La Douane. ( 4ème er dernière partie)

Par Lovesun le 12 janvier 2021 1
Dans Fantasmes candaulistes

C’est la première fois que je la vois avec un autre homme, étonné de tant d’ardeur qu’elle met pour sucer ce membre imposant, elle n’a plus du tout l’air d’être effrayée, ça serait plutôt tout le contraire, elle est comme hypnotisée par le rostre noir surmonté du phallus rose. J’en suis encore à comparer mentalement mon infériorité, mon excitation est à son comble, mes bourses sont posées sur le bois de la chaise, gluantes, je sens ma sève monter...

« Mais dis-moi, salope, je viens de me rendre compte que je n’ai même pas vu ta chatte côté pile… Allez, relèves toi et fout toi complètement à poil ! Allez, plus vite, vire ta putain de jupe, enlève ton string ! Voilà...quelle belle chatte de blonde comme je les aime. Allonges-toi sur le bureau, voilà comme ça, le cul au bord, c’est ça, les nichons à l’air et les cuisses écartées, plus écartées, je ne vois pas ta mouille couler !! Bien !! C’est ça … je vais bientôt exploser ta chatte et tu vas me réclamer de te baiser bien fort... je veux que tu me le demande en regardant ton mec... »

Son collègue rigole les mains posées sur le corps féminin, il lui titille le clitoris brillant de Cyprin, complètement sorti de son capuchon et de l’autre main, il se dessape ! Sa queue apparaît, celle-ci est circoncise, le gland forme un champignon bien noir, gonflée de désir, moins longue que celle de son complice, mais plus large encore, plus épaisse. Ma femme essaie de contrôler difficilement l’effet de rejet devant ce pénis hors normes, sa vision par-dessous doit être encore plus impressionnant, le chef lui saisit une de ces mains pour l’amener au contact de cette nouvelle mandibule, elle enserre de ses doigts ce tuyau démesuré qui semble pourtant à moitié au repos, la tête encore incliné vers le bas, au-dessus des yeux verts écarquillés, son propriétaire l’incite en croisant son regard à aller plus loin. Elle glisse sa main dans une caresse avec une lenteur désespérante pour en faire le tour, son engin à des soubresauts, il prend vie sous une caresse langoureuse, la croissance exponentielle de ce chibre me met sur le cul. Sans le quitter des yeux, ma femme déplie son autre main libre sur son ventre pour empoigner le gros dard du chef, elle lui presse le gland de ses doigts, une perle filamenteuse apparaît sur le bout, elle s’en sert pour glisser de tous son long, comme pour en recouvrir la longueur, elle le présente elle-même à l’entrée de sa chatte, l’autre enfle toujours et gagne un peu en longueur. Cet homme est un vrai diesel, la croissance est lente mais quand va-t-elle se terminer ? Il faut bien encore quelques minutes à ma femme pour arriver à ses fins et le voir dressée fièrement devant ces yeux, terrifiante de son épaisseur, il lui faudrait pratiquement deux mains pour l’encercler ce gourdin. Son propriétaire la prend sous les bras pour l’attirer à lui, la tête presque dans le vide, il force facilement la bouche à accueillir sa masse. Je croyais qu’elle opposerait une petite résistance mais au contraire, ma femme se laisse guider doucement en écartant en grand les lèvres de sa bouche, sa langue sort de son fourreau, le lape plusieurs fois pour nettoyer du liquide collant qui l’imprime, et enfourne la tête en respirant bruyamment, tentant de ne pas s’étouffer à chaque fois qu’il fore sa bouche. Le barreau est si gros qu’il n’entre même pas à la moitié dans sa petite bouche, elle le recrache en toussant dans un flot de bave et de filament qui lui coule de chaque côté de sa bouche, avant de retourner d’elle-même au supplice.

