Rudy

Par AJAX le 4 janvier 2019 2
Dans Fantasmes candaulistes

« J’ai cru comprendre que tu avais pris l’initiative de prendre contact avec de nouveaux complices potentiels. Sache bien que c’est exactement ce qu’il me plaît aussi. J’aime savoir que tu réponds aux sollicitations de ton choix. Je suis très excité à l’idée que tu sois sensible aux opportunités de nouvelles aventures. Je n’ai pas besoin de te dire que je suis impatient de connaître dans les moindres détails, toutes les situations qui se présenteront.
Tu pourrais succomber au charme d’un homme et t’éloigner de moi, pourtant la peur ne m’a jamais empêché d’agir et de réfléchir, et je parie sur notre attachement mutuel pour accepter ce risque. Nos jeux libertins peuvent évoluer dans ce sens. « La voie » qui te donne plus d’autonomie et je redis, qui me donne en même temps tellement de sensations pétillantes si tu sais m’inclure dans ton jeu...

Tu as carte blanche pour ouvrir la voie.
Tu m’as donné envie de te voir désirer un autre homme que moi. Il t’appartient de gouter aux doubles plaisirs : celui de la liberté d’accéder à la tentation et aussi la conscience que je l’encourage, que je j’attise.

Va à ton rythme ! Ne te crois obligé à rien. Je veux juste que tu saches que je t’accompagne dans ce sens si tu en éprouves le caprice. Ce que je sais, c’est que tu repenseras à ces mots-là, ceux que tu viens de lire quand la conjoncture se présentera... »

Mardi, sabine avait rendez-vous dans son salon de coiffure habituel. Rudy, c’est le nom du gérant, bel homme, très sympathique, le regard franc.
Un brushing, une coupe, ou une couleur, ma chérie se confie à ses mains expertes quasiment toutes les semaines. Je l’accompagne quelques fois, je sais qu’une relation courtoise et amicale entre eux s’est créée au fil du temps.
Nous étions au printemps est le thermomètre frôlait déjà la barre des 30°. Sabine avait enfilé une robe chasuble ample et qui s’arrête dix bons centimètres au-dessus du genou.
Une paire d’escarpins, un petit sac sous le bras, c’est ainsi qu’elle s’est approchée de moi pour m’embrasser avant de s’en aller. Par la large ouverture de son décolleté j’ai vu ses seins libres de leurs mouvements. Je n’ai pas vraiment été surpris cependant j’imaginais déjà Rudy plongeant son regard sur la poitrine à peine voilée par cette robe légère alors qu’il tournera autour de ma belle.

— « Tu n’as pas peur qu’il se coupe doigts en plongeant ses yeux dans ton corsage ? »

— « Tu sais, me répond elle, Rudy m’a confié que les coiffeurs étaient soit gay soit de fieffés chasseurs. Il m’a avoué d’ailleurs avoir fait quelques conquêtes dans son salon. »

— « Je n’imaginais pas qu’il ait pu te faire ce genre de confidences. »

— « Reste tranquille mon chéri je n’ai pas l’intention d’être sa nouvelle proie. »

Je ne savais pas si cette annonce me rassurait ou me décevait. Je l’ai laissé s’en aller sans répondre. Je l’ai suivi du regard, et quand la porte s’est ouverte, j’ai vu son corps se dessiner au travers du tissu léger. Je n’ai pas manqué de lui en faire part dans un petit SMS.

Alors qu’elle était encore sur le trajet en voiture, j’ai proposé à ma femme de se défaire de ce petit morceau de dentelle qu’il passe entre ses fesses. Après une hésitation de convenance elle m’a promis de s’exécuter.

— « Tu as raison mon chéri, j’arrive au salon à pied et j’apprécie le petit courant d’air qui frôle mon intimité. Pourquoi ne m’as-tu pas accompagné ? Je me sens toute guillerette. »

J’étais convaincu qu’aujourd’hui il allait se passer quelque chose entre cet homme et ma femme. Deux longues heures se sont écoulés avant le retour de ma belle. Mais c’est seulement le soir sur l’oreiller qu’elle va donner le détail de son aventure.

