Photos sur invitation...

Par mick1969 le 1er février 2020
Dans Fantasmes candaulistes

La soirée promettait d’être belle. Chaude...
D’ailleurs, Sophie n’était pas vêtu pour affronter les grands froids... Une nuisette, de soie noire, quasiment transparente. Jusqu’à mi-cuisses. Et rien d’autre...
Donc, autant dire qu’elle n’avait rien sur elle ou presque. Juste ce voile coquin dont le rôle n’était pas de réchauffer ou de dissimuler, mais bien de mettre Bernard dans tout ses états...

C’était réussi, le mari de Sophie le lui disait souvent, quand ils s’apprêtaient à prendre l’apéritif sur le canapé, devant la cheminée, en écoutant une musique donnant plus envie de s’alanguir ventre contre ventre que de danser un twist...
Libertins, candaulistes, ils ont l’habitude de ces situations, le plus souvent en club, avec d’autres couples, ou en bonne compagnie d’hommes complices...

Mais là, ce soir, il l’a appelée depuis son bureau :
- "Habille-toi comme pour sortir. Mais on ne sortira pas. Quand j’arriverai, tu seras prête et l’apéritif sera déjà servi !"

Sophie aime ce genre de consigne. Non pas qu’elle soit une ménagère soumise. Mais ce genre d’ordre est toujours formulé sur un sujet coquin et Bernard n’est absolument pas macho. Ce qui amène Sophie à aimer être ainsi dirigée. C’est pour la bonne cause...

Donc, quand il est arrivé, Sophie était nue sous sa nuisette quasiment ouverte. Pas difficile de voir son ventre, ses seins. Son, sourire en disait long sur ce dont elle avait envie. Bernard n’avait pas besoin de conseils pour savoir qu’elle n’avait qu’une envie : qu’il la prenne à la hussarde, directement sur le canapé, avant même de prendre un deuxième verre.

Cette idée, simplement, la rendait déjà fébrile. S’il s’était approché, sa main, ses doigts auraient pu déjà le constater.
- "J’aime, ma chère et tendre, ces moments à deux, où l’ont boit un verre, toi, quasiment nue, moi, encore en costard. On trinque, on savoure, on ne se parle quasiment qu’avec les yeux. Et, toi comme moi, savons que notre plaisir sera grand, tout à l’heure...."
- "Oh oui, je sais que tu vas me prendre et que je vais aimer ça, j’y ai pensé tout la journée. Après le repas, j’avais aussi envie d’aller batifoler ailleurs. Un "ami" m’avait chauffée par tchat... Mais quand tu m’as appelé, j’ai changé d’avis : j’ai soudain eu envie de rester seule avec toi, ce soir..."
- "Euh, Sophie, je ne t’ai jamais dit qu’on serait deux, ce soir. Je t’ai juste prévenue qu’on ne sortirait pas !"
- "Pfff ! Tu vas pas me dire que nos potes vont débarquer maintenant !!!"
- "Non. Pas nos potes..."

Mais Bernard n’a rien dit de plus. Comme d’habitude, il déconnait, en rajoutait, comme il le fait souvent. Sauf que, deux minutes plus tard, coup de sonnette !
- "Non... Tu déconnes, Bernard, je vais me changer..."
- "Surtout pas, petite salope !"

Le mot a fait chez Sophie l’effet d’une étincelle. Ah, Bernard veut jouer ? Eh bien il va être servi : son invité va la trouver à moitié nue. Elle a décidé en un instant de ne pas bouger de son canapé, dans lequel elle était vautrée, jambes croisées, mais dénudées jusqu’au ventre. Plus haut, ses seins, généreux, doux, arrogants, déjà, étaient encore voilés de noir. Bref, quand cet invité est apparu, guidé jusqu’au salon par Bernard, il l’a trouvée dans cette position, la position d’une femme qui n’attend qu’une chose : se faire lutiner par le premier venu...

