suite de la formation

Par Belize79 le 27 décembre 2018 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

suite du récit « la formation »17/11
Ce matin-là j’avais pris rendez-vous chez mon kiné, pour une douleur violente dans le bas du dos. J’étais tombé lors d’une séance de formation et j’avais depuis ce jour une douleur chronique au niveau du coccyx. Cette douleur revenait de temps en temps et j’avais décidé de revoir le kiné de ma formation ce kiné était très doux et très doué, et de plus très coquin, ce qui fait que j’ai pris rendez-vous, ,sans aucun appréhension afin de soulager ma douleur.
Lorsqu’il arriva dans la salle d’attente pour m’appeler, je me levai et me dirigeai, légèrement penchée par la douleur, impatiente qu’il me soulage, mais avec aussi le souvenir de notre dernière rencontre.
Je fus surprise de voir qu’une troisième personne était déjà assise dans la pièce, légèrement en retrait. Il était jeune et plutôt beau garçon Je n’aurais pas été pliée en deux, je crois même pouvoir dire qu’il m’aurait plu. Cependant, non seulement la situation ne s’y prêtait pas, mais en plus ma timidité naturelle m’aurait comme d’habitude bloquée. A 57 ans, malgré un physique que les hommes trouvent très plaisant, je suis toujours sur la défensive.
— Asseyez-vous Nicole, je vous en prie  !
Ces paroles me sortirent de ma rêverie. Comme prise en faute, je cessais de regarder le jeune homme derrière lui et me mit instantanément à rougir. Ce qui ne leur échappa pas, j’en suis certaine. C’est la plaie de ma vie : n’arrivant pas à exprimer ce que je ressens par la parole, je l’exprime par le corps.
— Je dois commencer par vous présenter Sylvain . Il est étudiant en dernière année et sera Kiné dans quelques mois. Il fait un stage dans mon cabinet. Sa présence n’est évidemment pas obligatoire. Acceptez-vous qu’il participe à notre séance  ?
Tout en moi disait « non  ! ». Je n’avais aucune envie qu’une tierce personne y participe. Mais comme d’habitude ma timidité a pris le dessus et je ne parvins pas à le contredire. Je bafouillais un vague « oui
— Très bien, merci pour lui. Sylvain, Nicole souffre d’un trauma au niveau du coccyx et du bassin datant d’une mauvaise chute d’une table lors d’un stage avec moi , il y a une quinzaine de jours…
— Bien. Nous allons passer dans la salle d’examen.
La salle d’examen était située derrière le bureau. Propre, blanche et lumineuse, elle communiquait avec celui-ci par une porte que Sylvain referma doucement.— Allongez-vous sur le ventre, en sous-vêtements s’il vous plait. Pendant que je m‘exécutais, mon kiné s’adressa à son jeune élève.
— Je vais palper son dos pour faire un diagnostic, mais je ne vais rien te dire. Je souhaiterais que tu fasses ensuite aussi un diagnostic, et que tu me dises ce que tu ferais dans ce cas.
Sans attendre de réponse, il se dirigea vers moi et commença à me palper le bas du dos. Il me fit faire quelques mouvements avec la jambe en me demandant si j’avais mal. Lorsqu’il eut fini, il fit signe à Sylvain qui, à son tour, m’examina de façon presque identique.
— Conclusion  ? demanda le kiné
Le sylvain en question commença alors un long discours auquel je ne compris rien du tout, si ce n’est, dans la conclusion
— Ce que viens de dire Sylvain, et je suis tout à fait d’accord, c’est que votre coccyx doit être remis en place . Il doit donc procéder à une manipulation interne via votre rectum. C’est la seule pratique possible. Repliez vos jambes sous votre ventre et asseyez-vous sur vos talons pour l’instant s’il vous plait.
Je m’exécutais. J’avais envie de demander au kiné de faire sortir Sylvain de la pièce, mais je n’osais pas. En même temps, l’idée qu’il assiste à la scène me terrifiait.
— Sylvain va procéder à la manipulation. Nous n’avons pas souvent l’occasion de de la pratiquer. Sauf si cela vous dérange  ?— Non, non bredouillais-je…

