Se préparer pour D’autre messieurs.Mariage 11

Par jolie-belle le 5 août 2020
Dans Fantasmes candaulistes

Tout le monde revient quasiment en même temps. Les deux gitans, hilares s’assoient sur les fauteuils avec leurs cigares éteints. Serges se replace à mes côtés avec un grand verre d’eau...il semble épuisé.
Olivier pousse ou tire Nadia par les fesses et les seins depuis la salle de bain jusqu’au salon. Il la soutient surtout dans sa démarche hésitante. L’alcool, les sodomies et les talons trop hauts ne l’aident pas vraiment à conserver sa dignité.
- "Vous avez été bien longs, les collègues..." lance Enzo, en souriant "on a failli s’ennuyer sans vous".
- "Pardon mon chéri " !
S’excuse sa(ma) femme en s’asseyant sur ses genoux pour lui rouler une pelle humide. Je suis à côté, mais elle me tourne le dos.

- "La doucher, la recoiffer un peu et surtout refaire le maquillage...dans son état, ça prend du temps"
Ajoute serge.
- "Attends...le maquillage, c’est moi", précise Olivier, en ouvrant ses mains pleines de Khôl.

De fait, les yeux sont exagérément fardés de noir, qui, avec le bleu lagon des paupières et le rouge à lèvre rose-gloss-à paillettes d’or transforment la mariée en pute d’autoroute.

- "Surtout avec ces deux cochons qui me mettent leurs doigts partout. Mais ça va, je vous pardonne...c’était bon de vous sentir me gratter l’intérieur, les amis."
Complétement nue, si on excepte les bas, les chaussures blanches et le "collier de mariage", elle fait tranquillement face à une assistance d’hommes complétement habillés. On lui sert une coupe de bulle avec une petite assiette de Mezzés. A cheval sur la cuisse de son homme, Jambes bien écartées pour nous exposer sa chatte humide et épilée, elle se restaure tranquillement avec les doigts.
Tandis que son nouveau mari lui caresse les fesses juste sous mon nez, elle devient bavarde sur ce qu’elle vient de subir...mais si nous résumons son ressenti ; ça lui plait bien !
Des discussions détachées du contexte s’engagent aussi avec la bonne humeur générale qui sied lors de tout apéro qui se respecte...au détail près qu’ici les bites sont de sortie. Elles enflent, bandent ou de détendent au grès de la conversation et des poses que prend notre petite salope. Les hommes se branlent mollement devant ses yeux et je sais que toutes ces quequettes d’hommes murs doivent lui faire un minimum d’effet. La mienne me fait mal tant elle est dure et que je me retiens d’éjaculer.
Soudain, Enzo, qui parle peu, boit beaucoup et s’ennuie visiblement, ordonne à sa femelle (c’est comme ça qu’il l’appelle) de sucer son mari...elle hésite, mais comme il ne bande absolument pas, elle se contorsionne pour gober mon sexe. Humm, quel soulagement de se retrouver dans cet endroit chaud et humide !
Un soulagement bien trop bref, hélas.
Car l’assemblée rigole alors de bon cœur devant l’air mauvais surjoué du plombier . Avec force insultes, il retourne Nadia par les cheveux pour une fessée bien sentie qui laisse sa bouche, déjà baveuse, ouverte d’étonnement !

- "Mais tu n’as pas compris qui est ton mari ou quoi ! Petite putain...elle est incroyable, celle-là, viens par-là, sac à foutre, je vais t’apprendre !"

En la faisant glisser à ses pieds, il écrase son visage sur le sexe mou et les couilles qui sortent de son pantalon baissé aux genoux. Elle s’empresse de lécher tout ça jusqu’à l’anus, comme une folle...
- "Pardon, mon chéri, je ne le ferai plus"...dit-elle, comme une damnée devant le diable.
Devant une assistance hilare et humiliante (surtout à mon égard), la voilà qui avale jusqu’à s’en étrangler dans de terribles gargarismes.
Je me lève donc tranquillement pour aller chercher une autre bouteille et me faire oublier un peu. J’observe de loin la scène. Le cul de mon épouse bien saillant et tout autour, des types moches, pas du tout élégants (malgré leurs costumes) qui se masturbent vulgairement. Sa chevelure noire étalée sur les cuisses de son seigneur et maitre du moment qui ondule au rythme d’une bonne grosse fellation.

- "Quel drôle de spectacle et quelle drôle de soirée... Même pour un adepte de candaulisme !" me dis-je tout bas.

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