Invitation du Boss...

Par Lovesun le 12 décembre 2020 4
Dans Fantasmes candaulistes

Philippe et Doris venaient tous deux de franchir le cap de la cinquantaine, ils étaient mariés et heureux en ménage, ils étaient tombés fous amoureux de l’un de l’autre et leurs amours étaient fort comme au premier jours.
Phil avait déjà été invité à plusieurs reprises aux fêtes que donnait son patron noir qui était propriétaire du cabinet d’avocats, mais toujours dans le cadre professionnel et sans la présence des épouses.
Il semblait que son patron s’était pris d’amitié pour lui, qu’il l’avait pris sous son aile, du coup sa carrière avait évoluée et pour la première fois, il se voyait convié lui et son épouse à une fête privée de son patron. Il venait tout juste d’être promu au poste de vice-Président du département vente secteur Asie où il allait rencontrer les amis de son patron et quelques gros bonnets des compagnies, dont certaines dépendaient du secteur de vente dont il allait s’occuper.
On pouvait y côtoyer un haut dignitaire asiatique avec lequel il voulait traiter des affaires au travers de compagnies relais cachant les identités véritables plus ou moins louches de leurs partenaires.

A leur arrivée, la fête se déroulait depuis déjà un bon moment, c’était loin d’être la fête guindée et classique à laquelle ils s’attendaient, en fait c’était quasiment à l’opposé, une musique baignait la salle alors que de nombreux serveurs s’empressaient auprès des hôtes, s’assurant qu’ils ne manquaient pas de boisson, un épais nuage de fumée bleuissait l’atmosphère. L’ambiance était chaleureuse, conviviale, insouciante, tous les invités semblaient s’amuser en chœur.
C’était une toute nouvelle expérience pour lui et sa belle qui n’avaient jamais participé à de telles soirées.
En fait, c’était le type même de partie dont on parlait dans les tabloïds et les magazines people.
Certains fumaient des cigarettes roulées un peu suspectes, certaines femmes étaient dans des tenues très sexy. Jamais ils n’auraient pensé qu’ils puisse organiser ce type de fête.
Ils ne s’attendaient pas du tout à se retrouver dans une telle ambiance, s’ils l’avaient su, ils se seraient certainement empressés de refuser l’invitation.
Cependant le fait que leur invitation émanait directement du grand boss, cela aurait entraîné d’immenses difficultés pour la refuser, lui qui était personnellement venu dans le bureau de Phil pour les convier lui et sa femme à cette partie qu’il organisait avec sa femme chez lui ce week-end là.
Son patron lui avait indiqué que ce n’était pas une réunion professionnelle mais une réunion regroupant ses amis personnels et quelques dignitaires éventuels partenaires asiatiques risquaient de se joindre à eux, il lui avait signalé par la même occasion que ce serait une réunion totalement informelle et conviviale.
Il l’avait remercié de les inviter, il était pratiquement sur que sa femme était libre ce soir là, ce qu’il lui confirma le lendemain informant son patron qu’ils seraient contents de se joindre à eux, le remerciant vivement de les inviter.
Doris avait constaté la nervosité de son mari pendant le dîner ce soir là, lorsqu’il l’avait informée de l’invitation de son patron, il lui avait également confié les rumeurs assez vagues qui circulaient au sujet de ces fêtes. Mais son épouse avait adopté une approche positive en la matière, la promotion de son homme la réjouissait, elle lui avait confié qu’il serait mal venu pour la suite de sa carrière de refuser cette invitation de son patron.

Elle sourit à son époux et annonça :

- Chéri, nous devons répondre à son invitation ! Ne te tracasse pas pour moi... Je suis une grande fille apte à prendre soin de moi-même ! De plus ce ne peut pas être plus débridé que certaines soirées de ma jeunesse !

Soucieux de ne pas arriver trop tôt à la soirée, ils arrivèrent dans sa magnifique demeure devant laquelle étaient rangées des Mercedes, Ja-guars, BMW et autres voitures de luxe.

Il y avait aussi plusieurs limousines avec les chauffeurs qui attendaient la fin de la soirée assis au volant.
En entrant dans la luxueuse demeure ils constatèrent que la partie était lancée une ambiance très conviviale émanait de la salle enfumée.

Dés leur entrée, son patron et sa ravissante femme les rejoignirent pour les saluer gracieusement, leur hôtesse tendit à Doris une boisson rosée en commentant :

- Chérie, savourez ce cocktail, c’est mon préféré, suivez-moi, je vais vous présenter aux autres invités, mon homme veut certainement parler affaire avec votre mari et l’introduire auprès de nos importants invités !

Tandis qu’elle l’entraîna au travers de la salle la présentant à différents convives, Phil fut présenté par son patron auprès de gros bonnets visiblement très riches, lui révélant qu’il avait en tête de conclure quelques affaires bien juteuses avec ces représentants de consortiums asiatiques.

On tente d’établir des liens commerciaux avec ces hommes et il est bon que tu les rencontres ! Ils sont très méfiants et je n’ai pas encore trouvé leur point faible, mais peut-être qu tu y arriveras mieux que moi ! J’ai dîné avec eux à plusieurs reprises, mais je n’ai pas avancé d’un pas pour l’instant, lui avait-il dit.

Vingt minutes plus tard, après avoir traversé la salle de part en part, leurs hôtes présentèrent le couple à trois invités asiatiques qui se courbaient en leur serrant les mains.

Le patron remarqua tout de suite la façon dont le grand responsable Asiatique tenait la main de Doris visiblement enchanté d’être présenté à cette ravissante femme.
Tandis qu’ils discutaient et plaisantaient, le boss avait su toute suite que cette femme allait les faire bander, ces gens étaient particulièrement vicieux, il le savait , ils ne pouvaient pas détourner les yeux des voluptueuses formes de l’épouse de son Directeur, il ne pensait d’ailleurs pas à les en blâmer tant elle était désirable, il pensa...

- Hummmmm, peut-être bien que cette somptueuse blonde représente la clé pour les faire signer le contrat. Je suppose qu’ils ne se contenteront pas d’un bon repas, ils veulent surtout goûter à cette chatte blonde. Pensait t-il ravi.
Cette pensée perverse lui restait à l’esprit, et avant qu’ils ne partent rejoindre d’autres invités,il prit à part le leader du groupe et lui susurra à l’oreille :

- Que diriez-vous, si cette magnifique salope servait de bonus à la signature du contrat entre nous et votre compagnie ?

Alors qu’ils se dirigeaient vers d’autres invités, après discussion, le leader du groupe revint voir le Boss s’il pouvait lui consacrer un peu de son temps. Le Boss demanda alors à sa femme de présenter le couple à d’autres convives se trouvant au beau milieu de la salle, de façon à pouvoir discuter librement avec son homologue étranger.