Quelle conne. Encore une fois ma timidité me mettait dans une situation plus qu’inconfortable. Je venais d’autoriser ce gamin de moins de 25 ans à me mettre deux doigts dans l’anus. Et le plus naturellement du monde en plus. J’étais écarlate de honte. Je croisai à ce moment le regard du dénommé Sylvain, et je fus certain qu’il l’avait remarqué.
— Bien, remontez le bassin s’il vous plait en gardant le front sur vos avant-bras. Voilà, jambes fléchies comme si vous étiez à quatre pattes. Vous ne devez pas fatiguer. Ça va comme ça  ?... Bien. Sylvain, baissez la culotte légèrement… Non pas tant que ça. Ce n’est pas la peine de dévoiler autant son sexe, c’est gênant pour les patientes. Nous n’avons besoin que d’avoir un accès à l’anus. Bien… remontez là encore… bien.
J’étais pétrifiée. Entendre les détails sur ce qu’ils voyaient de mon anatomie était encore plus gênant Je ne sais pas si le kiné se rendait compte de ce qu’il disait  ? Il avait l’air de donner un cours, comme si de rien n’était.
— Voilà nous y sommes. Nicole, pouvez-vous écarter les jambes s’il vous plait  ? Voilà, encore un peu s’il vous plait. Parfait.
— Tu vas prendre un peu d’huile et en mettre sur ton gant et sur son anus. Tu vas ensuite brièvement et légèrement masser son anus afin de le détendre et de rendre la pénétration de tes deux doigts moins douloureuses. Compris  ?— C’est une chose de le faire à l’école, c’en est une autre de le faire dans un cabinet sur une vraie patiente. C’est pour ça que…
Marc ( c’est son prénom) fut interrompu par la sonnerie du téléphone, dans son bureau.— Commence ce que je viens de dire, mais attends-moi pour la manipulation, je reviens.
Marc quitta la salle d’examen, et le dénommé Sylvain se dirigea vers le distributeur d’huile. Il appuya dessus avec le coude tandis qu’il récoltait le lubrifiant sur le gant de sa main droite. Puis il repassa derrière moi. Pendant quelques secondes, il ne se passa rien. Puis je sentis nettement ma culotte se baisser de nouveau. Je sentais nettement qu’il avait descendu ma culotte jusqu’aux genoux. Vue ma position, il avait une vue imprenable sur mon cul, mais aussi sur mon sexe. Puis je sentis ses doigts. Il appliqua l’huile avec précaution, et commença à faire des petits ronds sur mon anus avec son index et son majeur. J’étais pétrifiée par la gêne, et en même temps je commençais à sentir quelque chose de nouveau monter en moi. Quelque chose qui ressemblait à du plaisir et qui me faisait plus peur encore.— J’ai une idée pour vous détendre en attendant Marc, ne bougez pas.

