Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Moloksalo le 29 mars 2020 13
Dans Questions et conseils candaulistes

Bonjour à tous et toutes,

Suite à une expérience candauliste récente qui n’a pas vraiment bien tourné, je me tourne vers ce forum pour récolter quelques avis sur le sujet à partir desquels j’infléchirai mes réflexions et « nos » actions pour nos prochains évènements. Mais tout d’abord, exposons les faits :

Le vendredi 13 mars passé, nous étions tombé en accord avec ma femme pour que cette dernière passe une soirée dans un bar-concert de notre ville dans le but candauliste d’y rencontrer un homme - le draguer, le séduire, et éventuellement, si cela fonctionnait, d’avoir une relation sexuelle avec ce dernier dans les toilettes de ce même établissement ou de le ramener dans un club échangiste sur lequel nous étions tombé d’accord pour nous rejoindre, quoi qu’il arrive durant cette soirée.

Selon nos conventions établies auparavant (nous faisons toujours comme ça), elle doit me tenir au courant régulièrement de la situation au long de la soirée via sms ; cette façon de procéder maintenant une excitation de mon côté (après tout, je reste seul à la maison), bref matérialisant notre connivence amoureuse à travers ce « singularisme » du candaulisme.

La soirée se passe, rythmée par l’envoi régulier (mais espacé) de ses messages, jusqu’à ce qu’enfin, elle me fasse part avoir accroché un mec « jeune » (me dit-elle). Après quoi, silence radio... Vous vous doutez bien de mon excitation durant cette pause, me retrouvant à me branler à imaginer ce qui pouvait bien se tramer à l’autre bout de la ville - bref, le rêve candauliste prenant une allure concrète. Soudain une heure après, je reçois un message sibyllin faisont état qu’ils se sont embrassés, et ont eu une intimité rapprochée dans le bar durant au moins 30 minutes… Je lui demande alors de me rejoindre au club au plus vite pour me raconter tout ça (toute cette drague, les détails entourant ce moment intime) avec ce mec. D’après ses quelques SMS, elle n’a pas pu aller plus loin avec cet homme, puisque l’établissement fermait. Elle me fait part trente minutes plus tard qu’elle prend un taxi pour me rejoindre au club libertin, que j’avais rejoins ventre à terre dans l’intervalle. Dès son annonce qu’elle arrivait, je laissais la clef de la chambre que j’avais pris à l’accueil pour qu’elle la récupère à son arrivée. Après quoi, j’errais le coeur battant, seulement paré d’une serviette autour de ma taille à attendre ma beauté.

Il y avait beaucoup de monde ce soir-là au club, et c’est le coeur serré que j’entendis le claquement reconnaissable de ses talons hauts claquer sur le sol carrelé. La voilà… elle se dirige vers la porte de notre chambre, et quelle ne fut pas ma surprise de la voir accompagnée par un homme qui la suivait de près. Ils pénetrèrent tous deux dans la chambre. Au moment de refermer la porte, elle m’aperçut et me fit signe de la main de patienter… je n’en revenais pas ! À aucun moment, elle n’avait fait mention dans ses messages précédents de la venue d’un homme. Nous devions nous retrouver, je devais retrouver la femme que j’aimais, elle devait me raconter toute cette soirée… hors la voilà s’enfermant dans la chambre (me demandant qui plus est de rester éloigner) avec la dite conquête... Je prenais sur moi et m’approchais sans bruit de la porte pour y coller mon oreille (mais que faisaient-ils là-dedans !?!), j’entendis alors le son distinctif et sans équivoque d’un baiser… mon coeur battait la chamade, et je cognais discrètement au battant de la porte (je voulais au-moins voir ! C’est un de mes plaisirs que celui de la voir aux bras d’un autre homme), elle ouvrit et dans l’entrebâillement, je la vis complètement nu très proche de l’homme, qui, lui, était tose nu. Elle me demanda alors d’attendre, me disant que ce type avait peur de sortir de la chambre (Il n’était manifestement jamais venu dans ce type d’établissement libertin), et que je devais la laisser l’amadouer… sur quoi elle referma la porte sur mon nez… Je repartais dans le noir, une douleur m’étouffant violemment ayant la sensation d’une rupture de contrat entre nous... JE devais avoir la priorité sur toute chose, tout comme elle, pour moi, avait toute priorité sur mes actions. N’y tenant plus et cette fois-ci battais la porte avec force lui sommant à haute voix de sortir immédiatement de cette chambre. Devant la violence des coups sur le battant de la porte (tout le monde alentour s’intéressait à la scène maintenant), elle ouvrit et, nue, se porta à ma hauteur dans l’intention de m’expliquer la situation. À laquelle, je ne voulus rien entendre (dans mon esprit, elle avait violé sciemment notre exclusivité d’amour par son action non concertée) ; je lui demandais d’éjecter manu militari le bonhomme que je ne regardais même pas, d’ailleurs, tant ma colère était dirigée vers elle. Colère que j’accompagnais d’une gifle devant l’assistance (qui avait l’habitude de voir nos jeux BDSM ceci dit). Elle s’exécuta, docile, (et ma part de « dominant » trouva d’ailleurs un plaisir dans l’instant à la voir soumise - et je connais son penchant pour cette soumission), elle accompagna l’homme au-dehors de la chambre, et je les suivais de près. Après quoi, nous eûmes un plaisir dans une relation dominant-dominée (elle jouit trois fois durant cette session) que nous maitrisions tous les deux. Elle s’encula d’ailleurs sur une énorme bite (et vraiment grosse celle-là). Je lui pissais dessus pour faire bonne mesure, ce qu’elle apprécie au plus haut point. Bref, nous terminâmes la soirée sur un plan bien connu, mais fort éloigné du candaulisme tel que conçu en amont de la soirée.

