Vacance, soleil, mer et... notre Skypper.

Par Lovesun le 16 décembre 2020 6
Dans Fantasmes candaulistes

Nous avons posé en congés la seconde quinzaine d’octobre. Nous avions prévu de passer quelques jours sur un voilier dans les Caraïbes, avec au programme quelques jours d’escale dans quelques endroits paradisiaques. Notre idée de départ était de vivre ce voyage en solitaire pour simplement profiter de nous deux. Mais comme ni moi, ni mon homme n’avions une quelconque connaissance en navigation, il nous fallut donc être accompagnés d’un Skipper pour tenir la barre voilier que nous avions loué.

La première étape fut donc de prendre l’avion jusqu’à Pointe-à-Pitre, après l’escale habituelle à Paris. Les vols se sont déroulés tout à fait convenablement, et nous nous sentons légèrement euphoriques à l’idée de bientôt débarquer dans ces paysages paradisiaques.
Nous sommes donc arrivés en début d’après-midi en Guadeloupe, où nous avons été accueillis par Luc, le capitaine du voilier directement venu nous chercher à l’aéroport.

La première réflexion que je me suis faite et qu’il était vraiment classe, le marin chic par excellence, très grand, élancé, assez large d’épaules,on sentait tout de suite une grande force dans ses mouvements malgré une gestuelle élégante.
La deuxième réflexion arriva quand mon regard croisa le regard de cet homme, Instantanément, j’avais compris, une alchimie passa entre nous, une attirance inexplicable très puissante, nous nous sommes dévisagés. Il avec un regard perçant et profond, ses yeux vert d’eau mis en valeur par sa peau légèrement brûlée par le soleil, le tout dans un bermuda et une chemise en lin blanc, nous nous retrouvions devant la plus belle caricature que l’on aurait pu se faire, il dégageait un parfum naturel et sensuel.
Moi qui était blonde, des yeux bleu ou gris clair, fine, je pouvais imaginer être une elfe comparée à lui.

Les présentations faites, il nous a conduits directement au port où nous avons pris possession de notre petite cabine. Après un rafraîchissement et une bonne douche, nous avons fait quelques courses pour finaliser les stocks, puis avons largué les amarres en fin d’après-midi. Nous n’avons pas navigué bien longtemps ce jour-là, nous contentant de rester au large de la Martinique. Nous avons profité de la fin d’après-midi pour une baignade au soleil couchant, et l’heure de l’apéro a sonné rapidement.
Cette première soirée a été vraiment délicieuse, Luc nous ayant préparé un excellent repas, et nous avons beaucoup discuté de ses aventures autour de l’Atlantique, il avait décidé de s’installer dans ces îles pour monter son activité, ce qui lui permettait de vivre et de partager sa passion de marin. À quarante ans, il était en tout cas tout à fait ravi de son rythme de vie, n’ayant aucune attache en métropole.
Le décalage horaire nous a vite rattrapés, d’autant que le repas était délicieux, durant le repas, il est d’une courtoisie irréprochable, très galant sans être lourd, ne cherchant pas à se valoriser et, au contraire, très à l’écoute, la discussion est devenue petit à petit plus détendue, et je me suis surprise à apprécier sa compagnie. Il devait aussi apprécier la mienne, puisqu’aucun des deux ne s’est rendu compte que l’heure tournait, au point que mon mari dû me sortir de ma rêverie, le Ti-punch avait eu le temps de faire son œuvre, c’est donc l’esprit léger et heureux que nous nous sommes redescendus avec mon mari pour nous couchés.
La nuit fut réparatrice et le réveil charmant, les yeux fermés, je sentais une main tendre me caresser les fesses, je prenais du plaisir certes, mais je sentais comme un vide. Il m’avait manqué quelque chose depuis le soir précédant et je peinais à comprendre de quoi je pouvais bien manquer. Et naturellement, j’ai repensé à ce dîner, j’avais lutté contre l’envie de rester, et contre ce que je commençais à ressentir. Cet homme me fascinait, j’aimais ce ton sûr de lui, ce charisme enjôleur, cette façon qu’il avait de vous déshabiller du regard sans vous mettre dans l’embarras. Mon amour de mari avait compris assez vite le danger de la situation et n’a pas cherché à me ramener à la raison. Aucune critique, aucun reproche, aucune mise en garde, il savait très bien où j’en était...
Ma sensation de manque a disparu et je me suis rendormie.
Nous nous sommes réveillés ensemble, dans les bras de l’autre, nous nous sommes embrassés passionnément, mon envie sexuel était trop forte, mon entrecuisse était trempé, j’ai demandé à mon chéri de me lécher la chatte, alors qu’il avait sa tête entre mes cuisses pour me lécher, il s’est tout à coup redressé pour, sur le ton de la plaisanterie, me demander si je pensais à lui pendant qu’il me bouffait le clito.... Il a reposé la question sans dire, cette fois. Je l’ai regardé dans les yeux, pour lui répondre :

* — Pas avant que tu m’en parles... mais maintenant, oui...

Tout en me regardant dans les yeux, il m’a introduit deux doigts qui sont rentrés tout seuls, et avant de se baisser pour reprendre son travail, m’a juste répété :

* — Maintenant, oui.