Après avoir été introduit auprès de nouveaux convives, Phil observa son patron et l’Asiatique discutant l’un avec l’autre tout en hochant la tête tout en regardant un adolescent qui l’accompagnait et sa femme comme pour marquer leur accord. Il eu un mauvais pressentiment...
Puis il vit le leader du groupe retourner vers ses associés, ils sourirent à pleines dents hochant la tête avec enthousiasme, alors que son patron faisait signe à quelqu’un se tenant dans un coin éloigné de la salle de les rejoindre.
Il vit alors un homme à qui il n’avait pas été présenté, un véritable colosse noir, une force de la nature, venir le rejoindre, il le présenta au groupe d’Asiatique qui semblait enthousiaste de le rencontrer, ils souriaient tous à pleines dents se courbant à chaque serrement de main.

Lorsque le Boss revint vers Phil, il lui dit en riant :

- Cette soirée a porté ses fruits ! Ces Messieurs sont ravis de la tournure de la soirée, et bien sûr de vous avoir rencontré toi et ta magnifique femme. Il m’a demandé si tu viendrais m’assister lors de mon voyage en Asie, je leur est assuré que tu était un homme digne de confiance...

- Je suppose qu’il faudra donc que je t’emmène avec moi, je me verrai alors obligé de doubler tes appointements habituels... Qu’en penses-tu mon cher Philippe ?

- Un statut de délégué spécial et un salaire doublé ! C’est fantastique !

- Il va falloir faire attention à ce que le dirigeant et ses associés vont me demander ! Il faut que je m’empresse de mettre Doris au courant ! Pensa Phil complètement enchanté.

Mais avant qu’il puisse informer son épouse de la bonne nouvelle, son boss insista pour le présenter un peu mieux à ces importants invités, après avoir donné consigne discrètement à l’hôtesse des lieux, sa femme, d’éloigner la ravissante épouse de son employé. Elle fut ravie du rôle que lui faisait jouer son époux dans l’éventuelle dégradation de cette belle femelle qui allait devenir une chienne ce soir bien malgré elle, d’autant plus qu’elle constatait l’amour aussi réciproque que profond qui l’unissait à son époux.

Phil cherchait des yeux son adorable femme, il voulait s’assurer que son épouse appréciait cette soirée la sachant un peu naïve.

Il fut heureux de constater qu’elle riait et souriait à tous, toujours dans le sillage de la Maîtresse des lieux, il ne lui restait plus qu’à espérer bien que les choses continuent, loin de l’autre coté de la pièce, son adorable épouse vêtue de sa robe beige était ravissante, elle le avait achetée spécialement pour cette occasion.
Maintenant elle avait était assise entre deux asiatiques à qui elle avait été présentée quelques instants plus tôt, sa femme sirotait un nouveau verre de ce délicieux cocktail rose que la maîtresse de maison venait de lui tendre, elle y avait versée une important dose d’un puissant aphrodisiaque indétectable, alors qu’elle venait d’en consommer une première dose.
Son mari réalisait à quel point son adorable épouse était belle, attirante, sexy, lui créant même un début d’érection, dans cette tenue avec ses cheveux blonds cascadant sur ses épaules et ses yeux divins virant du bleu au vert suivant l’éclairage, il était fière d’elle, d’être à ces côtés.
Comme la soirée avançait, on tamisa les lumières, le personnel disposa des gros coussins et de nombreux invités s’étendirent, s’accordant des baisers, parfois profonds et passionnés, des caresses amoureuses.
Les yeux brumeux, Phil distinguait de moins en moins de choses dans l’atmosphère enfumé, il lui était totalement incapable de repérer sa femme avec certitude.
Sous le regard de son patron qui le vit se lever, pour se diriger lentement vers l’autre bout de la salle, sachant pertinemment qu’il s’inquiétait du sort de sa moitié.
La salle était maintenant totalement obscurcie, Phil se rendit compte que beaucoup de couples devenait illégitimes, ils s’enlaçaient dans les coins les plus sombres se caressant visiblement avec lubricité, parfois même à trois, il tomba même sur un couple qui baisait bruyamment dans le coin le plus sombre.

Suivant l’époux à distance son patron sourit se demandant à lui même :
- Et que vas-tu faire mon cher ... Quand tu trouveras ta femme que tu crois si pure dans les bras de nos amis ! Mieux encore que feras-tu quand tu verras qu’ils ont demandé au black de la prendre avec sa grosse et longue mandibule !

Ayant consommé de nombreuses boissons, Phil avait vraiment besoin de faire un tour aux toilettes, il fit le détour nécessaire pour se libérer la vessie avant de continuer ses recherches.Lorsqu’il se tenait devant l’urinoir, il entendu deux hommes plaisanter à ces côtés, en échangeant des commentaires lubriques :

- J’ai hâte d’assister au clou de la soirée ! J’ai entendu dire qu’il y avait un véritable show ce soir...

Son interlocuteur lui répondit alors :

- Vouai, je ne manquerai ça pour rien au monde !... D’autant plus que tous va se passer sous les yeux de son mari sûrement ligoté sur une chaise... obligé de regarder le gros noir faire jouir comme jamais sa femme !

En sortant des toilettes,il jeta un coup d’œil circulaire, puis descendit un long vestibule jetant un oeil dans les petites pièces peu éclairées qui le bordaient, y observant de nombreux couples qui dansaient, se trémoussant lentement au rythme lent de la musique. Une forte odeur d’encens mêlée à des parfums d’herbes que diffusaient des pots fumant disséminés dans les salles maintenait un haut degré d’intoxication et il en ressentait les effets délétères à chaque inspiration.
Ses yeux habituaient à la pénombre, mais il ne trouvait toujours pas trace de sa muse, il commençait à s’inquiéter, se demandant si elle ne l’avait pas cherché désespéramment avant de quitter les lieux.

Le patron espérait que sa perverse femme avait exécuté sa tâche en constatant que l’adorable blonde avait consommé suffisamment d’aphrodisiaque pour lever ses inhibitions, sachant pertinemment que cet aphrodisiaque déclenchait un mécanisme psychologique naturel de son corps, de sa chatte un mouillement excessif, que sa moule s’ouvriraient naturellement pour laisser couler abondamment sa cyprin, que son anus se dilaterait, ce qui ne ferait qu’accentuer son désir de jouir, elle allait espérer franchement avoir une bite dans ces orifices et elle ne pourrait rien y faire incapable de lutter contre ces désir.
Son cocktail contenait par ailleurs une bonne dose de drogue qui affaiblissait ses défenses lui limitant de coordonner ses mouvements tout en la laissant parfaitement consciente de ce qui lui arrivait.
Le boss suivait toujours du regard l’insensé mari et l’observait attentivement fouiller des yeux la pièce toujours à la recherche de sa succulente femme alors que des couples plus ou moins déshabillés, s’étreignaient à différents stades de rapports charnels. Poursuivant lentement son chemin sur le côté de la vaste salle, il traversa une petite pièce en jetant un coup d’œil rapide sur une blonde portant robe beige semblable à celle de sa femme qui se trouvait assise sur un sofa mais il n’aurait pas su dire si c’était ou non sa chère épouse. Il ne parvenait pas à voir son visage, mais il doutait que ce soit sa femme, elle ne se serait pas laissée embrasser par cet asiatique qui lui pétrissait la poitrine au travers de sa robe. C’était sûr ça ne pouvait pas être elle, alors cette femme n’opposait aucune résistance à cette homme.
Au moment où il allait reprendre ses recherches, un autre asiatique se présenta à son tour devant le canapé et posa une main sur la tête de la femme qu’il approcha de sa fermeture éclair de son pantalon, il compris que cette femme blonde pris son sexe en bouche et le pompait dans le mouvement un tête révélateur, la main de l’autre avait écarté ses cuisses pour disparaître sous l’ourlet de la robe de sa conquête.