C’est après que les choses se gâtent… Nous en discutâmes, et elle me fit part de sa frustration née de ma réaction, quant à moi je lui fis part de mes reproches, à savoir son manque de communication et la non-priorité soudaine que je devenais pour elle. Bref, la tempête était levée… Si j’ai fini par m’excuser de m’être emporté si violemment (de ne par avoir su m’adapter si rapidement à la situation), je lui faisais part tout de même, de ce que je considère encore à l’heure à laquelle j’écris ces lignes, du bien fondé de mes reproches.

Voilà, en somme, l’histoire de laquelle, soudain, il me faut repenser ces situations candaulistes à l’aune de cette nouvelle donne… Et vous qu’en pensez-vous ?

Merci de m’avoir lu.

Molok

13 commentaires

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Moloksalo le 9 mai 2020

@Sir Alex :

Encore un jugement à l’emporte-pièce appuyé qui plus est par des arguments (enfin… disons plutôt une opinion bavarde) dont l’auteur semble en avoir une idée bien médiocre… quid donc de ce libertinage que vous brandissez haut et fort, et dont un des principes fondateur au dix-huitième siècle sera « justement » la liberté d’user de la-dite violence dans la débauche face aux prévôts d’une église secouée par les penseurs des Lumières ?… Quant au candaulisme, lui…

Par ailleurs, au risque de me répéter (mais tant pis remettons sur l’ouvrage…), je réitère ce que j’écrivais dans ce témoignage, à savoir que nous sommes dans une relation S\M, et face au fiasco de l’entreprise « candauliste » ce soir-là, je détournais la situation vers un échange participant de cette violence inhérente au monde masochiste (voulue, et « consentie » - le mot est à la mode ces temps derniers).

Pour terminer, je ne venais pas au sein de ce forum pour entendre ânonner une moraline empesée par quelques Tartuffes confinés, mais au contraire recueillir des pensées avisées…

En post-scriptum : de Sir Alex à Sir Stephen, il n’y a qu’un tout petit pas…

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Sir Alex le 7 mai 2020

Rien ne peux justifier la violence !!!

Le candaulisme, et le libertinage sont des jeux auxquels on ne joue pas si on est pas maître de sa personne et sûr de ses sentiments et de ceux de sa compagne.

La jalousie ne se soigne pas par le candaulisme, mais par la thérapie

CQFD

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par viouetmoi le 1er avril 2020

RECTIFICATIF concernant notre dernier post : Nous avons fait une bévue dans les pseudos . Il est adressé à ALEXANDRE ET ELEA et non à ALEXETFLO.. ACCEPTEZ NOS EXCUSES .(surtout aux derniers cités) .
Cordialement. Viou et Tony

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par viouetmoi le 1er avril 2020

Bonjour.

