Voir sa femme jouir d’une autre verge, sans qu’elle s’en doute

Par erboy le 29 juin 2021 5
Dans Questions et conseils candaulistes

J’aimerais savoir s’il existe des hôtels où se trouverait une chambre équipée d’une glace sans tain. A côté de cette chambre, une autre chambre, obscure, permettrait à un voyeur de s’installer pour voir sa femme faire l’amour avec un autre homme. Il y aurait sous la glace située entre les 2 chambres une claire-voie permettant au voyeur d’entendre tout ce que les 2 amants échangeraient, ainsi que les cris de sa femme jouissant d’un autre que lui et le faisant jouir.
Je pense que ce serait un plaisir immense pour un candauliste d’assister à de telles scènes. Il pourrait être d’accord avec sa femme ou au contraire ne pas lui dévoiler qu’il la regardera jouir avec un autre sans qu’elle le sache. Sans doute l’excitation serait immense : il est possible qu’il voit ou qu’il entende des choses auxquelles les deux amants ne se livrent pas quand le mari est présent dans la chambre.
Qu’en pensent ceux qui rêvent de voir leur femme écarter les cuisses pour une autre verge que la leur et dire des horreurs à leur amant ?

5 commentaires

Voir sa femme jouir d’une autre verge, sans qu’elle s’en doute

Par Merlin34 le 1er juillet 2021

Nos femmes sont bien plus salopes que ce que nous pensons. Si on ar rive à assister à sa rencontre avec son amant on constate alors que l’intensité de la relation est plusieurs crans au dessus de ce qu’on pensait.

Quand le mari est là elle se bride pour pas le choquer. Si elle le croit absent elle va se lâcher et vous allez ouvrir les yeux sur elle. C’est une expérience à la fois troublante et très excitante. Mais attention : il vous faut être prêt à accepter ce que vous allez voir et entendre.

Voir sa femme jouir d’une autre verge, sans qu’elle s’en doute

Par neocandau le 1er juillet 2021

Idem pr moi, situation vécue avec ma femme dans une chambre avec son amant et moi juste à côté sans qu’elle le sache...Grosse excitation pour moi car certes je n’ai vu mais j’entendais parfaitement !! Fiona étant très "bavarde" tout comme son amant, ce fut un florilège de gémissement, de cris de jouissance, de mots et commentaires salaces. Ils sont baisés ensemble durant 1h30 environ, Fiona prenant sont pied à de multiples reprises. Moi j’ai joui 3 fois en me m’assurant tellement j’étais excité. Je pouvais entendre également le bruit si délicieux d’une queue défonçant une chatte, ça tapait bien faisant crier ma femme de plaisir, un pied d’enfer !!

Voir sa femme jouir d’une autre verge, sans qu’elle s’en doute

Par Candaule le 1er juillet 2021

Merci ANSII de nous faire partager vos aventures. Toujours aussi riche !
A très bientôt