- "Guy, Sophie. Sophie, Guy. J’ai rencontré Guy la semaine dernière. Il t’avait regardé faire les courses, je m’en étais aperçu, j’étais allé le brancher pour lui dire que j’aime qu’on te regarde, qu’on te drague et même qu’on te prenne. Je lui avais laissé mon numéro. Et il m’a rappelé cet après-midi. Il a l’habitude, il a déjà fait des trios avec des couples."
- "Euh, bon. Donc, on va pas perdre de temps à tourner autour du pot : nous sommes libertins, Bernard est candauliste et vous voulez faire l’amour avec moi devant lui, c’est ça ?"
- "Oui, sinon, je ne serais pas là... En tout cas, depuis que je suis arrivé, je vous trouve aussi séduisante qu’au supermarché, l’autre jour. Un peu moins vêtue, c’est tout."
- "Ma chère et tendre, Guy m’a aussi proposé qu’un ami à lui, photographe, nous rejoigne. Ce sera toujours mieux que ce que je fais d’habitude. Et au moins, on me verra peut-être sur les photos..."
- " Un peu de champagne, avant qu’il n’arrive ? "
- " Champagne ".

Ce qui laisse à Sophie, sans retenue, de regarder son futur amant : assez grand, la cinquantaine, cheveux poivre et sel. Belle gueule, quoi. "On verra la suite plus tard", se dit-elle...

Musique. Cool, légère. Juste de quoi donner envie de voir danser Sophie...
- "Danse pour nous !"

Encore un ordre de Bernard. Mais, comme toujours, une belle consigne qu’elle respecte avec plaisir. La voilà ondulant des hanches, du ventre, entre le canapé et la cheminée. Cette fois, la soie vole autour d’elle, au gré des tours qu’elle fait sur elle-même. Les deux hommes sont sidérés de tant de liberté. Aucune retene, lorsqu’elle tourne juste devant Guy, seins nus, ventre offert, alors qu’elle ne le connaissait pas voici un quart d’heure...
Nouveau coup de sonnette : le photographe. C’est Guy qui va le chercher.
- "ça, c’est moins top", murmure Sophie à son homme.
- "T’inquiète, s’il est lourd, on le vire..."

Il n’est pas lourd, il est discret... D’ailleurs, c’est drôle de le voir tendre la main à Sophie pour la saluer... Il faut une bise à Guy et serre aussi la main de Bernard...
Et déballe son matériel. Enfin, son appareil... Un boîtier pro et un zoom 28/300. Impressionnant. Guy rassure le couple :
- "Il peut shooter sans flash, en basse lumière, et sans bouger, faire des vues générales et des plans rapprochés"...
- "Vous voulez boire un verre", propose Sophie, presque timidement.

C’est curieux, elle s’est lâchée sans vergogne devant Guy. Mais reste froide devant l’autre. Peut-être parce qu’elle sait qu’elle va baiser avec le premier et que les jeux sont faits. Alors qu’avec l’autre...
- "Oui", répond-il distraitement, en continuant à préparer son matériel, à vérifier les réglages en regardant la lumière ambiante...
Il ne percute même pas sur les seins de Sophie, libres dans le vide, quand elle se penche pour le servir...
Bernard, si.
- "Bon, tu dansais pour nous..."
- "Ah oui !"

Et Sophie reprend sa ronde érotique devant les trois hommes. Enfin, devant son mari, son futur amant, alors que l’autre s’est calé discrètement dans un coin pour les observer. La pièce est assez grande, le canapé est contre le mur, en coin avec un grand espace à l’angle. La table basse est déjà évacuée, pour laisser la place à la danseuse (presque) nue... Jusqu’à la cheminée, il y a de la place pour les allées et venues...
- "S’ils baisent ici, je serait en bonne position pour tous les avoir. Et s’ils sont là, je n’aurai qu’à bouger un peu sans les emmerder. C’est parfait !"