Puisque mon homme m’en donnait l’autorisation, j’ai fermé les yeux pour l’imaginer devant moi, à genoux, la tête entre mes cuisses écartées, et c’est à lui que je pensais quand j’ai joui violemment derrière mes paupières closes. Pour la première fois, j’avais dans l’idée de le laisser me faire jouir mais de le laisser sur le sable, frustré, les couilles chargées, me disant qu’il pouvait supporter une petite frustration, mais vu l’état de sa queue souillée de coulures, j’ai fini mon mari par une petite masturbation.
Ce fut un moment très doux et sensuel, bercé par le rythme de la mer. Nous avons eu ensuite ce matin-là une conversation à ce sujet. Mon mari m’a clairement invitée à ne pas trop résister à mes pulsions, et à me laisser aller si j’en avais envie. Il craignait que si je n’assouvissais pas mes fantasmes, j’en devienne aigrie et invivable. Il n’imaginait pas vivre avec une femme renfermée et résignée. Je suis restée un moment à essayer de comprendre ce qu’il voulait me dire.
Les sujets dont nous parlions régulièrement pour nous exciter mutuellement dans cet amour sans limite et faites de complicité, je m’imaginais souvent, je me titillait l’esprit de temps en temps en me faisant fantasmer qu’un étranger me baissait devant lui, et bien sûr, le marin à fait son apparition dans mes fantasmes...
Nous sommes sortis de la cabine et avons eu confirmation que le voilier était en mouvement. Nous naviguions depuis le petit matin et arrivions au large d’une petite ile. Pendant que nous prenions notre petit-déjeuner, Luc s’était approché du rivage et a encré le voilier proche d’une crique afin que nous puissions nous baigner et nager jusqu’à la plage pour profiter du soleil. Il nous rejoignit ensuite, et se servit une nouvelle tasse de café. Les discussions étaient de convenance sur notre nuit et la sienne, le fait que nous n’ayons ni l’un ni l’autre le mal de mer, etc… Je remarquai tout de même qu’il ne perdait pas une occasion de jeter un coup d’œil à mes fesses, ce qui me permis de me rendre compte de ma tenue, mon maillot de bain était minimaliste, très échancré, sexy, le haut formé de petit triangle soulignait vraiment les courbes de mes seins, le bas, de forme tout aussi restreinte, était posé très bas sur mon pubis, il ne cachait que ma vulve, tout en la dessinant légèrement par empreinte, l’effet étant beaucoup plus prononcé quand je sortait de l’eau, j’adorais voir la réaction des hommes à ne pouvoir s’empêcher de mâter sans parler de leurs femmes, d’autant que mes cheveux blonds attachés laissaient libre ma frimousse coquine, mon homme me disait régulièrement que mes taches de rousseurs parsemées rajoutaient à cette intonation de femme fatale qu’il appréciait amoureusement en moi.
Ce qui était sûr, la situation n’échappait pas à Luc, il avait dû en voir bien d’autres, mais il profitait de la vue, en tout bien tout honneur, le regard parfois appuyé sur mes lobes apparents de mes fesses en disait long. Finalement je prenais plaisir à ce petit manège, la savoir appréciée me rendait encore plus belle et désirable.
Phil décida d’aller faire un plongeon, je prétextais vouloir me resservir un café, en disant que je le rejoindrait quelques instants plus tard. La machine était lancée dans ma tête, et les pensées les plus folles se bousculaient les unes aux autres.
Pour complaire la situation, Luc a enlevé son teeshirt, me dévoilant un torse musclé, je me suis complètement détendu, et j’ai finalement profité du spectacle qu’il m’était donné de voir.