- Bordel quelle salope ! Pensa Phil en reprenant sa route, ne pouvant s’empêcher de sentir son excitation croître à la vue tant de femmes sexuellement actives, disposant sans pudeur de leur corps, sa queue était bandé, il coulait malgré lui, mais il était tracassé de savoir ce qu’en pensait son épouse.
Ayant fouillé toute la grande salle, il n’avait pas retrouvé son aimée, il se demandait s’il ne l’avait pas vue ou si elle avait quitté la fête.

Il espérait que le comportement impudique des invités ne l’avait pas choquée au point qu’elle quitte la fête, mais il pensait qu’elle le lui aurait dit si elle avait décidé de rentrer à la maison.

C’est alors qu’il sursauta, la femme de son patron glissa son bras sous le sien lui demandant :

- Vous vous tracassez pour votre adorable épouse ? Vous avez peur qu’elle imite les autres femmes ? Qu’elle veuille avoir des rapports sexuels avec un autre homme que vous ?

- Non... Non... Non... Bien sur que non ! Doris ne fait pas partie de ce genre de femmes ! Je n’en crois rien... Elle est bien trop... Elle n’a jamais permis à un autre homme que moi de la toucher ! Balbutia Phil en réponse aux insinuations de son hôtesse, il ne voulait pas exprimer ses véritables craintes qu’elle soit partie.

Cependant il était assez énervé lorsqu’elle lui souffla :

- En êtes vous vraiment sur mon ami ? Peut-être bien en public.. Mais votre charmante femme ne semblait pas si conservatrice lorsque je l’ai laissée seule avec ces pervers asiatiques dans cette salle retirée.

Un frisson d’angoisse traversa son corps en voyant qu’elle lui désignait la petite pièce qu’il venait de traverser, cette petite salle où il avait vu cette salope vêtue comme sa femme.

Les yeux rivés sur la porte fermée de la pièce qu’elle lui désignait , Phil avala nerveusement sa salive alors qu’il réfléchissait à la façon d’extirper son épouse des mains de ces vils Asiatiques .

Mais qu’il avançait vers la porte, la maîtresse de maison le tira en arrière en lui su-surrant :

- Ne faites-rien d’insensé, Philippe... Pensez à ce qu arriverait si vous vos précipitiez dans cette pièce pour interrompre leur petite fête... Avec votre charmante femme !

Figé sur place, les yeux perdus dans le vide, il fut tiré en arrière une nouvelle fois alors qu’elle qui ajoutait :

- Suivez-moi, on peut regarder ce qui se passe de la salle contiguë... Il s’y trouve un miroir sans tain !

Tandis qu’ils descendaient le vestibule Phil observa que nombre de gens qui regardaient au travers de judas qui perçaient les murs de la petite pièce.

Certains posaient des écouteurs sur leurs oreilles, il entendit l’un d’eux commenter :

- Le spectacle va commencer... Je les entend dirent qu’ils la préparent pour le Black ... Et son copain lui répondit :

- Oh oui, ce mec est une véritable célébrité chez eux et ils considèrent vraiment comme un honneur de participer à un spectacle à ses cotés !

Puis le premier gars qui regardait maintenant dans un judas s’esclaffa :

- Bordel ce que c’est chaud ! Ils vont baiser la somptueuse blonde ! Elle semble si innocente ! Elle parait très excitée et en même temps éperdue ! Un des gars a entrepris de la doigter !

Il écarquilla ses yeux comme des soucoupes, son cœur battait la chamade dans sa poitrine, il ne voulait pas croire ce qu’il venait d’entendre cherchant à comprendre, tout au fond de son esprit, ce qui pouvait bien se passer.

Ce spectacle dont ce salaud venait de parler, ces gars qui parlaient du spectacle qui commençait, il pensa :

- Ce ne peut pas être le mur de cette salle... De la salle ou se trouve sa Doris !

Puis réalisant que sa femme était la seule femelle à se trouver dans cette salle, une froide sueur recouvra son corps.
Ayant vu un des acteurs glisser leurs mains sous la robe beige peu auparavant, alors qu’il n’avait pas encore réalisé qu’il s’agissait de sa femme, il se rendait compte maintenant qu’en fait son épouse devait se faire doigter la chatte par un de ces pervers...
Dans la pièce adjacente, il avala sa salive lorsque la femme du Boss ouvrit les deux volets d’une armoire dévoilant un large miroir permettant de voir tout ce qui se passait dans l’autre pièce.
Il s’y trouvait maintenant trois asiatiques encerclant la beauté blonde que maintenant il devait bien identifier comme son adorable épouse.
Bien que son visage ne soit pas visible ses jambes étaient exposées et il reconnaissait parfaitement les hauts talons beiges qu’elle avait sorti de leur boite quelques heures plus tôt.
Il observa sa main droite féminine posée sur l’épaule de l’homme qui l’embrassait fiévreusement auquel elle répondait avec un engagement dévorant, sa main gauche visible jusqu’au poignet disparaissait dans l’ouverture du pantalon d’un de ses suborneurs assis à ses côtés .

Puis, d’une chiquenaude sur l’interrupteur elle ouvrit les micros qui ré-percutaient tout ce qui se passait dans l’autre pièce.

- Ahhhhhh, oui ma douce beauté... Utilise tes soyeuses petites mains pour me donner du plaisir...

L’homme assis tout contre elle, grogna alors qu’il rejetait sa tête en arrière alors qu’il pantelait d’excitation sous les caresses de la main enfouie dans son caleçon.

Puis l’Asiate se tétanisa, un frisson parcourut tout son corps alors qu’il grommelait :

- Oooooooohhhhhh, oui, branle-moi... Branle ma colonne !

Un instant plus tard, l’homme empoigna le poignet de la main invisible, et l’extirpa de son pantalon montrant à tous sa main couverte de foutre, sa main ornée de sa bague de fiançailles et son alliance démontrant à tous que cette femme qui venait de le branler si lascivement était une femme mariée.
Il lui lança :

- Goutte à mon jus salope !

La fille porta lentement ses doigts à sa bouche, et avec application elle se les lécha visiblement avec du plaisir.

