La douane. ( 3ème Parties )

Par Lovesun le 10 janvier 2021 1
Dans Fantasmes candaulistes

Ma chérie reste silencieuse, elle me regarde l’entrejambe un peu déconfite de savoir que je bande à la voir malmenée. Ce sentiment s’ajoute à sa peur excitante et le trouble des paroles sévères et des gestes rudes proférés à notre encontre ne fait rien pour améliorer la situation. Il empaume les mamelles de mon épouse, cette fois pour les malaxer, les pétrir lentement mais fermement en les pressant fort :

« Hummm... il faut que je les observe ! »

Le passage du vouvoiement au tutoiement ne me laisse rien présager de bon :

« Penches-toi en avant ! »

Ma belle obéit docilement comme hypnotisée, le cerveau débranché, en jupe courte, seins nus dans une pièce borgne avec deux douaniers qui s’amusent à l’observer à moitié nue, qui la rabaisse et la peloter devant moi son mari, de nature déjà docile, je ne suis pas en mesure d’opposer quelque résistance que ce soit… Penchée en avant, le douanier colle son bas ventre enflé contre ses fesses, il reprend les seins en main pour les soupeser, les malaxer, et même les étirer en se servant du bourgeon, elle se laisse faire… elle ne peut que faire ça...

Son comparse m’interpelle, il en remet une couche :

« Dis donc c’est beau ça, un mari qui bande pour sa femme, ça t’excite ?... Avoue-le... Voir mon collègue s’occuper de ta femelle… C’est de plus en plus louche, une épouse fidèle qui se laisse faire comme une salope et un mari qui bande, ils ne doivent pas être mariés en vrai, peut être des trafiquants... »

Il tire sur mon short et l’élastique de mon caleçon, il exhibe mon sexe raide, mon gland est déjà recouvert de sécrétion, ma femme regarde mon sexe fixement pendant que l’autre me pousse sur la chaise, se saisit de mes poignets pour me mettre des menottes, les attaches en les rejoignant sous la chaise au niveau des cuisses de chaque côté. Écarte mes cuisses et me ceinture avec des attaches rapides les chevilles au pied de la chaise, il pousse l’ensemble pour me disposer à moins d’un mètre de mon épouse, elle fixe toujours mon sexe sans un bruit mais sa bouche s’ouvre comme pour chercher de l’air, je la comprends, j’ai honte, je sens le prés-sperme couler inexorablement et glisser sur mon frein...

L’autre reprend son travail de recherche approfondi afin de découvrir plus de sa captive, ce n’est certainement pas tous les jours qu’il peut impunément tâter des mamelles de femmes blanches comme celles-là, et en plus, en face du mari menotté et la bite bandante à l’air !

« Reste penchée en avant, salope, et écarte tes cuisses de femelle en chaleur... ça m’excite ! »

Comme si l’insulte était nécessaire à sa jouissance perverse, doucement, ma femme obéit, écarte les jambes jusqu’à ce que le tissu de la jupe lui interdise tout mouvement. Voyant cela, le douanier remonte la jupe au niveau de sa taille, le dernier rempart apparaît, ses fesses magnifiques sont dévoilées, entre les lobes siège la ficelle blanche de son string.

« Eh bien, mec, tu dois bien t’amuser avec un cul pareil ! Tu l’as déjà prêté à quelqu’un ? Ne dis-moi pas qu’elle est vierge du cul, ta putain ! Attends, je vais voir ça ! »

Puis, mêlant le geste à la parole, il tire sur la ficelle et découvre le trou du cul de ma femme parfaitement lisse et avenant. Comme elle, je frémis dès que je le vois poser son doigt dessus, en tirant un peu plus sur la ficelle, le tissu imprégné entre ses lèvres se décolle de sa peau, il semble humide, la fente légèrement ouverte de sa chatte nous apparaît...

« Penches toi plus en avant ! Allez, que tes mains touchent par terre ! je dois voir ce que tu caches là ! »

Doris se plie docilement à ses ordres, ce qui permet à ce vicieux d’avoir une vue parfaite sur l’ouverture de sa fente, elle est superbe, son doigt glisse de l’anus passe entre ces premières lèvres écartant de ce fait légèrement les chairs intimes de sa suppliciée et fini sur son clitoris…

Il la relève et la place devant la table, la fait courber en avant, ses seins s’écrasent sur le bois, ses fesses sont tendues en l’air, elle est très excitante dans cette position, les hommes affichent une énorme bosse au niveau de leur short. Malgré le contexte, malgré l’écœurement et la peur, je suis également excité de la voir soumise à eux, à poil devant ces hommes.

Le chef pose à nouveau sa main sur le dos, puis sur les fesses de mon épouse, je vois nettement un frisson la parcourir. Il se place entre ces jambes, la force à écarter ses cuisses au maximum, il passe et repasse son majeur sur sa vulve, écartant inexorablement et outrageant sa chatte qui brille de sécrétion. Mon épouse, passive, respire de plus en plus vite, j’imagine la sensation qu’elle doit ressentir de ses doigts progresser sur son intimité, attendant inexorablement le bon vouloir sans pouvoir s’y soustraire. L’homme se penche un peu plus sur elle :

« Ecartes, laisse-moi passer, je dois te fouiller, c’est la règle. Ouvre-toi si tu ne veux pas avoir mal. »

Ma femme remonte légèrement les jambes de chaque côté, elle abdique, s’offre à la fouille, l’autre douanier approche deux chaise et y dispose en support les pieds de Doris, sa position est obscène. Les deux doigts enserrent sa rose sortie du capuchon, elle a une contraction et émet des petits hoquettements distinctifs, une succession de contractions involontaires qui confirme son état, lui pose un doigt à l’entrée du vagin, le pousse, la pénètre lentement, profondément, jusqu’au fond, elle accuse cette pénétration dans un râle de bête blessée, relève la tête les yeux fermés et la bouche ouverte avant de se laisser retomber sur la table comme vaincue.