Mon homme à nagé ainsi, allant presque jusqu’à la plage avant de revenir, Il fait une grande boucle autour de nous, et s’approche sur le côté du bateau, au même instant, Luc à mes côtés finissait de me raconter une anecdote drôle, nous sommes partis dans un fou rire que j’ai accentué en touchant son épaule pour me soutenir, lui a posé sa main sur ma cuisse quelques secondes, son bras musclé c’est posé sur le côté de mon sein, juste l’instant où mon mari remontait à bord, si il eu certainement l’impression de le voir se retirer...
Une heure et demie plus tard, et après un petit tour en zodiaque, nous nous retrouvions sur la plage à déguster un piquenique créole accompagné d’un petit rosé délicieux. Le soleil et le vin ont fait leur effet assez rapidement, Luc était allongé prêt de nous, il faisait déjà la sieste sur cette plage déserte, il avait enfilé son maillot de bain, très moulant, il était difficile de ne pas voir la forme dessinée sous le tissu, la forme allongée était proéminente même au repos, j’avais du mal à ne pas porter mon regard sur lui, j’avais une douce sensation de chaleur dans ma grotte...
Mon mari était à l’ombre, il a dû dormir deux bonnes heures, lorsqu’il c’est réveillé, les deux serviettes était vides à côté de lui. Luc m’avait entraînée dans l’eau quelques minutes auparavant,aux bruits que nous faisons , Phil a vite compris que nous étions en train nous baigner. Encore un peu dans les vapes, il c’est mis sur les coudes pour nous regarder. Nous devions lui sembler nous chamailler gentiment, Luc et moi, en nous lançant de l’eau.
Notre relation lui avoir l’air d’évoluer très vite, alors que nous nous connaissions pas il y a deux jours, et là nous nous s’amusions comme des enfants. Je lui lançais un grand sourire, lui envoyant un baisé de ma main au moment même où Luc me prit de ses bras pour me soulever et me jeter gentiment dans l’eau... juste le temps nécessaire pour moi, de ressentir ce qui allait devenir mon gros désirs se coller à mes fesses.
Ensuite je suis sortie quasi immédiatement de l’eau, telle une James Bond girl. Le maillot de bain deux pièces, mettait en valeur ma taille de guêpe et ma poitrine dans une finesse sexy. proportionnée par rapport au reste de mon corps. Je voulais qu’il soit sous le charme, mais je voulais avoir la certitude de la complicité de mon mari, je m’allongea sur lui ce qui eut pour effet de le rafraîchir instantanément, puis je lui donnais un baiser langoureux, chargé de promesses, si bien que je sentis son érection arriver.
Luc était debout à côté de nous, j’eu l’impression qu’il bandait un peu tant la forme s’était allongé sur le côté, il nous proposa de retourner au bateau pour prendre l’apéritif et préparer le repas du soir. Le temps de rassembler nos affaires et de retourner au bateau, le soleil était déjà bas sur l’horizon. Nous sommes retournés dans notre cabine et avons pris une douche. Alors que Phil me mettait de la crème dans le dos, je sentais ses caresses plus sensuelles qu’à l’accoutumée, mais il ne dis rien. Il attendît que ce soit à mon tour de lui hydrater le dos pour me questionner sur les discussions que j’avait pu avoir avec Luc dans la journée. Je lui dit qu’il s’était confié sur sa nature de célibataire, et qu’il aimait prendre le plaisir là où il était, sans se créer d’attache. Selon ses dires, il nous trouvait être un beau couple et voyait que nous étions très amoureux, mais le mariage pour lui, ne lui disait rien. Alors que j’arrivais en bas de son dos, pris dans un tourbillon de fantasmes qui lui renvoyait l’image de sa femme dans les bras d’un autre, il se retourna et passa un doigt dans la raie de ma chatte, en me demandant si moi aussi, je voulais prendre le plaisir là où il était.
Il était en pleine érection, certainement à cette pensée, imaginer moi sa femme, les yeux révulsés, le corps s’abandonnant au contact de cet homme, dans un plaisir immense.
Je tendis ma main pour prendre son gland entre mes doigts, mon geste lui extirpa un léger râle, sa queue bavait déjà, je les caressé de façon à le barbouiller de sa propre liqueur.
Puis je le laissais, j’enfila sans sous-vêtements ma petite robe rose et blanche, assez courte, je savais qu’elle m’allait à merveille, cela me donnais un air mi- fatal, mi- décontracté. Après avoir à son tour enfilé comme il pouvait un bermuda et un tee-shirt qui dissimulait sa bosse, nous sommes remontés sur le pont.
Luc s’était préparé également, il sentait bon, il avait déjà préparé trois Ti-punch maison. Encore une fois, il me sembla que l’apéritif fut l’occasion d’échanges de regards entre nous deux, les discussions autour des bougies ont continué sur nos vies, nos jeunesses, etc.
L’alcool aidant, mon entrejambe bouillonnait, mes seins gonflaient, je jouais avec le mouvement de mes jambes, cherchant à le laisser entrevoir l’intérieur de mes cuisses… par inadvertance.
Nous avons terminé le repas en décidant de partir vers La Barbade dès le lendemain matin, avec pour objectif d’y être en début de soirée.
Après avoir aidé Luc à débarrasser la table, en regagnant notre petite cabine, a peine avons nous descendu mon mari et moi les marches, à quelques mètres de Luc, j’ai passé les bretelles de sa robe le long de mes bras, ma robe est tombée au sol, c’est en la ramassant que Phil c’est aperçu de ma nudité, la sensation fut délicieuse d’imaginez Luc me surprendre...
Ça a été ce soir-là un feu d’artifice de sensualité et de sexe à l’état pur, j’avais quelque chose d’animal dans mes gestes, à peine la porte de notre cabine refermée, j’embrassais mon homme dans un long baiser fougueux et baveux, frottant l’intégralité de son corps contre le mien, la peau chaude, tout en moi devait respirer le plaisirs et l’envie de sexe. J’ai commencé a me caresser, alors que je pressais sa bite dans ma main à travers le bermuda. Il allait me caresser ma chatte quand je l’ai repoussé pour s’asseoir sur le bord du lit. Je l’ai regardé droit dans les yeux avec un regard de féline malicieuse, je lui ai dit de se laisser faire, que ce soir c’était moi la dompteuse, que j’allais lui en faire voir de toutes les couleurs. J’ai alors commencé à bouger légèrement sur le rythme d’une musique intérieure, frottant mon petit cul contre la porte encore ouverte, je me suis mise à pétrir mes seins, sans le quitter des yeux, je me suis retrouvée à quatre pattes, m’approchant lentement telle une lionne approchant sa proie. J’ai caressé mes cheveux sur ses jambes, remontant lentement le long de ces mollets puis ces cuisses. En s’approchant de son sexe, lui donnant un coup de langue sur son bermuda, ce qui a eu pour effet de l’électriser encore plus.