A AlexetFlo : Nous avons relu deux fois votre post et les autres concernant le récit de Molok. (On y a répondu sur le doublon du post ). Vous parlez d’ agression, de violation de la morale et de la loi. Et vous terminez par "vous êtes pas un candauliste mais un pervers narcissique". Nous sommes Viou et moi, assez surpris de vos propos ou plûtot jugement. Que cette gifle interpelle et soit malheureuse, soit. De là, a insinuer que c’ est de la violence punissable, faut se calmer ( ce n’est pas la violence conjugale au sens pénal). IL y a 1 an, Viou , ma femme m’ a collé une gifle en public car je discutai depuis 10 minutes aves une femme ( ma femme est d’une jalousie excessive) . Est ce aussi répréhensible par la loi ? Vous allez peut être me dire, je l’ ai cherché ? Si c’est le cas, les femmes ont le droit de mettre des gifles sans soucis. Pour info, les femmes (pas toutes biensûr) ont la gifle assez facile, notamment, avec leurs enfants (je suis dans le milieu scolaire et souvent je vois des scènes assez désagréable pour les enfants).

Autre point : Molok se tourne vers nous, pour avoir des avis afin de se repositionner par rapport à ses "limites" candaulistes. Tout à son honneur. Savoir se remettre en question. Chacun à sa perception du candaulisme. La vôtre, vous correspond et nous espérons qu’elle vous apporte plein de plaisirs et de complicité. Néanmoins, votre vision du candaulisme n’ est pas universelle (heureusement). Donc nous ne pouvez pas juger si untel ou untel est un vrai candauliste ou pas... on rajoute que la tolérance est fondamentale. c’ est à dire d’ accepter que tout le monde ne voit pas la vie comme vous la voyez.

Il aurai été plus judicieux de proposer à molok une proposition pour l’ aider à avancer.
Pour finir, je vous invite à lire les post "Raison de son cocufiage" 1 et 2 de PATETWAN et que nous dîtes ce que vous en pensez (vu que vous n’y avez pas laissé de commentaires )

Cordialement. Viou et Tony.

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Moloksalo le 31 mars 2020

@ Alexandre&Éléa

je ne sais à qui je m’adresse, lui ou elle, mais permettez-moi de vous dire que je n’accepte ni vos accusations, ni vos insultes ad nominem. Vos opinions de « bisounours » et vos airs effarouchés transpirant à grosses gouttes de votre réaction ne m’impressionnent pas ; qu’il soit entendu, ceci posé (et c’est écrit dans ma contribution, mais je l’écris de nouveau donc, puisque cela semble vous avoir échappé), que nous avons une relation amoureuse dont l’axe est centré sur un sado-masochisme répondant à nos pulsions et compulsions individuelles et dans lequel s’insère aussi, occasionnellement, ce que nous nommons candaulisme par convention - mais vous semblez en savoir et en détenir depuis votre élysée personnel vérité absolue que assenez avec autant de finesse qu’un lourdaud à la foire du trône. Qui êtes-vous et de quel hauteur jouez-vous au censeur pour distiller votre « moraline » outragée à mon encontre ? De qui ou de quoi êtes-vous le nom ( pour paraphraser l’autre) ? À lire vos contributions (il me fallait bien savoir d’où venez cette attaque brutale) le refoulé de vos névroses échappe en grande partie à la haute idée que vous vous faites de ce « candaulisme » porté au pinacle par vos bons soins. Je m’abstiendrai d’en faire commentaires désobligeant tant le procédé est répugnant et contraire à l’esprit même d’une agora comme celle qui accueille nos pensées ici. Quant à ce commentaire dont je vous laisse seul responsable, « Une véritable violation, pas seulement de la morale mais de la loi ! », j’attends de pied ferme les représentants de la-dite loi, et me chargerai d’en retourner l’envoi pour diffamation à votre encontre. Marrera bien qui se marrera le dernier.

Quant au procédé rhétorique consistant à désamorcer a priori toute tentative de critique à posteriori que vous utilisez dès l’entame de la deuxième partie de votre bafouille, inutile de vous dire qu’il est usé jusqu’à la corde et ne prend pas avec moi. Que la qualité de ma stylistique n’est pas l’heur de vous plaire, je m’en contrefiche, n’essayez-pas (vos efforts sont patents) de jouer au plus malin, encore faut-il en avoir les armes que de toute évidence vous ne possédez pas.

Pour conclure cette réponse à l’accusation que vous avez voulu publique, je vous trouve fort dommage que s’étale ici un pugilat que je ne voulais pas, et rien dans mes réponses à diverses contributions à mon témoignage ne justifiait votre attitude.

Je ne vous salue pas, cela va de soi.