L’homme agenouillé au sol, dont la main s’agitait furieusement sous la robe beige au su et au vu de tous les spectateurs, il ressortit alors sa main pour brandir son doigt luisant de cyprine pour que tous connaissent son excitation grandissante.
Ce dernier plongea son doigt dans sa bouche pour lécher l’épaisse couche de cyprine qui l’enduisait en grognant !

- Aaaahhhh... La mouille de cette pute est délicieuse !

Puis il replongea ses deux mains sous sa robe et roula sa fine culotte de dentelle blanche sur ses mollet avant de la lui enlever pour la porter à ses narines.

Puis, il ouvrit ses cuisses largement et sa tête disparut, entre ses cuisses sous la robe beige, la blonde posa sa main sur sa tête pour accentuer de sa bouche sur son sexe.

Le type qui malaxait sa poitrine la manœuvra de façon à pouvoir descendre la fermeture éclair dorsale de sa robe.

Son épaule gauche dénudée, on vit le pervers repousser son soutien-gorge pour dénuder sa poitrine. Ses mamelles d’une blancheur de nacre sautaient aux yeux des spectateurs, couronnés par un adorable bouton rose, l’homme referma sa bouche sur un de ces tétons.
Comme le gaillard bougeait pour sucer plus confortablement ses mamelons, Phil de son poste de voyeur, vit pour la première fois le visage de la jeune femme qui se faisait trousser.... la tête en arrière, la bouche ouverte, dans le plaisir... Il n’y avait aucun doute... C’était Doris... Sa femme !

Figé à son poste d’observation, Il frissonnait alors que la maîtresse de maison empoignait et caressait sa bite qui se redressait dans son caleçon tout en lui soufflant :

- C’est drôlement excitant de voir sa femme si bien pensante se faire peloter par des inconnus, n’est ce pas Philippe... Ne me mentez-pas... Pas avec une bite aussi bandée ! Et ce n’est que le début ! Appuyez sur ce bouton à votre gauche et le spectacle commencera vraiment... Allez, pressez le bouton !
Faites démarrer le show !

D’une main tremblante, incapable de résister à l’envie de voir ce qui devait s’ensuivre pour son adorable femme, il tendit la main pour presser le bouton.

Soudain la musique douce résonna dans la salle, ce thème signifiait visiblement pour eux que c’était le moment de la dépouiller de ses vêtements.
Ils lui ôtèrent sa robe, puis son soutien-gorge, pendant ce temps la tête du mec qui avait disparu sous sa robe réapparut les lèvres de sa bouche brillante et s’affaira à déboucler ses hauts talons.
Puis ils la relevèrent et la déshabillèrent totalement l’exposant entièrement nue aux yeux des nombreux spectateurs enthousiastes.
Il vit alors les trois hommes emmener sa femme sur le grand lit circulaire au milieu de la vaste chambre.
Un homme tenait les bras de Doris pourtant sans défense, pendant que les deux autres lui empoignaient les genoux et levaient ses jambes la tenant cuisses obscènement ouvertes face à la porte où apparu l’adolescent du dirigeant, nu, sa queue tendu.
Phil compris que son épouse allait devoir le baptiser, le dépuceler.
La tête de son épouse ballottait de droite à gauche, des mains caressaient son corps, glissant de son sexe épilé à ses seins, elle remuait sa croupe elle-même, allant au devant des caresses, il était évident q’elle avait été droguée, sinon, elle n’aurait jamais adopté d’elle-même, un comportement aussi.. salope.

L’ado s’approcha et se présenta devant son visage, sans chercher à comprendre elle gobait sa queue et commença à sucer le gosse, la tête dans le vide. Les types laissaient son épouse pomper le puceau, mais sûr que le gamin n’allait pas se contenter que de ça, il se détourna rapidement, la queue visqueuse de salive, il se présenta devant la vulve, un peu maladroit, aidé de sa main, le jeune glissa en elle, fermant les yeux, le fourreau soyeux l’accueillait tendrement, Phil entendait pour la première fois, les gémissements d’un plaisir certain qui émanait de sa femme et qui accompagnait cette pénétration, mais très vite le jeune rua dans sa moule pour finir se tétaniser sous l’orgasme dans un cris rauque et les applaudissements de la salle, Phil vît son épouse avancée et reculer son pubis pour accompagner le jeune à bien se vider. Presque heureux qu’elle n’est pas eu d’orgasme.
Comme cette idée s’imposait dans son esprit, la porte de la chambre s’ouvrit à la volée et le colosse noir apparut souriant d’une oreille à l’autre.
Il enleva rapidement sa chemise puis déboucla sa ceinture tout en contemplant les charmes de la jolie blonde, les trois jaunes la lui tendaient comme une offrande à un Dieu !
Phil avala difficilement sa salive, en entendant sa femme s’exclamer :

- Oh mon Dieu... quel bite !

Puis alors que le black se débarrassait de ses chaussettes de son pantalon, de son caleçons avant de se diriger vers le lit,
La voix tremblante de Doris reprit :

- Ooohhhh... Mon Dieu... nooonnnnn !!

L’aspect de cette bite monstrueuse qui se dressait devant elle l’avait réveillé, elle était aussi gosse que celle d’un âne.
Alors que le colosse noir s’approchait flattant sa grosse queue noir.
Il semblait impossible pour son époux que son étroite petite chatte puisse s’accommoder d’un tel pieu massif.
Le puissant chibre menaçait , elle cherchait à ramper sur le lit, mais elle ne pouvait fuir, les hommes l’agrippaient fermement, ils gloussaient à la vue de ses réactions éperdues, se réjouissant de participer au viol de cette somptueuse blonde par le colosse noir.

- S’il vous plait... Je vous en prie... Laissez-moi tranquille ! Je vous en prie... Ne le laissez pas s’approcher de moiiiiiiiiiiiii ! Elle était paniquée.

Comme les Asiatiques tenaient fermement la blonde beauté, leur célèbre star qu’ils chérissaient à l’égal d’un Dieu, caressait maintenant les charmes de la belle qui continuait à se débattre entre leurs bras.

Ils entendirent alors le dirigeant :

- Je veux entendre hurler cette salope de plaisir ! Faites la crier !

Le black sourit et hocha la tête à l’adresse de son interlocuteur, tout en caressant les tendres cuisses soyeuses pour les ouvrir plus alors qu’il pointait son énorme gland sur l’ouverture de sa grotte exiguë heureusement bien préparer par l’intronisation de l’adolescent et de son sperme qui perlait à l’ouverture.
L’empoignant aux hanches, il se positionna entre ces lèvres.

- Arrêtezzzzzzzzzzz.. Oh, mon Dieu... Mon Dieu... Arrêtezzzzzzzzzzzzzzzzzzz ! Se lamentait Doris alors que la star noire poignardait par une avancé lente son étroit vagin.

Ils entendirent alors les Asiatiques éclater de rire alors que l’un d’eux gloussait :

- Ecartelez lui la chatte ! Faites que plus jamais son mari puisse prendre son plaisir dans sa fente distendue !