Voir sa femme jouir d’une autre verge, sans qu’elle s’en doute

Par ansiii le 30 juin 2021

J’ai vécu deux expériences qui se rapprochent de cela, et une troisième que l’hôtel a fait avorter.
La première remonte à nos débuts.
Un des tout premiers amants de ma femme nous invite à passer la nuit chez-lui. Réticent, j’accepte. Eux "dormiraient" dans le salon et il me laisserait sa chambre (des problèmes lombaires m’interdisent un lit qui ne soit pas au top). La chambre n’était séparée du salon que par une porte.
Au matin, après une nuit mal dormie, des chuchotements se muant en gémissements diffus suffirent à me faire sortir des limbes du sommeil. Ils se voulaient discrets pour en profiter entre eux.
Je restai dans le lit, le cœur cognant dans ma poitrine, voulant me lever pour voir, mais envahi par un sentiment de gêne du pauvre mari qui regarde sa femme à la dérobée en train de faire l’amour avec un autre, je ne parvenais pas à m’extirper des draps.
Je finis par céder à l’appel du voyeurisme et à dépasser ma gêne, me coulant hors du lit et m’approchant de la porte qui ne fermait pas et était entrebâillée.
Il était allongé sur le dos et elle, elle se trouvait entre ses jambes, en train de lui prodiguer une fellation qui le mettait dans tous ses états. Ombre invisible, j’observais la tête de ma femme qui montait et descendait sur le vit durcit du garçon. Elle ne se savait pas observée et se délectait du dard ami.
C’est en relevant la tête pour regarder son amant que ses yeux croisèrent les miens, constatant que je me masturbais en la regardant faire. Ses yeux brillèrent d’un éclat pervers et elle se remit à le sucer avec encore plus d’ardeur, me jetant des petits coups d’œil complices et vicieux, s’assurant que je ne perdais pas une miette de ce qu’elle faisait. Puis elle prit le gland entre ses doigts et entreprit de le caresser d’une manière dont elle a le secret, aux effets dévastateurs. Il finit par gicler dans sa main, tandis qu’elle me regardait, satisfaite de son petit manège, avant de l’embrasser à nouveau. Je battis en retraite dans la chambre avant qu’il se lève.
La seconde fois, c’est ici, au Brésil. Un jeune homme, la trentaine, s’était entendu avec elle pour me jouer un "vilain" tour. Il y a ce que l’on appelle des motels, sortes d’hôtels loués à l’heure, avec des chambres thématiques, divers degrés de luxe et toutes destinées à une chose : le sexe. C’est donc dans ces lieux que les rencontres coquines se déroulent, loin des regards. Habitué des motels, il en connaissait nu où il y avait une suite dite voyeur. Un mur de verre percé d’une porte coulissante, en verre également, séparait les deux suites. Un système de rideaux permettait de révéler ou non son espace.
Lorsque nous arrivâmes et qu’il demanda les deux suites voyeur, je compris quel était leur plan. Eux d’un côté, moi de l’autre.
Si extérieurement je parvins à faire bonne figure, intérieurement, l’agitation régnait.
Une fois garés dans le garage, il me fit choisir le côté que je souhaitais et ils partirent, bras dessus bras dessous, de l’autre côté. Je gravis effrénément les escaliers et entrai dans "ma" suite. D’entrée, je me mis à la recherche de la paroi en verre... sans la trouver. Des rires me parvenaient sans que je puisse en identifier l’origine. J’étais dans un tel état de confusion que je ne m’étais pas rendu compte qu’un pan de mur était masqué par un lourd rideau, et ce n’est qu’après m’être calmé et avoir analysé la configuration des lieux que je pris conscience du rideau et de ce qu’il dissimulait. Non sans appréhension, je l’ouvris. Il y avait encore un voile fin que j’ouvris également. De leur côté, seul le voile subsistait. Dans la lumière bleutée d’un éclairage d’ambiance, je les devinais, debout l’un contre l’autre, s’embrassant. Puis il la déshabilla et l’allongea sur le lit circulaire avant d’ôter ses propres vêtements et de la rejoindre.
Dans ces moments où je me retrouve livré au bon vouloir de ma femme et de ses amants, une petite voix s’insurge et crie à l’injustice. Elle s’insurgea et cria à l’injustice.
Je fis ce qu’il me restait à faire : m’asseoir et regarder.
L’amant glissa sa tête entre les cuisses de ma femme et entreprit de lécher la fente juteuse de sa chatte. Après quelques instants de ce traitement, il se releva et lui présenta sa verge, épaisse et sombre, qu’elle prit en bouche sans hésiter.
De mon côté, l’excitation le disputait à la frustration.
C’est à ce moment qu’ils me libérèrent de mes tourments : il vint ouvrir la porte.
Quant à la fois avortée, ma femme allait sortir avec un homme marié, pas habitué du candaulisme ni-même du libertinage. Ils seraient seuls, à l’hôtel. Il demanda que nous fassions la réservation car étant marié, ça allait faire tâche sur son relevé bancaire.
Ma femme me demanda donc de m’en charger, ce qu’en mari serviable et attentionné, je fis sans tarder.
Naquit alors une idée dans mon esprit : réserver deux chambres, mitoyennes. Ainsi, bien qu’absent, je pourrai entendre leurs ébats à travers la cloison, imaginer et fantasmer, recevant les vidéos qu’ils étaient sensés m’envoyer. Je spécifiai donc à l’hôtel cette exigence lors de la réservation sur un site de réservation très connu.
Le jour J, nous arrivons à l’accueil et l’hôtesse nous annonce que notre ami est déjà arrivé. Puis elle nous demande une pièce d’identité et alors qu’elle remplissait ses formulaires, elle nous dit que l’ami en question avait dit que Madame resterait dans sa chambre.
Je me serais pris une enclume en pleine face que ce n’eut été plus violent comme effet.
Dans une tentative de sauver les apparences, je feins qu’il plaisantait ajoutant que non, Madame resterait avec moi. Là, une seule idée en tête, repartir et envoyer cet abruti se faire f !#@e ! Et pourtant, en même temps, cette situation m’excita. Bien malgré moi.
Elle nous donna les clés de "notre" chambre. Et là, grosse déconvenue : nous n’étions pas au même étage ! J’espérai avoir au moins une chambre sous la leur, mais même pas. Je me suis retrouvé de l’autre côté, un étage plus bas. Je vous laisse imaginer ma frustration.
Je la conduisis jusqu’au couloir de la chambre du Monsieur et la regardai marcher jusqu’à la porte. Elle y frappa. La porte s’ouvrit et après un bref regard dans ma direction, elle disparut à ma vue.
Heureusement, les vidéos qu’ils m’envoyèrent surent compenser la frustration, mais quand-même...

Voir sa femme jouir d’une autre verge, sans qu’elle s’en doute

Par LSD78 le 30 juin 2021

C’est effectivement une situation très excitante pour un candauliste… voir/savoir/entendre son épouse dans l’intimité avec son amant… De plus, si elle n’est pas au courant de la contemplation de son mari, la spontanéité des échanges, le lâcher - prise est d’autant plus authentique…
C’est une situation vécue durant une journée entière… J’avais organisé une escapade pour Fleur avec un de ses amants réguliers…Je m’étais occupé de la logistique pour que le couple illégitime puisse se concentrer sur leur rencontre. J’avais réservé une double chambre communiquante… et j’étais donc dans la chambre d’à côté sans qu’ils le sachent. J’y avais préparé champagne et petit fours salés / sucrés pour être en totale immersion.
Mon après-midi fût royal !
D’autant plus, ils s’étaient chauffés par message depuis qq jours et que les retrouvailles ont été très intenses… le sachant très endurants, il l’a fait jouir de nombreuses fois et de manière très auditive…
En fin de journée, lorsqu’elle s’apprêtait à quitter l’hôtel pour me rassurer, je l’ai invité à laisser partir son amant et à me rejoindre dans la chambre d’à côté… elle était folle de joie de savoir que j’ai pu vivre ses orgasmes à ses côtés… nous avons fait l’amour comme rarement.
Donc oui, c’est un immense plaisir candauliste.