Ils n’en sont pas là...
Sophie danse toujours, débridée, devant Bernard et Guy. Qu’elle voit chuchoter entre eux... "Ils me commentent, les salauds..."
Peut-être. En tout cas, c’est sûr que Bernard vient de dire à son nouvel ami "Vas-y, je t’ai dit que je te la livrais, ce soir, et que tu pouvais en user à ta guise. Elle est toujours d’accord pour ce genre de trip..."
Vrai : quand Guy s’est levé, c’est Sophie qui est allée directement vers lui pour le prendre par la mai, puis par le cou avec ses deux bras, pour danser avec lui. Langoureusement, d’abord, en l’embrassant aussi sec. Puis en se tournant, pour coller son dos, ses fesses, à son cavalier.
"Viens, emmène-moi danser devant mon mari. Ce salaud, il me livre, il doit voir le résultat"...
La scène dure un bon quart d’heure.
Devant Bernard, Sophie tourne et retourne en dansant, contre Guy. L’embrasse. Se retourne encore pour regarder Bernard.
Le photographe déclenche souvent, mais capte le regard de cette femme libre, souriante offerte à un autre homme que le sien, sans qu’on n’ait vraiment eu à le lui demander... Ce regard brille et croise celui de Bernard, vautré dans le canapé, les bras en croix posés de chaque côté, sur le dossier du divan. Il sait que sa femme ne va pas tarder à passer la vitesse supérieure...
Mais c’est le photographe qui provoque la surprise en s’adressant à son ami Guy.
- "Bon, Guy, j’ai bien shooté, là. Tu veux pas passer à l’étape suivante ?"

Sophie est sans voix. Elle l’avait déjà oublié, lui. Mais bon, elle n’a pas le temps de réagir : Guy est derrière elle, collé contre ses fesses. Elle sent, de toute façon, qu’il bande déjà. Plantée devant le mari, elle laisse les mains de son danseur passer sous la soie, caresser son ventre, son sexe, remonter vers ses seins, les soulever, les empoigner doucement et accompagner son corps au fil de ses ondulations...
- "Guy, elle est prête, là..."
- "Oui, je m’en suis rendu compte, elle est trempée".
- "T’avais pas besoin de me prendre avec tes doigts pour le savoir, connard ! Tu savais que tes caresses me plaisent... Elle plaisent même à mon mari ! Non ?..."
- "Oui, ma petite salope ! Vas-y, Guy, je t’ai dit que je te la livrais entièrement... Vous me faites bander, tous les deux..."
- "Guy, mettez-vous là, c’est super, je vous ai tous les trois dans le cadre. Dis-lui de t’enlever ton pantalon."

Pas besoin de le dire à Sophie. A peine s’est-elle retrouvé affalée dans le divan, à deux mètre de Bernard, qu’elle s’est redressée planter son visage devant les hanches de Guy. En quelques secondes, il l’a déshabillé et il a enlevé sa chemise. Nu comme un ver, avec un sexe doit, lisse, dur, qu’elle aussitôt commencé à caresser, de ses mains, de sa joue...
- "Guy, continue"...

D’un coup d’œil, Sophie voit son mari se mettre à l’aise, également. Il bande aussi. Va-t-il se joindre à eux ? Ou en profiter en les observant comme un voyeur ?... "Il va avoir ce qu’il voulait, le salaud", se dit-elle...

Et joignant le geste à la parole, la voilà qui, doucement, en entrouvrant à peine les lèvres, commence à laisser le sexe de Guy la pénétrer. Le photographe saisit la scène, et zoom pour en capter le détail. Il ne voit que la bouche absorbant le gland de son amant. Les mouvement des joues, les soupirs de l’autre, laisse supposer que sa langue n’est pas inactive... D’ailleurs, Guy respire fort, maintenant. Sophie l’a senti et redouble de talent pour l’amener au bord de l’extase, pour le troubler à l’extrême. Tout en regardant du coin de l’œil son mari se masturber doucement.
Et, lâchant deux secondes son sexe inconnu, regardant son mari en souriant : "Tu aimes ça, chéri ? Connard ! "
- "Oui, ma petite salope..."

Et le photographe d’ajouter, dans un profond soupir,
- "Oui, continuez, c’est bien..."
Mais, rapidement, c’est Guy qui la repousse :
- "Stop ! Je vais craquer..."
- "Lèche-là, alors. J’ai pas de photo, là..."

