La soirée

Par OursGris le 9 avril 2018 9
Dans Fantasmes candaulistes

Ce soir, elle n’a rien dit quand je l’ai regardée, elle sait ce que j’aimerais, ce que j’attends, ce que Claude attend aussi. Nous en avons parlé plusieurs fois, je sais qu’elle est tentée, Claude lui plait bien et l’idée ne lui est pas déplaisante mais le cap à passer est difficile pour elle. Qu’un autre homme puisse déclencher sa jouissance devant moi n’est pas dans sa nature. Ce n’est pas d’avoir un orgasme qui la perturbe, elle aime beaucoup cet instant d’extase où le plaisir envahit son corps et son esprit, mais pour elle, le mari ne devrait pas assister à cela, de voir sa femme perdre toute contenance et râler de plaisir dans les bras d’un autre homme.
Et pourtant, ce soir, pour la première fois, sans rien me dire, elle est venue nous trouver en chemise de nuit... nos cœurs ont battu plus vite. Comme tous les vendredis soir depuis plusieurs mois, Claude vient jouer aux cartes ou regarder un film avec nous, mais Martine reste avec sa robe ou son pantalon, elle ne se met en vêtement de nuit qu’après son départ. Alors pourquoi ce soir a-t-elle mis sa chemise de nuit légère ? Parce qu’il fait chaud ? Pourquoi n’a-t-elle rien dit ? Pourquoi est-elle revenue s’assoir ente nous deux sur le canapé sans un mot ?
Nous avons regardé la télévision un moment, avec des variétés musicales... j’ai l’impression que nous sommes tous les trois ailleurs... dans nos pensées... que nous regardons les images défiler sans les voir.
Elle tourne son regard vers moi... un regard intense... je regarde son visage, un visage émotionné, les joues un peu creuses, les joues rouges et les yeux brillants... je n’ose pas détourner mon regard du sien... est-elle prête ? Et moi, suis-je prêt ?
Elle prend une grande inspiration et se lève. Sans dire un mot, elle se met à genoux devant le canapé... c’est ce que nous avions dit, si elle était d’accord pour aller plus loin un soir... et ce soir elle le fait !
D’une main un peu tremblante, je soulève sa chemise de nuit sur son dos, très lentement, pas à regret, mais émotionné à l’avance... ses fesses apparaissent... coup au cœur... je me doutais bien qu’elle n’avait pas de culotte, mais de voir ses fesses dénudées avec sa raie bien prononcée et de voir que Claude regarde aussi et qu’il découvre lui aussi ses fesses, l’émotion m’étreint, j’ai l’impression de ne plus respirer.
Claude aussi est très émotionné, il a les yeux brillants... il l’avait vue en maillot à la plage, il avait vu la forme de ses fesses, mais jamais nues... et là, de voir la raie qui sépare ses deux fesses rondes, et qui se prolonge vers le trésor que l’on devine, j’imagine son émotion à lui aussi. Il sait ce qui va se faire maintenant, ce qui va arriver.
Je tire un peu plus haut sa chemise pour bien dégager ses reins et le bas de son dos ; je ne sais pas si c’est d’avoir senti que je la dénude un peu plus, mais elle se penche en avant sur le canapé en cambrant légèrement ses reins et son sexe apparait à notre vue, son sexe de blonde, avec ses petits poils tout frisés... son petit abricot laissant entrevoir une petite fente rose, légèrement luisante... si son sexe s’humidifie, je la connais assez pour savoir qu’il se prépare à recevoir, qu’elle est prête... un léger mouvement encore fait s’écarter ses lèvres, et l’endroit où se trouve son orifice, encore un peu caché, se devine...
Mon ventre n’avait pas encore vraiment réagit, mais de voir la petite entrée de son vagin, se sens une brutale érection survenir. Ce n’est pas de la voir qui crée cette soudaine réaction, elle s’est souvent mise ainsi pour que je la prenne contre le canapé, mais c’est de savoir que Claude la voit aussi, qu’il puisse voir son anus bien visible et qu’il voit, dans la fente humide, l’orifice par où il va s’introduire. Je sais que lui aussi il a la même réaction que moi... qu’il bande... qu’il sait qu’il va la pénétrer... qu’il va pouvoir répandre sa semence tout au fond et qu’il attend cet instant depuis plus d’un an, depuis que sa femme est décédée. Depuis, il n’a pas cherché à trouver une autre femme
Claude retire ses vêtements, il bande fort, je m’en doutais... je le comprends, il sait que ce soir elle est d’accord.
Un jour, en veine de confidence, quand il était triste dans sa solitude, je lui avais dit que cela ne me dérangerait pas de partager ma femme avec lui. J’avais lancé ça comme ça, sans réfléchir pour le consoler de la perte brutale de sa femme, et puis c’était vrai qu’il plait bien à Martine, elle me l’avait dit, mais à ce moment-là, elle n’imaginait pas un instant qu’il pourrait se passer quelque chose avec lui. Il a été étonné sur le moment que je puisse faire une telle proposition, mais rapidement il m’a avoué qu’il rêvait d’elle depuis longtemps, qu’il avait deviné sa sensualité en échangeant un regard trouble avec elle un jour - Martine n’en avait aucun souvenir, elle me l’a assuré. Bien entendu, j’ai précisé que cela ne pouvait se faire que si elle était d’accord. Martine connaissait mes idées, elle avait été ennuyée que j’en parle à Claude, mais de savoir qu’il fantasmait sur elle depuis longtemps l’avait troublée. Après plusieurs semaines d’hésitation, elle avait accepté qu’il vienne le vendredi soir pour jouer aux cartes ou regarder la télévision, la raison officielle était qu’il se sentait seul et qu’on lui offrait un peu de compagnie, mais elle connaissait bien la vraie raison de sa venue. Elle acceptait qu’on en discute tous les deux et par moments je la sentais tentée ; elle m’avait laissé proposer des scénarios mais ne voulait pas que cela se passe dans notre lit... et à chaque fois elle me répétait que ce n’était pas possible, qu’elle ne pouvait pas faire ça devant moi, qu’elle pourrait le faire, seule avec lui, mais qu’elle savait très bien que ce serait trop difficile pour moi. Comme nous connaissions leur couple depuis longtemps, qu’ils avaient été très fidèles l’un à l’autre avant qu’elle décède, il était inutile de prendre des précautions. Si cela devait arriver elle souhaitait que cela se fasse « complètement » et j’étais totalement d’accord. Je tenais Claude au courant de mes discussions avec Martine, ses hésitations, qu’elle n’était pas certaine de pouvoir le faire, mais qu’elle reconnaissait que Claude lui plaisait bien... Cela lui suffisait, surtout depuis qu’elle avait accepté qu’il vienne les vendredis soirs... l’espoir fait vivre. Il venait, toujours ponctuel, sans montrer la moindre impatience, et l’embrassais sur les joues en repartant, toujours très respectueux.
Et puis voilà... ce soir elle s’offre à lui... Je ne sais pas si c’est après une longue réflexion ou sous le coup d’une impulsion... peut-être ne le sait-elle pas elle-même.