— « Quand j’ai ouvert la porte du salon j’ai compris que Rudy avait la même vision que toi lors de mon départ. C’est lui qui a fait mon shampoing alors qu’habituellement il confie cette tâche à l’une de ses jeunes collaboratrices. Il m’a prodigué un long massage de la nuque qui m’a mise dans de bonnes dispositions et il m’a complimenté sur le choix de ma tenue, mais aujourd’hui j’ai eu envie de pousser ma curiosité en lui demandant ce qui lui plaisait chez moi. »

Elle était couchée sur le dos et pendant qu’elle parlait je lui posais quelques petit baiser sur son ventre.

— « Tout ! M’a-t-il dit. Et particulièrement aujourd’hui quand je vous ai vu pénétrer. »

Elle continue sur l’histoire en s’arrêtant sur des détails sans intérêt. Je sens son hésitation à me livrer l’intégralité du jeu qui s’opère entre eux.

Après un temps de silence, alors que mes baisers dérivaient en dessous de son nombril, je l’encourage à continuer son récit, le plus précisément possible en lui rappelant que c’était là, la source de mon plaisir

— « J’ai réalisé par le miroir qui me faisait face, que des boutons de ma robe s’étaient encore défaits et qu’il n’aurait pas fallu beaucoup pour que ma poitrine soit intégralement visible. J’ai pensé à toi mon chéri, et j’ai renoncé à les cacher. J’ai vu dans les yeux de Rudy son ravissement alors qu’en me coiffant, il caressait mon cou ou mes épaules nues contrairement à son habitude. Une main furtive s’est aventurée dans mon corsage au prétexte de retirer quelques cheveux égarés. »

Je résistais à l’envie de câliner plus intensément l’entrejambe de Sabine. Je voulais autant que possible qu’elle reste concentrée sur son histoire. Ce qui n’empêche pas ses humeurs salées de s’échapper de son inimité.

— « Les pointes de mes seins étaient toutes tendues. Rudy n’a pas manqué de s’en rendre compte. Il m’en a d’ailleurs félicité et il m’a raconté qu’il avait un fantasme, c’était celui de me presser les tétons avec une pince à linge. Bon ça m’a fait rire, je lui ai dit que tu m’avais déjà soumise à cette épreuve et que j’avais beaucoup apprécié malgré la douleur fugace. Je n’imaginais pas qu’il allait en sortir tous droit de sa poche et je n’ai pas refusé lorsqu’il a pincé délicatement chacun de mes seins. »

Sabine avait ouvert largement l’espace entre ses jambes et je caressais lentement son bouton sans interruption, aussi lentement que son plaisir montait.

— « Je dois t’avouer mon chéri que je coulais presque aussi abondamment à cet instant. J’étais dans un tel état d’excitation, j’étais prête à pousser plus avant mon exhibition. Quand Rudy a voulu faire tomber la robe de mes épaules, je n’ai pas réagi,
Il m’a libéré de la brûlure causée par les attaches et à entrepris de masser délicatement mes tétons. »

Est-ce l’évocation de ce moment ou bien l’invasion par mes doigts de son pubis ? Ce qui est certain, c’est la force rare de l’orgasme que Sabine vivait là. Je réaliserai aussi que Sabine me parlait plus librement, avec plus d’enthousiasme.

— « Après m’avoir jeté un peignoir sur les épaules, Rudy m’a pris le poignet et m’a conduit dans la petite pièce de repos du salon. Il a pris soins de refermer à clé la porte derrière lui. Nous étions face à face, nous n’avons pas résisté à l’envie de nous embrasser. Mon corps était en feu, je voulais qu’il me prenne là et tout de suite. »

Sabine s’était retournée. Peut-être pour ne pas croiser mon regard. Elle m’exposait ses fesses parfaitement dessinées. Mes mains sont venues se placer sur ses hanches, là ou sa taille est si fine.

