Visite médicale

Par kokinjoueur le 25 février 2018 1
Dans Fantasmes candaulistes

Comme je l’ai déjà stipulé dans un précédent post, nous avons, mon épouse et moi, fait de l’échangisme lorsque nous étions plus jeune. L’élément déclencheur de ma jouissance à toujours été de voir et entendre ma femme jouir sous les caresses et pénétration d’un autre homme. Je n’en avait pas conscience à ce moment là, mais tout s’est révélé lors d’une visite chez le médecin pour mon épouse. Je vous la livre telle que je l’ai vécue en essayant de vous retranscrire au mieux mes sentiments du moment.

"Suite à une visite gynécologique ou mon épouse, lors de l’auscultation du médecin, s’était plainte de douleurs anales fort inconfortables qui la gênait autant en position assise que lors de nos ébats amoureux. Il lui a donc été conseillé de prendre rendez-vous chez un proctologue afin de savoir précisément de quoi il retournait.
Ma femme est dans le milieu médical et n’a aucune pudibonderie ni aucune gêne lors des visites médicales, alors connaissant mon côté voyeur, elle me laisse assez facilement le choix des médecins pour ses visites, à condition bien sûr qu’ils soient compétents.
Pour cette visite chez le proctologue, j’avais choisi un médecin homme, comme d’habitude, dans la commune voisine à une dizaine de kms de la maison, n’en ayant pas plus près de toute façon.
Mon épouse avait à ce moment, une petite quarantaine d’année, était « érotico-sexuelle » comme avait dit un jour un médecin avec qui elle travaillait, et après sa préparation hygiénique d’usage, elle revêtit des sous-vêtements élégants sans être provoquants. Nous arrivons donc sur la commune de M……n et trouvons facilement l’adresse du praticien. Arrivés dans le cabinet, nous sommes reçut par la secrétaire, très jolie au demeurant, qui nous dirige dans la salle d’attente ou nous étions seuls. Je crois me souvenir que j’avais pris le rendez-vous assez tard pour être sûr de pouvoir être présent, et nous devions être les derniers.
Quelques instants après la secrétaire revient vers nous et explique à mon épouse qu’il lui faut faire un lavement avant la visite, pour des raisons qui semblent évidentes. Elle lui remet donc un lavement du style Microlax, et l’invite à se rendre dans les toilettes afin de procéder à ces préparations. Cuvette de WC et bidet afin de pouvoir être la plus nette possible, sont à disposition des patients.
Quelques minutes après, la voilà de retour vers moi, et le médecin ne tarde pas non plus à venir nous chercher.
Nous découvrons un homme bien de sa personne, d’une quarantaine d’années environ, et paraissant agréable.
Il lui pose donc les questions d’usages, à savoir ce qui nous amène en consultation. Mon épouse lui explique donc, que sur les conseils du gynécologue, il lui faut passer une visite plus appropriée concernant des douleurs anales assez récurrentes. Passant de nombreuses heures dans sa voiture, ces douleurs lui causent un véritable inconfort, et le soir, il lui est difficile de trouver une position confortable pour s’assoir. Voyant pas mal de cas dramatiques dans son métier, elle lui fait part aussi de son inquiétude au sujet d’éventuelles pathologies intestinales.
Le médecin lui demande donc de se déshabiller, mais qu’il était suffisant de ne quitter que le bas, la visite se cantonnant à cet endroit.
Voici donc mon épouse enlevant ses chaussures, son collant car nous étions en hivers, puis vint le tour de sa robe qui dévoile un shorty en dentelle bleu clair ou blanc, je ne me souviens plus trop, mais qui ne cache pas grand-chose de son anatomie de toute façon. Elle fait donc ensuite glisser cette culotte le long de ses jambes, et se retrouve au milieu de la pièce, les fesses et le sexe nus livrés à notre regard.
Le médecin l’a fait assoir sur la table et lui prends quand même la tension, qui est convenable… S’il avait pris la mienne, il se serait aperçut que mon cœur battait déjà la chamade car j’augurais déjà de la suite et me délectais à l’avance de ce moment. Il l’a fait ensuite s’allongée sur le dos, lui demandant de bien avancer son bassin, car il lui faut pouvoir atteindre son anus, et lui indique de bien ouvrir les jambes. Voilà donc ma bien-aimée, ouverte, la vulve bien dégagée, mais l’anus encore un peu caché par les globes de ses deux fesses. A ma surprise, il lui fait quand même une visite rapide des grandes et petites lèvres. Ensuite il lui indique de relever les jambes. Ses fesses s’ouvrent donc, et en position du missionnaire, nous révèlent son petit trou qu’il ouvre un peu en tirant délicatement sur les côtés en posant les doigts sur les plis entourant l’anus. Il semble très concentré sur ce qu’il fait et voit, puis annonce :
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Visite médicale