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Peach&Pico le 31 mars 2020

Bonjour, encore moi pour une dernière réponse,

@Alexandre et Elea
Je comprends votre position et en lisant ce témoignage moi aussi j’ai buté sur cette gifle qui ne m’avait pas l’air douce. Mais j’ai rencontré des couples partageant des contrats BDSM total, ou le(la) dominant(e) à le contrôle sur le(la) soumis(e) dans une pluralité de règles dans lesquelles les punitions sont immédiate et parfois pas compréhensible. Le(a) soumis(e) défendra toujours son(sa) maître(ses) donc je ne cherche plus donc lorsque le mot BDSM est employé à me poser la question de maltraitance étant donné que le(la) soumis(e) est prévenu et consentant(e). Mais cela est vrai que malgré la prose, le discours de Molok est totalitaire voir proche de la dictature.

@Moloksalo
En tout cas, mon cher monsieur, je suis un grand fervent du karma. Je pense donc que si vous ne pouvez pas comprendre nos conseils, c’est notre grande déesse la Vie qui vous donnerons peut-être une leçon. Le candaulisme a l’air de faire partie de vos envies menant vos pulsions. C’est mon avis mais en faisant le choix pour votre compagne vous ne pourrez comprendre par la suite ses pulsions qu’elle risque de vous cacher. De là à dire que vous êtes pervers narcissique, c’est délicat je ne suis pas votre psy mais si c’est le cas la Vie vous le rendra. Une relation candauliste doit être vécu dans les deux sens et ce n’est pas nous qui vivons votre couple. Maintenant « Si » votre femme me lit et que celle-ci vit mal sa soumission, je l’encourage à se réveiller et prendre des décisions radicales.
A bonne entendeur salut, j’ai passé beaucoup de temps sur votre témoignage et je peux être aidé d’autres personnes ou même ecrire à tous ses amoureux du candaulisme un témoignage hors du commun.

Lisez du Freud, cela vous aidera.

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Alexandre et Eléa le 31 mars 2020

je ne peux que condamner l’usage de violence envers votre femme. Cette gifle ne prouve pas que vous êtes un "mâle dominant", juste un homme violent. L’habitude des jeux SM, ne vous donne aucun droit "physique" sur votre femme , aucune légitimité pour user de violence envers elle. (Nous ne sommes pas dans le jeux là, mais dans une agression physique.)
Vous estimez qu’elle a rompu un contrat ? violé un accord tacite entre vous ?
"elle avait violé sciemment notre exclusivité d’amour par son action non concertée," comme vous dites.... Estimez vous heureux qu’elle ne porte pas plainte pour avoir été frappée, car en voilà une action "non concertée ". Une véritable violation, pas seulement de la morale mais de la loi !

Vous aurez beau user de rhétorique, procéder à une analyse textuelle pour disséquer les réponses des personnes qui ici sont assez aimables pour vous répondre (et ce sans trop vous écorcher) et tenter de prouver prouver à chacun qu’’il a tort.... vous ne faites pas illusion... Vous n’avez aucune considération pour votre femme, ni pour autrui... Vous demandez l’avis des membres de ce site pour au final battre en brèche les arguments de chacun. Allez : lisez entre les mots, entre les lignes, analysez, pesez les points de suspension de mon message pour en conclure que je suis moi aussi un imbécile qui ne comprend rien à votre "candaulisme"... Vous n’êtes pas candauliste. Vous êtes seulement un pervers narcissique ou au mieux un souminateur violent.

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Par Moloksalo le 30 mars 2020

@Nicole de Jack1950

Je crois dans la réponse à la contribution d’ALEXETFLO avoir répondu à ce paradoxe qui n’est antithétique qu’en apparence.
« Etes vous sur et certains d’être prêt pour passer au candaulisme ? » demandez-vous, mais encore (je n’ai pas relaté dans cet évènement - qui par définition est ponctuel - notre vécu caractérisé dans le temps) faudrait-il s’entendre sur ce que ce mot, qui relève de l’histoire - et non de la mythologie - de par son caractère semi-légendaire, recouvre comme pratique… si l’on s’en tient à une définition unanimement partagée par les « usagers » de cette praxis, il s’agit de prendre plaisir à ce que sa (ou son, mais tout cela reste une affaire d’homme malgré tout - on pourrait en discuter, mais sur un autre fil) partenaire suscite concupiscence chez d’autres hommes.
Après, les formes que prennent le dispositif de ce désir sont à géométries plus que variables… Alors, au su de mon vécu, ce que nous pratiquons ma femme et moi depuis assez longtemps, relève du candaulisme puisque je la pousse (et elle ne se fait pas vraiment prier non plus) dans les mains, sur les sexes turgescents, aux lèvres et aux langues, d’hommes affolés par leurs propres projections sexuelles. J’en tire plaisir, elle en tire plaisir. Cette courte mise au point répond, je pense, à votre question aux atours rhétoriques.

