Libre d’être vilaine ! du n°1 à 6

Par Doctor Metal & Morticia le 14 janvier 2020 1
Dans Fantasmes candaulistes

I Visite surprise

J’ai rendez-vous avec ma compagne, je l’ai invitée à manger chez moi. Mais, elle qui est toujours ponctuelle, a plus d’une heure de retard. Inquiet, je me décide à l’appeler quand le téléphone sonne :
- Bonjour, c’est moi. Excuse- moi pour le retard, j’espère que tu ne t’inquiètes pas de trop mais j’ai eu un léger contre temps. A dire vrai, j’ai rencontré un vieil ami. On boit un verre dans un café car il voulait me voir, me rencontrer, enfin discuter avec moi en face d’un café quoi…. Mais j’y pense, ce n’est pas toi qui voulait être jaloux ? Non, parce que je ne te cache pas qu’il me court un peu après, juste un petit peu. Et je dois t’avouer que cela ne me déplaît pas. Ceci dit je ne fais rien de mal, que de jouer au simple jeu de la séduction. En plus il est sympa, et aussi je dois t’avouer : il est plutôt mignon. !
- Et bien, pas de problème tu peux jouer au jeu de la séduction si cela te plaît. Je ne vais pas te dire le contraire. Maintenant, tu sais bien que j’aime quand tu me rends jaloux. Alors disons que tu as….carte blanche !
- Dois –je comprendre que je peux tout faire, que je suis totalement libre d’être vilaine et que tu veux vraiment que je te rende jaloux, voire très jaloux même sans que cela ne créé de problème dans notre couple, t’es sûr ?
- Oui, je pense que oui.
- Alors si tu n’y vois pas trop d’inconvénients, je peux donc l’amener avec moi chez toi pour le diner de ce soir ? T’es d’accord ?! Consterné par cette demande, je ne peux que lui répondre :
- Et bien, oui c’est d’accord. Donc vous arrivez dans combien de temps à peu près ?
- Et bien je dirais d’ici un quart d’heure !
- O.K à tout à l’heure, je t’embrasse.
- Moi aussi, je t’embrasse partout, partout ! T’es super …
Au bout d’une heure, alors que je m’impatiente terriblement à l’idée de la savoir seule avec un autre homme, la sonnette de la porte retentit enfin comme un réel soulagement. J’ouvre la porte et ma femme est là sur le pas de la porte. Féminine et sexy comme pas une, elle est habillée de son petit short noir et est chaussée de ses bottes à très hauts talons. Elle m’embrasse, se blottit dans mes bras puis se retourne et me présente son ami :
- Je te présente Jean-Luc, c’est juste un ami…pour l’instant…
- Qu’est-ce que tu veux dire par là, c’est juste un ami ‘’pour l’instant’’ ?
- Ben rien, c’est tout quoi. Ce n’est qu’un ami, rien de plus, mais on s’entend bien.

Je les invite donc à rentrer tous les deux et je leur propose un verre. Chacun s’installe autour de la petite table du salon. Je perçois
des regards de sa part à elle qui m’en disent long. Puis au bout d’un certain temps je me lève et je vais dans la salle de bain d’où je lui demande de venir me rejoindre. J’allais lui reprocher sa tenue un peu trop osée quand elle me dit d’emblée :
- Tu crois qu’il a remarqué que j’étais sexy ?
- Ben à moins qu’il ne soit aveugle. Justement, tu ne crois pas que c’est un peu trop osé ce petit short ?
- Ben non, pourquoi tu trouves ? Ce n’est pas plus osé que d’habitude, non ?
- D’accord, mais dans les marches.
- Quoi, tu veux dire que dans les marches il a dû se rincer l’œil, tu crois ? Oh ben tu sais, je ne crois pas, j’en suis sûr car maintenant que tu me dis cela, je trouve qu’il ne montait pas très vite les marches. Et puis en y repensant, c’est vrai que quand nous sommes arrivés sur ton palier, je me suis retournée. Il était encore dans le bas des marches avec un air inhabituel. Donc je comprends mieux pourquoi quand je lui ai demandé si ça allait, il m’a répondu : ‘’ Ah oui, très bien, très, très bien même. ‘’
- Bon ben on va aller le retrouver, allez viens !