Entièrement nu, sans aucune gêne devant moi - je crois qu’il a oublié ma présence - il se met à genoux derrière elle. Elle s’est tournée légèrement, mais elle ne peut pas bien voir l’aspect de ce magnifique faune, musclé et bien proportionné, le dos déjà courbé au-dessus d’elle avec un énorme dard qui pointe vers elle.
Elle a senti son approche. D’un mouvement rapide, elle retire sa chemise de nuit qu’elle jette sur le côté et écrase ses seins sur le tissu du canapé, faisant ressortir les deux globes de chaque côté de sa poitrine, puis elle cambre ses fesses vers l’assaillant en écartant largement ses cuisses.
Comme toute femme qui s’offre, ses poils s’écartent naturellement faisant ressortir sa jolie fente toute rose qui s’écarte elle aussi entre ses deux lèvres bombées et plus loin son clitoris, un peu caché. De creuser ses reins, cette fois son sexe de femme parait dans toute sa splendeur, ses poils de blonde ne cachent rien... le clitoris apparait mieux, très gros... elle bande elle aussi, je souhaitais qu’elle prenne du plaisir mais je ne m’attendais pas à ce que son désir d’être prise par Claude devienne aussi fort pour lui faire grossir son clitoris à ce point, il faut qu’elle soit vraiment très excitée... tant mieux ! Son orifice s’est ouvert lui aussi, prêt à recevoir, mais l’énorme gland violacé qui s’approche parait disproportionné... il semble impossible qu’il puisse s’introduire par ce petit passage.
C’est la première fois que je vais voir le sexe d’un homme la pénétrer, je vois tout en gros plan, je l’espérais mais je n’aurais jamais cru que cela arriverait un jour. Claude dépose sa grosse turgescence juste à l’entrée, elle a tressailli au contact, mais ne se dérobe pas, remontant un peu plus ses fesses vers le haut. Claude tient son sexe d’une main pour le tenir bien en face et de l’autre il lui a saisi une hanche... il pousse doucement.
Je sais bien comment cela se passe, mais je ne l’avais jamais vu aussi bien... le vagin qui s’enfonce légèrement sous la pression, un côté qui s’écarte et laisse passer, l’autre côté qui devient élastique et englobe la masse qui entre... un magnifique anneau rose qui s’ouvre... se dilate... je n’avais jamais vu... je ne m’étais jamais vu la pénétrer, je ressentais seulement... jamais je n’avais imaginé que son petit anneau puisse atteindre une telle dimension et pourtant il faut bien que le gland puisse passer ! J’ai l’impression de voir un accouchement avec la dilatation de plus en plus grande avant le passage de la tête, mais cette fois c’est en sens inverse et heureusement la dilatation finit par s’arrêter bien avant. J’ai l’impression que le gland passe brusquement à l’intérieur avec un « plop » quand l’anneau se resserre brusquement après le passage du plus gros... elle a poussé un gémissement... brusque allongement de mon sexe... je le libère... il est énorme lui aussi...
Sans perdre une seconde, Claude s’enfonce. Je vois bien que Martine pousse aussi vers lui, il se reprend un instant en se retirant légèrement, puis pousse à nouveau... en trois mouvements il est entré entièrement. Bien accroché à ses hanches, il commence immédiatement ses va et viens. J’entends Martine souffler fort, puis gémir et se tendre vers lui, cherchant à se faire prendre profondément. À cet instant je réalise qu’elle m’a oublié, elle est déjà emportée par ses sensations... ce doit être très fort pour une femme de sentir qu’elle est fouillée par un sexe puissant, un sexe qui n’est pas celui auquel elle est habituée, le sexe d’un autre homme.
Elle tend ses fesses vers l ‘arrière en creusant ses reins pour mieux s’offrir, je vois le membre puissant ressortir et s’enfoncer... hummmm... ses gémissements coïncident avec la poussée... en ressortant vers l’arrière avant de pousser à nouveau, le gros sexe fait ressortir du vagin un magnifique anneau tout rose qui l’enserre... la vision de cet anneau de chair distendu me provoque une terrible érection... je suis lui... je sens les muscles de mes reins qui me poussent en avant au même rythme que Claude... un Claude qui grogne de plus en plus à chaque fois qu’il s’enfonce,... les paupières de Martine papillotent et sa bouche grande ouverte laisse sortir des gémissements qui deviennent plus aigus... émotion extraordinaire de la voir se préparer à jouir... elle attend l’orgasme qui va l’emporter en donnant un rythme de plus en plus rapide à son ventre...
De voir ses cuisses se tendres, ses mouvements devenirs désordonnés, je me mets à faire des mouvements d’accouplement dans le vide, comme si c’était moi qui étais en train de la faire jouir... et puis un grand cri jaillit de sa bouche et elle ne contrôle plus ses mouvements, les fesses relevées le plus possible pour qu’il s’enfonce profond... elle jouit... elle jouit devant moi !
