Dans un voilier.

Par jolie-belle le 15 décembre 2018
Dans Fantasmes candaulistes

"30 ou 40 km...Georges m’aide à grimper sur un joli voilier blanc qui, sans être immense et tout en semblant bas,reste très large et nous montrera un intérieur spacieux.Le type qui nous y accueille avec ses yeux bleus souriants mais bien transperçants et un peu vicieux...me fait une bise appuyée tout en me parlant en espagnol.Sans comprendre la langue de Cervantès, je devine quelques mots crus dans ces ses compliments.Tenant mes mains, il me fait tourner, fait mine de soulever ma jupe (que je retiens) et admire mes fesses en rigolant de bon coeur. Je trouve chaleureuse mais un peu étonnante, cette introduction et Georges y met vite le holà ;
- "Elle est française,Samuel !...cette dame est de plus mariée,alors un peu de respect ...mais tu n’as rien compris ?C’est une amie.
- Tu m’a dit j’amène une copine de Barcelone, pour faire un peu la fête et se détendre sur ton bateau...faudrait savoir ?
- Tu n’as pas écouté la suite et tu t’es dit ;"super,il vient avec une escorte de club ou une pute des Barrios qu’on va baiser en vitesse !.. elle ressemble à une pute ? ...pfffff,tu sais pas être un peu romantique, non ? tu as mis du Champagne au frais au moins, ?...
- Mais oui, oh,ça va ! j’ai même réservé un resto !
- Ah, quand même ! "
Je leur fais humblement remarquer que ma différence avec une pute n’est pas transcendantale, sauf que je n’ai pas envie de baiser en vitesse...et leur bonne humeur revient.
Samuel nous sert un plateau d’apéro royal alors que le soir tombe doucement, il s’active entre le pont et la cuisine à notre service. Et, avec ses cheveux plaqués ,sa chemise blanche, ses chaussures claires et son jean noir, il ressemble à un élégant butler des années 50.Il a une toute petite barbe autour de la bouche à la Omer Simpson, légèrement moins enrobé que mon amant habituel, il semble aussi un peu plus âgé.Il n’est pas très grand mais en impose par un charisme de type chef d’entreprise.
Je leurs signale qu’il me faut appeler mon époux, peut être soucieux ,et que je vais donc m’éclipser.Mais Georges me retient par la main et cherche un numéro sur son smartphone.Il a mis le haut parleur...Samuel est un peu étonné quand mon mari plaisante sur mon cul à l’autre bout du fil ou que je lui parle au micro alors que Georges me pelote les nichons (et le reste) sous ma robe,en faisant des clins d’oeil...
Notre hôte, à les yeux qui sortent de leur orbites et sa bite sort vite de son pantalon tel le diable de la boite ! il se branle (de la gauche et bois sa coupe de la droite), en s’approchant lentement de moi.
Georges mets ma main en contact avec ce sexe épais, dur et souple au gros champignon bien dégagé du bout,qui s’avance vers mon ventre.Samuel en profite pour m’attraper par la taille, me dégage des mains (et des doigts) de son ami pour m’entrainer comme l’araignée sa proie dans l’habitacle.Je le branle doucement, pendant qu’il m’embrasse derrière les oreilles.
- "Ne bouge pas,je vais lui montrer le reste du bateau et la salle de bain ...si elle veut se maquiller un peu, on revient ! lance-t-il à un Georges, interdit sur le pont ; retenu par son téléphone, sans pouvoir nous suivre dans la cabine.
Samuel se montre très directif,dominant et ferme...Tout en me léchant dans le cou, il envoie sa main malaxer fortement mes fesses et me guide sans pitié en avant.Nous arrivons dans une grande pièce circulaire, doucement éclairée par le soleil de ses hublots.On s’écroule sur des banquettes en cuir beige qui courent autour d’une table en acajou et je me retrouve les seins à l’air,en petite culotte blanche en deux temps trois mouvements.Le type continue de bloquer ma main sur sa bite tandis qu’il étire mes tétons déjà bien sensibles, manquant de peu me faire jouir par cette simple caresse.Il m’hypnotise de ses yeux profonds et je suis déjà sure de lui obéir complètement.
Je le branle un peu plus fort,comme on m’a appris, pendant qu’il entoure ma langue avec la sienne.
Quand Georges pénètre enfin dans cet espace-salon, il me trouve littéralement empalée par la bouche, sur le pieu que Samuel me force a avaler en agrippant mon chignon.Je suis debout,courbée par ma fellation mais aussi bien cambrée, présentant instinctivement mon cul à la petite baie vitrée de l’entrée.Georges y pose une de ses mains.
- "Ton mari t’embrasse il espère qu’on va se comporter en gentlemen avec toi et que tu donneras de tes nouvelles quand on te baisera...ça te fait plaisir ?
Comment répondre avec un chibre comme ça enfoncé dans les amygdales ?
- Tu vois,Samuel,tu as trouvé la meilleure manière d’utiliser Nadia ;Car c’est une super-bonne-suceuse ! Je le dis toujours à son mari.
- Oui t’as raison,oh p’tain....,si elle continue...p’tain.....,je suis pas loin de jouir ! quelle salope...et avec son mari...p’tain.....tu la doigte en lui parlant...p’tain......elle parle à son cocu quand elle se fait mettre, tu dis ?...ça m’a bien excité, tout à l’heure
- Ah,oh,ben,ok...Inutile d’être grossier... son mari est un ami.Par ailleurs,je ne voudrais pas être rabat-joie,mais tu as parlé d’un restaurant,non ? pour quelle heure ?.
- Mmmffff ...20 h30...
- Il est 21.
MMMFFF,laisse moi finir ! Dès que je l’ai vue,j’ai bandé comme le démon...Le restau est à côté.
- Oui,ben écoute, moi... ça fait 3 mois que j’attends de la sauter...tu ne pourrais pas te retenir aussi un peu non ?
- MMMFFF,vas y suce,salope !Mmfff...crrrr"
En fait d’attendre, Samuel enfonçait sa bite de plus en plus fort et de plus en plus vite entre mes dents...il va m’arracher les cheveux si il continue.(Mais qu’il continue,j’adore ! Je dois être bien masochiste:un vrai démon me démonte les lèvres et j’aime ça.)
- "Bon.Attendons alors... "Soupire Georges.Il s’assied à côté de moi,carresse doucement mes fesses déplorant cette petite culotte blanche petit B. trop sage, et mes baskets sans charme.
- "Je bande même pas...Quand même,sa tenue n’est pas super sexy...quelle tristesse,elle mérite mieux ! Oh,Samuel ? Samuel ! Tas pas des trucs genre sex shop dans ce rafiot ?...c’est ton genre.
- Tais toi ! Ferme la Georges ! Laisse moi lui baiser sa bouche. Puuuuutain,meeerde....Aarrr,...Rhhhhh..orrrrh... hummmm...whouais....allez ! Avaaaaale ! ,avale ça, ma belle ! "
mon gosier est envahit brutalement par une telle quantité de sperme qu’il m’est impossible de tout retenir.J’absorbe,une grande partie de l’explosion mais ça coule partout sur les banquettes et sur ma poitrine quand je me relève.Samuel la tête renversée, semble s’être évanoui sous les éclats de rire de son complice qui me tient par la taille.
On essuie tous les deux la salive et le sperme qui dégouline sur mon corps avec des Kleenex.Il me tend un verre de Champagne pour rincer ma bouche avec une vraie claque de félicitation sur les fesses(la première)
- "Bon Nadia ! la salle de bain est au fond, à gauche après la cabine..."
Les vaches,ça commence bien !

Soyez le premier à commenter cette contribution