De retour dans le salon, les discussions vont bon train et un de nos sujets de discussion est sur les tenues vestimentaires.
- Dernièrement, il m’a offert une robe extrêmement moulante et très, très courte. Je lui ai dit qu’elle était beaucoup trop courte et que si je sortais avec une robe si courte, on verrait mes fesses. Il me soutient que non. En plus elle est si moulante et découpée sur les côtés que je ne peux pas mettre de culotte. Tiens d’ailleurs, si vous voulez, je vais aller la passer et vous me direz ce que vous en pensez tous les deux. Si vous aimez ?
Elle réapparaît au bout d’un quart d’heure, ou plutôt on entend ses talons aiguilles peu de temps avant qu’elle ne nous apparaisse. Vision de rêve, elle est vêtue d’une robe rouge très moulante et surtout effectivement très courte…
- Alors voilà, et du fait des ouvertures sur les deux côtés je ne peux rien mettre d’autre en dessous, vous voyez, sinon ça ferait moche !
Tout en nous disant cela elle se tourne sur elle-même et nous laisse la contempler. Aussi bien lui comme moi, nous la dévorons des yeux autant qu’elle se laisse dévorer de notre regard d’homme.
- Qu’en pensez-vous messieurs, pour moi deux c’est mieux que un, je veux dire par là, deux avis valent mieux qu’un seul. Suis-je assez sexy pour vous ? Et quand je marche, dites-moi, est-ce qu’elle remonte ? Voit-on mes fesses ?
A l’unisson, nous lui répondons que non, alors que l’on se regarde déjà comme deux complices.
- Vous me l’assurez ? C’est bizarre mais j’ai du mal à vous croire rien qu’à regarder vos têtes à tous les deux. Et si je m’abaisse, je me penche pour ramasser quelque chose par exemple, qu’est-ce que ça donne ? Alors ?! Ben, on ne voit pas ma petite culotte, ça c’est sûr ! Dit-elle en rigolant…Puis soudainement elle me dit ou plutôt elle nous dit :
- Oh, zut, j’ai acheté un gâteau pour l’occasion et je l’ai oublié dans la voiture. Je redescends le chercher pendant que tu mets la table.
- Attend, lui dit-il aussitôt, je vais t’accompagner, histoire de te donner un coup de main à porter le gâteau, c’est la moindre des choses.
Elle me regarde et me dit :
- Il est gentil, hein ? Puis se rapprochant de moi, elle me glisse à l’oreille
- En plus, tu sais quoi ? Je n’ai plus de petite culotte, j’ai préféré l’enlever…
Sur ce, elle tourne les talons après m’avoir embrassé et ils descendent tous les deux, elle sans son manteau.
Dix minutes plus tard, ils sont enfin de retour. J’entends juste la fin de leur conversation.
- J’aime les hommes galants. Bien souvent de nos jours l’homme monte les marches et la femme le suit derrière. Elle s’adresse alors à moi et me dit :
- Et bien Jean-Luc est un homme très galant et c’est très rare de nos jours. En montant les marches, il m’a laissée passer devant, c’est vraiment très gentil de sa part, non ? J’ai apprécié !
- Mais tout le plaisir était pour moi… lui dit-il en me regardant
C’est alors que je comprends ce qui venait de s’être produit dans les marches. Il avait dû la mater, se rincer l’œil un maximum avec sa jupe si moulante et surtout si courte. Et là, nous regardant tous les deux, elle me dit tout simplement en prenant un air innocent :
- Il m’a dit qu’il trouvait ma robe très jolie et qu’elle m’allait à merveilles.
