Se préparer pour l’autre monsieur.

Par jolie-belle le 17 décembre 2019 6
Dans Fantasmes candaulistes

Rencontre à la station.

Un vendredi de fin mai, rentrant du boulot un peu tard et assez fatigué, je trouve les enfants devant leurs séries interminables. Ils me promettent de faire leur devoirs dès le lendemain matin...

Je monte voir ce que fait mon épouse, afin, peut être, de faire, même rapidement, un petit devoir conjugal de détente de fin de semaine.
J’entre doucement dans notre chambre, et la vois sursauter en me criant de fermer la porte, tout en s’emballant dans son peignoir.Elle est de dos, assise au bord du lit.
- "Ah c’est toi ...j’ai eu peur que se soit les gosses."
Je m’aperçois qu’elle s’épile le sexe, je m’en approche et pendant qu’elle m’embrasse je le lui caresse. Je bande très vite et sors ma bite.
- Non, attends, il reste des poils...et puis les enfants me déconcentrent ! Ecoute, prends ta douche, va me chercher un verre, et je t’expliquerai...
- Des projets pour ce week-end ? sinon pourquoi tous ces sous-vêtements noirs et rouges étalés sur le lit ?
- Bof, pas vraiment ... mais vas, après, je te suce et tu pourras essayer ma chatte toute lisse.
- Whao, c’est pour moi toute cette préparation.
- Oui, bien sur..mais pas que.
- Notre ami Georges vient d’appeler ? (voir les souvenirs précédents)
- Laisse moi une demi-heure et je te raconte. Dac ?...ferme cette porte à clé et occupe les enfants pour qu’ils ne débarquent pas ici.
- Après ma douche, je bricole une salade, des pâtes, netflix et me débarrasse ainsi de notre progéniture. Je remonte en vitesse pour retrouver Nadia.

Celle ci, en lingerie très sexy et escarpin, s’admire debout devant sa glace... Elle sort ma bite de mon peignoir quand je m’approche et la frotte à ses fesses. Elle me branle mollement puis me tend bizarrement son téléphone. Elle se place sur le lit jambes écartées et me demande de prendre une photo de sa chatte rénovée, luisante entre ses bas, ainsi qu’une image de son cul qui dépasse de sa guêpière...

Après deux ou trois gros plans, je lèche ces beaux attributs tout propres. En même temps, elle tapote un numéro (j’aimerai bien savoir qui va recevoir ces MMS pornos ? Son amant Georges que nous allons sans doute rejoindre ce soir ou demain ?)
Non. En fait, c’est pour un nouveau monsieur que je ne connais pas.
-"Mais ne t’inquiètes pas", me dit elle, "c’est un monsieur très porté sur le sexe, soit. Mais aussi sur l’honneur, d’une certaine façon. Je viens de le rencontrer ce matin à la station service".
- La station Total ? un type du coin ? tu es folle ? avec ton job... on va le croiser ou il va nous harceler.

Elle rit de bon cœur devant mon air inquiet...
- "Roh, mais non...
- Depuis ce matin ?...Un type honorable mais obsédé et tu lui envoies déjà ton cul par téléphone ?
- Tu débandes vite, toi !"

Elle se retourne sur ses quatre pattes et m’offre une belle fellation. Je caresse son dos en forme de lyre jusqu’à son cul cambré tout en la sermonnant ...et, dès que ma bite durcie elle se place en missionnaire pour s’y empaler. Putain, ça coulisse bien.

Les yeux dans les miens, soupirant d’aise et se léchant les lèvres ,elle me raconte, tandis que je la besogne.
-"Ce matin, donc...après l’école...et... le collège, un peu avant d’arriver au boulot, presqu’en retard... la lumière de la jauge à carburant clignote. Je vais à la station. Je cherche ma carte bleue, je me trompe de coté pour le réservoir, j’hésite pour le carburant... je recommence et là ; merde ! pas de gants en plastiques dans le distributeur ... je vais puer l’essence toute la matinée.

Le cinquantenaire qui attend derrière moi s’impatiente, baisse sa vitre et me demande d’activer. C’est un beauf dégarni dans un utilitaire familial genre Kangoo. Le mec est moche, fait une grosse tête rouge pas possible tant il souffle son énervement ! Et derrière, encore une autre voiture qui klaxonne. Les cons ! Je stresse.

Le type sort de sa voiture violemment, s’approche de moi en deux secondes et ...(sans doute mon parfum ou mon tailleur bleu ajusté sur mes fesses) il se radoucit aussitôt.

Je lui explique que je ne peux pas sentir l’essence car je suis hôtesse d’accueil !
- Bon...ça va, ma mignonne, je vais vous le remplir votre réservoir !

Là dessus, il plaisante sur comment conduire (mal) avec mes talons, sur la taille du pistolet pas vraiment fait pour mes petites mains (encore que)...il me dit qu’il aimerait bien me le remplir plus souvent... mon réservoir(qu’il aime remplir d’autres choses, aussi). Bref, l’artisan super lourd. Je mime l’incompréhension et reste souriante face à sa drague sans fard. Mais bon, Il essaye d’être sympa, il m’évite de toucher l’essence et ses gros doigts me fascinent. Soudain, il bloque ses yeux sur mon alliance et s’excuse d’avoir été, sans doute, un peu loin !