« Et votre femme car finalement c’est elle la plus blessée dans l’affaire ?? » Deuxième question assortie d’un double point interrogatif laissant entrevoir cette fois-ci une importance plus grande accordée au sujet de la dite question. Et elle… Elle, elle fut frustrée par ma réponse violente sur le moment, et je comprends cette frustration, car soudain, en son esprit, je fais volte-face sur une action par mes bons soins commanditée. Par ailleurs, deuxième point noir, je l’humilie devant tout le monde, et aussi devant cet homme qu’elle a réussi à ramener comme un trophée de chasse (ce qui amène des interrogations sur le sentiment développé par elle envers cet homme). je vous accorde donc à moitié raison sur votre conclusion, à savoir qu’elle fut blessée (dans son amour-propre d’ailleurs), et j’objecte la prémisse et l’autre moitié de votre conclusion ; car au nom de quoi fut elle « la PLUS blessée » ? Syllogisme qui tire son absurdité depuis cette prémisse « et votre femme ». Las, c’est moi, ici, l’homme de ce couple qui exprimait mes doutes et angoisses, et non elle. Comment de ce fait pouvez-vous déterminer péremptoirement qu’elle serait plus blessée que moi ?…

Enfin, merci d’avoir répondu tout de même.

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Peach&Pico le 30 mars 2020

Oui je suis plutôt d’accord avec Nicole. L’inconnu fait parfois peur, ne pas savoir ce qu’il y a en dessous lorsque l’on nage dans l’inconnu est une sensation étrange cela est vrai.
Mais parfois il faut savoir passer au dessus de ses attentes personnelles pour faire plaisir à celle que l’on aime.
Selon votre explication votre femme semble avoir été intimidé par cet homme, et n’a pas pu vous envoyer un message cela m’est arrivé avec une amie pour qui j’avais le béguin ou encore c’était peut être une surprise venant d’elle et partant d’un bon sentiment.
Mais si vous cherchez des conseils ne modifiant pas votre point de vue actuel, invitez la quelque part et faites lui une surprise.
Cordialement

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par jack1950 le 30 mars 2020

Je ne comprends pas : d’une part votre envie de la savoir faire l’amour avec un autre même dans les toilettes d’un établissement et d’autres part votre coup de gueule quand elle se donne a un autre homme peut être pas forcément dans le scénario prévu, mais quand même.
Etes vous sur et certains d’être prêt pour passer au candaulisme ?
Et votre femme car finalement c’est elle la plus blessée dans l’affaire ??
Nicole

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Par Moloksalo le 30 mars 2020

Bonjour,

merci d’avoir pris le temps de lire et de répondre. Alors, oui, je comprends votre avis ; après tout qu’elle est une aventure seule dans ce bar ou dans ce coin câlin au Club où nous avions prévu de nous rejoindre, ça semble, à première vue, être du pareil au même. Peut-être me suis-je mal expliqué, ai-je omis des détails sur notre façon de pratiquer le candaulisme… Il me semblait avoir déjà écris beaucoup, d’où ma crainte de ne pas en trop rajouter, histoire de ne pas « faire bailler » le lecteur.
Las, si, il existe une différence entre les deux situations ; d’un côté, elle sort et… réussit à draguer un mec sur place ; je sais alors la situation via sms et AVANT qu’elle ne me rejoigne au club. Même si les détails sont succincts, le message liminaire, je connais, durant le laps de temps passé à l’attendre avant qu’elle ne me rejoigne me raconter tout ça, un plaisir intense, sur lequel, par ailleurs, est fondé la perception de notre candaulisme. Elle en connait la mécanique (et non l’essence).
Dans l’autre situation, alors que mon désir qu’elle partage ce moment avec moi est au plus haut, je ne suis pas au courant du fait qu’elle ramène cet homme dans ce lieu (puisqu’elle ne m’en a rien dit), et cela constitue une sacré différence - du moins pour moi - car il me faut tout soudain réajuster le tir de mon désir, brider le galop de mon plaisir qui est bâti sur ce moment de libération (après cette longue attente infernale) par sa parole qui confie, raconte, à l’oreille de son homme (moi, en l’occurence) les détails de cette soirée se terminant par une intimité (des baisers intimes et doux avec un étranger dans un bar) qui me ravit. Comme vous le dites, et je comprends, j’aurais dû m’adapter, et jouir de cet imprévu, ma délivrance mise en sursis... mais, comme indiqué dans mon premier énoncé, ce ne fut pas le cas… et oui, une perte de confiance dans l’instant me fit vivre cela comme une trahison.

