Une première expérience (suite 02).

Par coquin_parisien60 le 9 mai 2021 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

Je pars faire les courses avec Sylvie.

Au moment de partir, Lætitia vient vers moi, elle m’embrasse et me dit.

Elle « Si Éric, me refait des avances, je fais quoi ? ».
Moi « Tu attends que je te dise oui ! De toute façon tu n’en feras qu’a ta guise non ? ».
Elle « Oui j’ai très envie ».
Moi « D’accord, mais la prochaine fois je veux assister ».
Elle « Merci je t’aime, nous verrons ».

Je monte dans la voiture de Sylvie avec le cœur lourd, nous prenons la direction de Vaison-la-Romaine.

L’après-midi se passe le plus tranquillement à la piscine où nous alternons piscine et transat.
Puis vers 18h00 Éric nous dit qu’il veut nous inviter au restaurant à Vaison-la-Romaine, Sylvie et Lætitia partent se préparer, je rejoins ma dulcinée.

Moi « Alors tu as été sage avec Éric ? ».
Elle « Oui en quelque sorte ».
Moi « Tu n’as pas baisé ? ».
Elle « Non pas vraiment ».
Moi « C’est-à-dire ? ».
Elle « Il n’aime pas les poils sur ma chatte, il m’a en premier temps taillé les poils puis épilé, J’ai juste un petit ticket de métro sur le pubis et mon petit trou est lisse aussi. Pour le remercier je l’ai sucé, puis il a éjaculé dans ma bouche sans me demander si j’aimais ».
Moi « Je t’ai demandé plusieurs fois ces deux choses et tu me les as toujours refusés, tu es amoureuse de lui ? ».
Elle « Non je ne suis pas amoureuse mais j’ai un lâcher-prise avec lui, je n’ai pas peur de son jugement et je m’en fou à la rigueur. Je repousse un peu plus mes limites ».
Moi « Cette nuit tu iras le rejoindre ? ».
Elle « Oui j’aimerai beaucoup, enfin si tu es d’accord, je ne veux pas que tu en souffres ».
Moi « Je te connais, si je te dis non, tu risques de faire la tête pendant des jours. Je pourrais te voir te faire prendre ce soir ? ».
Elle « Je ne lui en ai pas parlé et je pense que cela me bloquera de te savoir dans la même pièce que moi, mais cela va m’exciter de t’imaginer derrière la porte de la salle de bain, ton oreille collée contre la porte et te branler en m’entendant jouir ».

Je rejoins Éric au jardin, il m’offre un verre de Beaumes-de-Venise pour patienter de l’arrivée de ces dames, nous parlons du charme de la région, de la tristesse d’avoir perdu sa femme il y a 4 ans.
Puis Lætitia descend la première petite robe en mousseline, sandales compensées, Sylvie la suit elle porte une robe fleurie avec dos nu, échancrée devant qui ne laisse aucun doute sur le fait qu’elle ne porte pas de SG et escarpin beige à talon aiguille.
Nous prenons la BMW d’Éric, il me propose de monter devant, mais je décline son invitation et monte derrière avec ma femme. J’attire ma femme contre moi, je l’embrasse, elle se love contre moi, une de mes mains lui caresse un sein et découvre qu’elle n’a pas de S-G. Je lui titille le téton qui durcit, puis ma seconde main caresse l’intérieure de sa cuisse, elle écarte ses jambes, ma main arrive sur sa petite chatte, elle totalement nue pas de string ni tanga. Elle pousse de petit soupir, sa respiration se fait plus rapide et plus profonde. Puis sa main rejoint la mienne pour arrêter, elle me dit doucement je vais jouir et je risque de m’exprimer bruyamment. Éric avait réglé son rétroviseur de façon à ne rien loupé, pour l’exciter un peu plus je donnais à sucer mon doigt à ma femme.
Le souper fut agréable. Nous rentons, Éric fait la bise à Lætitia et Sylvie et chacun retrouve sa chambre.

Moi « J’ai vu que tu parlais avec Éric, tu vas le rejoindre ? »
Elle « Oui, il doit gratter à la porte de la salle de bain dans 1 heure, il souhaite venir me chercher, je lui ai dis que tu avais le sommeil profond et que tu ne l’entendrais pas ».
Moi « Donc je n’ai pas le choix ? ».
Elle « Je vais lui demander que tu assistes la prochaine fois et s’il ne souhaite pas je ne le rejoindrais plus la nuit dans sa chambre, enfin si tu le veux toujours ».
Moi « Très bien petite coquine, je me posterai derrière la porte à vous écouter et t’imaginer, puis tu me raconteras à ton retour ».
Elle « Oui chéri, je vais prendre ma douche et je reviens ».

