La douane. (1ère partie).

Par Lovesun le 8 janvier 2021
Dans Fantasmes candaulistes

Texte repris et re-travaillé de Phildulux du 05 février 2019, Phildulux étant mon deuxième pseudonyme. Bonne lecture...

Mon épouse à quarante-neuf ans et moi, Philippe, la cinquantaine. Nous sommes très amoureux l’un de l’autre, notre vie sexuelle est plus que satisfaisante, sans tabous, nous fantasmons l’un comme l’autre, à nous les exprimer sans secrets et sans pudeur, dévoilant à l’autre nos envies et nos besoins.

Doris est ma muse, elle a un corps magnifique, des yeux verts pétillants et un sourire enjôleur, elle est fine, 48 kilos, une poitrine ferme dépourvu la plus part du temps de soutien-gorge, un cul légèrement rebondit, sa fente, un délice exquis, des jambes fines, un ventre plat, elle aime mettre en valeur les formes de son corps, sans jamais le montrer vraiment, un peu pudique, mais introvertie, elle attire les regards des hommes, elle aime ça, et moi aussi.

Nous partons demain en vacances sur une île au large de l’Afrique. Pour le voyage, en avion, Doris porte une jupe courte très confortable en lin très léger, un débardeur moulant très fin,par-dessus un pull et un manteau long destiné à être porté à la main une fois sur place, quand il fera trop chaud !
Dessous, elle porte un mini-string très sexy qui moule et dessine ses petites lèvres intimes, sans soutien-gorge.
Les douze heures de vol se déroulent sans encombre et lorsque nous arrivons enfin à l’aéroport, nous prenons notre temps pour nous acquitter des formalités douanières. Nous sommes en vacances, loin de la vie trépidante et particulièrement stressante, alors, tous ces touristes pressés qui se bousculent pour passer avant les autres, nous amuse un peu !
Ma femme c’est débarrasser de son manteau, son pull repose sur ces épaules, les manches retombantes caches un peu trop sa poitrine à mon goût, elle est très belle, ces formes arrondies sont plus en valeur sous le tissus tendu, j’aperçois dans son déhanchement la pointe d’un de ces seins qui sort en relief, bien en évidences, je dois dire que j’adore ça...
Le petit aéroport est dépourvu de climatisation, nous sommes donc les derniers de la file et, étant presque au seuil de la zone de contrôle, je remarque un douanier à l’allure particulièrement douteux, il semble regarder ma compagne d’une manière très insistante, voire inquiétante, du style pervert ! Mais bon, je dois me faire des idées ! Je constate enfin qu’il se reconcentre sur ses obligations professionnelles avec les autres passagers qui nous précèdent. Je me fais effectivement des idées ! Deviendrais-je paranoïaque avec l’âge ? Notre tour arrive enfin, le douanier en question nous dévisage en consultant nos passeports, je pense un peu humoristique que nous avons l’air fatigué, qu’il semble que les photos ne correspondent plus à nos passeports vu les aller et venues qu’il fait des photos à nous... Pourtant ils ne datent que de l’année dernière, nous n’avons pas tant vieilli que cela en si peu de temps.
Et toujours mon esprit qui vagabonde et surfe sur les chemins de la luxure, j’imagine rapidement que cet homme assez grand, de couleurs et en uniforme aurait bien entreprit ma belle de ces formes sensuelles et de sa bouche pulpeuse... Mon épouse passe le contrôle et brusquement, le Bip de la porte retentit, le truc qui énerve, c’est tant redouté par tous ceux qui voyage en avion, ça me ramène à la réalité, Doris est un peu pétrifiée d’avoir déclenché l’alarme du portique. En une seconde, le douanier s’approche et lui adresse ...
« Excusez-moi madame, vous allez devoir nous suivre ainsi que votre mari, nous allons être obligés de procéder à quelques vérifications complémentaires, vous n’avez rien à craindre, ce n’est que de la procédure. Suivez-moi dans le local de contrôle, s’il vous plaît »
Je pense immédiatement, qu’il est trop poli pour être honnête, celui-là...
Nous n’en menons pas large mais nous n’avons rien à nous reprocher. Néanmoins, c’est le genre de situation qui est un peu déstabilisante, on a toujours l’impression d’être coupable avant d’avoir été jugé innocents. Déjà peu rassurée de débarquer dans un pays étranger, elle qui se plaisait à me le répéter, il y a encore quelques mois lorsque je lui ai fait part de mon intention dans l’idée de partir en vacances sur une petite île au large des côtes Africaines...
Le fait de suivre ce douanier à la tenue vacancière et stricte à la fois, pourvu de grande mains, de cheveux peignés avec soin, nous intimidaient... dans un endroit inconnu pour des "vérifications" disait-il ! Mais quelles vérifications ?
Les autres qui avaient bipé avaient tout juste ôté leurs chaussures, subit une palpation rapide, et puis c’était tout ! Ma tendre épouse se posait plein de questions et, je dois l’avouer, moi aussi. Ce pays était pourtant réputé pour être convivial avec les touristes, car c’était bien là une des rares ressources de cette pauvre République héritière d’un passé dépassé.
Nous pénétrons dans une salle glauque, meublée d’un bureau qui devait dater du siècle dernier, d’une table rectangulaire en bois exotique cernée de quatre chaises en bois, sans fenêtres, le local est complètement borgne et sentait le renfermé, le tabac froid. Une armoire trônait au coin de la pièce et quelques boîtes archives souillées étaient posées pelle mêle sur les rayonnages....
Le douanier s’assoit sur la chaise derrière le bureau, nous regarde droit dans les yeux, devrais-je dire plutôt les yeux de ma femme, et annonce cette phrase fermement que nous n’oublierons jamais !
« Madame, Monsieur, nous sommes ici très vigilants sur le risque de contrebande ! Nous avons reçu des consignes très strictes et des portraits robots qui nous permettent de garantir la quiétude de notre peuple et de nos hôtes nous sont parvenus récemment. Vous correspondez à un de ces signalements, surtout madame, je cite "belle femme, blonde un mètre soixante, environ cinquante kilos, 45 à 50 ans, les yeux de couleurs verts" , de plus, Madame, vous cachez quelque chose sur vous, le détecteur a fonctionné lors de votre passage ! Je vais donc être contraint de vous fouiller afin de lever toute ambiguïté sur vos réelles raisons d’entrer sur notre territoire. »
A ces mots, je ne peux m’empêcher de protester !
« Mais, Monsieur le Douanier, est-ce bien nécessaire, nous sommes d’honnêtes gens venant faire du tourisme dans votre beau pays, nous ne sommes pas des terroristes, regardez-nous ! »
« Et bien, Madame, je vois que votre mari semble être inquiet de ce que je vais trouver...! Pas très honnête, tout cela ! »
Doris est comme moi, nous remarquons le regard fixé de l’homme sur sa poitrine, elle croise ses bras pour tenter de cacher ses formes, tandis que, voulant continuer à protester, je poursuis maladroitement :