— « J’ai rapidement jeté le peignoir, ma robe est tombée au sol aussi vite, j’étais nue encore juchée sur mes talons. Rudy m’a pris la taille un peu comme toi là maintenant, et il m’a contraint à me retourner et à me pencher en avant. J’ai senti son membre puissant s’insinuer dans mon sexe impatient. Je remuais les fesses pour le sentir profond en moi. Je le voulais entier, je savais que le plaisir était tout proche. »

Son cul remuait devant mes yeux. Je calquais mes mouvements sur ceux que décrivait ma belle polissonne.

— « Mon chéri comme toi, il m’a fait l’amour, mais avec lui je me suis senti chienne en chaleur et ça m’a beaucoup plu. Avec toi je suis une femme, ta femme. Ouiiiiiii !!! »

Pour conclure cette histoire, je dois vous dire que le prochain rendez-vous de Sabine avec son coiffeur, est pris à l’hôtel demain soir...

2 commentaires

Rudy

Par Sexo le 5 janvier 2019

Mon amie (nous ne sommes pas mariés) est coiffeuse aussi. Il y a un client qu’elle trouve très beau une bonne quarantaine très classe, elle me disait souvent le beau ’xxx’ est passé au salon, et elle me raconte leurs conversations, mais rien de croustillant.
Un jour sur un site libertin, je dialogue avec un gars qui indique sur sa fiche Lyon, divorcé depuis peu et à la recherche d’une aventure candauliste.
Il me demande à voir notre album privé que je lui ouvre, et là immédiatement il me dit : elle n’est pas Coiffeuse ? Stupéfaction de ma part, je ne sais quoi répondre pendant quelques instants, je n’ai pas de doute il la connait. (par principe on évite les rencontres dans notre ville de 30 000 habitants), effectivement il me donne son prénom et ajoute qu’il est client du salon... qu’il la trouve bien à son goût belle et distinguée (et ça c’est vrai !)
Il se demande si elle le trouve à son goût, mais je ne lui dis pas qu’elle fait des éloges sur sa beauté. Il se passe quelques jours ou nous échangeons sur une rencontre éventuelle, je prends un peu de recul et attend pour en parler à mon amie , lui de son coté fais machine arrière et me dit qu’il supprime son compte du site, et qu’il restera discret (je n’avais pas de crainte).
On en parle en couple et c’est un peu une surprise pour elle, mais elle ne souhaite pas mélanger le pro et les aventures et ça se comprend. Elle ajoute " Avec ça j’ai perdu un client et quel client..." Pendant un bon mois pas de nouvelle puis il prend un RDV au salon, elle m’annonce un soir le beau"xx" vient jeudi à 17h.
Et il ne fait cas de rien et depuis leurs conversations restent conventionnelles au salon.
Lui ne doit pas se douter qu’elle sait, tout en le regardant différemment c’est certain car il m’avait confié : je ne l’imaginais pas libertine. Quant à elle, elle trouve amusant de le savoir "sexe" sous des airs de beau mec classe en ajoutant "si un jour au salon je suis seule avec lui, je lui ferais des allusions"

NB : je précise c’est une histoire vraie. Si le beau"xx" se reconnait il peut nous écrire

Rudy

Par yunnan le 5 janvier 2019

Tu as vécu un rêve éveillé pour moi.
Ma délicieuse compagne étant coiffeuse, je transpose facilement votre aventure.
J’adorerais qu’elle est l’envie et l’aplomb pour flirter avec certains de ses clients.
Elle m’a confié il y a quelque mois que l’un d’entre eux ne la laissait pas indifférente, elle s’amuse à me prévenir lorsqu’il a pris rendez-vous.
Mais pour le moment elle n’est pas faite pour ce mode de vie. 😢
Patience, patience... est le maitre mot pour les candaulistes.