Je le rassure en le remerciant chaleureusement et lui glisse avec un clin d’œil, que je ne suis pas une oie blanche. Au moment où je démarre, il court vers moi et me tend sa carte.
- Si vous avez un soucis de clim appelez moi...n’hésitez pas madame, on est les meilleurs !

Au bureau je suis seule et de téléphone. Je sens que mon string colle un peu... l’effet du type de la station et ses blagues osées, sans doute Je retire ce bout de tissus pour aérer ma touffe. Sur sa carte d’artisan-chauffagiste, il y a une adresse mail et je lui envoie un message pour le remercier encore d’avoir sauvé mes mains des mauvaises odeurs. J’ai un retour dans la seconde ; Il souhaite me rejoindre pour déjeuner avec moi, en "tout bien tout honneur". Ben voyons.

Ce n’est pas l’envie qui me manque, remarque...mais impossible avec les collègues qui me reconnaîtraient n’importe où. Libre le vendredi après midi, je ne lui réponds pas mais me rends directement à l’adresse du carton.

- "Tu y as été ? tu es dingue !" m’écriais je, en stoppant mes aller-retour.
- Oui.
Et continue en bandant un peu plus, s’il te plait, sinon je ne parle plus et tu me baiseras demain !
Je lui remets donc des coups de bites rageurs, en pensant que cette salope me lèche le torse mais mouille en ce moment pour un autre.

Elle reprend donc...
- "Voulant voir à quoi ressemblait cette adresse (un gros atelier gris sale, genre industriel-ancien adossé à une falaise avec quelques voitures rouillées autour...) j’ai faillis faire demi-tour. Mais Mr D...., c’est le nom du type, interrompt ma manœuvre en tapotant à la vitre de ma voiture ; il était sur le parking.
- Attendez madame Nadia, ne partez pas, je décharge ces trois caisses et je m’occupe de vous !

Je me gare donc, et m’approche de l’entrée vitrée ou le mot "accueil" en rouge semble plein de promesses coquines.

A l’intérieur, un bureau avec une secrétaire souriante, qui me salue et un jeune homme en bleu perdu dans des séries d’étagères d’où sort mon hôte. Il se campe devant moi et me fixe dans les yeux. Après un court silence gêné qui souligne nos communes pensées salaces, il me prend par la taille et m’entraîne vers son bureau, à l’étage. Venez donc par ici, très chère madame. J’ai votre devis.

Dans l’escalier, hors du champs des deux employés, sa main descend sur mes fesses. Il les pousse pour me faire avancer plus vite, les palpes grossièrement et il comprend alors que n’ai pas de culotte. On entre, il verrouille la porte tandis que je me tiens devant un grand plateau en acajou encombré de paperasses où je pose mon sac.
- Je vois que tu as compris, Madame qui veut pas déjeuner mais qui a envie d’autre chose sans sa petite culotte... son ton est devenu autoritaire. Il voit que ça me plait.
Je baisse les yeux, un peu honteuse et réponds affirmativement... mais lui, retournant ma jupe sur mon dos, claque sa paume sur mon cul mis soudainement à nu. Je prends appuis de mes deux mains sur le bois devant moi pour cambrer mon postérieur vers sa grosse main qui me fesse.
- La belle salope que j’ai là ! ...humm, on va bien s’entendre, ma jolie.

Je retire vite mon chemisier et mon soutif car je ne veux pas qu’il le déchire. Il me tripote, étire méchamment mes tétons, m’embrasse en bavant sur ma langue et pose ma main sur une queue large et courte qui vient de sortir de ses pantalons.
- Allez, branle moi, la pute... tu es un peu soumise toi, non ?
- Oui.
- Oui qui ?
- Oui monsieur Délériat.
- Soumise à ton mari ?
- Aussi.
- C’est bien ça ! j’aime les bonnes épouses... il te punit, il te fesse, il te prête à ses amis ?
- Oui monsieur Délériat.
- Et tu as envie d’être aussi ma petite putain, pas vrai ?
- Mmwoui monsieur Délé ...il enfile ses doigts...et là ; l’extase ! le type est vraiment doué pour s’occuper d’une chatte. Je fond littéralement sur lui. Mes jambes sont molles ma tête chauffe, tourne.. pfffou... je jouit à une vitesse incroyable... du jamais vu.

Après mes cris et soupirs, il m’attrape par le haut crâne et m’enfonce sa bite dans les amygdales. Je le suce debout, accroupie, à genoux... lui, il dure longtemps... il savoure. Le temps de m’expliquer ce qu’il désire de ma part.

J’accepte toutes ses propositions, bien sur (sans pouvoir dire non, avec la bouche pleine ).

D’abord, il me veut épilée partout ; plus de poils ! Il va me revoir selon mon emploi du temps et dès qu’il aura envie de me prendre et me remplir de sperme avec l’accord de mon mari. Car, vois tu... on doit toujours respecter l’époux et y rester soumise. Sinon, je pourrais le revoir mais juste pour le sucer et il m’enculera ... ça, ce n’est pas tromper, d’après lui. Il ne me léchera jamais la chatte car il n’aime pas ça, mais il va s’occuper de mes seins ; sa passion ! J’aime sa voix.

