Préliminaires par SMS : la suite

Par mick1969 le 26 août 2019 2
Dans Fantasmes candaulistes

Donc, tu m’as chauffé, presque énervé, en m’écrivant par sms que tu t’étais faite draguer et que ça t’avais plu au point de me rejoindre avec ton nouvel ami...
et voilà la suite :


A la fois furieux et curieux, voire impatient, presque, je tourne et retourne dans le couloir.
Le bruit du verrou me fait sursauter. C’est toi. Seule.
" Tu t’es dégonflée !!! "
" Non, finalement, j’ai pris ma voiture. Il me suit, il va arriver... "
" J’ai plus envie... "
" Trop tard mon amour ! "
Trop tard : on frappe.
Tu ouvres et fait les présentations : "Nolan, mon mari pas jaloux ! Mon bel inconnu du bistrot ! J’ai pas voulu savoir son prénom... "
"Bon, on passe au salon, toi et, euh..., Inconnu ? "
T’es est complètement débridée. Je me suis fait une raison. Ton futur amant serait presque le plus gêné.
" Un blanc ? "
" Oui... "
Plus par provoc’ que pour réellement casser la glace, j’essaie de comprendre en résumant les sms.
" Si j’ai bien compris, elle voulait vivre une aventure avec vous, devant moi... "
" Je voulais pas, mon amour, je veux toujours ! ", précises-tu en éclatant de rire...
" Euh, c’est ce qu’elle m’a dit, oui. Elle m’a dit que vous aviez envie aussi. Qu’ t’avais envie... "
" Oui enfin, c’est ce qu’on s’était dit pour déconner, en nous racontant nos fantasmes... "
" Oui mais mon amour, maintenant, on y est, c’est OK pour toi, tu m’as dit... "
" Oui, mais c’est bizarre, non ? J’ai du mal à me faire à l’idée... "
Pour m’aider, tu ressers les verres. Et m’embrasse avec langueur.
Avant de s’approcher de ton nouvel ami et d’en faire autant...
L’autre, figé, se laisse faire sous mes yeux écarquillés.
" Alors, t’es pas mort ? ", rigole-t-elle...
Et te voilà partie mettre de la musique. Cool, mais pas trop...
Tandis que tu danses, je ressers un verre à notre hôte. Et nous te regardons onduler à deux mètres de nous.
Et j’engage la conversation : " C’est vrai qu’elle est belle, non ? T’as raison. T’as eu de la chance, elle ne se sort jamais sans sous-tif. "
" Elle pourrait, pourtant, ses seins n’en ont pas besoin... "
" Vrai... "
Elle ne nous entend pas, absorbée par la musique et, surtout, son fantasme du moment...
" Et il n’y a pas que les seins, non ? J’adore quand elle s’habille avec ce jean moulé à mort... "
" Oui, mais ce sera plus difficile à enlever ! ", ose l’invité...
Là, t’as entendu... " T’inquiète pas, ça ira... "
Et toi, danseuse du soir, de commencer par défaire un nouveau bouton de ton chemisier. Blanc, presque transparent, il laissait déjà entrevoir ses seins, fermes, et maintenant, dressés sous le léger tissu. Le décolleté désormais bien libre permet de bien les voir danser, eux aussi, au rythme des vagues que leur inspire leur belle propriétaire...
Qui finit par tendre la main à son cavalier choisi. Désormais je sais que je vais vous regarder jusqu’au bout... Et je me surprend à ne pas ressentir de jalousie. Je trouve même un certain plaisir à constater que, dans les bras d’un autre, tu es très, très attirante. Le couple tourne et retourne sur lui-même, me montrant toi, de dos avec les mains de l’amant parcourir ton corps, et notamment tes fesses, tantôt l’amant avec tes mains qui le parcourent également, lentement, au gré du rythme de la musique ; mais sûrement...
A un instant, tu es de mon côté : en restant dans les bras de ton danseur, tu te tournes sur toi-même : elle me fais face et ton futur amant est derrière toi, collé contre ton dos, ses fesses. Ses bras n’ont pas bougé et, du coup, se retrouvent sur ton ventre et tes seins...