De retour dans notre chambre, elle se colle à moi m’embrasse me caresse, mais m’interdit de la toucher. Puis nous voyons de la lumière immiscer par la porte de la salle bain qui n’était pas fermée. Ma femme se retourne vers la porte, je ferme mes paupières mais juste de quoi pouvoir observer ce qui se passe.

Éric gratte à la porte, puis Lætitia se lève, elle enfile ses mules, ouvre la porte, saisit les mains d’Éric et l’attire à l’intérieure de la chambre, il lui murmure des mots qui me sont inaudibles. Pour toute réponse elle l’embrasse, ses mains parcours le corps de ma femme, il la doigte avec énergie et je peux entendre des flocs provenant de sa chatte. Sa main branle la bite d’Éric puis elle s’accroupit et le suce quelques secondes. Elle se lève et lui demande d’aller dans sa chambre. Elle part la dernière me regarde, s’approche m’embrasse et me dit à tout à l’heure mon beau cocu. La porte se referme et me laisse dans le noir complet. J’attend un petit moment avant de rejoindre ma place dans la salle de bain derrière la porte de la chambre du tonton.

Je me lève et me dirige vers la salle de bain mais celle-ci est fermé par le verrou. Je me dis que je pourrai me rendre derrière celle donnant directement sur la chambre d’Éric située sur le palier. J’entrouvre lentement ma porte, passe légèrement ma tête, mais la place est déjà prise par Sylvie. Elle est sur ses genoux l’œil rivé au trou de serrure. Ne voulant pas créer un incident je retourne me coucher, frustré et énervé. Je me tourne et retourne dans le lit et je finis par allumer la lampe de chevet et je prends un livre pour attendre Lætitia mais aussi pour penser à autre chose.

Elle me rejoint vers 2h00 du matin. Son visage est marqué de plaisirs et de fatigue. Elle se penche sur moi.
Elle « Je suis totalement épuisée, il m’a tué, enfin tu as surement entendu ».
Moi « Non la porte de la salle de bain était fermée avec le verrou ».
Elle « Oui c’est vrai, quand je suis revenue j’ai remarqué cela. Tu as été sur le palier pour écouter ? ».
Moi « Impossible »
Elle « Pourquoi ? »
Moi « La place était déjà occupée à mon plus grand désarroi ».
Elle « Tu veux dire que c’était Sylvie ? ».
Moi « Qui veux tu que ce soit d’autre, mais elle ne m’a pas vu. Elle était trop occupée à regarder par le trou de la serrure ».

Elle m’embrasse comme pour se faire pardonner, mais il y a un goût anormal dans sa bouche et sa langue.

Moi « Tu l’as sucé avant de le quitter ? ».
Elle « Oui, il m’a giclé dans la bouche et j’en ai gardé une petite partie pour t’embrasser, j’avais très envie que tu m’embrasses avec ma bouche toute souillée du sperme d’Éric, tu aimes ? ».
Moi « Pas vraiment, tu ne veux pas me sucer car je ne me suis pas branlé ».
Elle « Je suis fatiguée chéri, ce matin je serai toute à toi ».
Moi « Ok, si j’avais su cela, j’aurais rejoint ta copine sur le palier, alors bonne nuit ».
Elle « Tu le prends comme cela tu n’es vraiment pas sympa ».
Moi « Si tu le dis ? ».
Elle « Bon d’accord je te raconte ».

Une fois dans la chambre, il était derrière moi, ses mains se sont posées sur ma nuque, puis une main s’immisce sous ma nuisette en soie pour prendre un sein, l’autre main me nasse le clito avec des petits cercle. Je sentais son sexe qui était contre mon sillon fessier. J’ai voulu toucher son sexe mais il a reculé son bassin, me faisant ainsi comprendre qu’il ne voulait pas de ma main. J’étais frustrée, j’ai alors creusé mes reins et je me frottais de haut en bas sur sa queue dans l’espoir qu’elle se place contre mes lèvres ou mon anus. Malheureusement je n’avais pas assez d’amplitude car ses mains s’occupaient de ma poitrine.

