Marché de Noël

Par couple4031 le 4 décembre 2017 3
Dans Fantasmes candaulistes

Ce samedi nous sommes allés sur le marché de Noël, quelle bonne idée nous avons eue.
Malheureusement, saison oblige, il y faisait très très froid et une tenue sexy ou aguicheuse n’était pas permise. Mais bon, l’idée première n’était pas de séduire mais d’y passer un bon moment à flâner devant les échoppes scintillantes de mille lumières où on pouvait admirer le travail d’artisans venus d’ailleurs, y déguster des saveurs variées et goûter (avec modération, lol) quelques boissons alcoolisées chaudes et froides.
J’étais en pleine discussion avec le tenancier d’une de ces échoppes lorsqu’un inconnu a abordé Christel avec ces quelques mots :
"Bonjour"
"Bonjour" répondit-elle.
"Vous vous rappelez de moi" dit l’homme.
"Euh, pas vraiment" lui dit Christel (en fait, pas du tout).
"Nous avons fait connaissance lors d’une soirée chez Pascal et Dominique au mois de mai".
Effectivement nous avions participé à une soirée d’anniversaire chez des amis ( Pascal et Dominique, un couple gay) en mai et à l’occasion de leur mise en ménage.
A ce moment Christel s’est rappelée de l’homme, il l’avait un peu draguée mais sans plus.
Elle m’a tapé sur le bras et j’ai rejoint leur conversation.
"Moi c’est Charles" dit-il
"André, et ma femme c’est Christel" ai-je répondu.
"Oui, oui, je me souviens très bien de vos prénoms" répondit Charles, "d’ailleurs comment vous oublier et surtout madame".
Dans ma tête les choses se bousculaient : Avait-on parlé de notre candaulisme avec cet homme ? Christel avait-elle flirté avec lui ? ...
Alors que j’étais intrigué, et tentais de me souvenir, j’ai remarqué que Christel semblait enchantée de revoir ce monsieur et riait exagérément à tout ce qu’il disait.
J’ai mieux regardé cet homme. Il devait faire 1m75, un peu d’embonpoint, la bonne soixantaine et semblait prendre grand soin de lui et sa tenue.
Quelques instants plus tard il nous proposa d’aller boire un verre ensemble. Devançant la réponse de Christel je lui dis que nous avions déjà bu un peu plus que ce qu’il convient et que nous allions aller manger.
"Je comprends" répondit-il, "permettez-moi de vous inviter au restaurant".
Christel et moi nous sommes regardés et j’ai lu dans ses yeux qu’elle acceptait.
"Avec plaisir" ai-je répondu.
Il m’a demandé si je connaissais le restaurant "l’Aubergine" à Tilff et, suite à mon acquiescement, nous a proposé de nous y retrouvé dans la 1/2 heure.
Christel a souhaité que ce soit plutôt dans une heure, elle tenait à repasser chez nous pour y mettre une tenue plus décontractée.
Ainsi fut conclu.
Dans la voiture je l’ai questionnée sur Charles. Pourquoi semblait-il si "chaleureux avec elle ?
Elle m’a expliqué que lors de la soirée chez Pascal il l’avait un peu draguée et qu’elle lui avait avoué à demi-mots notre liberté sexuelle en pensant que ce soir-là se serait terminé avec lui, mais qu’il avait dû partir suite à un appel téléphonique.
La coquine ne me l’avait pas dit, ou c’est moi qui ai oublié.
Arrivé chez nous elle est vite allée dans la salle de bain pour se rafraîchir et s’est revêtue d’une robe qui ne laissait planer aucun doute sur ses intentions.
"Qu’en pense-tu ?" me demanda-t-elle.
"J’en pense que si tu veux te faire violer par tout le personnel du restaurant tu n’aurais pas pu mieux choisir" ai-je répondu en riant.
Sous certains angles et lumières cette robe offre l’avantage d’une certaine transparence et, du fait qu’elle n’avait pas mis de soutien-gorge, ses mamelons pointaient de manière ostentatoire sous le fin tissu.
Ses jambes étaient mises en valeur par des bas nylon autofixants et ses escarpins de 11 cm.
J’ai voulu lui demander quel string elle avait mis, mais m’en suis abstenu.
J’en ai eu la réponse plus tard dans la soirée.
Une fois nos manteaux mis nous avons pris la route vers le restaurant.
Arrivés là, Charles nous attendait assis à une table située en plein centre de la salle.
Galamment il aida Christel à s’asseoir tandis que je prenais place en face d’elle.