Je me mords la lèvre à ce spectacle stupéfiant ne sachant comment réagir, je suis partagé entre la boule au ventre et mon admiration pour elle. Elle n’a pas l’air de me demander du secours, au contraire, elle accepte de se plier à tous leurs caprices, comme une vraie pute. D’où je suis, je vois à la fois le gland couleur sombre qui s’active entre ses dents et l’autre en train de glisser de tous son long en se servant de sa cyprin pour agacer sa moule et son clitoris. Il met en retrait son action pour profiter du spectacle avant de placer son champignon à l’entrée de son con, ma femme se cambre pendant qu’il écarte les lèvres vaginales de son gland, titille les chairs pour le positionner à l’entrée du trou, il lance :

«  ! Ne t’inquiète pas pour les maladies, ici nous sommes obligés de nous faire tester tous les mois… Petite blanche… dis-moi… tu veux sentir ma queue en toi ? tu veux que je te baise ? »

« Noooonnnn, arrêteeeezzzzz…. Ohhhh chérie,... cherrrrrieee..... huuummaaarrrreeeggg… hooooooouuuuuiiiii....C’est trop bon !!! Baiseeeeeeeez.... mooooaaaaaa »

« Désolé salope ! Je n’ai pas compris ! »

« .... nooonnn.... prennn....ééééé... baaaiiisssseeeez-mmmmmooooaaaaa... »

Il la prend aux hanches et pousse sa verge dans sa fente trempée pour la pénétrer lentement. Je vois avec détails le gland qui disparaît, le cylindre écarte en O ces chairs, la tige complète est rapidement engloutie dans le vagin palpitant de ma femme, il se retire complètement dans un bruit de ventouse pour aller se planter au plus profond de son ventre. J’entends ma femme couiner, elle hulule quand les couilles s’écrasent délicatement sur ses fesses dans un balancement pendulier, le chibre lui laboure onctueusement la moule, elle couine quand il bute à chaque fois sur le fond de sa caverne, quand il se retire, elle projette son vagin en avant comme pour le faire revenir dans son fondement dans un manque certain créer par le grand vide, il se couche sur elle, les mains de ma femme l’entoure, le sert contre elle, il pose ces lèvres charnues sur les siennes, elle répond immédiatement à son baisé, les langues apparaissent chargées de salive, de grands cris étouffés sortent de sa gorge féminine, à mi-chemin entre la conscience, l’inconscience et tant de plaisir… Je suis halluciné… ma femme... ma douce est transformée en furie, ruisselante de sueur, une vraie salope qui se fait prendre par deux mâles aussi suintants qu’elle, tronchant sans aucun complexe une épouse devant son mari. Cela semble durer une éternité, Doris gémit comme une chienne quand le premier orgasme la terrasse, je ne sais d’ailleurs plus déterminer quand ils s’arrêtent et quand ils reprennent, par ses gestes et ses cris de plaisirs, elle encourages ses partenaires à la limer plus fort, plus profond, elle les exhorte même d’y aller franchement. Ils n’ont pas besoin de traduction pour comprendre ce qu’elle désire et il lui assène des pénétrations de plus en plus violentes, elle a beau en demander plus, aux yeux larmoyant et aux crispations de son visage, je vois bien qu’elle souffre nullement de ces diamètres inusités. Le braquemard du chef se couronne de mousse blanchâtre :

« Regardes comme on baise les touristes ici ! Tu sais, on n’est pas des ingrats, le seul souci pour toi, c’est qu’elle ne sera plus jamais rassasiée de ta queue… »

Ma queue… elle me fait souffrir, je suis proche de gicler, j’accepterais n’importe quoi pour que l’on me libère une main. D’ailleurs le chef me demande :

« Dis-nous toi !... De bien la défoncer ta salope en chaleur, elle avait l’air bien coincée tout à l’heure mais là, elle se lâche ! Regarde comme elle aime se faire prendre par des vrais mecs » ...