Il réagit à son cri, il s’enfonce brutalement, ses fesses se contractent.. il éjacule... un instant de bonheur ineffable au moment où il jouit... son bonheur est complet, il fait jouir cette femme qu’il désirait depuis longtemps et en même temps il sent qu’il la remplit de sa semence. Quand elle à senti que le sperme de Claude jaillissait dans son ventre elle a laissé échapper un profond râle qui prolonge sa jouissance... sans ressortir, Claude a crispé ses mains sur les hanches de Martine et il expulse encore son foutre... encore... encore... et elle reste tétanisée, la croupe offerte jusqu’à ce quelle sente qu’il lui a tout mis... elle se dégonfle alors comme une baudruche, tandis qu’il se laisse aller sur son dos.
Les seuls mouvements apparents sont ceux de leurs poitrines qui prennent de l’air après avoir été contractés au moment de la jouissance. Mais il se passe encore des évènements invisibles que je connais bien. Après un orgasme puissant comme celui-là, le vagin de Martine se contracte spasmodiquement, faisant sortir du sexe toujours profondément fiché en elle les dernières gouttes de sperme... il doit le sentir, il sait que le vagin contenté de Martine le remercie ainsi en le massant.
C’est magnifique ! C’est vraiment magnifique d’assister à un accouplement quand l’homme et la femme oublient leur humanité, qu’ils redeviennent les animaux qu’ils n’ont jamais cessé d’être, que le vernis est tombé et qu’ils se laissent emporter par l’ouragan de leurs orgasmes.
Et puis cet instant en dehors du temps prend fin, la réalité du monde revient. Claude se redresse, il se retire doucement, Martine s’est légèrement redressée et le laisse se sortir d’elle. Le sexe de Claude a perdu de sa rigidité, mais il est encore de bonne taille, le vagin de Martine est grand ouvert et Claude l’a regardé lui aussi en sortant, on aperçoit sur le côté les petites vagues roses de ses parois, couvertes des secrétions abondantes de ses muqueuses à l’approche de la jouissance, le sperme est resté au fond.
Je ressens un extraordinaire sentiment : J’ai l’impression d’être le serpent tentateur qui a fait croquer la pomme à Adam et Ève... un Adam qui soudain se découvre nu et qui se hâte de remettre son slip, oubliant qu’un instant au auparavant il s’était avancé le sexe dressé avec pour seule pensée celle de pénétrer ma femme et de jouir... Mon Ève aussi se rend compte qu’elle est entièrement nue, qu’elle sait que j’ai vu son vagin ouvert... elle a bouchonné rapidement sa chemise de nuit entre ses cuisses et s’est assise sur le tapis, sa tête dans un bras sur le canapé, l’autre serré sur sa poitrine... elle n’ose pas regarder vers moi, elle sait que son orgasme a été violent et qu’elle a crié fort... qu’elle m’a oublié... et maintenant elle en prend conscience et elle a honte... elle ne devrait pas... elle a été superbe.
La porte s’est refermée, Claude est parti. Je sais bien que si je n’avais pas été là, s’il s’était agi d’un simple adultère en mon absence, il serait resté, le désir serait revenu rapidement et ils auraient encore fait l’amour et jouit encore.
Je m’assois près d’elle et je l’entoure de mes bras, elle pose sa main sur ma main et la serre fort. Je sens qu’elle n’a pas envie de parler, ce doit être difficile pour elle ces contradictions dans son esprit... le plaisir très fort qu’elle a ressenti... savoir que j’ai assisté à tout, à son orgasme provoqué par un autre homme... il faudra un peu de temps pour que je la rassure, que je lui fasse comprendre qu’elle a été magnifique... que je l’aime toujours. Je sais que dans quelques jours elle sera tranquillisée... à ce moment-là, elle va être troublée à l’idée que Claude va revenir vendredi soir... elle saura très bien que si elle veut elle pourra à nouveau jouir aussi fort... peut-être dans notre lit cette fois...
Elle bouge un peu, mais je la sens gênée... je lui propose d’aller lui chercher une serviette, elle me fait « oui » de la tête. C’est vrai que lorsqu’on est pris dans l’action, « l’après » est souvent oublié et je comprends qu’elle n’ose pas se relever avec du sperme plein son sexe et sa chemise de nuit. Je lui tends et je me dirige vers la cuisine pour me verser à boire, je l’aperçois la glisser entre ses cuisses, mais je ne veux pas rester pour ne pas qu’elle se sente ennuyée que je puisse voir le sperme de Claude ressortir d’elle.
J’entends l’eau couler dans la salle de bain, elle y reste un moment. Je sais qu’elle a apprécié de recevoir la semence de Claude au moment de sa jouissance, elle l’avait voulu, elle avait souhaité que si cela devait arriver lors de nos discussions, que ce soit « complet »... mais maintenant c’est devenu un inconvénient qu’elle a besoin de faire disparaître.
Quand elle revient, elle a mis un pyjama, et elle vient se mettre dans mes bras.