Par kokinjoueur le 25 février 2018

- Veuillez-vous mettre sur le côté, et repliez le plus possible votre jambe vers votre ventre.
Ma femme s’installe, le médecin écarte la fesse de dessus et examine en se baissant un peu pour être bien en face, l’anus auréolé d’une pigmentation un peu brune et plissé de mon épouse. Cette main là, était nue, le médecin devait ressentir pleinement le contact de la peau de la fesse et je me complaisais à imaginer qu’il bandait lui aussi, état sur lequel je reviendrai vers la fin du récit. Ma femme quant à elle, que ressentait-elle ? Elle ne pouvait ignorer cette main nue sur sa peau, ce doigt qui lui titillait le fondement, et j’ai du mal à croire qu’elle est pue y rester insensible. Donc, avec sa main nue, il ouvre la fesse supérieure et l’index de l’autre main tire un peu sur les bords de l’anus afin de voir les premières muqueuses rosées de ce petit trou.
Il est inutile de vous dire, que moi, me régalant de ce spectacle, l’adrénaline circulait dans mes veines, mon cœur battait fort, et une belle érection me gênait dans mon pantalon. Le plus discrètement possible, je dû mettre mon sexe en place, sur le côté pour être plus à l’aise et continuer à jouir du spectacle. Une folle envie de me masturber me taraudait, mais vous pensez bien qu’il n’en était pas question.
Après un moment, il explique :
- Maintenant, je vais vous demander de prendre une position moralement difficile. Mettez-vous à quatre pattes, la poitrine à plat sur la table, en vous cambrant le plus possible et en ouvrant bien les genoux. Sans sourciller, et sans aucune gêne ni pudeur mon épouse s’exécute, et se livre ainsi dans une position de levrette qui à quelques détails près ressemblait à s’y méprendre à la position que j’affectionne le plus pour la prendre lors de nos ébats amoureux. Il est évident que cette vision n’a pas manqué de stimuler encore mon excitation, et me rappeler certains souvenirs et images de nos soirées échangistes.
Le médecin, à ce moment-là, se positionne bien en face de ce magnifique fessier, le regard fixé sur cet anus offert, et saisissant un globe fessier dans chaque main, il lui ouvre un peu plus les fesses afin de pouvoir examiner de nouveau ce petit trou. La main nue tenant les fesses bien ouvertes, il reprit son introspection de surface, si j’ose dire, et s’attarde un peu plus que nécessaire me semble-t-il, mais cela doit être dans mon imagination. Il annonce, qu’il va lui mettre sur l’anus et à l’intérieur, un gel lubrifiant et anesthésiant afin de procéder à un toucher rectal. Je le regarde mettre sur son index, ce gel qu’il étale ensuite sur l’ensemble de la corolle anale, puis précautionneusement, il rentre l’index dans l’anus et semble enduire les parois intérieures de ce produit. Il retire le doigt, s’assure de la bonne lubrification de l’endroit et réintroduit entièrement son doigt, qu’il tourne en tous sens pour procéder à l’inspection de la cavité anale de ma femme. Après avoir retiré son doigt, il recommence l’opération avec deux, qui lors de leur intromission ont arrachés à mon épouse, une espèce de grognement de plaisir…ou de désagrément, ne la sachant pas très portée sur la sodomie. Mais je sais que ces deux doigts en même temps dans son fondement n’ont pu la laisser indifférente, dans un sens comme dans l’autre, d’autant que la levrette est une position qu’elle affectionne particulièrement et la situation se prêtait au vagabondage de l’esprit.