« Monsieur, nous sommes Européens, nous sommes honnêtes et nous avons des droits ! »

« La ferme, taisez-vous si vous ne voulez pas passez quelques semaines au cachot en très bonne compagnie ! Vous madame, levez vos bras sur la tête et vous, monsieur, déshabillez-vous ! Allez, en slip et plus vite que cela ! A poil !!! »

Le ton employé ne laissait aucune alternative.... Ouvrant la porte du bureau, le douanier crie :
« Viens t’occuper de l’homme pendant que je m’occupe de la femme ».

Puis, revenant vers ma compagne :

« Alors Madame, ou cachez-vous ce qui a sonné tout à l’heure ? Je sais, grâce à ma grande expérience dans ce domaine, que beaucoup d’endroits peuvent servir de cachette dans un corps féminin ! Allez, dites-le moi…pas de réponse ? pourquoi tremblez-vous ? Avez-vous peur que je trouve ce que je cherche ? Allez, ôtez-moi ce haut maintenant que je vérifie s’il n’y a rien de caché dedans ! »

Telle un automate, ma compagne obéit, retire son pull posé sur ces épaules, exposant avec sensualité sa poitrine, on voit très nettement ses mamelons aux travers du débardeur en lin, particulièrement moulant, loin de servir de rempart aux yeux d’un pervers. Elle le pose sur la chaise et replace de nouveau docilement ses mains sur sa tête. Mon épouse est déstabilisée, dans sa tête tout s’entrechoque, comme tétanisée par le stress. Moi je n’en mène pas large non plus, je reste assis essayant de ne pas faire de vague afin de nous sortir de cette situation le plus vite possible. Le douanier, après l’avoir regardé de haut en bas se ravise :

« Putain je n’y crois pas, vous attendez quoi pour me dégager votre débardeur !!! »

Comme une automate mon épouse se plie sachant que son dernier vêtement fait encore barrage à sa féminité, le débardeur se soulève frottant sur ses lobes et dévoilant sa poitrine trop comprimée dans le frêle tissu qui bondit en avant à la vue lubrique des fonctionnaires, leurs yeux sortent de leurs orbites. Ma chérie, gênée, reste immobile les yeux baissés et je la regarde tous comme eux. Elle est belle et je suis jaloux, presque excité, de la voir mais aussi le fait que ces vicieux la reluque ainsi.
Si pudique, elle ne pense même plus à cacher sa poitrine malgré le regard libidineux du fonctionnaire qui s’est approché, il lui tourne autour, et dans son dos, il pose une main, puis l’autre sur sa taille, et imprime un mouvement afin de remonter très lentement pour atteindre les aisselles en frôlant les bases des seins. Il la palpe en caressant le dos puis, maintenant, ses pouces s’infiltrent sur les formes arrondies et les autres doigts palpent la peau en s’imprégnant sur celle-ci. Le mouvement est précis, les pouces parviennent au niveau du mamelon.

A suivre...

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