— Est-ce que tu veux ? me demande-t-elle.

— Oui...

— ça ne te gêne pas ? Après... ?

— Non... pas du tout.

— Alors viens...

9 commentaires

La soirée

Par videvite le 21 mai 2018

Tres bien écrit le souffle de le volupté passe

La soirée

Par Mich0186 le 14 mai 2018

Magnifique très beau vécu de plus bien écrit
bravo je vous souhaite une bonne continuation

La soirée

Par joyman le 16 avril 2018

Très beau récit et une belle aventure ;Merci de ce partage

La soirée

Par Ludique35 le 10 avril 2018

bonjour,
j’adore votre récit nous avons aussi réussi nos rencontres avec des coquins.
l’idéal c’est d’avoir une relation privilégiée avec nos partenaires de jeux.

La soirée

Par dana le 10 avril 2018

Beau récit et souhaitons connaître une suite

La soirée

Par Patrick L le 9 avril 2018

Superbe récit tellement vrai car c’est ça le candaulisme voir sa femme pénétrée par un autre et en avoir une grande jouissance arriver à dépasser cette idée de propriété d’un vagin, ce n’est pas facile( et j’en sais quelque chose !!!) mais quand on a dépassé cela quel plaisir, surtout dans mon cas ou ma femme ne m’oublie pas et recherche toujours mon contact , la main ou mon sexe au moment ou la jouissance l’emmène
"ailleurs" ce qui pourrait être loin de moi, elle me donne sa jouissance.
Là nous sommes des hommes heureux

La soirée

Par tyroler le 9 avril 2018

Il est rare de lire une telle exactitude d’une pénétration candauliste. Très bien décrite. Ceci m’obligera, à notre prochaine expérience de MIEUX regarder, admirer, étudier une si belle et profonde pénétration.

La soirée

Par jack1950 le 9 avril 2018

Oui en effet super beau récit qui devrait donner envie a tous les couples (hommes et femmes) de franchir ce cap du candaulisme

La soirée

Par candaucandau le 9 avril 2018

Que dire après ce récit si bien raconté dans les moindres détails , ce serait sympa de nous raconter la suite MERCI .

Wyylde La plus excitante des expériences de couple
Wyylde La plus excitante des expériences de couple