Enfin, il éjacule longuement dans ma bouche en tirant sur mes cheveux et il m’empêche de recracher avec sa main.
- Avale, chienne, parce que la semence des hommes est sacrée... voilà. Nettoie ma queue, maintenant.Bien.

J’avale et je remercie, comme il me demande de le faire.
Je m’écroule sur son fauteuil, repue pendant qu’il va se chercher une bière.Je suis à poil avec les cheveux collés sur le visage et j’ai toujours du mal à croire que j’accepte tout ça sans problèmes avec vrai macho préhistorique....

Il me caresse doucement les seins en me remettant mes vêtements et mes bijoux, je suis comme sa poupée. Je vois des tatouages effrayants sur ses deux bras quand il referme ma veste. Il est objectivement très laid mais je réponds encore à ses baisers sur la bouche en sortant ma langue au maximum. Il me raccompagne ensuite dans le hall.
Je suis repartie seule vers ma voiture sans un regard pour la secrétaire et le jeune homme. Satisfaite.

Pour la suite ,ses ordres sont clairs ; il va me pénétrer dès ce soir, chez lui...il est veuf. Mais la photo de ma chatte préparée comme il veut doit lui parvenir avant, avec l’accord verbal du mari au téléphone. Il a d’ailleurs d’autres propositions pour toi, me concernant... mais se sera entre lui et toi.

Voilà mon chéri, tu sais tout de ma journée...et, avec ton approbation, dont je ne doute pas, j’irai le rejoindre.Je me nettoie, je me remaquille et je fonce essayer sa bite.

Dès que je le retrouve, je t’envoie un SMS avec son numéro de téléphone et tu l’appelleras.

6 commentaires

Se préparer pour l’autre monsieur.

Par candara le 8 janvier 2020

Excellent récit. Plume extra ordinaire.
C’est excitant. On aime vivre ça avec son épouse

Se préparer pour l’autre monsieur.

Par jolie-belle le 20 décembre 2019

C’est vrai.Les moments où une femme se prépare sont, au minimum, plein de poésie érotique...
La mienne se préparait parfois (souvent) durant les trajets qui l’emmenaient vers la débauche que nous avions choisis.les conducteurs qui roulaient à nos côté écarquillaient leurs yeux , et j’essayais de conduire le plus sérieusement possible, alors qu’elle restait concentrée sur ce qu’elle faisait...le monde avait disparu. La voiture s’emplissait alors de son parfum.Quand, je reprenais le boulot, je retrouvais des éléments de lingerie perdus sous les sièges ou ses chaussures qui me rappelaient aussitôt nos aventures du Week end...

Se préparer pour l’autre monsieur.

Par sirstephen2 le 19 décembre 2019

Bravo pour ce récit très bien mené. J’imagine que vous devez être fière de la conduite de votre épouse et de l’émoi qu’elle suscite chez les lecteurs (je me suis masturbé deux fois aujourd’hui en vous lisant). Je partage avec vous ce goût pour les préparatifs de mon épouse. L’accompagnant fréquemment dans des boutiques de lingerie érotique, j’aime la conseiller sur les tenues qu’elle portera avec ses amants, les lui ajuster. Nous aimons également solliciter l’aide d’un vendeur en ayant soin de lui révéler à mots plus ou moins couverts quel usage mon épouse en fera...
Au plaisir de lire vos prochains témoignages

Se préparer pour l’autre monsieur.

Par Candaule le 18 décembre 2019

Un très très beau témoignage !!! et très bien écrit.
Madame est libre, affranchie et sait écouter ses désirs c’est un bien bel exemple à suivre pour toutes celles qui n’ose pas ! Monsieur doit être un candauliste HEUREUX.
Faites nous partager la suite de vos aventures sans hésitez.
je suis certains que nous sommes très nombreux à avoir pris bien du plaisir à vous lire

Se préparer pour l’autre monsieur.

Par jolie-belle le 18 décembre 2019

Nuançons.Je ne raconte pas tous, dans mes souvenirs car se serait fastidieux, mais j’essaie de garder l’ambiance et l’esprit.L’écrasante majorités des aventures furent vécues, mais je les ai résumées voire simplifiées pour que la lecture en soit plus excitante ; Agglomérées en un seul récit, avec moins de personnages qui changent, c’est plus fluide.
Mon épouse et moi même avons pu "sympathiser de manière intime" avec 40 à 45 amants différents (pour elle uniquement). Avec très très peu de problèmes...(liés à des types stupides, pas réglos ou trop naïf) et jamais rien de grave. Les prénoms et les lieux....etc, sont toujours modifiés pour des raisons évidentes.
Quand à la chance, elle tourne.Elle aussi !

Se préparer pour l’autre monsieur.

Par Gilp1961 le 18 décembre 2019

Jolie scénario si tenté qu’il soit vrai , Madame est une belle coquine et Mr à bien de la chance 😁

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