Il ne restait que deux solutions à Charles, prendre place à mon côté ou celui de Christel.
Le voyant hésiter je lui ai désigné le siège à côté de ma coquine (me doutant qu’elle n’attendait que ça).
Nous avons pris un apéritif, puis avons regardé la carte et avons commandé.
Durant l’apéro nous avons parlé de choses et d’autres assez banales, Charles en profitant à chaque fois qu’il le pouvait pour complimenter Christel.
Entrées dégustées sagement puis vinrent les plats.
Charles finit le premier son assiette, il avait mangé avec appétit car moi j’en étais à peine à la moitié.
Levant les yeux vers eux je me suis rendu compte que notre ami n’avait plus qu’une main sur la table, l’autre étant dessous.
Il s’est penché vers l’oreille de Christel et a marmonné quelques mots que je n’ai pu entendre. Elle a souri et lui a répondu (ça je l’ai entendu) : "Non, que du contraire".
(Rentrés chez nous elle m’a dit qu’il lui avait demandé si j’étais jaloux et vindicatif)
Quelques instants plus tard, alors que Charles avait toujours une main sous la table, j’ai vu les yeux de ma chérie pétiller.
L’habitude fait que j’ai deviné le pourquoi, il devait être en train de "chatouiller" sa case trésor.
Déjà qu’elle avait fait sensation auprès de plusieurs personnes lorsqu’elle avait retiré son manteau et offert son corps peu vêtu aux regards, j’ai discrètement observé les clients qui pouvaient apercevoir le petit jeu qui se déroulait sous la table. Mais je n’ai remarqué aucun qui s’y intéressait.
Charles ne remonta jamais sa main sur la table, même pas quand le serveur est venu nous débarrasser ni quand il nous a servi les café et pousse-café. Seulement il le fit quand vint le moment de payer l’addition. J’ai voulu partager celle-ci, mais il a refuser.
"Peut-être pouvons-nous aller boire un dernier verre quelque part ?" dit-il, "ou chez moi si vous préférez ?" continua-t-il.
"Plutôt chez vous" rétorqua ma coquine, "J’ai envie de chaleur et ne suis pas sûre d’en trouver dans un bistrot".
Là elle m’a estomaqué, autant lui dire directement qu’elle voulait du sexe !
Nous sommes partis et avons suivi Charles jusqu’à chez lui à Esneux.
Superbe appartement richement décoré, même si l’ancien n’est pas notre style j’ai apprécié les meubles de qualité.
Charles nous débarrassa de nos manteaux puis nous demanda ce que nous désirions boire en nous faisant diverses propositions.
Christel opta pour un Cointreau et moi pour un Cognac, boisson que choisit également Charles.
Je n’avais pas pris attention lorsque je me suis assis, mais je m’étais mis à côté de Christel et Charles dû se contenter du fauteuil qui nous faisait face. En même temps cela lui permettait vue sur le spectacle grandiose que lui offrit ma petite cochonne qui ne cessait de croiser et décroiser les jambes tout en douceur.
1/4 d’heure plus tard nous étions toujours tous les 3 assis sagement. Charles n’osait-il pas passer à l’attaque ? Ma chérie s’est sûrement posée cette question et a décidé "d’ouvrir le bal".
Elle s’est levée et, nous regardant tour à tour, nous a demandé si un striptease nous ferait plaisir.
N’attendant pas nos réponses elle a commencé à se déhancher langoureusement.
Charles s’est levé de son fauteuil et a allumé 2 petites lampes avant d’éteindre le lustre puis de se rasseoir.
Ma coquine sait y faire pour vous donner envie, même moi après tant d’années je suis en rut lorsqu’elle le fait.
Elle se caressait le corps, relevant parfois sa robe pour nous dévoiler une cuisse ou une fesse. Une de ses mains partit dessous et nous devinions qu’elle jouait avec le cadeau qu’elle allait offrir à Charles.
Elle l’invita à venir baisser la tirette dans son dos puis le renvoya s’asseoir pour assister à la suite. Suite qu’elle prit le temps de réaliser en dévoilant d’abord une épaule, puis l’autre, puis en faisant glisser délicatement sa robe jusqu’à ce qu’elle touche terre.
C’est à ce moment que j’ai constaté qu’elle n’avait point mis de string !
Ma salope (et oui, je la qualifie parfois et amoureusement ainsi), avait tout prévu, même de donner un accès facile à Charles au restaurant.