Soudain, il me fait me retourner, fait glisser mes deux bretelles le long du haut de mes bras afin de dégager ma poitrine et il remit les bretelles sur mes épaules. Il joue alors avec mes tétons assez fermement, je suis surprise de cette sensation nouvelle étrange, la douleur se fait sentir. Je lui demande de s’arrêter, il me dit de résister et de supporter cette douleur qui va transformer en plaisir de se sentir à sa merci. Mon corps tremble, je prends un plaisir assez fou je me sens totalement soumise à sa volonté et ses désirs. Je ferme les yeux et me laisse aller à cette chaleur qui s’empare de moi, ma bouche s’ouvre comme pour mieux respirer, puis il s’arrête et profite pour m’embrasser comme pour me remercier d’avoir été bien obéissante. Je sens que mon minou est trempé.

Éric « Ton compagnon est un homme comblé d’avoir une si jolie jeune femme si curieuse et obéissante au désir d’un homme ».
Éric « À genoux salope et suce-moi ».

Ses mains me forcent à le prendre entièrement, j’ai des hauts de cœur, de la bave s’échappe de ma bouche, mes mains sont dans mon dos. J’ai quasiment mes lèvres collées sur son pubis, j’ai mal aux maxillaires car le rythme qu’il m’impose depuis au moins 10 minutes est éprouvant.

Éric « Oui comme cela et toujours les dans le dos petite salope, regarde-moi aussi quand tu me pompes le gland ».

Je m’applique car j’ai très envie qu’il jouisse au fond de ma gorge. Mais je comprends vite qu’il se retient et en veut plus. Il reprend l’initiative en me disant.

Éric « Viens ma belle salope, je vais te prendre comme tu le mérites ».

Il me fait mettre en levrette sur le lit face au grand miroir de l’armoire. Il trousse ma nuisette et me pénètre sans ménagement. Mon visage est de coté contre un oreiller, poitrine contre le drap, reins cambrés, jambes écartées, mes deux mains sur celle-ci les maintenant bien ouverte et exposant et ouvrant mon petit œillet.

Éric « Tu deviens très chaude depuis hier et cela me plaît énormément. Je crois que je vais enfin pouvoir réaliser avec toi tous mes fantasmes. Je vais faire de toi une bourgeoise bien salope dédiée à mes envies ».

Devinant qu’il est sur le point de jouir en moi et pour ajouter à son excitation, je lui réponds.

Lætitia « Oui, je suis toute à toi. Tu peux faire de moi l’objet de luxure dont tu as envie ».

Il se vide alors sur mon petit anus, ses longs jets de foutre se répandent sur mon petit trou, mes fesses et mes reins.

Il a fumé une cigarette puis il est venu s’allongé auprès de moi.

Éric « Je souhaiterai que tu essaies certains sous-vêtements de ma femme ».
Lætitia « Pourquoi pas, tu sais que j’en possède, je trouve cela un gênant et j’aime Pierre donc ne te fait aucunes illusions, toi et moi cela reste que du cul ».
Éric « Ce sont des tenues ultra sexy un peu vintage, je te les montre si tu veux, rassure-toi, il n’y a pas transfert de personne ».
Lætitia « Oui pourquoi pas, mais moi aussi j’ai une demande ».
Éric « Donc tu vois cela comme un échange de bon procédé. Quelle est cette demande ? ».
Lætitia « Pierre voudrait assister à nos ébats. Dans un premier temps il ne serait que voyeur dans le coin de la chambre. Pourquoi pas ultérieurement réaliser un trio, j’en rêve depuis que nous regardons les films du 1er samedi sur Canal+. Je ne lui ai jamais confié ce fantasme ».
Éric « Pierre est au courant, il ne l’a pas mal pris visiblement. Avec Solange avant son décès nous avions aussi expérimentés des relations candaulistes, moi j’avais le rôle du cocu »
Lætitia « Cette pratique s’appelle le candauliste ? Je ne savais pas ».
Éric « Non candaulisme, cela serait avec plaisir et je pourrais vous aidez dans cette pratique pour votre plaisir. Il faut que toi aussi tu joues cette partition parfaitement pour que Pierre puisse en retirer un maximum de plaisir cérébral. Toi tu souhaites avoir ce type de relation ? ».
Lætitia « Oui, même si je ne sais pas trop comment faire et qu’il puisse m’observer risque de créer un blocage ».