J’étais à ce moment précis dans un état d’excitation totalement à la merci de ma propre luxure. J’ai lentement déboutonné son bermuda puis le lui ai retiré, enlevant au passage son boxer, caressant son torse de mes mains, j’ai a commencé à donner des coups de langue tout autour de son gland déjà trempé de ses propres coulures, je lui faisais remarquer que sa queue était plus bandée qu’habituellement. Mes coups de langue et mes caresses se sont précisés petit à petit, jusqu’à ce que je joue avec les perles d’excitation qui pointaient au bout de son méat, pour finir par l’englouti doucement et goulûment en fond de gorge, le ressortir un peu pour le caresser avec ma langue chargée de salive et de ces liqueurs à l’intérieur de ma bouche.
Ma main libre a glissée sur ma chatte, je me suis mise dans le même temps à me mastiquer le clitoris en alternance avec une multitude de pénétrations vaginales envoûtantes de mes doigts....
Après quelques va-et-vient dans ma bouche, j’ai replongé mon regard dans le siens et je me suis mise à faire tournoyer sa langue autour son gland en insistant sur le frein, puis ma langue est descendu lui lécher les bourses gonflées à bloc, avant de reprendre sa tige en bouche...
Nous gémissements se sont fait plus fort, j’imaginais Luc écouter derrière notre porte que j’avais poussé sans vraiment la fermer volontairement quelques minutes avant ...
Puis le gardant en bouche et en serrant ses lèvres, j’ai alors cherché son anus d’un doigt couvert de ses sécrétions en y-allant vraiment sans retenue. Son sexe toujours prisonnier dans mon écrin chaud et humide, j’ai fait tourner lentement mon index sur son anneau pour le détendre. Il c’est naturellement rapproché du bord du lit pour me faciliter l’accès, et après quelques minutes de ce traitement, j’avait le doigt immiscé en lui jusqu’à la garde. Il adorait cette sensation et je le savait, cela faisait grossir son sexe et augmentait sa production de liquide qui émanait de son gland. Mais cette fois-ci, la sensation était décuplée par l’érotisme du moment et la fellation dont je lui gratifiait en laissant mon doigt et le fouillant en lui alors que ma bouche tétait sa queue. C’est à ce moment là que j’ai vaciller de tous mes sens, je ne savais plus ce qu’il se passait, je n’avais plus conscience de notre environnement, la promiscuité des lieux… seuls persistaient dans mon esprit l’explosion que je subissais, il me fallait faire une pause pour ne pas m’effondrer, sa bite en bouche, mes gémissements étouffées restaient assez fort, il m’a lancé un regard le plus indécent possible. Avant même que je ne comprenne le message qu’il voulait me faire passer, j’avait repris mes caresses buccale et anal de plus belle. Malgré ma volonté de faire durer cet instant le plus longtemps possible, son sperme c’est répandu dans ma bouche dans un souffle rauque et profond, lâchant le cran de sécurité, la soupape qui me maintenait sous pression, j’eu un mouvement en arrière sous l’importance des longs jets et de la quantité, le jus s’échappait involontairement de la commissure de mes lèvres.
Le temps qu’il reprenne ses esprits, il me trouva sur le sol, une main toujours entre mes jambes, me caressant d’une main la chatte activement dans un orgasme puissant et de l’autre je ramenais à ma bouche les coulures de foutre de mon menton.
Mon majeur jouant avec mon urètre sous mes cris, je giclais violemment inondant le sol en bois devant moi... me voyant dans le jeu de séduction que j’exerçais avec Luc..
J’ouvrais les yeux, Phil avait son membre qui avait retrouvé sa forme, il se masturbait..
Il me demanda entre deux souffles si ça m’excitait de m’imaginer me faire prendre par Luc devant lui... Ce murmure à peine audible eut un effet dévastateur qui me fit jouir dans un coït bruyant de supplices, presque instantanément. Il me vis certainement sourire et me mordre doucement les lèvres sous l’image cette vision, alors que je ne trouvais plus la force de bouger. Nous nous sommes écroulés sur le lit et nous sommes endormis dans la foulée, sans même avoir le temps de parler...
Il devait être onze heures quand je me suis réveillée. Le bateau tanguait et la cabine était remplie d’une odeur de sexe accentuée par la chaleur de la mi-journée. Mon homme dormait encore. Je me suis levée doucement et suis parti dans la salle d’eau. Le temps de prendre ma douche, Phil c’est réveillé, il me souriait en me voyant, et je lui déposai un baiser amoureux en guise de bonjour. Il avait les yeux gonflés par le sommeil, signe que la nuit avait été bonne et réparatrice. Il prit une douche à son tour pendant que je partais préparer le petit déjeuner.
Sur le pont, Luc était à la barre, direction la Barbade. On ne distinguait plus au loin que ces bouts de cailloux alignés qui forment les petites Antilles. Je lui dis un bonjour et lui proposai un café, qu’il accepta volontiers. Je le lui apportai, et commençai à discuter de la navigation sur un voilier comme celui-ci. Puis entendant du bruit en provenance de notre cabine, il me fit remarquer avoir entendu mes cris, que nous avions dû bien nous amuser la nuit précédente. Il m’offrit son plus beau sourire, et finit par me dire que c’était normal pour un voyage, et qu’il ne fallait pas qu’on s’occupe de lui.
Phil arriva sur ces paroles, et nous laissâmes Luc seul le temps de prendre notre petit déjeuner. Ce fut justement le moment pour revenir discrètement sur notre fin de soirée de la veille. Je lui dit que j’avais envie de Luc.. envie de le goutter... de me sentir femelle...dans un sourire malicieux qu’il me connaissait, et j’étais sûre que cette petite phrase allait avoir son effet excitants .
La journée se passa tranquillement jusqu’à la Barbade. Nous avons profité du pont pour bronzer un peu, puis avons déjeuné en tête à tête. Je suis ensuite allé voir Luc, qui m’a laissé prendre la barre après quelques explications et conseils. Il en a profité pour me taquiner, et Phil à du entendre mes rires en si bonne compagnie, ces rires étaient de bon augure et ont stimulé immédiatement mon inconscient. Les images de ma luxure totale jouissant sous les assauts de la grosse tige de Luc me revenaient à l’esprit. J’étais déjà excitée et perdu dans mes pensées, quand je me suis rendu compte qu’il avait glissé sa main dans mon dos à même ma peau me créant un frisson délictueux...