Puis un autre hurla ses encouragements :

- Engrossez-la... ensemencé-la...Engrossez cette salope !

Une fois la douleur d’être formidablement distendue s’estompa, la dose puissante dose d’aphrodisiaque affectant toujours son comportement, sa chatte commença à se crisper et à se décrisper sur sa majestueuse hampe alors qu’il coulissait lentement en elle.
Ses miaulements enamourés prouvaient maintenant aux discrets observateurs que la chose était maintenant loin de lui déplaire, même son mari sentait, inexorablement que le plaisir montait en elle à une vitesse folle, et l’homme s’en aperçut lui aussi ..
La tension de son corps, la façon de se serrer contre son suborneur prouvait amplement qu’elle n’avait plus qu’un désir, qu’il continue à la baiser puissamment ! Elle posa une main sur son épaule, puis la deuxième, cherchant à l’attirer plus à elle, une rafale de spasmes dans son détroit lui arracha un cri de délice orgasmique. Il était maintenant au fond son vagin, elle devait sentir ses grosses couilles chargées caresser ses fesses, il ne pouvait pas aller plus loin. Les vagues de chaleur qui irradiait son corps là faisait réagir de plus en plus, elle participait ’activement’ maintenant . Phil vit l’orgasme être sur le point de submerger sa femme, le black souriant ne modifiait pas son rythme. Malgré elle, malgrès sa situation et son humiliation, malgré la terreur, malgrès la rudesse de cet homme, Phil ne savait pas comment, sa façon de la baiser, la forme et la taille de sa bite, sa puissance, son autorité naturelle, la perversité qui se lisait dans ses yeux, mais ce type allait la faire jouir devant ces yeux comme il n’aurais jamais cru qu’il soit possible.

La perverse femme du patron avait empoigné la bite coulante de Phil qui ne quittait pas des yeux le spectacle pour la lui masturber lentement, puis elle se pencha, pour la lui goutter, et enfin lui tailler une pipe alors que lui observait avec détail le contraste frappant entre l’énorme bite noir ébène couronné de mousse blanche et le rose des lèvres de sa femme chérie.
Phil vit le corps de son épouse enserrer de spasmes violents et sournois la grosse queues, peu à peu, elle se tendait à lui, elle s’illuminait , s’oubliait, se perdait aux mains de l’autres, elle cherchait maintenant dans des gémissements de plaisir à lui donner des baisers que le noir accéda volontairement, ils s’embrassèrent passionnément , se léchaient mutuellement la bouche, Phil entent les cris éperdus de sa femme à la chair qui se glisse en elle, à ces rouges profonds qui lui éclataient délicieusement son trou d’amour, que toute sa féminité ruisselait en un flot délicat.
Puis la session de baise s’interrompit brutalement, alors que le Black enfoui jusqu’aux couilles dans sa grotte asservie, les tressautements des deux prouvaient aux yeux de tous qu’il se vidait les couilles dans les profondeurs intimes de sa "maîtresse", les jets violents provoquèrent un nouvel orgasme à Doris.

Quelques instants plus tard, la bite luisante du colosse noir réapparut, sortie de sa caverne engorgée, déjà une rivière de foutre se déversait au bas de son intimité béante.

C’est alors que les Asiatiques firent tourner lentement l’immense lit tout en maintenant Doris dans la même position, permettant à tous les spectateurs de voir les flots de foutre crémeux s’écoulant maintenant de sa fente pour couler entre ces fesses et s’étaler sur le lit.
Lorsque le lit se retrouva face au miroir sans tain derrière lequel se tenait son homme, il vit l’épais flots de foutre blanchâtre qui s’échappait de sa moule grande ouverte, c’était trop pour lui, l’excitation mentale avait eu raison de son corps.
Au même instant son hôtesse extrayait les dernières gouttes de sa propre semence, il venait de gicler sur le mur qui lui faisait face à l’instant même où le black c’était vidé les couilles dans les profondeurs de sa femme.

Une idée le frappa... Savait-elle qu’il l’épiait au travers d’un miroir sans tain ?
Que ferait-elle si elle venait à le savoir ?
Que se passerait-il si elle se retrouvait enceinte après cette nuit alors qu’elle avaient arrêtée la pilule ?

Dans l’arrière plan il vit le noir empoigner les cheveux de son épouse pour l’utiliser sa bouche comme un vulgaire torchon dans lequel il s’essuya la bite et se fit nettoyer la bite à moitié molle.
Lorsque il fut partie, le dirigeant s’allongea sur le lit alors que ses deux comparses relevaient Doris pour la disposer à leurs convenances.
Ils l’installèrent à quatre pattes et l’homme dans son dos entreprit de lui triturer le trou du cul.

- ... Aaaaaaaaaaaahhhhhh... Ohhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhh... Glapit-elle alors qu’il introduisait sa pine dans son oeillet resserré et qu’il lui ramonait vigoureusement le trou du cul. Mais ses plaintes de plaisir se turent bien vite, étouffés, une bite se présenta pour lui fourrer en bouche, c’est avec avidité qu’elle se jeta sur cette queue, et l’avale toute entière enfuissent son visage jusqu’au au pubis de l’homme qui, étonné, se mit à rire .
Son rire est communicatif, et ses copains se marraient aussi. Elle mît toute sa science, sa langue s’enroulait autour du gland, sur les bourses, et y laissait de larges traînées de sa salive.
Les trois Asiatiques se vidèrent les couilles, tours à tours, ces orifices naturels baignaient, du sperme coulait sur le coin de ses lèvres, elle essuya même de sa langue le pourtour de ces lèvres pour récupérer la semence.

Ils récupéraient enlacés tous quatre sur le grand lit circulaire, Phil remonta la fermeture éclair de sa braguette et sortit de la chambre pour prendre sa femme et rentrer chez eux.
Mais, comme il posait la main sur la poignée de porte pour pénétrer dans la chambre ou se trouvait Doris et ces trois Asiatiques, la Maîtresse de maison posa sa main sur la sienne et intervint :

- Pourquoi briser leur plaisir ? Vous ne voulez sûrement pas gâcher leur séjour en les privant de leur jouet ? Rentrez chez vous Phil... Ils sont venus en limousine et je suis sure qu’ils seront très heureux de vous ramener votre femme demain dans l’après-midi... Lorsqu’ils auront fini de s’amuser avec elle !

Sur ces mots elle rejoignit la fête, appelée par certains invités abandonnant Phil la main toujours posée sur l’ouverture de la porte.
Lâchant, il prit place derrière un judas libre pour regarder ce qui se passait maintenant dans la pièce.
Cette fois un asiatique efflanqué écartait en grand les cuisses de sa belle fourrant sa saucisse dans son sexe engorgée de foutre, la labourant quelques instants avant de se vider en elle en grognant sous les gémissements de plaisir de sa belle.