Je n’en reviens pas de ce qui se passe sous mes yeux, je suis partagé entre la colère et l’excitation. La voir elle, mon épouse, soumise, se faire peloter, pénétrée par les doigts d’un autre homme, à y prendre plaisir bien malgré elle, d’ailleurs, il ne se contente pas de la fouiller, il la lime sans vergogne, la masturbe sans se soucier de ma présence, c’est irréel.

Ma femme aidée par l’appui des chaises plie encore plus les jambes, les cuisses s’éloignent comme un compas serait le faire, elle ne lutte plus, elle s’offre à lui en poussant de long râles.

« Elle est trempée ta petite pute, je suis obligé de retenir mes doigts, ils se feraient aspirer tellement elle est excitée, c’est de voir ton mec attaché ou de savoir que tu vas gouter de ma grosse matraque de noir ? »

« Je… non…. Aaaeeeerrggg... Monsieur, j’aime mon mari mais je… heu… hennnn... s’il vous plaît ! Laissez-nous partir s’il vous plait, je… heu…Haaaaaaaaa... »

Assis, jambes écartées sur cette maudite chaise, les mains bloquées sans pouvoir toucher ma queue qui me fait atrocement mal, forcé d’être voyeur.

L’autre comparse, commence à se caresser la bite au travers du tissu, son regard alterne entre le tableau devant nous et ma queue bandée, de mon méat coule le liquide transparent sans discontinuer, la force d’attraction nappe mes couilles et viens s’échouer sur le bois de la chaise.

« Tu dégoulines de mouille salope ! On voit que tu es faite pour ça ! »

« Ton mari t’a déjà défoncé comme ça ? »

« Oui, monsieur, mais... haaarrrheuuuurrrggg.... S’il vous plaîiiiiiii ! »

« Oui, tu as raison, je vais arrêter de fouiller ta moule, d’ailleurs je n’ai rien trouvé dans ta chatte, alors je vais chercher dans ton cul ! »

« Oooooh non, non, par pitié.... S’il vous plaaaaiiiiiiiiiiiit........! »

Et tout en le disant, il commence à forcer ce magnifique anus qui s’ouvre à lui, surpris de pouvoir entrer aussi facilement...

« Mmmmm, il se dilate si bien, on ne dirait bien que ce n’est pas la première fois qu’elle se fait enculer cette chienne ! »

L’autre se rapproche du cul de ma femme, regarde en souriant et ne résiste pas à toucher à son tour le magnifique postérieur ! Il flatte les fesses puis glisse sa main entre les cuisses et remonte sur sa chatte qu’il pénètre également en me disant :

« Ta femme n’est pas étanche... Hé petit français ! Écoute comme elle couine de plaisir cette pute ! Tu vas voir quand nos grosses bites vont l’enfourner comme elle va crier cette chienne en chaleur. »

De voir ma femme gémir et remuer de la croupe pendant qu’ils la doigtent du cul et de la chatte, je ne peux que me l’avouer, j’imagine qu’ils la ramonent avec autres choses que leurs doigts, je veux la voir dans le plaisir. Le chef me montre ses doigts brillants, il retire son short et son slip, sa queue apparaît, elle est grosse.... Large... La mienne paraît ridicule à côté, il fait le tour de la table, l’approche d’elle, ce décalotte à moitié et se frotte à la bouche avilie, ces lèvres deviennent brillantes comme quand elle se met du Gloss….

« Goutte ma bite salope... vas-y, suce-moi... »

Timide au début, ma femme vient au contact du bout de la pointe de sa langue, puis elle le lape, enroule sa langue autour du gland, lui titille le frein. C’est une évidence, la situation lui plaît, je crois qu’elle se rend compte que si elle n’y met pas du sien, elle passera des heures à le sucer, donc elle va déployer tous ses talents de suceuse pour le faire jouir au plus vite et en finir avec cette histoire. Je vois la tête de mon épouse se tendre vers l’avant, sa bouche s’ouvre comme si elle invitait la grosse bite nervurée à la pénétrer, de ces lèvres, elle repousse la peau du prépuce un peu plus, lui s’enfonce doucement dans son fondement, elle s’habitue à sa taille, sa frénésie augmente de seconde en seconde, très rapidement, elle lui pompe le dard avidement en l’humidifiant de salive généreuse, une de ses main et passé sous le vît pour lui malaxer les grosses bourses, sa bouche lâche la queue majestueuse pour descendre rejoindre ses doigts, elle les lèchent, essaye de les avaler, les rend brillante avant de nouveau revenir sur le gland qu’elle engouffre frénétiquement, sa mâchoire... ma femme est comme possédée...

« Vu comme elle suce ma queue et boit la liqueur des îles, c’est une bonne pute que tu as là… »

Me dit-il en gloussant de satisfaction…

À suivre...

1 commentaire

La douane. ( 3ème Parties )

Par ALEXETFLO le 11 janvier 2021

super récit, bien écrit, bravo.

impatient de découvrir la suite.