Nous sommes arrivés à la Barbade en début de soirée et avons dîné sur le bateau, avant d’aller prendre un verre dans un bar, Luc était visiblement connu. Le bar passait de la musique rythmée et avait un coin repas, le tout en bord de plage, Après des mojitos bien frais et un repas somme toute banal, nous avons passé plus de deux heures à danser avec mon homme. Zouk love, reggae, rythmes latinos et alcool, tout était bon pour faire bouger son corps de façon souvent suggestive. Les filles de là-bas n’ont en tout cas pas froid aux yeux… et aux fesses ! Luc passa la soirée à danser avec de nombreuses filles. Je le surpris d’ailleurs plusieurs fois qui me fixait lors de danses lascives qu’il pouvait faire avec ces demoiselles. Il avait l’air en tout cas très doué avec ses partenaires…
Un moment Luc vint vers Phil lui demander la permission de faire danser sa belle, il me pris par la main, j’ai regardé mon mari quelques secondes pour avoir son état d’esprit, rassurée, nous nous sommes fondus parfaitement au paysage, l’esprit assez échauffé rejoindre le flot de vagues humaines. La salle était quasiment bondée et tous les gens dansaient, bougeaient au rythme de la musique, donnant la sensation d’une fourmilière sonorisée. C’était véritablement impressionnant, de voir tous ces corps à peine couverts et perlés de transpiration se mouvoir les uns contre les autres, dans des déhanchés sensuels.
Il dansait extrêmement bien, il me guidait à merveille, je bougeait mon corps élégamment et mes mouvements étaient très charnels. Bien entendu je sentais le début des préliminaires et de l’appel au sexe en me voyant ainsi, je ne dégageait aucune indécence. Lentement d’abord, puis avec un peu plus d’ardeur, chacun une cuisse entre les jambes de l’autre à chercher au maximum des frottements habiles qui faisaient grandir nos désirs et prendre du plaisir à la situation. Parfois, je frottait mes fesses en remontant contre son pubis, lui-même passant une main sur ma robe pour me caresser les hanches, puis les fesses faisant mine de me tenir. L’excitation montait dans mon corps et mon esprit, et je commençais à m’imaginer nue continuer ces danses et terminer la nuit dans des voluptés légères de sensualité et de sexes torrides.
J’ai placée sa main derrière ma cuisse pour me faire suivre son rythme et me diriger dans la danse. J’ai été pris de subtiles frissons, mon désirs pour cette homme est monté en flèche... Du coup il placé ma main dans le creux de mes reins pour bien s’imprégner de mon mouvement, mais aussi pour ce rapprocher un peu plus au contact direct avec ma peau, petit à petit sa cuisse a commencé à toucher mon entrejambe, sa musculature massait ma vulve voluptueusement, sa main remonta ensuite doucement jusqu’à ses fesses plus franchement, il fini par me les malaxer.
J’avais les lèvres complètement compressé sur sa cuisse, il était bien difficile de cacher mon émoi, je regardais régulièrement mon mari pour voir si il n’était pas contrarié outre-mesure, je la rassurais... Nous avons continué assez longtemps me semble-t-il, il était subjugué et hypnotisé par ma sensualité, se délectant à perdre son regard dans mon décolleté abyssal qu’il caressait tendrement dans certaines passes, je revenais vers lui régulièrement mes mains sur ses fesses, les barrières de la sensualité avaient été dépassées. Lui était à l’écoute de mes propres sensations, je me laissais complètement aller dans ces bras et de ces mains baladeuses. Il me tenais par la taille avec un bras, et son autre main me maintenait une fesse, collée à lui, la tête renversée en arrière se balançant de droite à gauche dans des mouvements qui faisaient que nos sexes devaient irrémédiablement se frotter au travers des tissus. Pris dans mes délires érotiques et laissant encore mes fantasmes contrôler mon esprit, je ne ressentais pas de gênes vu l’état dans lequel j’étais, le plaisir physique avait pris le dessus sur toute considération d’appartenance d’un être à l’autre, pour autant et mon sexe appelait sa queue à venir la visiter, autant que mon esprit m’attirait vers la luxure.
C’est là que tout s’est emballé. Sans que j’aie le temps de réagir, l’esprit vaseux à cause de l’alcool mais aussi de ma grande excitation, J’embrassait Luc sans retenue, je sentis par le gestuel de sa main, qu’il venait de la poser sur mon intimité.
J’ai adorée le goût de ses lèvres, de sa salive, le grain de sa peau. Ses mains se sont aventurées à la découverte de mon corps, patiemment, tendrement. Il m’a prise par le cou d’une main pour me pousser, et sans que j’aie eu le temps de réagir, m’a plaquée contre un mur d’une parois de la salle. Son autre main est venue sous ma jupe pour écarter ma culotte, et sans aucune délicatesse m’introduire un doigt. En même temps qu’il en entrait un second, il a serré encore un peu plus mon cou, au point de me couper la respiration. Je n’éprouvais aucune peur, que du plaisir. J’étais une plume entre ses mains et il allait abuser de moi, comme je le souhaitais. Pour une fois un homme allait me posséder sans me demander ce que j’aime. Je ne savais pas encore si j’aimerais être malmenée, mais je comprenais bien que c’est ce qui allait se passer.
Cette vision extrêmement érotique fit durcir encore plus l’envie de son sexe, mais décupla cette espèce de sentiment latent qui me faisait peur depuis quelques jours. Je n’eus pas le temps de réagir ou de dire stop que je caressais sa queue dure à travers son pantalon blanc, gratifiée de baisers qu’il me déposa dans le cou. Le contact de ses lèvres sur sa peau, sa main douce me fît basculer, je venais de franchir la limite et il était trop tard pour faire machine arrière, je n’avais plus d’autre choix que de se laisser aller.
Nos langues baveuses et délicieuses se sont délicatement découvertes, avec beaucoup de douceur et de passion. Je partageais la chaleur de sa peau avec toutes les parties de mon corps, c’est moi qui pris sa main pour la poser sur mon sein, j’imaginais la saveur de sa peau, sa texture, son odeur me donnait encore plus envie.