C’est nue, seulement vêtue de ses bas et ses escarpins, qu’elle nous fit signe à tous 2 de la rejoindre.
Elle était fiévreuse et souhaitait que je participe pleinement aux plaisirs qui allaient suivre.
Je me suis collé à elle, contre son dos. Charles s’est mis face à elle et s’est empressé de l’embrasser. Sûrement qu’il devait en avoir très envie déjà au restaurant et qu’il s’était contenu.
Je lui déposais de petits baisers sur la nuque, mes mains palpant ses seins dont les tétons étaient durs et saillants.
Durant de longues minutes nous parcourûmes son corps en entier, Charles ajoutant sa langue à ses mains pour découvrir la saveur de sa peau.
Il se dégagea d’elle et nous invita à le suivre dans la chambre.
Sur le chemin (juste un petit hall à traverser) Christel lui demanda si il pouvait se rendre dans la salle de bain pour laver son kiki (elle est assez exigeante sur l’hygiène).
Et pendant qu’il se faisait un oiseau tout propre elle s’empara de son sac et en sortit des préservatifs et un .......
Elle l’avait pris et je ne le savais pas !!!!
Son mini martinet !
Décidément elle n’avait rien laissé au hasard et souhaitait une soirée de folie.
Quand Charles revint elle lui montra les préservatifs et le martinet qu’elle avait déposé sur le lit en lui disant que le pénétration serait protégée et qu’elle espérait qu’il fasse bon usage du jouet à disposition.
"Bien sûr" répondit-il tout en me regardant goulûment car j’étais déjà occupé à masturber la petite chatte qu’elle allait lui donner.
Il bandait bien, son sexe avait belle allure et j’ai su qu’il serait à la hauteur.
Il nous a rejoint sur le lit et 2 heures de plaisirs ont suivi.
Dés le début j’ai apprécié, Christel sortait sa langue et Charles faisait tourner la sienne autour, s’arrêtant parfois pour la sucer. Dans le même temps il s’amusait avec ses tétons qu’il pinçait ou étirait. Moi j’avais quitté son minou pour en laisser le libre-accès à Charles quand il le voudrait. Mais j’en ai profité pour titiller la rosace anale dans laquelle j’ai eu grande facilité à y introduire mon index humide.
Christel adore quand on lui fouille l’anus, ça la met hors d’elle.
Et l’effet fut presque immédiat car elle se mit à crier "baisez-moi, je vous veux ensemble en moi !"
Je vis Charles qui faisait mouvement pour prendre un préservatif et je le retins. Je voulais que ma coquine attende encore avant d’être pénétrée. Et comme elle avait pris un jouet il fallait qu’elle en profite.
J’ai montré le martinet à Charles qui a compris mon souhait. Il s’en est emparé et je me suis exprimé de la sorte :
"Petite vicieuse, tu mérites d’être punie pour avoir excité 2 hommes ce soir. Couche-toi sur le ventre et offre-nous ton fessier afin que nous lui administrions une flagellation".
Le premier effet ne fut pas celui escompté, Christel s’est mise à rire de ma prose dans cette circonstance.
Moins touché par mon éloquence, Charles lui a donné le premier coup.
Premier coup est peut-être exagéré, ce fut plutôt une légère caresse.
J’ai eu peur qu’il ne soit trop tendre, mais la suite m’a prouvé que bien au contraire il savait manier le martinet et n’en était pas à son premier essai.
Il fouettait un fesse, puis l’autre, cessant parfois afin de les masser tendrement puis recommençait à chaque fois avec un peu plus de force.
Le fessier commençait à se zébrer de rougeurs et Christel hurlait de plaisir.
Elle était hors d’elle et c’est moi qui ai demandé à Charles de cesser car j’ai eu peur qu’elle ne soit incapable de le faire.
A ce moment j’ai remarqué que le sexe de Charles "fuitait" un peu, que quelques gouttes s’en écoulait.
Son état était-il dû à un côté masochiste qui avait pris un grand plaisir à fouetter ma chérie ? Probablement que oui.
Allait-il maintenant pouvoir tenir assez longtemps pour faire jouir ma cochonne ? Je n’en savais rien.
Histoire de lui permettre de se calmer, et de récupérer un peu, je l’ai incité à se mettre sur le côté pour m’occuper moi-même de Christel.
A voix basse je me suis adresser à elle, lui demandant ce qu’elle désirait tout en me doutant de sa réponse.