La soirée ainsi continue, nous discutons de choses et d’autres. On se découvre et apprend à se connaître. Puis bien vite notre discussion tourne autour des phantasmes.
- Le phantasme, c’est l’émergence de l’imagination même. Et qui dit ne pas avoir de phantasmes, dit ne pas avoir de pensées or cela me paraît inconcevable, ou bien alors ces pensées jugées impures sont refusées inconsciemment !
- Et bien moi, j’aimerais bien connaître la nature de tes phantasmes… Euh rectification, la nature de vos phantasmes à tous les deux d’ailleurs ! Me dit-elle.
- Moi pour ma part, je sais de par tes propres paroles que de pratiquer l’échangisme est une chose qui te rebute. Mais je ne sais pas pour quelle raison exactement ? Est-ce parce que dans cette pratique une autre femme est prise par son homme ou alors parce qu’un autre homme te prendrait ? Quelle est la plus intolérable de ces deux situations ?
- Pour te répondre très franchement, ce serait que tu prennes une autre femme que moi. Par contre,
je dois t’avouer que je suis un peu égoïste sur ce plan- là et que d’être prise par un autre homme ne me déplairait pas du tout, au contraire. Un c’est bien, mais deux c’est encore bien mieux, non ? L’échangisme, comme je te l’avais dit une fois, je ne suis et ne serai jamais d’accord. Ce n’est pas mon truc car je suis bien trop possessive pour accepter de te partager avec une autre femme. Par contre, le triolisme mais non pas avec une deuxième femme, alors là… Je dois t’avouer que je me qualifie moi-même d’être quelque peu égoïste sur ce plan là. J’accepterais sans trop de difficulté, je crois, si tu me demandais ce que je penserais d’un triolisme avec un autre homme. Je pense que je ferais l’effort de m’offrir à vous deux l’un après l’autre et j’irais peut-être même jusqu’à vous accepter tous les deux simultanément…
- Tu veux dire, si je comprends bien ce que tu es en train de me dire, tous les deux, Jean-Luc et moi ici ?
- Tu veux une réponse franche ? Eh bien, je dois avouer que l’idée d’être prise en sandwich entre vous deux ne me déplairait pas, je pense même pouvoir vous dire messieurs que cela me conviendrait tout à fait.
- Explique toi, fini tes phrases s’il te plaît…
- Et bien puisque apparemment tu me demandes à ce que je sois un peu plus clair dans mes propos, alors disons carrément que si je vous savais et si je vous sentais tous les deux en moi, je n’y verrais pas trop d’inconvénient, je pense même que j’apprécierais vraiment un double cadeau…
Suite à ses révélations très coquines, c’est le moins que l’on puisse dire, un long silence accompagné d’une certaine gêne s’installe entre nous trois. C’est alors qu’elle reprend :
- Ben oui, c’est toi qui me dit que j’ai tous les droits. Alors j’aimerais bien savoir jusqu’où je peux aller. Est-ce vraiment la plus totale des libertés ?
Venant de sa part, ce n’était pas une question à laquelle elle attendait une réponse, mais plutôt un genre de défit qu’elle me lançait…
Le repas terminé, Jean-Luc me demande à prendre une douche. Comme tout hôte qui se respecte, je lui apporte une serviette et un gant de toilette ; Pour ce qui est du gel douche, il me demande s’il peut m’en prendre un peu ainsi que du parfum. Je lui réponds qu’il peut prendre tout ce dont il a envie…