Et moi de répondre comme insouciant :

« Oui allez-y, baisez-la tous les deux à fond ! Faites-la jouir avec vos grosses queues !!! »

L’autre se fait de nouveau sucer en malaxant ses outres, au bout de plusieurs minutes de ce traitement et de caresses, il crie son plaisir :

« Ooooh ouiiiiiii salope.... avec ta langue, oui... pompe moi fort petite salope… oui branle moi je viens.... Boit mon foutre...Aaa Rrr Ggg... »

Il tient le visage de ma chérie en positionnant sa bite à l’entrée de sa gorge, ma femme doit le sentir gonfler, le sentir convulser de sa première giclée, Doris déglutie plusieurs fois, elle le boit, lui se retire, se saisit de son manche pour se masturber frénétiquement, il lui asperge le visage... les seins… dans de longues traînées de crème blanche zèbre sa peau, ravi de la polluer généreusement de sa semence onctueuse, il l’insulte ! Je pense qu’il ne s’est pas vidé depuis un bon bout de temps vu la quantité qu’il expulse...

« Allez salope, prends ça...tu aimes faire le sac à foutre hein ? avoue ! Regardes comme ton mari aime ça de te voir servir de vide couilles ».

Le corps remuant, elle lui nettoie le gland comme elle peut, le chef lui baise toujours la chatte, elle est en transe, en pleine orgasme elle répond :

« Je suis voootttre vidddddeeee couiiiiillle...... hhhha aaaargh he… »

La porte s’ouvre et deux autres douaniers entrent, stupéfaits de découvrir cette scène digne d’une orgie romaine, Doris n’en fait pas cas, elle est dans un autre monde, le chef se retire et lui ordonne, le trou de sa chatte est béant, elle s’exécute, cette fois, il l’a fait mettre à quatre pattes en se tournant devant moi, le sperme coule de son visage, de sa bouche, lui se glisse derrière elle, lui crache sur la rondelle, j’imagine la voir bien lubrifiée se déposer sur son anus, à l’expression, je sais qu’elle force l’œillet fripé et s’enfonce, son visage me conforte sur le fait qu’elle sent la pression sur son petit trou, elle se cambre de façon à bien lui faciliter la pénétration, c’est sa première enfilade de gros calibre, elle ne peut plus protester après ce qu’elle vient de faire, elle déglutit encore en se léchant les lèvres... C’est cette scène que les deux collègues découvrent en entrant ! ils ferment vite la porte et directement, l’un d’eux se met immédiatement devant elle pour lui présenter sa queue qu’il a rapidement extrait, alors que le chef douanier lui lance :

« Tu pourrais bien devoir faire plaisir à d’autres collègues, je ne suis pas égoïste et tu as encore un peu d’énergie ! Ce serait dommage de gâcher ! »

Elle ouvre la bouche et se met à le sucer encore tout ramolli, le développement de la chair est si rapide que le coulissement opère.... Je ne peux m’empêcher de penser... la salope ! Une vraie chienne !