Il retourna sur la table située devant moi et se saisit de la bouteille d’huile. Il dévissa le bouchon, repassa derrière moi et commença à en vider sur mon sexe. Sa main gauche, située entre mes jambes, retenait l’huile pour qu’elle ne coule pas sur la table. Lorsqu’il eut fait couler un filet, il reposa la bouteille et remonta sa main gauche, en partant de mon pubis, caressant mes lèvres et finissant sa course sur mon anus.
J’étais pétrifiée par la honte, et maintenant aussi par un plaisir qui explosait dans mon ventre. C’était une première pour moi. J’avais déjà eu du plaisir, avec des hommes, bien sûr, mais jamais comme ça. C’est le moment que choisit Marc pour revenir dans la salle d’examen.
— Désolé, me revoici. Bon où en étions-nous déjà  ?Il passa derrière moi et à son tour admira mon cul.
Tu en as mis partout  ! Regarde, il y en a même sur son sexe. Attends…Il se saisit de quelques feuilles essuie-tout et entrepris d’ôter l’huile sur mon sexe. Les feuilles d’essuie-tout passèrent d’abord sur mes cuisses, mes fesses, mais arrivèrent rapidement sur mon sexe. Marc semblait s’appliquer et je le sentis m’essuyer le pubis, les lèvres, puis bientôt entre les lèvres, le clitoris.
— Voilà, voilà. Bon… Il y a une légère rosée entre vos lèvres qui revient tout le temps. Mais… vous mouillez   !
Cette remarque, faite avec tellement de naïveté, finit de me clouer à la table d’examen. J’étais écarlate et je ne pouvais plus bouger. Comment me sortir de cette situation  ? J’étais en train de mouiller devant deux hommes , même si l’un deux me connaissais bien intimement .
— Bon allez, assez parlé. Où en sommes-nous  ? demanda Marc—
Je n’ai pas encore commencé la manipulation. J’ai posé le lubrifiant et je vous attendais comme prévu. J’ai remarqué qu’elle était très contractée et que lubrifier son sexe aidait à la détendre. C’est pour cela que j’ai pris cette initiative.
— Je comprends, je comprends, mais cela n’est pas très éthique et peut être très gênant. Nicole est patiente et tolérante, et je l’en remercie. Ce ne sera pas le cas de toutes les patientes  !
Je ne bougeais plus. J’avais l’impression de fusionner avec la table de massage. Marc et Sylvain discutaient le plus naturellement du monde de mon intimité, sans même se soucier de moi. Je ne parvins pas à dire quoi que ce soit, tellement j’étais horrifiée, mais cela ne les empêcha pas de continuer sans attendre ma réponse.
— Je comprends, répondit Sylvain mais regardez : vous venez de d’essuyer l’huile sur son sexe, et comme vous le disiez à l’instant, elle le lubrifie de nouveau toute seule. Regardez…
Je sentis Sylvain se saisir de nouveau de mes fesses et écarter mon sexe. Il posa un doigt sur mon clitoris, ce qui eut pour effet immédiat de me procurer une bouffée de plaisir que je dissimulais du mieux que je pus.
— Son clitoris est gonflé, dit-il en exécutant une série de caresses avec le doigt dessus. Et son sexe s’ouvre. Clairement cela va faciliter la manipulation.
— Je vois, je vois. .je la connais bien et si Nicole est d’accord,
.Je sentis la main de Sylvain se retirer. Marc se rapprocha de moi de nouveau. Il mit quelques gouttes de lubrifiant sur son doigt et annonça
— Ne bouge plus Nicole, nous allons procéder comme vous le souhaitez. Je réalise qu’il a employé le tutoiement ;
Et sans attendre ma réponse, il introduisit deux doigts dans mon sexe avec une main, tandis qu’il recommençait à me caresser le clitoris de l’autre main. Le plaisir que je ressentais devint quasi immédiatement impossible à masquer. J’essayais de faire le moins de bruit possible, mais je commençais à gémir malgré moi.— Relevez bien votre bassin s’il vous plait, fit Sylvain. Voilà comme ça, c’est parfait. Je vous dégrafe votre soutien-gorge pour mieux voir votre colonne vertébrale.
J’avais tellement de plaisir qu’il aurait pu dire ou faire n’importe quoi de moi. Et c’est ce qu’il était en train de faire. Je sentis ses doigts courir dans mon dos et libérer ma poitrine. Vue ma position, puisque j’avais la tête sur mes bras croisés et malgré mon bassin en l’air, mes seins restaient cachés. Ils reposaient sur la table de massage.
— Allez, Sylvain, à vous. Vous allez vous mettre sur le côté, comme ça. Bien. Maintenant placez la main gauche sur son coccyx et tenez fermement son bassin. Très bien. Introduisez vos deux doigts dans son anus et placez-les de chaque côté de son coccyx . Bien, très bien Sylvain. Maintenant manipulez le coccyx…
Et là j’eus un orgasme… Je tentais en vain de le dissimuler, mais je ne parvins qu’à le rendre plus visible encore. Leurs doigts dans mon sexe et dans mon anus me procuraient un plaisir mille fois plus puissant que tout ce que j’avais pu ressentir auparavant. J’avais toujours refusé la sodomie, mais j’étais en train de me rendre compte qu’elle démultipliait mon plaisir.
— Parfait, Sylvain, regardez. On voit que vos mains sont alignées. La position est excellente. Nicole peux-tu te redresser sur tes avant-bras pour te mettre à quatre pattes s’il te plait… Voilà, parfait. Ta poitrine est splendide, décidément…
J’étais donc là, le cul en l’air, avec deux kiné en train de me fixer le sexe et à sentir un plaisir de nouveau de plus en plus intense : la manipulation m’avait déjà fortement soulagé la douleur, et au lieu de ressortir les doigts, Sylvain avait commencé un petit mouvement d’aller et retour qui était en train de faire exploser le désir dans mon ventre.