Pendant qu’il est dans sa douche, elle vient me voir dans la cuisine et me dit qu’elle a pris tout son temps pour monter les marches juste devant lui !
- Très franchement, j’en ai fait exprès de monter devant lui et de prendre tout mon temps, histoire qu’il apprécie ce que j’ai à lui offrir. Tu crois qu’il m’a regardée, qu’il m’a matée, qu’il m’a désirée ? En tout cas, il paraissait très troublé quand, arrivée en haut des marches, je me suis retournée.
- Tu m’étonnes, avec le beau petit cul que tu possèdes, il n’a pas dû être déçu du spectacle !
- Oui, mais il y a quelque chose d’injuste dans tout cela. Moi, je lui ai permis de voir ce que j’avais à lui offrir, mais moi ?
- Comment ça moi ? Que veux-tu dire ? Je ne te suis pas.
- Ben oui, et pour moi, qu’a-t-il à m’offrir en échange ?
- Ah bah là, moi je ne sais pas.
- Oui et bien justement, il se trouve que moi, j’ai envie de savoir, ou plutôt disons que j’ai besoin de savoir à quoi je dois m’attendre. Tu penses qu’il accepterait que je prenne ma douche avec lui ?
- Disons plutôt que tu es en train de me demander si je serais d’accord à ce que tu le rejoignes sous la douche ? Et bien, tu n’as qu’à aller le rejoindre , le voir sous la douche, c’est pas plus compliqué que cela, comme ça , tu seras fixée
- Tu ne m’en crois pas capable, peut-être ?
A peine sa phrase terminée, elle se lève et avant même que je n’ai pu lui rendre ma réponse, la porte de la salle de bain se referme. Je réalise alors que ma femme est dans la salle de bain où un homme prend sa douche. Que dois-je faire ? Que puis-je faire ? L’appeler, aller la chercher, ou l’attendre, attendre patiemment qu’elle en ressorte ?
M’attendant ou plutôt espérant qu’elle réapparaisse au plus vite, soit deux à trois minutes plus tard et qu’elle me donne la réponse à sa question concernant ce qu’il avait à lui offrir : pour être plus clair, quel est la taille exacte de son sexe ? Elle n’en ressort qu’après un bon quart d’heure, rhabillée mais ses cheveux sont mouillés. Je lui pose alors la question stupide.
- Tu as lavé tes cheveux ?
- Non, c’est lui qui me les a lavés puisqu’il m’a carrément invitée à prendre une douche avec lui aussi naturellement que cela.
- Et alors ?
- Eh bien, il faisait chaud, très chaud dans la salle de bain !
- C’est-à-dire, mais encore.
- Il m’a massé le dos, puis il m’a rincé les cheveux, tu sais comme tu me le fais à chaque fois. Alors moi, je n’ai pas changé mes habitudes pour autant… Je me suis prêtée au jeu et comme quand je t’agrippe à ces moment-là, je l’ai agrippé alors qu’il me rinçait les cheveux.
- Et alors, a-t-il au moins quelque chose à t’offrir ?
- Et bien, vu que tu veux tout savoir, moi, je crois bien que tu vas être jaloux, très jaloux, car notre ami a beaucoup, vraiment beaucoup à me donner.
Sur ces mots, elle s’approche de moi, me colle et m’embrassant dans le cou, elle me chuchote à l’oreille :
- Le cadeau que tu m’offres est important, disons même qu’il est vraiment très gros. Je crois bien que ta petite femme adorée que je suis va être comblée, très comblée même, tu peux me croire. J’ai eu un avant-goût de son engin, je ne savais pas qu’une telle dimension pouvait exister chez un homme !
A peine a-t-elle terminée sa phrase que l’on s’embrasse avec fougue et passion car cette situation nous excite tous les deux au plus haut point. Puis la porte de la salle de bain s’ouvre et Jean-Luc en sort, quelque peu gêné mais pas plus que cela à vrai dire. Je sens que la situation ne lui déplait pas et que surtout ma petite femme ne lui déplait pas. Alors comme une chatte en chaleur, elle se détache de mon étreinte en douceur pour se coller littéralement à lui en lui demandant :
- Alors, ça y est tu as pris une bonne douche, ça t’a fait du bien, c’était assez chaud ?
Puis elle l’embrasse sur la bouche, alors que je me trouve juste à côté d’eux, mais cela ne semble pas les déranger le moins du monde. Je constate même que leurs langues se mélangent dans un
baiser dévorant. Puis restant accrochée à son cou, elle se retourne vers moi et me dit, tout en me réclamant un baiser.
- Il n’y a plus que toi qui n’as pas pris de douche. Vas-y maintenant, nous on va t’attendre ici….Bien sagement, me rajoute elle, d’un air malicieux en nous regardant tous les deux.
Et c’est ainsi que quasiment obligé, je me suis retrouvé de par sa volonté à me rendre seul dans la salle de bain pour ma douche, laissant ainsi ma femme avec son ’juste un ami pour l’instant’ !
Tout en me lavant, je tends l’oreille, rassuré car je les entends discuter. Un homme et une femme qui discutent ne sont certes pas en train de s’embrasser à coup sûr. Ceci dit je ne m’attarde pas pour autant sous la douche et alors que je m’essuie, je constate que leur discussion a bizarrement totalement cessée. A la seule pensée de la savoir dans ses bras, je panique. Que sont-ils donc en train de faire ? Que lui fait-il ? Ou que lui fait-elle ? Alors je me rhabille au plus vite et je m’empresse de sortir de la salle de bain. Je les retrouve bien évidemment ensembles enlacés. Lui est toujours assis sur sa chaise. Quant à elle, elle est assise sur ses genoux, non pas en amazone mais
en cavalière. Elle lui fait face, le chevauche et ...ils s’embrassent. Sa
jupe, déjà très courte, ne peut que remonter de par sa position. Malgré cela ce n’en est pas pour autant que je vois ses fesses car elles sont recouvertes par les deux mains de son ami qui lui empoigne afin de mieux la tirer vers lui, vers son sexe. A les voir ainsi tous les deux je devine un ardent désir réciproque de sexe qui les habite. Lui est toujours habillé. Elle aussi d’ailleurs, mis à part le simple fait qu’elle n’a plus de string. Mais bon elle n’en avait déjà plus en redescendant chercher le gâteau. Entendant que je suis dans la pièce, elle se retourne sans pour autant se relever de sa posture sur son ami. Elle m’adresse ces quelques mots :
- Eh bien, t’as fait vite pour ta douche, quelque chose t’inquiétait peut-être ? Pourtant tu ne devrais pas tu sais car Jean-Luc n’est qu’un ami, rien de plus qu’un simple ami, tu vois ? On ne fait rien de mal, juste un peu connaissance, on discute entre amis quoi !