Nous nous retrouvons entourés maintenant de quatre douaniers, le Chef, son collègue et les deux nouveaux, plus jeunes dans leur uniforme tout neuf. Doris, la bouche pleine est maintenant en train de jouir du cul pendant que le chef l’encule, son bélier n’a pas besoin de tuteur pour entrer, je ne le vois pas disparaître entre ses fesses, je devine juste qu’il lui taraude l’anus avant de replonger dans l’autre trou, passant de l’un à l’autre. je ne la reconnaît pas, elle se comporte comme une pute en chaleur la bouche pleine du goût du premier elle le suce comme une affamée, râlante à chaque enfoncement du pal, la cadence est élevée, la bite puissante lui défonce les deux conduits comme jamais, elle se cabre, explose plusieurs fois en hurlant de plaisir, elle gicle, elle se fait fontaine, il augmente la vitesse de pénétration, ce qui prolonge davantage son orgasme, ses râles ressembles a des plaintes, elle trouve encore la force de pousser ses fesses sur son baiseur pour qui continue de la fourrer, elle l’accompagne même dans ses mouvements, ses yeux sont exorbités, sa bouche est entrouverte tétant comme elle peut le gland qui si trouve, elle geint, halète de plaisir. Son bourreau se raidit, je devine qu’il hésite… Il décide le temple de sa chatte pour y déverser sa semence épaisse, à chaque décharge il grogne comme un animal, se retire la queue couverte de mélange, tandis qu’il fait signe à celui à qui elle faisait une pipe pour prendre la place, il la relève et le deuxième nouveau venu,déjà bandé, il se glisse sur la table en dessous d’elle, et à son tour, appuie sur son bassin pour qu’elle vienne s’enfourcher elle-même sur sa queue en se recouchant sur lui. La queue du chef couverte de leurs jus mêlés, s’approche de sa bouche, sans hésitation elle le prend, et dans ses moindres replis, le nettoie avec application...L’autre s’introduit dans son cul préformé pour sa queue, il doit apprécier de sentir son collègue au travers de la fine membrane, lorsqu’il se sent à l’aise, que la lubrification est partagée, il finit de la pénétrer d’un magistral coup de reins qui arrache à mon épouse un gémissement, les yeux mi-clos, elle se mord les lèvres de plaisir, elle grimace de l’intense jouissance successifs ressenti, elle halète comme si elle accouchait, c’est trop fort, son intimité est un véritable marécage...

Ils restent logés en elle, tous deux massif, insolent, guettant les réflexes de ma femme clouée sous eux. Le chef lui lança :

« Tu aimes leurs queues ? »

« Ouuuuuuuuuiiiii ! « 

« Tu veux le jus dans leurs couilles ?"

« Ooooouiiiii... veuuuuux vos juuuuussss...Haaaaaaaaaaaaa"

Et dans un bruit de clapotis, les deux queues dans les fondements de mon épouse plongent de leurs organes, elle les absorbe au fond d’elle, marquent de nouveau leurs mouvements en alternance, ainsi que la satisfaction de mon épouse d’être de nouveau malmenée, laquelle accueille cette ultime profanation avec des soubresauts de sa croupe, en poussant des vagissements affolés. Ce qui porte au paroxysme les éclats de voix éperdus de ma femme qu’ils ont soumise, divinement torturée par cet abondant outrage. Les mains avides des hommes parcourent son corps et sa chair soyeuse, son ventre sensibilisé à l’extrême par les coïts, elle frémit de la nuque aux pieds. Les deux autre dont le chef de la bande se masturbe en duo à proximité de sa bouche pour profiter en alternance de ses coups de langues...Finalement, les deux qui la baise, incapable de se retenir plus longtemps s’enfouissent profondément presque ensemble, l’inondent de leurs jets répétés. J’imagine la sensation qu’elle a, sentir sa chatte et de ces intestins qui se remplir. La bite de son cul se retire, elle recrache le foutre dans des pêts mouillés, le conduit trop comprimée sous la pression. Dans un petit décalage, les deux masturbateurs éjaculent de bonne rasade brûlante sur le visage de mon épouse, qui ouvre la bouche, l’image est obscène, les giclées atteignent plusieurs fois la cible, elle avale par petite gloussées...

« Quelle Salope... » ricanent-ils...

« Allez, maintenant que tout le monde a bien joui, lève toi ! Allez, debout... écarte les jambes et montre nous l’intérieur de tes cuisses, voilà, encore plus écartées ! bien ! écarte également tes lèvres, voilà, tu vois quand tu veux ! »

Le sperme dégouline en fines rigoles sur tout son corps, entre ses cuisses, des traits filandreux de foutre tombe sur le sol où reste en suspension rattachés au con ouvert outrageusement. Ces fesses, ces seins sont rougis par le martyr de ce qu’ils ont subi. Le chef palpe de nouveau ses cuisses, en remontant ses mains jusqu’à la raie, puis à son vagin, tellement ouvert et lubrifié que ses 4 doigts pénètrent comme dans du beurre, il les ressort et les portes à sa bouche, elle les lui lèche sans complaisance...Il s’approche de moi et me couche avec la chaise en arrière sur le sol de façon que je sois sur le dos, toujours assis, la queue bandée à quelques centimètres de mon visage.