Nous sommes donc rentrés tranquillement au bateau, profitant de la fraîcheur de la nuit sur nos corps chauffés par l’ambiance du bar. Bien entendu, toutes ces danses suggestives et les collé-serré de la soirée avaient ouvert mon appétit sexuel, et ma libido était aux aguets. Mais j’étais exténuée, et nous nous sommes finalement couchés bien gentiment sans nous laver mon entrecuisses baveuse contre la cuisse de mon mari après nous être embrassés amoureusement, son corps nu contre le mien.
Je me suis réveillée assez tard dans la matinée du lendemain. Mon homme attendait que j’ouvre les yeux. Je sentais son souffle chaud et ses lèvres me faire de tendres et légers bisous dans le cou. J’étais toute mielleuse, j’avais encore en tête mes ébats de la veille. Je me réveillai doucement, profitant de la douce chaleur de son corps, l’expérience de la veille m’avais créé ce fantasme que j’était prête à vivre. Mon envie de sexe était toujours là, mais je voulait que ce soit avec Luc, ces traits réguliers, son regard vert qui vous transperce, ce petit sourire craquant, des mains que j’imaginais depuis plusieurs jours glisser sur mon corps. Je rêvais...je fantasmais...il devais se préparer à voir sa femme se faire posséder par le capitaine de notre voilier devant ses yeux…
J’eus l’impression que la journée suivante se passa au ralenti, suspendu aux lèvres du belle homme, redoutant que le moindre son que je puisse faire naître se transforme en bourreau pour mon âme. Je semblais tout à fait à l’aise au cours de la journée, n’hésitant pas à plaisanter avec Luc comme si de rien ne c’était passé, rien de ce que je redoutais ne se passa, je partit prendre une douche avec mon mari avant l’apéritif. Le temps de me sécher et m’habiller, je suis retournée après avoir embrassé mon homme sur le pont en première pour préparer l’apéritif.
Phil arriva à son tour sur le pont, et il comprit immédiatement qu’il s’était passé quelque chose. Nous étions assis côte à côte, et j’avait les joues rouge pivoine. Luc me proposa immédiatement de me servir un rhum, l’air triomphant. J’acceptai,je n’osai rien dire, du long baiser que Luc m’avait prodigué auquel j’avais répondu, nos langues sans restreinte...
J’attendais que l’un ou l’autre porte l’estocade en annonçant l’accord intime, mais il n’en fut rien, et nous trinquions aux deux derniers jours de notre voyage, Luc engageant la conversation sur un tout autre sujet. J’étais aux abois, l’esprit éveillé au moindre fait, il semblait se délecter de la soirée, à moins que ce ne soit de la situation… ou que ce soit de l’imagination.
L’apéritif s’est passé dans une atmosphère assez détendue, puis nous sommes passés à table. Il servi du champagne, puis a porté un toast à notre rencontre qui lui laisserait un souvenir inoubliable. À cet instant, j’étais sûr que Phil savait ce qui s’était passé avant son arrivé. Luc après avoir bu une gorgée de vin, en s’adressant à mon mari lui dit qu’il acceptait notre demande de prendre sa jolie épouse devant lui. J’imagine que son estomac à dû se contracter, sa gorge devenir instantanément sèche...
Immédiatement après cette annonce, Luc c’est rapproché de moi et n’hésitait pas, il me caressa le dos, glissa sur mes fesses et fini sur mes la cuisses, se pencha sur moi, il m’embrassa le cou, puis, approcha son visage, encore plus, ces lèvres m’effleurèrent la joue, m’embrasse de nouveau. Ses baisers sont impératifs, profonds, pénétrants. Alors je ne résiste plus, chéri, je pense à toi mais j’ai envie de lui. Alors je lui rends ses baisers, cherchant sa langue, profondément, les mains accrochées à ses cheveux pour le garder, ma bouche c’est ouverte inexorablement, nos langues se sont rencontrées langoureusement. Le baiser était sensuel, profond, je me sentais fondre, mes jambes flageolaient. Il a posé les deux mains sur ma nuque qu’il caressa doucement. je suis tout offerte, écartelée, sans pudeur et sans résistance, je veux partager mon excitation, lui donner mon corps.
Après un temps qui me semblait trop court bien que je sache au fond de moi qu’il avait duré longtemps, il rompu le baiser..
Ma robe recouvrait moins mon corps, elle s’était froissée, rapetissée sous les mains de mon amant.
Nous n’avons pris ni dessert ni café ce soir-là, seules les bulles dans nos coupes pétillaient... moi aussi.
Je regardais mon mari souriant, j’imaginais son cœur comme le mien, à battre la chamade, nos gorges nouées d’une émotion intense. Il avait devant ces yeux, la femme qu’il aimait, presque dévêtue, serrée contre un homme dont les mains caressantes se faisait plus insistantes, plus pressantes sur son corps. J’imaginais son excitation grandir encore, malgré sa jalousie, à la vue des mains qui couraient mon corps, il caressait et palpait mes fesses nues, jouait avec la ficelle de mon string. Le haut de ma robe tomba jusqu’à la taille, les grandes mains venaient empaumer et palper mes seins, les pétrissaient... Et il me voyait aussi, les yeux clos, défaillir sous ces caresses, mon bassin s’avancer à la rencontre de sa main passée par là...
Luc me chuchota alors quelques mots à l’oreille, j’ouvrais les yeux, mon regard chercha celui de mon mari, le fixa. Je lui sourit et mes lèvres esquissaient un baiser à son intention… Puis détournant lentement mon regard de lui, je saisit le visage de Luc dans mes mains et l’embrassa sur la bouche. Pas un baiser du bout des lèvres, mais un baiser profond, long et sensuel. Ma langue fouillait sa bouche, trouvais sa langue, m’enroulais autour d’elle et recommençais alors un ballet enfiévré.
Ça mains passa sous le tissu et vint caresser ma chatte, je sais que mes soupirs les excitent encore plus, et moi aussi ça m’excite de leur faire partager ma jouissance. je scrutais son érection à son ventre, cette bosse imposante … Je portait mes doigts se presser contre elle… Et onduler voluptueusement contre elle… A mon initiative, maintenant enfiévrée, après une bref manipulation, sans sous-vêtements, le dernier rempart tombe… et la verge de Luc jaillit, longue, très épaisse, tendu fièrement vers moi, pour moi.... Je l’attrape, le serre, je le sent raide et gonflé entre mes doigts, j’en ai envie, je fais sauté le verrou, tire sur le prépuce, le gland apparaît, brillant comme j’aime, je le saisis et le masturbe lentement et fermement.