Quand à la séance de domination qui s’en suivi, ce ne fut pas, et pour elle et pour moi réalisé dans l’envie, mais ce ne fut pas « punitif » non plus. C’était, d’un accord tacite, la façon d’oublier sur le moment La mésentente violente venant de se produire. Ce qu’il convenait de faire, quoi.

Je crois que tout ça, qui m’a secoué (et elle aussi), doit et peut se résoudre. Je cherche, en écrivant ici, à trouver des pistes à jauger, après quoi j’ajusterai en accord avec elle un chemin à parcourir nous permettant de jouir de ces situation candaulistes.

Néanmoins, merci de votre réponse.

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par Peach&Pico le 30 mars 2020

Bonjour Molok,

Ce cas de figure nous est également arrivé ma Douce et moi. Nous avions rencontré un homme sur Tinder, celui ci n’était ni libertin, ni candauliste ; il était vanille comme on le dit dans le milieu bdsm.
Mon amie m’a dit d’attendre d’une manière similaire, cela est vrai que cela était frustrant et que je n’ai pas pu m’empêcher d’aller les rejoindre.
Mais mon entrée qui se voulait discrète dans cette pièce plongée dans l’obscurité, ne l’était pas et sans le vouloir j’ai tout gâcher car celui ci a eu par la suite un blocage et n’a plus réussi (...)

A mon sens dans votre cas, vous êtes aussi coupable que moi. Ce n’était pas exactement la même situation mais n’accordant pas votre confiance à votre femme vous avez ruiné son plaisir.
Cela est vrai, que l’on parle toujours en amont d’une rencontre, pour éviter tout désaccord sauf qu’il arrive que les choses ne se passe pas comme prévu et c’est à ce moment qu’il faut s’adapter.

Bien à vous
Pico

Ps : si vous le voulez je peux vous laisser un lien de cette histoire qui nous est arrivé, pour le coup assez similaire.

Vos avis sur une situation candauliste qui a dérapé

Par ALEXETFLO le 30 mars 2020

Bonjour,

Vous sollicitez nos avis sur cette situation, alors voici le mien. J’ai copié le scenario que vous nous exposez :
"Le vendredi 13 mars passé, nous étions tombé en accord avec ma femme pour que cette dernière passe une soirée dans un bar-concert de notre ville dans le but candauliste d’y rencontrer un homme - le draguer, le séduire, et éventuellement, si cela fonctionnait, d’avoir une relation sexuelle avec ce dernier dans les toilettes de ce même établissement OU DE LE RAMENER DANS UN CLUB ÉCHANGISTE sur lequel nous étions tombé d’accord pour nous rejoindre, quoi qu’il arrive durant cette soirée."

Votre épouse arrive à ce club libertin en compagnie d’un homme, ce que votre plan prévoit, mais si je comprends ce que vous n’avez pas apprécié c’est qu’elle s’enferme avec lui dans le coin câlin. Perso je ne vois pas où est le problème, qu’elle ait une aventure seule dans ce bar ou dans ce coin câlin cela me semble du pareil au même.

Pas de quoi monter sur ses grands chevaux, juste en parler calmement plus tard et lui expliquer votre frustration d’avoir été mis de côté.

Franchement je ne trouve pas "qu’elle elle avait violé sciemment notre exclusivité d’amour par son action non concertée", comme vous le dites.

par contre ensuite la séance D/s était plus punitive que faite d’une même envie.

Vous avez eu une perte de confiance en elle, d’où votre colère, si ce n’est pas déjà fait vous devez bien discuter de cet aléa pour rétablir une meilleure confiance l’un en l’autre.

Ce n’est jamais évident de faire entrer "le facteur humain" dans un cadre strict, savoir être plus souple pour adapter un comportement à l’instant.

J’avoue que ce n’est jamais facile.