Le photographe, elle s’en fiche complètement. Sophie est complètement renversée, avec seulement la tête relevée pour regarder son mari se branler... Les regards qu’ils s’échangent son extraordinaires. Expressifs au possible...

Ils sont amoureux, complices, c’est sûr... Il veut la voir faire l’amour avec un autre homme. Ou plutôt, la regarder se faire baiser. Et elle veut lui donner ce plaisir, tout en prenant le sien. Tout est dit dans ces regards échangés...

Le photographe, lui, continue à saisir la scène, les yeux mouillés de désirs. Il bande aussi mais n’y prend pas garde : il est là pour mitrailler... Dans son viseur, dans une tout petite image, donc, il voit Sophie rejeter la tête en arrière, fermer les yeux et lâcher ainsi son mari. Elle jouit en râlant...
- "Guy, tourne-la, montre-la moi !"

Se redressant, l’amant invité prend Sophie par les épaules et l’aide à se tourner. Elle est chancelante, est vidée de ses forces. Il vient de la faire exploser, avec juste sa langue sur son sexe, et ses doigts dans son derrière. Elle n’a pas hurlé. juste râlé, fort, comme un dernier souffle...

Elle est comme un pantin, là, maintenue par Guy à deux mètres de l’objectif, elle se laisse photographier en reprenant son souffle...
- "C’est bon, tu peux la baiser et la finir, maintenant. Dépêche-toi, son mari va pas tenir longtemps..."

Effectivement, Bernard s’est arrêté, il a failli éjaculer en la regardant jouir...
Il doit reprendre son souffle, lui aussi.

Mollement, Sophie s’affale en avant sur le dossier du canapé. Pas la force de se retourner. De toute façon, elle s’en fout complètement, du mec qui la baise. Elle va se laisser pénétrer par n’importe quelle sexe, pourvu qu’elle voit son mari la regarder. Elle veut le voir se troubler, prendre du plaisir avec une pointe de jalousie, de regret, même de ne pas l’avoir sautée lui-même, finalement...

Elle se laisse faire. Guy remonte son bassin sur le siège du canapé, elle se penche encore un peu sur le dossier, pile devant le photographe qui n’en peut plus, lui aussi... Il lui tire le portrait, avec ses yeux mouillés, grands ouverts devant le mari, parfois encore révulsés, carrément...

Machinalement, elle se cambre en écartant ses genoux. Forcément, naturellement, Guy n’a plus qu’à s’approcher. Son sexe entre en elle en douceur. Il l’attrape par les hanches, et vient, très doucement en elle. Au dernier moment, seulement, il donne un coup, lui arrachant un nouveau râle. Puis se retire presque, avant de revenir doucement, et de venir taper brutalement au fond d’elle. Nouveau râle.
- "Ch... Chéri, je vais encore jouir..."
- "Vas-y, lâche-toi, je viens aussi !!!"

Heureusement, le photographe s’est positionné en grand-angle, il capte toute la scène : Bernard qui s’arrose le ventre de sperme en insultant sa femme. Et elle qui râle encore, alors que Guy, dans un dernier coup de reins, la défonce une dernière fois en l’inondant...

L’appareil photo, lui a déclenché une dernière rafale, non maîtrisée par son propriétaire, bêtement essoufflé !
C’est Bernard qui a repris ses esprit le premier.
- "Eh, toi, le photographe. Baise-là. Cherche pas à comprendre. Prends-là, baise-là et casse toi."

Sans même laisser le temps à Sophie de se redresser, l’autre s’est donc présenté derrière elle et l’a prise entre ses fesses, brutalement. De toutes façons, elle n’avait plus aucune force. Sans l’aider, sans résister, elle l’a laissé venir en elle et jouir vite en criant :
- "oh putain !!!".
Sans plaisir, elle a obéi à Bernard juste pour aider le photographe à se finir, devant le mari et l’amant, qui les ont regardé faire presque sans faire attention...

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