Après avoir bien fouillé le cul de mon épouse, il lui annonce qu’il va lui introduire l’anuscope, mais qu’elle ne s’inquiète pas, ça va être froid, mais simplement parce qu’il est métallique. Après avoir lubrifié l’outil, il écarte avec son pouce et son index les bords de l’anus, et y introduit l’engin, qu’il ouvre pour dilater son cul et voir à l’intérieur. Au vu de la dilatation qu’il a obtenu, qu’elle ne vienne plus me dire que la sodomie lui fait mal, car mon sexe est loin du diamètre d’ouverture obtenu. Il inspecte visuellement les parois intérieures mais malheureusement, je ne suis pas assez prêt pour profiter d’une vision détaillée. Des commentaires du genre, pas d’irritations, tout semble normal, il retire l’appareil et demande à mon épouse :
- Pouvez-vous vous remettre sur le côté, car je vous referais bien un toucher rectal dans cette position.
Au moment où il a changé de position, il m’a semblé voir une belle bosse enfler son pantalon. Ce qui me fait dire qu’il doit, lui aussi, prendre plaisir à cette visite, ne devant pas souvent examiner des patientes de cette âge et il a dut, comme je le supposais, s’attarder plus que nécessaire.
Il lui fait donc un autre toucher rectal avec deux doigts en position de côté, et la bosse de son pantalon, s’est confirmé à mes yeux. Qu’aurait-il fait de plus si je n’avais été là ? Se serait-il permis d’autres gestes ? Evidemment, il ne pouvait se douter que j’avais beaucoup de plaisir à le voir profiter ainsi de ma femme, et que j’étais disposer à lui permettre toutes les extravagances et gestes qu’il aurait eu envie de pratiquer. Mon épouse, ayant eu diverses consultations sans moi évidemment, avant de me connaitre est la première à reconnaitre que quelquefois les médecins se permettent quelques gestes anodins supplémentaires, mais qui attestent bien de leurs plaisirs lors de certaines visites.
Ce dernier toucher rectal semble lui apporter quelques satisfactions et dure anormalement longtemps, au point ou mon épouse à tourner un regard interrogateur vers moi, et d’un léger sourire en coin, je l’ai prévenue de mon contentement. Elle se laisse donc faire, sans sourciller, jusqu’au bout du geste. Pendant qu’elle se rhabille, je surprends quelques regards approbateurs qu’il s’octroie sur les fesses de ma femme pendant qu’elle remet sa culotte. Le médecin lui annonce ensuite, qu’il n’y aucun problème grave, ni de suspicions de pathologie inquiétante, mais seulement une Coccygodynie certainement dû à l’accouchement pour la naissance de notre fille.
Après paiement de la visite, nous repartîmes rassurés sur son état, en sachant quand même qu’il n’y avait pas grand-chose à faire pour ça.
Nous avons parlé un peu de la visite, lors du trajet de retour, et mon épouse m’a avoué après que je lui en ai parlé, avoir aperçu elle aussi, la bosse sur le pantalon du médecin, et que sans y avoir éprouvé de plaisir, cette visite lui avait somme toute été agréable et révélatrice de nouvelles sensations.
De retour à la maison, je me suis empressé de la faire remettre dans la même position afin de la pénétrer et de soulager la tension que j’avais dans mon pantalon. Je ne l’ai pas sodomisée, pour ménager son anus, qui était quand même un peu douloureux après ces intromissions. Je lui ai fait quelques commentaires sur sa position en lui rappelant que peu de temps avant elle était installé dans la même mais sous les yeux d’un inconnu. J’avoue que cette pénétration, a été pour nous un véritable plaisir et que nous avons pleinement jouit ensembles.

Wyylde La plus excitante des expériences de couple
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