Alors qu’un autre salopard faisait la queue pour jouir de ses charmes, Phil soupira piteusement et partit se servir un verre au bar.
Avant qu’il reparte... Seul, la femme du Boss se lova dans ses bras alors qu’il se servait un autre scotch lui disant :

- Elle ne sait pas que vous l’avez vue se faire baiser par le noir et ces asiates ! Il vaudrait mieux que fassiez semblant de l’ignorer ! Lorsqu’elle me demandera pourquoi vous l’avez abandonnée, je lui répondrais que je vous ai menti... Que je vous ai prévenu que le verre que je vous ai offert était visiblement trop fort pour elle et que je vous ai emmenée vous reposer dans une chambre d’amis... Puis que je vous ai assuré que vous rentrerez en sûreté demain une fois bien reposée ! Lorsqu’elle rentrera, vous aurez juste à prétendre que vous ne vous tracassiez pas pour elle et pour sa sé-curité, n’insinuez pas un mot au sujet de sa nuit de débauche !

Il tourna les yeux dans la direction qu’elle regardait, interpellé parce qu’elle lui disait :

Avant cela, il semble que cela prenne un certain temps pour qu’elle contente ses admirateurs qui font la queue ! Il y a une bonne vingtaine de mecs faisant la queue pour goûter aux charmes votre charmante femme !

Le lendemain, Phil attendait avec une certaine impatience la limousine qui devait lui ramener sa femme. Il se demandait si sa Doris avait dormi un instant au cours de cette longue nuit de débauche.

Se versant un scotch il se dit :

- Tu ne dois pas lui laisser soupçonner que tu es au courant de ce qui s’est passé cette nuit !
- Elle ne doit pas savoir que tu l’as vue se faire baiser par tous ces hommes !

Puis Phil se dit qu’elle devrait être trop fatiguée pour préparer le souper, il commanda alors un repas chez un traiteur, des plats chinois.
Puis se remémorant l’épaisse crème onctueuse que le dirigeant avait éjaculé sur sa langue pointée, il pensa qu’effectivement manger chinois devrait lui plaire.

Clignant des yeux alors qu’elle essayait de reprendre ses esprits dans la grande chambre légèrement éclairée, son épouse frémit alors que l’adorable hôtesse de cette soirée, la femme du patron de son mari, lui tenait la tête une main sur la nuque l’invitant à savourer la délectable potion.
Regardant sa souriante hôtesse droit dans les yeux, elle souffla :

- Où se trouve mon mari ?

Son avenante hôtesse lui sourit sans lui répondre alors que des mains caressaient l’intérieur de ses cuisses, elle se mit à trembler en réalisant qu’une bite viril parcourait sa fente, qu’il cherchait sa cible avant de s’enfoncer sans effort dans sa moule qui le désirait tellement...
- Ohhhhhhh gémit-elle dans un long râle, elle se sentait baveuse, ouverte , du liquide en grand nombre coulait sur l’intérieur de ces cuisses, de son anus. Son visage, son corps semblait souillé de créme.

La femme du Boss se pencha alors vers son visage l’avisant :
- Ne t’inquiète pas chérie... J’ai dit à ton mari qu’apparemment tu étais allergique à la boisson que je t’ai offerte, qu’elle t’avait affectée profondément, et que, de ce fait je t’avais invitée à te reposer dans une chambre d’amis.

- J’ai ajouté que tu dormais profondément et que tu étais en de bonnes mains... J’ai terminé en lui disant que tu irais chez toi cet après-midi...
- Cet... Cet après-midi... Demanda-elle épatée de voir que tant de temps s’était écoulé.
- Heu... Sait-il... Ohhhhhhh....Sait-il ce que... Ce j’ai fait ? Ohhhhhhh....

- Non, il n’a aucune idée de qui s’est passé dans cette chambre... Il ne sait pas que tu as accueilli les trente deux centimètres de l’énorme bite d’un noir dans ta chatte maintenant distendue... Il ne sait pas maintenant qu’elle salope il a épousé... Il ne sait rien de la nuit de débauche de sa femme supposée si innocente et fidèle ! Il ne sait pas plus de tous ces hommes qui ont profité de tes charmes, que tu est devenu un belle chienne cette nuit, une véritable vide couille.

- Oohhhhhhhh... Ohhhhhhh... Oh, mon Dieuuuuuuuuuuuuu ! alors que l’homme posté entre ses cuisses coulissait avec vigueur dans sa petite chatte inondée. Sa cavité vaginale se crispaient et se décrispaient sur sa bite alors que son jus s’écoulait à flot de sa moule, il se tétanisa soudain, et elle le sentit gicler profondément enfoncé dans sa grotte embrasée sous les spasmes violents de son orgasme. Jamais elle ne c’est jamais sentie aussi dépravée, sa chatte, sa moule était débordante de semence.
Cherchant à reprendre haleine alors qu’elle serrait maintenant ses muscles vaginaux pour l’expulser de sa chatte, elle tentait de rassembler ses esprits pour réfléchir lucidement.

- Mon homme ne sait rien de mon infidélité... Que j’ai eu des rapports sexuels avec un autre homme... D’autres hommes, un nombre incalculable ! Pensais t’elle.
Elle parvint alors à expulser la bite ramollie de son antre, ainsi qu’un flot de foutre crémeux qui s’écoulait de sa fente béante pour rejoindre la flaque sous ces fesses alors que déjà une nouvelle mentule bandée se plantait dans sa fente engorgée. Quelques secondes plus tard, une queue la labourait vigoureusement, une bite fine et allongée, qui ne se se souciait pas de lui donner du plaisir mais de prendre le sien en abusant de ses charmes.

- Ahhhh... Ahhhhhh... Ahhhhhhhhhhh... Grogna-t-il soudain alors qu’une bonne dose de sperme éclaboussait son intérieur, à peine retiré qu’un autre enfourcha sa vulve et se mit à son tour la ramoner énergiquement.
C’est alors qu’un autre enfonça ses doigts dans sa chevelure blonde lui tournant la tête sur le coté et une bite pleine d’un mélange de jus fora son chemin entre ses lèvres.
Elle reconnut la voix, elle appartenait au chef de la délégation, qui lui dit :

- Eh oui ma chérie, c’est le moment de te remettre à sucer une bite ma chère !
Rappelle-toi comment j’ai déjà englué ta langue agile petite pute et comme tu t’es régalé avec mon jus, cette fois je vais te faire un onctueux masque facial !
Apparemment la file s’avérait trop longue pour certains impatients et elle se retrouva couché sur un homme alors qu’un autre la sodomisait vigoureusement alors que l’autre lui fourrait de nouveau son gland baveux entre les lèvres. Chaque fois que son sexe se libérait, ses soupirs de frustration étaient vite remplacés par de nouveaux hululements de plaisir, de nombre incalculable d’orgasmes témoins de nouvelles possessions et de remplissage de ces orifices.

On lui saisit les poignets et ses mains se retrouvèrent sur deux pines qu’elle entreprit machinalement de masturber avec son propre corps.