-Oui on peut dire ça, d’accord vous discutez entre amis certes. Mais je te ferais juste remarquer que tu es assise sur lui et qu’en plus, tu le chevauches. De plus, tu as certes ta robe mais pas de culotte. »
- Ah bah ça, à qui la faute ? C’est toi qui m’a offert cette robe non ? Et tu savais très bien qu’avec une robe comme celle-là on ne peut pas mettre de sous-vêtements.
Sur ces mots elle se retourne et ils s’embrassent ou disons plutôt que c’est elle qui prend l’initiative de l’embrasser. Donc je me dis qu’il ne me reste plus qu’à prendre place sur la chaise en face de eux deux et d’attendre la suite de ce qu’elle a prévu, car assurément elle a une idée derrière la tête. Je reste à les contempler ainsi tous les deux. Elle me tourne le dos ; Ils discutent musique puis littérature. Quand je comprends que tout en discutant, nonchalamment, ma femme déboutonne la chemise de son ami et finis même par lui enlever entièrement. Puis après qu’ils se soient longuement et fougueusement embrassés, elle se relève, se dégage de ses bras, remet sa robe en place pour revenir enfin vers moi. Ce n’est pas trop tôt car je commençais sérieusement à m’impatienter.
Elle m’embrasse tout en restant debout et alors que je m’attends à ce qu’elle me chevauche à mon tour, elle reste debout
face à moi et lui tournant ainsi le dos. Et là à ma plus grande
stupéfaction, elle s’assoit à nouveau sur lui et encore elle le chevauche. Puis elle se penche vers moi tout en prenant bien soin de rester assise sur lui et elle cherche à m’embrasser. Par la même occasion elle lui offre ainsi une vue imprenable sur ses fesses. Car bien entendu, entre temps, sa robe s’est remontée sur le haut de ses cuisses, voir sa taille. Elle m’embrasse avec beaucoup d’envie, me mordille l’oreille et le cou. Puis elle se décide à venir me chevaucher enfin car il est vrai que tout mon corps l’appelle. Quand je sens enfin le poids de son corps se poser sur mes cuisses et surtout son sexe chercher le mien. Elle aime vérifier, contrôler si je suis en érection car c’est pour elle le baromètre de mon état d’âme. C’est un indicateur très précieux au sein de notre couple car c’est ce qui lui permet de continuer ou d’interrompre ce qu’elle pourrait faire avec un autre homme en ma présence !
- Tu vois, je n’ai rien fait d’autre que cela avec lui pendant que tu étais sous ta douche. Rien d’autre que de faire connaissance. C’est tout tu vois et toi tu t’inquiétais pour pas grand-chose, non ?
Tout en me disant cela elle retire mon T-shirt, me caresse, m’embrasse puis se relève, se dégage de mon étreinte en me disant :
- Je crois bien qu’il faut que je m’occupe de notre invité car je ne veux surtout pas qu’il soit jaloux. Par contre toi j’aime quand tu es jaloux car tu me punis mais pour cela je sais très bien qu’il me faut être vilaine...non ? »
A peine sa phrase terminée, alors même que je pense qu’elle va retourner directement sur lui, pour mon plus grand plaisir, elle se rassoie sur mes genoux, tout en prenant soin de rabaisser sa robe.
- Vous deux, il faut que je me méfie de vous car vous me donnez l’impression d’avoir une idée bien précise derrière la tête !
- Ah bon, mais qu’est-ce qui te faire dire ça ? lui dis-je.
- Parce que moi je ne fais rien d’autre que de discuter gentiment avec vous deux et vous, vous en profité pour relever ma robe et me caresser les fesses. Non mais vous croyez que vous en avez le droit ? Oui bien sûr que vous en avez le droit mais à une condition : que je reste toute habillée et que vous deux messieurs soyez tous nus !