Le prénommé Sylvain commença à manipuler ma colonne vertébrale. Je ressentais un mélange de soulagement et de frustration : malgré la honte que j’avais ressentie mon désir avait été très fort et quelque chose au fond de moi se sentait frustré. Le massage était agréable et je commençais à me détendre. J’étais sur le point de me laisser aller complètement lorsque je l’entendis dire :— Retournez-vous Madame Je passais mes mains dans mon dos pour attacher mon soutien-gorge, mais Sylvain intervint. Il posa sa main sur les miennes et dit :— Ne le remettez pas . Je restais figée deux ou trois secondes, comprenant que tout se jouait là. Si j’acceptais, je lui envoyais un signal lui disant que j’avais apprécié la première partie des soins et que je lui en demandais plus. Si je refusais, tout s’arrêterait là.
— Tournez-vous s’il vous plait, répéta-t-il…
Et je m’exécutais. A peine fus-je allongée qu’il souleva le soutien-gorge et me l’enleva. Je me retrouvais donc seins nus devant lui.— Je vais vous aider à vous détendre. On se laisse mieux aller quand on est dans le noir. Joignant le geste à la parole, il me posa une serviette tiède sur les yeux, ce qui augmenta de nouveau mon trouble
Je sentis de l’huile couler sur mon corps. Ses mains se posèrent sur mon ventre et lentement remontèrent vers la base de mes seins. Puis il commença à les caresser, évitant avec soin mes tétons, ce qui me rendit folle. Je n’avais plus qu’une idée en tête, qu’ils s’en saisissent enfin.
Je réalisais soudain avec honte que ses caresses me procuraient tant de plaisir que je me tortillais sur la table de massage. J’essayais en vain de contrôler mes jambes qui se frottaient l’une contre l’autre. Ses caresses sur mes seins provoquaient une explosion de plaisirs dans mon sexe. J’étais complètement soumise, et il l’avait compris. Mais il en jouait et faisait durer le plaisir.
Soudain il saisit mes tétons entre ses doigts et j’explosais de nouveau. J’avais l’impression de mouiller à tel point que cela devait se voir. Jamais de toute ma vie je n’avais ressenti cela.
Je sentis une de ses deux mains descendre sur mon ventre et caresser mon sexe Quel bonheur…j’entendis alors Marc :
— Si tu veux qu’ il aille plus loin, supplie-moi de le faire.
J’hallucinais. Il avait compris ma honte depuis le début et il voulait en jouer. Bien sûr que je voulais qu’il continue, il le voyait bien.
— Dernière chance  ; si tu veux que qu’il aille plus loin, tu dois le supplier maintenant
— Très bien arrête Julien et les doigts se sont retirés
— Non, m’entendis-je murmurer continuez— C’est bien continue alors
Le kiné posa ses mains sur mes hanches
— Tu es magnifique, l’entendis-je dire. Ecarte tes cuisses… voilà très bien. Tu aimes ça  ?
Il introduisit deux doigts dans mon sexe et recommença à caresser mon clitoris avec son autre main. Quel soulagement… Mon corps tout entier appelait ce moment. J’étais en train de haleter, nue devant un inconnu qui caressait mon sexe et avec un bandeau sur les yeux… lorsque j’entendis la porte s’ouvrir.
Personne ne dit rien. Sylvain continua à me caresser avec ses deux mains et je sentis une paire d’autres mains se poser sur ma poitrine.
— J’aime toujours autant ta poitrine fit Marc— Moi aussi fit Sylvain
Lorsque je sentis Sylvain enlever ses doigts et mettre sa bouche sur mon sexe. Un plaisir fulgurant remonta dans mon ventre… et je perdis pied.
Je sentis des mains se poser partout sur mon corps, des langues me lécher, des sexes tendus se poser dans les mains… J’étais tombée dans la spirale de plaisirs.
Je sentis un sexe me pénétrer, puis un autre. . Puissants, les deux ont su jouer avec mon corps. Je retrouvais le plaisir ressenti lorsque Marc m’a séduite lors de la formation, mais là en plus j’avais deux sexes à ma disposition ; le visage recouvert, je ne pouvais voir leurs sexes , mais ma matrice dilatée me prouvait leurs tailles respectables ; Ils profitèrent de moi par tous les trous, autant d’ailleurs que je profitais d’eux pour me procurer une extase qui sembla durer des heures. Plusieurs fois je sentis les deux hommes éjaculer dans mon ventre et entre mes fesses ouvertes par le plaisir
Me retirant le voile, ils m’ont fait descendre de la table et prenant une épaisse couverture, Marc s’est allongé sur le dos le mat tendu, et sans hésiter je me suis planté dessus, sa queue me pénétrant au plus profond de ma chatte ; je voulais être à eux deux et me penchant sur sa poitrine, l’embrassant, j’écartais mes deux lobes, offrant mon sillon et mon petit trou, plusieurs fois visité à Sylvain ; j’avais envie d’être prise en double et il a vite compris. Son gland s’est engagé dans mon conduit, encore plein de semence et sans difficulté, il m’a sodomisé, glissant contre le sexe comprimant mon vagin de l’autre cote de la fine paroi ; me triturant les seins, Marc subissant les à-coups de sylvain, n’a pas tardé à jouir pour la énième fois, avant que son jeune confrère profitait puissamment de mes fesses, avant de juter lui aussi.
Alors que j’essayais de récupérer, Marc me tendant la main pour me relever, m’a déposé un petit baiser sur le coin des lèvres, avant de me dire « à bientôt »

1 commentaire

suite de la formation

Par Paul1705 le 28 décembre 2018

Bonjour
Très joli récit très bien écris et décris un délice
Moi Claudie j aurais bien aimer être à votre place
Quel plaisir divin
Vivement la suite , car je pense qu’il y a une suite des soins
Bonne fin de journée
Bonnes fêtes 🎈
Claudie