Une paire d’entre eux n’avait jamais du voir de chevelure blonde aussi soyeuse, ils adorèrent voir la jeune femme grimacer de plaisir couinant alors qu’ils enveloppaient leurs bites de ses longues mèches d’or, les testicules frottant sur son front, ils déchargèrent alors leur foutre sur son visage, Doris ouvrait la bouché malgré elle cherchant parfois à intercepter avidement les jets brûlants, avec des efforts méritoires pour en avaler le maximum, montrant à tous qu’elle adorait ça, poussant des gémissements de satisfaction lorsqu’elle en accueillait à la volée, mais il y en avait trop ... dans sa chevelure dorée, ses cheveux, ses nichons et son cou, le sperme coulait.

C’est vers trois heures de l’après-midi, alors que Phil s’était effondré sur leur sofa après avoir trop bu de scotch lorsqu’une plume lui chatouilla le nez, le réveillant en sursaut.
Clignant des yeux, il avala sa salive à la vue de la femme de son patron lui souriant, une plume entre les doigts.

- Ma femme... Où est-elle ? Balbutia-t-il incompréhensif.

- Oh... elle est à l’étage, elle se rafraîchit ! Elle avait grand besoin d’une bonne douche... Une douche vaginale... S’il est encore temps et si elle arrive à tous enlever ! Elle avait peur de rentrer, elle avait peur que vous soyez en colère contre elle, d’autant plus que sa robe est couverte de foutre ! Aussi nous a-t-elle priée de la ramener, elle nous a invité à souper pour que les choses se passent au mieux ! Après tout, c’est elle qui a vous a permis d’obtenir une si importante promotion !

Quelques secondes plus tard, son Boss apparut lui tendit un bon verre de scotch écossais.
Deux scotchs plus tard, Phil avala sa salive en voyant sa superbe femme apparaître au bas de l’escalier, elle était toujours aussi élégante dans la tenue sombre qu’elle avait revêtu.

Un frisson d’excitation couru au travers de son corps alors que sa femme se penchait sur lui pour lui donner un petit bisou sur les lèvres, lui disant :

- Pourquoi n’irais-tu pas prendre une douche rapide pour te rafraîchir un peu, je prendrai soin de ton patron et de sa femme le temps que tu redescendes !

Hochant la tête en signe d’approbation, il remonta l’escalier pour prendre une douche et se remettre les esprits en place.

Il saisit un caleçon propre dans sa penderie puis il gagna la salle de bain. Il enlevait sa chemise sale en entrant dans la salle de bain et ouvrit la corbeille à linge pour y jeter ses effets sales. Il se figea alors à la vue de la robe beige de sa femme roulée en boule, avec au-dessus son string blanc de dentelle.
Saisissant la petite culotte entre pouce et index, la fragile parure semblait lourde et empesée, elle était couverte d’une épaisse couche de sperme et sévèrement souillée. La portant à ses narines, il frissonna en inhalant la lourde flagrance de sperme, plusieurs hommes s’en étaient servis comme d’un chiffon pour se nettoyer la bite, le fond qui, était détrempé par les flots de foutre mêlé à de la cyprine qui s’étaient échappés de la chatte engorgée de sa belle.

Il se doucha et se rasa avant de se vêtir élégamment et de redescendre au rez-de-chaussée, il avala un nouveau scotch alors que son épouse lui tendait un plat de steaks qu’elle venait de sortir du réfrigérateur afin qu’il se charge de les faire griller.

- Chéri, le temps que tu prépares la braise pour cuire les steaks je vais lui montrer le reste de la maison...

Il se retourna pour voir sa ravissante épouse précéder son patron dans l’escalier.
Se penchant sur sa gauche, il essayait de voir au-delà de la cage d’escalier qui lui bouchait la vue, il aurait juré que la main noire de son patron se promenait sur la croupe de son épouse avant qu’ils ne disparaissent dans l’escalier.

Déjà, la femme du patron s’approchait de lui, lui murmurant à l’oreille :

- Vous êtes-vous rendu compte que mon cher mari veut profiter des charmes de votre somptueuse épouse ?

Il alluma le barbecue, d’abord des petits morceaux de bois puis, le charbon de bois, levant les yeux vers leur chambre conjugale, il voyait la chevelure blonde de sa femme et son dos. Il cligna une nouvelle fois des yeux, il aurait juré que s’il avait d’abord vu le dos de la robe de sa femme et il voyait maintenant sa croupe blanche ! Sa mâchoire lui en tomba en voyant la main noire de son patron caresser la peau lisse et soyeuse de ses fesses.

Effarouché, il sentit soudain des mains empoigner sa bite rigide au travers de son pantalon, il avala sa salive tandis que la femme du Black l’informait

- Sur le chemin il m’a dit qu’il voulait se faire ta femme sur son lit conjugal, et regarde maintenant !

Alors que les deux personnages disparaissaient de leur vue, elle sortit de son sac son téléphone qui sonnait.

Elle l’alluma et regarda l’écran, elle lui souriait de toutes ses dents alors qu’elle jetait un oeil sur la retransmission en cours.

Puis elle tourna l’écran vers lui demandant.

- Ne trouves-tu pas cette chambre familière ?

Il se pencha en avant pour mieux voir, il constata qu’il s’agissait d’un couple dans une chambre. Se penchant encore plus il comprit pourquoi cette chambre lui semblait si familière, c’était leur chambre conjugale au premier. A l’insu de sa femme qui ne soupçonnait rien, après avoir pressé le bouton d’appel de sa femme, il avait posé son portable sur une commode, dirigé vers eux, la caméra démarrée. Sur le petit écran on voyait clairement l’élégant noir presser contre lui sa femme qui le suppliait :

- Monsieur... Je vous en prie, mon mari doit attendre que nous redescendions ! Il... Il va se demander où nous sommes !

Mais cela n’empêchait pas son patron de lui descendre sa robe dénudant ses deux seins, le mari entendit ensuite sa femme défaillir alors que son patron l’embrassait passionnément et embouchait ses tendres tétons déjà tendus entre ces doigts ...

- Ooooooooohhhhhhhhhh... Oh, monsieur... Ohhhhhhhhhhhhhhhh !....
Sa robe et son string de dentelle noire étaient repoussée sur ses jambes.
Elle était maintenant allongée sur leur lit, elle ne portait plus que ses hauts talons noirs, ses soyeuses jambes blanches contrastaient extraordinairement avec le corps noir ébène de son patron.
Comme elle avait mis le portable sur haut-parleur, il entendait sa délicieuse femme couiner :

- Ohhhhhhhhh, ouiiiiiiiiiiiiiii... baisez-moi... je vous en prie... bourrez-moi de votre grosse bite ! Oh mon Dieuuuuuuuuuuu... ma chatte vous réclame... trop envie ...

Il entendit son patron lui demander :

- À partir de maintenant, je veux que tu sois ma pute, dit le moi !