Ainsi elle invite son ami à se mettre debout et tout en restant assise sur moi, elle le tire vers elle, lui dans le même temps s’abaisse pour l’embrasser. Puis elle pose ses deux mains sur sa taille et commence à déboucler sa ceinture puis déboutonne son pantalon. Celui-ci tombe aussitôt sur ses genoux et il le retire complètement, se retrouvant ainsi non pas nu mais en boxer moulant face à ma femme qui est toujours assise sur moi.
- Hum ! Un boxer noir, alors ça c’est un bon choix car j’aime beaucoup le noir. Et j’aime aussi beaucoup les boxers car ils sont très moulants. De par les formes, on peut deviner ce qu’il y a dedans, le cadeau qui nous y attend impatiemment au vu de la chose. C’est du moins ce que je peux constater là !
Tout en lui tenant ces propos, elle lui caresse les fesses et le plaque tout près contre sa joue.
- Apparemment, y’a quelque chose dans ton boxer qui ne demande qu’à sortir...
- Ah ça, c’est sûr, elle ne demande qu’à sortir rien que pour toi Ma Belle. Mais elle a un peu peur d’attraper froid.
- Ah mais non, t’inquiète surtout pas je vais m’en occuper. Je vais la mettre au chaud !
- Ah oui et où ça ? Je peux savoir ?
- Et bien tout dépend de toi, si tu me plais mais aussi de mon homme… si il est d’accord ?
Tout en lui tenant ces propos, je peux voir ses mains caresser la surface du boxer moulant, devinant sous ses doigts la forme durcir et grossir à vue d’oeil. C’est alors que je vois que ma femme glisse ses deux indexes de chaque côté des hanches de son ami à l’intérieur même de son boxer, tirant ainsi sur la ceinture. Puis elle les ramène progressivement vers le centre, tire vers elle et descend, libérant par la même occasion la queue toute tendue de désir de son soi-disant ’juste ami’. Elle reste toujours assise sur moi, mais ne semble presque plus se préoccuper de sa croupe. Une seule et unique chose semble captiver pleinement toute son attention. La découverte de ce nouveau sexe à sa portée. Elle se retourne vers moi, alors même qu’elle empoigne à pleine main le sexe de son ami et me dit :
- Tu sais si tous les hommes aiment se faire sucer ?
Pris de cours par cette question aussi soudaine qu’inattendue, je ne sais que répondre. Alors elle m’embrasse puis me dit :
- Tous les hommes, on s’en fou pas mal, mais est-ce que tu crois que lui aimerait se faire sucer par ta femme ?
- Je crois que oui !
- Je le pense aussi mais et toi, aimerais-tu que je le suce ici devant toi ?
Après un long moment de réflexion, je me décide à lui donner ma réponse qui je le sais n’est ni plus, ni moins qu’une sorte de demande d’accord. A un moment donné, quand on autorise une certaine liberté sexuelle à sa femme il faut savoir assumer ses responsabilités et prendre des décisions. Et je sais que tous les deux attendent mon feu vert, lui la queue toute raide et elle prête à faire de son ami son amant !
- Oui si tu en as envie ?
- Quelle question, et pourquoi n’en aurais-je pas envie, tu peux me le dire. D’autant plus que tu es d’accord et lui aussi en a très envie et je dirais même une très grosse et grande envie, non ? me dit-elle en me montrant sa queue entre ses mains.

1 commentaire

Libre d’être vilaine ! du n°1 à 6

Par Riton le 15 janvier 2020

mais on les adore bien vilaines comme ça, !

beau témoignage en tous cas.

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