un amant pour notre plaisir 1

Par Belize79 le 17 octobre 2019 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

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un amant pour notre plaisir ; 1
Lors d’un précédant écrit, j’ai avoué le « difficile aveu » que j’avais du faire à mon mari et des suites compliquées. Pendant de longs mois, il n’a plus voulu de rencontre, car même s’il m’avait pardonné mon infidélité, ses envies de retrouver des soirées candaulistes étaient freinées par les mauvais souvenirs . Nos relations avaient perdues l’intensité des mois passés ; Si Paul est un bon amant, il n’en reste pas moins que les possessions par mon amant, bien monté, très bien même , me manquait et mes jouissances n’ étaient plus aussi intenses ; et Paul le ressentait. Il m’a fallu de longues conversations pour le rassurer, tout en sachant que ses envies étaient les mêmes : son envie de me voir avec un autre homme pour mon plaisir et le sien.
Puis un soir, il m’a proposé d’aller en club ; le pas était franchi et à partir de ce jour, à nouveau, j’ai pu faire des rencontres, d’abord devant lui, parfois aussi en dehors de sa présence, mais avec deux règles :toujours l’avertir et ne jamais revoir deux fois le même homme . Son plaisir de me voir jouir, avec plus ou moins d’intensité selon les partenaires, était à nouveau là , quand à nos relations , souvent alimentées par le souvenir de nos jeux, redevenaient au top. Par contre, le sujet de l’amant était toujours tabou.
Lors d’une soirée chez des amis, nous avons fait la connaissance de Samuel, 45 ans , marié, bel homme et surtout très « baratineur » dans le bon sens du mot ; très vite nous avons sympathisé, tant pour Paul que pour moi. Nous avions de nombreux points de conversation, et la soirée s’est très vite écoulée ; alors que nous prenions congé, Samuel m’a embrassé, ses lèvres effleurant les miennes, (ce que Paul a bien vu,) et discrètement, il m’a dit son envie de me revoir. Pas assez discrètement puisque Paul a entendu et s’adressant à lui « ce serait avec plaisir et si vous êtes libre, prenons l’apéritif ensemble samedi prochain » il s’en ai suivi un échange de téléphone avant de se quitter.
Alors que nous étions sur le retour, bavardant de la soirée, Paul ,avec un petit sourire m’a dit :
« il te plait, ce beau Samuel » ce n’était pas une question pour lui mais un constat ; en mettant ma main sur sa cuisse, je lui ai avoué que j’aimerais bien en effet jouer avec lui. Toujours les yeux rivés sur la route , il a ajouté : « d’accord , mais tu en connais les conditions ». Sa main s’est alors aventurée entre mes cuisses et il a pu constater l’humidité de ma petite culotte.
C’est avec un peu d’ appréhension que j’ai attendu ce samedi, car je dois le reconnaitre , j’avais très envie de lui et le fait que ce soit Paul qui avait lancé l’initiative de cette rencontre était un bon signe pour l’avenir. A sa demande, j’avais mis une tenue sexy mais sans plus, à savoir une jupe courte et un corsage légèrement transparent, laissant deviner mes pointes de sein, maintenues par simplement par un balconnet. La sonnette m’a fait frissonner, d’espoir et d’envie et c’est un Samuel, un bouquet de fleurs à la main qui m’a embrassé, cette fois franchement sur les lèvres alors qu’il me déposait le bouquet sur les bras en me disant, « des fleurs pour une fleur » ; dans mon ventre , un frisson et sur mes lèvres le retour de son baiser.
Une coupe de champagne à la main, les deux hommes parlaient de leurs activités réciproques, mais sur moi, je sentais souvent leurs regards se posant sur mes cuisses, légèrement découvertes ; croissant ou décroissant mes jambes, ma jupe a fini par remonter, découvrant, ‘ par accident’, toujours un peu plus de mon entrejambe, avec le sourire d’accord de Paul ; « et si tu allais te mettre à l’aise ? ; » l’invite était claire et les embrassant tous les deux sur les lèvres , je quittai le salon. A mon retour, l’excitation de Samuel était évidente, une grosse bosse déformait son pantalon ; il faut dire que ma tenue toute noire avait de quoi les exciter ; une guêpière, laissant mes seins bien visibles, les tétons gonflés par l’ envie, un string , des bas et des chaussures à talons, un écharpe en voile sensée cacher le tout, couvrant parcellement mes épaules.
Alors que je passais entre eux deux, Paul m’a attrapé et m’a assise sur ses genoux , mes jambes de chaque côté, ouvrant ainsi une très belle vue sur ma chatte, car le string était ouvert, laissant dépasser mes petites lèvres et mon bourgeon bien gonflé ; un doigt s’est promené sur l’antre découverte , déjà pleine de cyprine et me redressant, s’adressant à Samuel « elle est à toi, profite s’en pleinement, fais la jouir intensément, pour son plaisir et pour le mien »
L’instant suivant j’étais allongée sur le canapé, une bouche avide me butinant, suçant mon bourgeon, lapant mes sécrétions de plus en plus importantes ; si je suis fontaine parfois, il me faut une jouissance intense et ce fut le cas , sous les assauts de sa langue , mais aussi de ses doigts qui parfois me pénétraient et jouaient dans ma vulve. Par deux fois, il m’a fait jouir . J’avais envie de sa queue et sans ambages, je lui ai demandé de me prendre , tout en regardant mon mari, assis en face de nous et se branlant doucement ,le provoquant ainsi pour qu’il comprenne bien mon envie : appartenir pleinement à Samuel devant lui. Enfin un gros gland, ganté, s’est posé à l’entrée de ma grotte, écartelant doucement mes lèvres ; mais j’avais envie qu’il me prenne sauvagement et donnant un grand coup de rein, je m’empalais complétement sur sa tige bandée ; tout mon vagin était rempli et son gland est venu buter sur le fond de ma matrice, déclenchant mes gémissements.
Accrochée à ses épaules, je voulais qu’il me défonce , devant mon homme, qu’il lui montre mon plaisir d’être possédée virilement, pour que déferle ma jouissance. Je savais que c’était ainsi que je pourrais lui prouver mon envie de m’offrir sachant que c’était son plus grand plaisir. Pendant plus de deux heures, amant infatigable, Samuel m’a fait jouir, dans toutes les positions, afin que Paul puisse bien voir sa queue , grosse et longue, me posséder totalement ; il avait compris que pour Paul l’important était de me voir pleinement investie par sa tige, me faisant jouir. Mes cris de jouissance ont résonné plusieurs fois, accompagnés par une émission de cyprine ; ma chatte, écartelée, démontée par les virils et nombreuses assauts de Samuel ,brulait de plaisir . Avec un seul regret, celui qu’il n’ait pu me féconder
Sur son fauteuil Paul s’était branlé et à voir la moquette maculée, il avait dû jouir lui aussi plusieurs fois ; je m’étais exclamée à son encontre « regarde, je suis à lui, il me possède, je lui appartiens, et comme tu aimes et tu le veux, tu es cocu »
Après son départ, je me suis réfugiée dans les bras du seul homme que j’aime, le remerciant d’accepter que je prennes du plaisir avec d’autres hommes ; j’étais repue , mais m’allongeant sur le dos, les cuisses ouvertes, je me suis offerte à lui.

1 commentaire

un amant pour notre plaisir 1

Par didier le 22 octobre 2019

Eh bien pas grand chose à ajouter à ce récit si excitant ! Quelques fautes de frappe qui

ne déparent que peu votre récit...

Merci pour le plaisir dont vous me faites don.

Didier