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiii.... je suis votre pute.... baisez-moi ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiii ! une salope qui aime le sperme... hoooooooo... Une vide couillle !!!

Pantelant d’excitation il voyait maintenant sa femme et son patron s’embrasser allègrement à l’étage, alors qu’elle le branlait lascivement.
Sa femme verrouilla ses cuisses blanches dans le dos ébène de son patron quand il se pencha sur elle, bourrant sa grosse bite jusqu’à la racine dans sa chatte juteuse, ils se tétanisaient tous les deux soudainement !

Quelques secondes plus tard, Phil éjaculait entre les mains des doigts féminin qui le branlait en entendant sa femme hurler :

- Oh oui... oui... oui... Gicle dans ma chatteeeeeeeeeee.... remplie-moi !!! Je... Je jouis... Je jouissssssssssssssss... Oh oui... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ahhhh... Ahhhhhhhh... Ohhhhhhhhhhhhhhhhh... mon Dieuuuuuuuuuuuuuuu.....!

Une fois leurs hôtes repartis, elle était un peu stressée, elle avait peur que son mari ne soupçonne ce qui s’était passé la nuit dernière pendant la fête chez son patron.

D’après ce que lui avait dit la femme du Boss, Phil n’avait rien vu et ne se doutait même pas de son infidélité, quant à elle-même elle mettait cette nuit de dépravation sur le compte de la trop grande absorption d’alcool.
Elle ne soupçonnait même pas que ses boissons avaient été droguées cette nuit là, ce qui lui avait fait perdre tout contrôle de soi en levant ses inhibitions tout en l’excitant prodigieusement.
Elle ignorait par des effets dissimulés de la drogue tout autant que son gentil mari avait observé sa prestation avec le patron de son mari, dans leur lit conjugal cet après-midi.
Serrant ses cuisses l’une contre l’autre, elle frémit en constatant que le foutre de noir continuait à s’écouler de sa foufoune embourbée puisqu’il lui avait interdit de se laver et qu’elle devait attendre le lendemain.
En allant se coucher ce soir là, elle tremblait se demandant si son mari aurait encore envie de la toucher, s’il l’embrasserait encore s’il connaissait son infidélité, mais elle espérait rien pour ce soir...

Lorsqu’ils s’embrassèrent passionnément les langue baveuses entremêlées, elle pensa :

- si il sentait l’odeur du foutre qu’elle même ressentait dans son allène...
Que ferait-il s’il avait vu l’importance de la dose de foutre que l’ont lui avait injecté en pleine bouche...
Elle se demanda pourquoi elle avait eu si envie de pompée la queue noir du patron de son mari cachés dans les toilettes, qu’elle c’était entendu le déglutir, elle c’était vu prendre le temps, minutieusement... de le boire.

Pendant ce temps son homme grignotait son cou, mordillait ses mamelons et descendait plus bas sur son ventre.
Elle pensa :

- Oh mon Dieu... Il va...

Frissonnait-elle alors que son mari humait les flagrances intimes de sa chatte.
Comme il lui écartait docilement les cuisses et qu’elle se laissait faire partagé par la honte et le désir, elle sentit sa chaude haleine courir sur ses lèvres intimes, elle frémit à l’idée que tous son sexe était encore engorgée de l’épaisse semence de son patron.

- Ohhhh mon amour... Ohhhhhhhhhhhhhhhh... Bouffe moi la chatteeeeeeeeeeee !

Hurlait-elle alors qu’il lapait l’intérieur de son vagin, buvant le mélange de ses liqueurs et la chaude semence qui s’y trouvait !

Tout au long de la semaine suivante, elle fut bourrelée de culpabilité, se demandant comment tout sens moral pouvait l’avoir aussi subitement abandonné.
Elle se blâmait de tout ce qui était arrivé, se gourmandant de n’être rien d’autre qu’une salope, une pute incapable d’interdire au patron noir de son mari de profiter largement de ses charmes, de s’être laissée baiser dans son lit conjugal, à quelques pas de son mari qui préparait le barbecue du soir, cachés dans les WC cherchant à extraire le jus des couilles.
Que lui arrivait-il ?
Pourquoi s’était-elle laissée faire par tous ces hommes dépravés !
N’était-elle donc devenu une vide couille !
Lorsqu’un homme me regarde pourquoi se demande-t-il immédiatement s’il pourra se glisser entre mes cuisses ?
Se demande-t-il à quoi je ressemble toute nue ?
Se dit-il que je dois être une femme facile ?
Se demandait-elle assise sur les toilettes de son lieux de travail, les doigts de sa main titillant sa grotte brûlante, la tête perdue dans ses pensées excitantes, malgré elle... Ces sessions de baise s’avérait fantasmatique, déjà elle succombait à des envies d’orgasmes, de ces intensités rares, de tous ces hommes qui déversaient dans de longue giclée de semence dans le tréfonds de son intimité fertile, de les goutter... de les boire.

Phil son mari, loin d’être dupe, il c’était aperçu de leurs escapades dans les WC, lorsqu’ils sont revenu et qu’il a voulut embrasser sa femme en insistant, le goût de sa salive ne lui a pas laissé de doute.

Mais cette homme vous aime d’amour, mais aussi à l’agonie, brûlante, au tendre lâcher prise, votre abandon vibrant, à vous deviner impatiente, quand votre âme s’électrise et que votre volcan bouillant se détache en mille confettis de vos idées fixes.
Entre vos lèvres meringuées les stries rouges des sucres d’orge glissent et fondent au fond de votre gorge et que vous mouillez de vos eaux.
Que vos hanches ondulent sous le linge grenat qui durcit vos seins des doigts acryliques qui vous pressent.
Ils vous aime aussi pour ça.

4 commentaires

Invitation du Boss...

Par pc31234 le 6 février 2021

Je trouve que ce récit évoque juste au moins au début un viol en réunion après avoir drogué la victime.

Invitation du Boss...

Par g du 62 le 29 décembre 2020

quelle histoire , j’ai adoré vous lire, une plume exceptionnelle,
formidable, doris a lâchée prise et se montre femme , une femme que chaque homme aimerais avoir,
et cet aphrodisiaque, quel produit miracle, il fait sortir doris de son costume de femme rangé, peut être de mère exemplaire pour redevenir une femme, l’Etat pure,
rien qu’une femme

Invitation du Boss...

Par lilpoid le 16 décembre 2020

J’ai aimé...j’espère qu’il aura d’autres événements !! Une vrai salope la femme de Phil

Invitation du Boss...

Par mdesaf33 le 13 décembre 2020

Diantre, c’est un véritable livre !!
Mais écrit avec tellement de talent qu’on aurait voulu qu’il ne finisse jamais.
Le contexte professionnel, porté à ce point est un peu improbable, meme si des soirées chaudes pour emporter des marchés ça existe.
Mais en tant que description d’un mega gang bang, ce texte est sublime.

S’il vous reste du jus :-)) n’hésitez pas.
Un pur bonheur de vous lire.