Luc me lance alors :

* -Viens goûter à ton dessert...Suce-moi... montre à ton mari la salope que tu est comment tu vas aimer la prendre au fond de ta chatte !

C’était un ordre qui m’avait ravis.
Je m’agenouillais , comme en adoration, pour contempler, un peu intimidée, cette magnifique verge, droite et fière, palpitante d’impatience. Je la pris délicatement dans mes deux mains, comme une offrande. Mes doigts entourèrent l’imposante colonne de chair. Ils parvenaient à peine à en faire le tour, coulissaient sur la peau douce, la caressa doucement, et, comme pour l’amadouer, cajole cette verge impressionnante sur toute sa longueur.
J’imaginais mon époux regarder sa femme qui soupesait maintenant les lourdes bourses, les flatter, jouer à les faire rebondir au creux de sa paume de sa main, poser sa joue contre la peau douce et chaude du sexe en érection qui tressautait sous ses caresses...
Je m’en frottais le visage, je la humait pour sentir le mâle avant que ma langue ne vienne enfin cueillir la nouvelle perle transparente qui sortait du méat. Incapable de contenir davantage mon envie, je l’embrassais, posant des baisers tout au long de la colonne de chair, me penche pour emboucher son gland congestionné. J’engloutis sa tête douce et soyeuse, la fait glisser sur ma langue, elle envahit toute ma bouche. On dirait un olisbos chinois en ivoire ou en marbre lisse. Je le tète, le suce, l’aspire, le masturbant de ma main libre. Il gonfle un peu plus à chaque succion, à chaque va-et-vient dans ma bouche, lui aussi laisse échapper des soupirs déchirants, je saisis ses testicules et les caresse, les malaxe doucement, l’effet est immédiat, son membre dans ma bouche augmente encore de volume Puis ma langue vient caresser le gland en tournoyant, le léchant comme un sucre d’orge. Enfin, à bout de patience, je l’engloutit dans ma bouche chaude et accueillante et entamais une lente caresse agile. Les mains de Luc vinrent se poser sur ma tête et petit à petit guider mes mouvements en imposent leur cadence.
Le sexe puissant, bandé au maximum, emplit entièrement ma bouche distendue par cette présence envahissante. J’en savoure le goût , la texture liquoreuse qui s’en échappe sur ma langue et mon palais. Je le fait coulisser en un va-et-vient ample et régulier, de mes lèvres jusqu’au fond de ma gorge. L’une de mes mains l’enserre à la base et l’anneau de mes doigts accompagne ses mouvements. L’autre main palpe et fait rouler les testicules gonflés. Mon amant a un sursaut lorsque, soudain, mes ongles vernis le griffent doucement la peau plissée. Le rythme s’accélère peu à peu, sous son impulsion.
Son désir est si intense que je sens qu’il ne pourra pas résister longtemps à de telles caresses. Le liquide salé coule abondamment et me fait saliver énormément, je le déguste, l’imminence de sa reddition, il s’abandonne totalement à mes sensations. Sans le lâcher, je continue ses douces et chaudes succions et les caresses de mes mains, je le poursuis jusqu’à ce que, soudain, il explose et se vide en râlant dans ma bouche, quel plaisir...
Bien que je m’y attende, l’éjaculation me surprend par sa soudaineté et son abondance. Mais je savoure et déguste le jus épais, visqueux que les jets puissants et chauds projettent en saccades au fond de ma bouche gourmande, il est délicieux. Je ne peut cependant tout avaler et un peu de l’abondante éruption coule lentement de la commissure de mes lèvres vers mon menton.
Je garde le sexe dans ma bouche en attendant que ses derniers spasmes s’apaisent, je le nettoie délicatement de ma langue, constate, avec une surprise ravie, qu’il ne montre pas le moindre signe de faiblesse et reste toujours fièrement érigé, une soudaine crispation me noue le ventre à l’idée de sa prochaine présence en moi… M’imagine la verge au fond de mon vagin accueillant et impatient. Par avance, je sais déjà être dilater, les parois de mon intimité détrempée, la bave coule sur mes cuisses...
Il reprend lentement ses esprits, il s’accroupit devant moi et m’embrasa goulûment. Sa langue reconnaît certainement la saveur âcre de sa semence dans ma bouche et sur mes lèvres . À son tour, il me débarrasse de mon dernier vêtement, fait glisser le string sur mes fesses et le long de mes cuisses, puis me fait m’allonger sur le tapis pour passer les jambes et les pieds.
Il regarde maintenant avec des yeux enfiévrés cette femme étendue qui a attisé son désir toute la semaine, celle vient de le faire jouir si intensément et qu’il va enfin posséder. L’indécence de ma position, mon abandon est une incitation au viol, un appel à la débauche. Sans plus de honte ni de pudeur, je m’offre à son regards. Il peut enfin découvrir et détailler mon sexe, complètement inondé, mes lèvres luisantes gorgées de sang, écarlates, le bas de ma fente humides, collés par ma mouillure. Et tout là-haut, le petit bourgeon qui darde effrontément hors de son capuchon.
Il se penche sur ce corps offert à ses désirs. Il a déjà soupesé et pétri ses seins en dansant, il entreprend de les lécher d’une langue avide, d’en faire le tour avant de venir en happer le tétons raidi d’excitation et de désir, les torturant doucement entre ses dents.
Le premier coup de langue de Luc sur mon corps m’arrache un soupir de plaisir. La langue se met à vagabonder, à butiner au hasard sur mon corps offert à sa convoitise. Mais si la bouche et les mains parcourent mon corps en tous sens, elles évitent soigneusement mon sexe. Elles s’en approchent, le frôlent, tirent pour séparer les lèvres engluées et filandreuse, luisantes et grasses, découvre le friselis de mes petites nymphes qui s’entrouvrent, dévoilant l’entrée secrète si convoitée.
Je m’encore davantage, projette mon ventre à sa rencontre. Je gémis lorsqu’enfin il vient titiller mon clitoris surexcité avec son pouce et le fait rouler délicatement entre ses doigts. Quand même ! Voluptueusement, il insiste, répétant sa caresse. Maintenant ses doigts passent et repassent avec légèreté du clitoris à ma fente gourmande et réceptive. Il prend définitivement possession de ce corps, le fouille au plus profond et savoure la vision du balancement de mon bassin sous sa main. J’apprécie le mouvement régulier et appliqué qui, peu à peu, m’embrase toute.
Mon impatience est si grande que mon corps tendu n’est plus qu’un cri muet, qu’un appel à l’amour. Enfin, la langue tant attendue se pose sur mon sexe dégoulinant. Surprise, je crie de bonheur, le sent avec délice, il commence à me lécher. Cette langue qui lape mon sexe, qui s’insinue habilement dans ma chair consentante, que je sens aller jusqu’aux tréfonds de moi, il va rendre folle, me fait délirer, râler. Lui se délecte du nectar que ma moule secrète à profusion. Sa langue aventureuse et indécente visite chaque recoin de mon intimité chaude et humide sans se presser. Sous cette langue persuasive, Je jouis une première fois, violemment.
J’entends mon amant me dire :