"Encule-moi, prends-moi par derrière" furent ses mots.
Je l’ai aidée à prendre position, constatant de plus près à quel point son petit cul avait dégusté. Le pire c’est qu’elle adore ça ! Dommage qu’elle ait oublié ses pinces pour les seins car je crois que les voisins de Charles auraient entendu ce qui se passait.
Délicatement je lui ai écarté les fesses et ai craché entre. J’ai fait de même dans ma main et en ai enduit mon sexe. Un centimètre, puis deux, le gland est entré. Quelques petits aller-retour puis je l’ai pénétrée de mes X centimètres (je ne donne pas la taille afin de ne pas faire de jaloux, MDR). C’était le nirvana !! Aussi bien pour moi que pour elle !
Charles profitait de ce moment pour titiller son clitoris et de l’autre main ses seins.
"Pince-lui !" ai-je crié, "pince-lui les tétons !".
Ma petite salope s’est mise la tête dans le coussin et, malgré cela, je l’ai entendue hurler.
(je n’ai jamais compris comment la douleur peut apporter du plaisir, toujours est-il que ma chérie en est friande)
Ne tenant plus j’ai envoyé tout mon miel chaud au fond de son antre du diable. De grands jets tellement bons à offrir.
Je me suis retiré et écarté afin de laisser la place à Charles. Celui-ci s’est dépêché de vêtir son sexe et, vu l’endroit humide, l’a sodomisée à son tour.
Ma coquine avait relevé la tête et je voyais ses yeux qui traduisaient un bonheur comme pas souvent.
Elle m’a dit "je t’aime" et je lui ai répondu que je l’adore.
Charles s’est retiré, mais sans avoir éjaculé. Il a ôté son préservatif et a demandé à Christel si elle voulait bien le sucer.
Elle s’est couchée sur le dos, a plié et écarté les jambes en me faisant comprendre qu’elle voulait que je la prenne. Ce dont je ne me suis pas fait prier.
Ensuite elle a invité Charles à venir prendre position près de sa bouche et a gobé son sexe.
Le gars n’a pas traîné à se vider, je pense qu’il n’en pouvait plus de plaisir.
Ma coquine a tout avalé, maintenant d’une main le sexe dont elle ne voulait pas perdre une seule goutte.
Moi j’ai encore pu tenir un certain temps et permis à ma chérie de jouir de façon intense (non je ne suis pas prétentieux, je l’ai constaté et elle me l’a dit !).
Je suis allé dans la salle de bain pour rincer Popaul avant de me rhabiller, pendant ce temps Christel et Charles ont parlé un peu tout en flirtant.
Quand nous sommes rentrés chez nous il était 03h40, le temps que Christel se lave et que je lui applique une crème cicatrisante il était au moins 04h30 quand nous avons éteint la lumière.
Hier et encore ce matin ma chérie a eu des difficultés à s’asseoir, mais je sais qu’elle ne regrette rien car c’est ce qu’elle a voulu.
Je me réjouis qu’elle lise ce soir le compte-rendu que je viens d’écrire, elle tenait à ce que je le fasse aujourd’hui pour vous en faire profiter.
Quelques-uns parmi vous ont le bonheur d’avoir une femme qui, comme la mienne, leur permet de s’épanouir pleinement en couple. Je souhaite aux autres de pouvoir vivre des moments aussi intenses de joie sexuelle.
Amitié,
André

3 commentaires

Oursgris et les autres

Par couple4031 le 7 décembre 2017

Bonjour,
Quel dommage que je n’aie plus de nouvelles d’oursgris , snif.
Petit rappel à tous, nous n’envoyons pas de photos de nos visages, ce n’est pas par mauvaise volonté mais nous ne vous connaissons tous que virtuellement et il y a trop de mauvaises gens sur le net qui cherchent à faire du mal. Ne soyez pas fâchés ni vexés.
Bisouss
Christel

Marché de Noël

Par tasproc le 4 décembre 2017

superbe histoire comme toujours...nous ce sera "marché de Noel à Avignon"

Marché de Noël

Par jack1950 le 4 décembre 2017

Très joliment conté cette histoire du marché de Noel.
Dommage que le marché de Noel de Charleroi ne soi pas aussi beau et grand que le marché de Liège ; quoique que nous irons quand même quelques jours du coté de Strasbourg et Colmar visiter les marchés de Noel Alsacien. Qui sais ce que cela pourra nous réserver
Jacques

Wyylde La plus excitante des expériences de couple
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