« Femelle, je ne peux pas te laisser te rhabiller dans cet état, assis-toi sur la bouche de ta lopette, demande-lui de te nettoyer... »

Doris s’approche de moi, aidée par le chef, elle m’enjambe le visage, sa chatte tuméfiée m’apparaît, le sperme glisse de son trou béant, des stalactite se forment aux ralentie pour se détacher et atteindre mon visage, elle se laisse descendre par les hommes, l’expression affligé, le contact de ses muqueuses gluantes se pose sur ma bouche, malgré moi, ma bouche s’ouvre, ma langue sort et cherche son clitoris que je trouve facilement encore dure, le goût amer pénètre mes papilles, elle se frotte, elle m’aide à boire à ça source, ce mélange crémeux est indescriptible, ma langue lui fouille la chatte, un petit orgasme là traverse…

« Dis donc, ça a plus à ton mari, il bande comme un fou… va le branler… mais fais-le décharger sans le toucher, sinon vous allez tous les deux en cage… »

« Allez, gicles mon amour me lance-t-elle... »

Incapable de résister au contact de sa main, elle sent ma sève monter, le gland décalotté à fond elle me lâche, j’éjacule bruyamment, mes jets puissants frappent mon visage pour rejoindre les semences qui me couvrent, mon sperme pénètre même ma bouche avant de s’étaler sur mon torse, j’ai une appréciation d’inachevé de cette orgasme ruiné, je suis frustré de cette sensation escomptée, j’ai encore envie.

Enfin, on se retrouve en moins de cinq minutes avec nos valises et nos vêtements qui nous recouvre, ma femme est nue sous sa jupe ample, le long de ses jambes intérieures, des traînées encore brillantes sont visibles, son débardeur est comme collé à elle, je sens le sperme, sur le trottoir près de la file de taxi, on n’ose pas se parler, honteux chacun d’avoir pris tant de plaisir dans cette soumission adultérine. Une fois sur la banquette derrière le chauffeur à qui je tends le papier de l’adresse de notre hôtel, je regarde ma femme, nous nous jetons dans les bras de l’autre, nous nous embrassons fougueusement, sa langue vient au contact de la mienne, charger de sa salive mélangée, du gout qui ne nous quittes pas, nous nous embrassons tendrement, je me retiens de la toucher, j’ai peur de jouir… je pense déjà au retour, bien conscient de les avoir vu photocopier notre billet de retour avec toutes les indications nous concernant...

Je t’aime mon amour...

1 commentaire

Elles y prennent goût

Par Tony86 le 12 janvier 2021

Vos textes sur "La douane" me rappelle une quasi règle que j’ai constaté à plusieurs reprises : quand nos compagnes goûtent aux blacks, c’est généralement une sorte de "voyage sans retour". Ensuite elles en prennent et en reprennent.. à satiété.
C’est la cas de ma compagne, nous rencontrons depuis plusieurs années des hommes, divers... et elle se montre souvent bien ouverte à leurs propositions. En club elle a toujours accueilli dans ses trois ouvertures des blancs, des beurs, des blacks.. mais ceux-ci sont devenus une sorte de "premier choix". Sans être exclusivement "BAB", elle apprécie bien leur mouvements de reins, et leur calibre quand ils sont bien dotés (ce n’est qui pas toujours le cas, halte au cliché !).
Le dernier en date est un soldat du rang de 24 ans -la moitié de son âge...- Il est dejà venu plusieurs fois la prendre à la maison, et S lui demande toujours "d’aller doucement" quand il introduit son membre effectivement spectaculaire. En bouche elle ne peut en avaler que les deux-tiers, par contre elle prend la totalité en chatte et en cul... ses orgasmes sont toujours intenses et en cascade.