Je te vois pencher la tête pour susurrer quelque chose à l’oreille de l’Inconnu. Lequel, doucement, t’embrasse et défait les deux derniers boutons du chemisier.
Ta poitrine est libre, et tu en joues, bougeant comme il le faut pour la dégager complètement. Je suis d’autant plus troublé que mon "rival" en profite pour descendre sa bouche dans le cou de sa future maîtresse, puis sur une épaule. Il n’en faut pas plus pour qu’il fasse tomber le chemisier, te transformant en danseuse topless !
" J’te fais bander, mon amour ? "
" A ton avis, salope ? ! "...
Tu te dégages alors de sa douce étreinte et t’éloignes en reculant, fixant l’un après l’autre lui, moi...
" Là, j’en ai envie ", annonces-tu en déboutonnant ton jean et en le descendant. Tu ne mets pas plus de dix secondes pour retirer ta culotte, tandis que l’inconnu du bar se déshabille aussi vite que maladroitement...
Alors que tu te jette près de moi dans le canapé tu tends la main à ton nouveau mec pour l’attirer à toi. Et, comme tu as toujours été avec moi, comme avec tes prédécesseurs, tu n’y va pas par quatre chemins : " Embrasse mon sexe. Lèche-moi ! ". Tandis que l’autre prend tes cuisses pour aller poser sa bouche sur ta chatte, tu tournes la tête et me regarde, fixement... Tu ne dis rien, mais je comprends tout. Je défais juste ma braguette pour laisser une issue à ma queue déjà bien compressée... Et te regarde.
Les yeux dans les yeux, nous partageons ce curieux plaisir sans nous toucher. Moi en me masturbant, toi en laissant cette langue étrangère fouiller entre tes lèvres trempées.
Tu pars doucement sur la pente savoureuse qui va te mener à l’extase, dans quelques minutes. Et, moi, continue, sans se presser, à promener sa main serrée le long de ma tige de chair chaude et dure...
Tranquillement, l’amant continue à lécher ta peau, et tu n’arrêted plus de tressaillir... Il remonte le long de ton ventre. Quand, au moins cinq minutes plus tard, sa bouche trouve la tienne, tu es carrément en ébullition. Tu passes ton regard de lui à moi, fermes les yeux, bascules la tête en arrière, ouvres de nouveau les yeux, les écarquilles, tentes de comprendre ce qui t’arrive.
Ton amant n’a aucun mal à te transpercer. Vos sexes se complètent parfaitement, il n’a qu’à s’enfoncer, en poussant au fond de ton ventre sa queue comme un doux poignard de velours. En se laissant prendre, tu te tourne encore vers moi, qui ne perd pas une miette de la scène, regardant comment ma femme se fait baiser et en te fixant tout en me branlant et en murmurant des mots crus, des insultes. Et, plus je te traite de salope, plus l’autre donne des coups de boutoir, et plus tu gémis. Un délicieux cercle vicieux.
Est-ce une coïncidence ? Ou est-ce parce que tu viens de me l’ordonner ? Toujours est-il que, dans un dernier juron, j’éjacule brutalement sur ton ventre.
Aussitôt, tu te raidis net, et pars dans un long râle en recevant le sperme inconnu au fond de toi. Entre ce sexe qui tape plus fort, plus vite, et ces jets que tu sens aussi, tu as le ventre en feu et hurle que tu m’aimes... Moi aussi, je t’aime, te le dis avant de t’embrasser, tant pour te féliciter que pour te remercier...
L’autre n’a servi que d’un jouet grandeur nature pour que tu prennes du plaisir en me le montrant.
Démarche compliquée. Mais efficace...

2 commentaires

Préliminaires par SMS : la suite

Par mick1969 le 27 août 2019

j’adore qu’elle me raconte tout...

Préliminaires par SMS : la suite

Par pc31234 le 27 août 2019

Magnifique. Continuez longtemps, soit devant toi, soit seule avec un amant et a son retour, elle te raconte Tout et vous baissez comme des bêtes.