« Espèce de chienne... Petite salope... Voilà comment tu te fais lécher, petite pute... ».

Mais je veut davantage que sa langue, si agile soit-elle. C’est sa queue qu’il me faut, je veux la sentir s’enfoncer en moi. C’est par cette queue que je veux me sentir défoncée, labourée, depuis plusieurs jours, évitant même celle de mon homme. Affamée, folle d’impatience, de désir, je la veux en moi de suite. Cette attente qu’il m’impose m’est insupportable.
Je répond par l’affirmative en formulant des demandes de plus en plus insistantes à se faire pénétrer par ça bite, j’en veut plus. Pour le lui montrer, je garde les jambes écartées et légèrement fléchies, comme implorante qu’il me donne encore du plaisir. J’offrait sans pudeur ma chatte complétement ouverte à son regard, et ne quittait pas Luc des yeux en lui disant :

« oh oui, défonces-moi, baisses-moi...! je suis une chienne » !

Encore tremblante du plaisir que je vient d’avoir, il s’approche je l’attire sauvagement sur moi…
Je vois le gland turgescent et violacé écarter mes lèvres gorgées de sang de ma vulve, allongée, écartelée et ouverte. La lente pénétration de cette verge dilate peu à peu mon vagin qui l’enserre entre ses parois chaudes, humides et à mesure distendues par cette intrusion. Puis, lorsqu’elle est parvenue au bout de sa course, pas tout entière, la tête enfouie tout au fond de mon ventre, je reste là un moment, immobile, remplissant toute la cavité, laissant les souples parois s’habituer à sa présence, à son volume.
Et puis je la sent, toujours complètement enfouie au tréfonds de moi, entreprendre un lent mouvement de rotation qui lui permet d’assouplir et d’étirer encore plus ma cavité qui l’enserre. Je sent cette rotation démoniaque distendre encore mes parois de ma grotte ruisselante. Puis je la vois qui se retire lentement, luisante de mes sucs, jusqu’à ce que la corolle de mes petites lèvres n’entoure plus que l’extrémité du gland, avant de revenir d’un mouvement toujours aussi lent et puissant, cogner à nouveau le fond de mon fourreau soyeux. Et le piston poursuit son mouvement inexorable, encore et encore, coulissant puissamment, en longs allers-retours dans ma fente accueillante, offert à ses assauts. Et son rythme cadencé et inépuisable l’entraîne de plus en plus loin au fond de mes entrailles.
Mon mari se masturbe lentement la pine, il me voit ouverte, abandonnée, écartelée, saisie aux hanches par les mains possessives de Luc, je me fais pilonner par cette queue infatigable, brillante de tant de nos sécrétions intimes. J’ai les reins creusés, allant au-devant des coups de boutoir, mes seins secoués au rythme des coups de reins de mon amant, les seins érigés, durcis par le désir et le plaisir, offerts à sa bouche. la voit nouer ses jambes autour de son cavalier pour que son sexe s’enfouisse encore plus loin en elle, plus profond dans son ventre, tout au fond de ses entrailles.
Sous le regard fière de mon mari, la queue dégoulinante, il me voit l’entourer de mes bras pour ne faire plus qu’un avec lui, accompagner chacun de ses mouvements, précipiter son ventre à sa rencontre pour me sentir remplie toute, pour être encore davantage toute à lui, alors que la cadence et le rythme de son mouvements qui s’accélère encore et que la verge semble encore grossir, plus impressionnante, plus puissante à chaque coup de reins… Il entendu mon premier soupir de satisfaction lentement pénétrée, puis le crescendo de mes râles, ses gémissements sous la fougue de mon amant, mes cris inarticulés lorsque ma jouissance trop forte ne m’a plus fait qu’un pantin désarticulé secoué de violents spasmes de plaisir, lorsque les ultimes sursauts du sexe de mon amant me remplissent de sa semence. Il imagine l’éjaculation jaillir en moi comme de la lave incandescente, me submerger au plus profond de moi-même, m’inonder en puissantes giclées. Sous ses yeux, Luc se vide à nouveau en moi, longuement, en râlant de plaisir, je sens son jus frapper mes parois, son sperme chaud en moi m’a rendue complètement folle, ce qui me déclencha nouvel orgasme, il se retira d’un coup et me pénétra aussi sec, j’ai giclée fontaine cette fois-ci, je miaulais de plaisir, l’encourageais à me défoncer comme une salope.Même si il a giclé, il ne se laisse pas prier et il me baise profondément, violemment...
Toute haletante, je gémis :

« J’aime ça ! Qu’est-ce que j’aime ça !!!! Encore, encore, ENCOOOOOORE !!!! »

« Oooooooooohhh ouiiiiii ! »

J’imaginais mon homme, bouleversé par l’érotisme torride du spectacle qui se déroulais « en live » devant lui, accroché à son fauteuil, le cœur en déroute, un coup d’œil sur lui m’a permis de voir qu’il en avait plein les mains, comme un collégien.
Il lui fallait voir, plus qu’entendre, le merci que moi sa femme murmura à mon amant qui se retirait de moi, d’une voix éteinte, rauque d’avoir trop crié. Il lui faut voir sa femme chérie, transpirante et alanguie, la bouche protéinée, le corps désarticulé sur cette banquette, éreintée par cette si intense chevauchée. Il lui fallait voir sa petite blonde ébouriffée, son amoureuse la chatte maculée et débordante du sperme d’un autre. Il lui fallait voir enfin, dans la fourche de mes jambes ouvertes, les blancs filaments de la liqueur de Luc qui ressortent peu à peu de mon vagin inondé, en de gluantes coulées, qui s’écoulent lentement entre mes fesses, se fondant sur le sillon de mon anus. Et mon sourire de femelle repue, épuisée, mais comblée par ce mâle vigoureux.

Je regarde mon mari dans les yeux, je suis dans ses bras, en fait, il a les mains sous mes fesses pour me tenir, je sens contre mon ventre son sexe raidi, je prends sa tête entre mes mains, pose délicatement ma bouche contre sa bouche, ses lèvres s’entrouvrent, sa langue vient forcer ma bouche et plonge à la rencontre de ma langue. Nous échangeons alors un baiser profond, sensuel, fougueux. C’est délicieux.

6 commentaires

Vacance, soleil, mer et... notre Skypper.

Par atacama69 le 15 janvier 2021

Hummm merveilleux, dommage qu’elle ne soit pas allé rejoindre le Skyper dans sa cabine pour cette dernière nuit de vacances....

Vacance, soleil, mer et... notre Skypper.

Par videvite le 13 janvier 2021

Première étape de découverte du candaulisme pour ce couple. Il y en aura d’autres... à vos plumes

Vacance, soleil, mer et... notre Skypper.

Par Calmaresse le 18 décembre 2020

Waw !!! Juste magnifique. On dirais un roman. Bravo

Vacance, soleil, mer et... notre Skypper.

Par Patrick L le 18 décembre 2020

Magnifique texte démontrant toutes les phases d’une seduction et surtout l’évolution d’un mari vers le candaulisme.
Merci pour ce véritable roman qui même si on voit rapidement issus n’en demeure pas moins haletant.
Vous avez une femme merveilleuse !!!

Vacance, soleil, mer et... notre Skypper.

Par 44couplenantais le 17 décembre 2020

On voyage véritablement merci

Vacance, soleil, mer et... notre Skypper.

Par Sir Alex le 16 décembre 2020

Le skipper que je suis ne peut rêver meilleur equipage...
Bravo pour la qualité de vos écrits