Puis il alla vers le semainier ouvrit un tiroir pour choisir des sous-vêtements.
Il m’invitait à les essayer. Un porte-jarretelles de type serre taille devant épousant parfaitement mes hanches et libérant totalement mes fesses, il y avait 6 jarretelles en Y. Bas à couture en soie. Le soutien-gorge est un redresse seins qui libéré totalement ma poitrine. Puis il me demande ma pointure, je lui dis 38, il me propose de mettre les escarpins noir vernis à talon aiguille de 12 cm, il se met à genoux pour me chausser, sa queue est de nouveau bien raide, c’est fou comme des bas et escarpins vous font autant d’effets. Je me regarde dans la grande glace, je me trouve belle, désirable et très pute aussi dans cette tenue.
Puis il me prend les mains et me guide vers le lit, il m’allonge sur le dos, remonte mes jambes et commence à me lécher les lèvres, le clito, sa langue fouille aussi l’intérieure de ma chatte.
Il me retourne, il me force à m’allonger à plat ventre. J’aime sentir son gland remonter entre mon œillet et ma chatte, il entre dans ma chatte trempée, il accentue un peu ses mouvements puis accélère la cadence de ses coups de bas-ventre. Je prends un oreiller et le glisse sous mon ventre pour faire remonter ma croupe et ainsi mieux me livrer à ses assauts.

Éric « Ton petit trou est bien ouvert, petite salope, il se dilate suivant les coups de bites dans ta chatte ».
Éric « Tu te fais surement enculer depuis un petit moment ? ».
Lætitia « Non Pierre est beaucoup trop épais, nous avons déjà plusieurs fois essayés mais il n’a jamais réussi à me la mettre en totalité, juste son gland. Il me l’assouplit avec 2 ou 3 doigts suivant mon excitation ».
Éric « Je vais t’enculer, j’ai trop envie de voir ma queue au fond de ton cul de salope ».
Puis il ressortit sa bite, son gland bien humide vient se placer sur mon anus, il me massait la rondelle, puis il mit du gel, il faisait des mouvements circulaires, enfin 1 doigt puis deux mon pénétrer doucement avec douceur, je me relâche, je me sens en confiance. Ce petit massage anal dure un bon moment puis il me demande de me caresser le clito, des soupirs de bien être sortent de ma bouche.
Il met un préservatif s’enduit de gel et en remet sur mon anus et dans mes fesses. Son gland se pose sur mon œillet, je ressens une pression dessus, je me décontracte le plus possible. Il est entré, non sphincter se relâche. Je sens alors la progression lente dans mes fesses, j’ai une petite brulure, puis à mi garde, il arrête sa progression. Je m’habitue à ce corps étranger, il me demande alors de pousser comme pour aller à la toilette, je m’exécute et la progression continue, son abdomen est contre mes fesses.

Éric « Bravo tu as mes 23 cm dans le cul, maintenant je vais vraiment t’enculer, d’abord lentement puis rapidement ».
Éric « Tu es prête ? ».
Lætitia « Oui mais si je te demande d’arrêter tu le fais de suite ».
Éric « Je veux t’entendre me dire, encule moi svp Éric ».
Lætitia « Encule moi Éric, fait moi jouir du cul ».

Il a été très doux puis tout s’est accéléré, avec une main il a saisi mes cheveux et tirée ma tête en arrière comme si cela lui permettait de la mettre encore plus profondément. Je me suis alors totalement d’inhibée, je lui demande de m’administrer une fessée comme tu fais. Ma jouissance fût extrêmement intense.

Il me dit qu’il allait jouir, mais pas dans la capote. Il se retirait de mon cul, je ressentis un grand vide. Je me mis à genoux le visage face à cette bite qui m’a donné autant de jouissance. Éric se branlais puis il crachat son sperme dans ma bouche.

Éric « Garde en peu pour embrasser ton cocu et lui faire ainsi gouter le sperme de ton amant, pour un candauliste c’est toujours une récompense de vérifier l’infidélité de sa femme ».

Je me suis déshabillée et je m’apprêtais à retourner dans notre chambre quand Éric me dit.

-  Alors à demain soir avec Pierre, tu porteras ces sous-vêtements et escarpins.

1 commentaire

Une première expérience (suite 02).

Par Couple02 le 27 mai 2021

Très belle narration de cette aventure...S’il y a une suite, je serais ravi de lire vos impressions !