Rendez-vous de Charlotte 4

Par lynxiacharlotte le 8 février 2022 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

Ce matin- là, elle avait longtemps hésité. Après mon départ, elle n’avait pas trouvé la force de se lever et de se préparer comme je l’imaginais.

Au lieu d’onguents, d’épilation et de bijoux, elle se caressait dans le lit espérant satisfaire ses désirs, en solitaire. L’introduction d’un tiers dans le couple, n’est pas sans risques : indiscrétions, MST et tensions. Pourquoi tant s’exposer.

Le téléphone vibre, un SMS. Charlotte répond, un dialogue épistolaire s’engage. Elle fait part de ses appréhensions à l’inconnu.

Il se décide à l’appeler, pour la rassurer.
Le temps passe, l’heure du rendez vous est amplement dépassée. Il est déjà onze heures. Charlotte sent le désir monter. Elle repense à ce sexe large, puissant, épais, aux commentaires prodigieux sur les qualités d’amant de son propriétaire.

Finalement, elle cède. Elle ira. Un nouveau rendez-vous est fixé pour midi trente.
Fébrilement, elle s’apprête comme une mère de famille ainsi qu’il en a fait le vœu. Il souhaite connaître l’épouse du quotidien pour la voir évoluer au fil du plan en véritable salope.

Nue elle sera encore plus catin. Elle lui donnera tout il l’a ressenti au téléphone.

Elle se déshabillera dès la porte de l’appartement franchie, se jettera a ses pieds sans attendre, aspira le sexe viril et pointé de son admirateur.

Au-delà des espérances, des ébauches de scénarii développés par téléphone, les nouveaux amants s’emboîtent dans tous les sens, toutes les positions.

Sa chatte est totalement trempée ouverte.
Même le gros calibre du bellâtre flotte dans le sexe de ma moitié.

Elle jouit sans discontinuer pendant une heure puis deux. Le sexe viril alterne tous les orifices de Charlotte. Seul l’anus échappe à ses pénétrations, ce n’est pas faute d’avoir essayé... elle qui s’y refuse d’habitude.

Mais le va-et-vient est d’une telle intensité qu’il en est addictif. Charlotte ne compte plus les orgasmes. Les amants s’embrassent, s’emboîtent, mêlent leur sucs tournent, changent de position, s’emboîtent à nouveau, s’embrassent.

Le sexe puissant glisse, bouscule, emplit. Et lorsque Charlotte expose son cul cambré de femme exotique, l’amant triomphe. Enfin depuis tant de mois il baise cette salope de Charlotte.

Il lui administre une belle fessée, l’insulte, la serre contre lui. Il la repousse sur le lit et exige de jouir sur ses seins. Il viole une nouvelle fois sa bouche puis inonde de son sperme intense les petits nichons de ma tendre et adorée épouse.

Il est déjà deux heures et demie. Juste le temps de constater l’heure de commenter les ébats et de s’embrasser que tout reprend.

Tout dérive, tout chavire, les cris de Charlotte reprennent de plus belle...
Au travail, en ce qui me concerne les minutes sont des heures. C’est précisément l’inverse pour les deux amants.

Il est 16 h passé le complice explose pour la seconde fois s’astiquant au dessus du cul cambré de Charlotte qui a encore plus jouit que lors de la première partie.

Une vingtaine d’orgasmes avec un homme qu’elle ne connaissait pas encore il y a quelques heures.

Elle avait ouvert ses cuisses, tendu son cul magnifique et même écarté son petit trou pour recevoir une petite fraction du gland.

Quel délice de s’habiller sans culpabiliser, de remettre une culotte à peine portée, le temps du trajet en voiture. Elle sent son sexe brûlant. Investi, empalé, honoré des heures durant.

Le départ est précipité mais l’engagement est pris. Les amants se retrouveront le lendemain pour la journée entière. Baiser jusqu’à l’extase de l’endormissement.

1 commentaire

Rendez-vous de Charlotte 4

Par mdesaf33 le 8 février 2022

LYNXIACHARLOTTE, vous ecrivez :
"Au travail, en ce qui me concerne les minutes sont des heures. C’est précisément l’inverse pour les deux amants."

Une phrase simple, magnifique, qui résume si bien ce que nous ressentons quand nos belles sont en train de baiser.

Alors la question se pose,
que vaut-il mieux, un temps trop long de frustration, de petite jalousie, de simples masturbations, pour le mari,

ou un temps trop bref de plaisir sexuel, de plaisirs interdits, de plaisirs inedits, pour l’épouse ?

On ne peut pas être homme et femme à la fois, mais quand on a la chance de bien vivre le candaulisme, et que l’on se raconte tout l’un à l’autre,
on vit ces deux plaisirs. En direct et par procuration.

A tous ceux qui hésitent, sautez le pas.
Vous ne regretterez pas !!

Jean Charles