Remémoration2

Par tyroler le 28 février 2021 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

Karen en quatrio avec Phillipe, Amédé et moi,(2)

A part quelques caresses incontournables, le repas composée de salades diverses et d’un bon bifsteack frittes, s’est passé très calmement, tout le monde, et surtout les trois mâles, ayant intérét de se calmer et de se reposer. Karen, de son côté, profitait de ce "calme forcé" pour entretenir des envies pressantes de sexe en servant ses messieurs, seins bien en avant, regards et sourires provocateurs et déhanchements diaboliques. Jusqu’au moment ou, n’y tenant plus, Amédé a demandé à Karen si elle se rendait compte du calvaire qu’elle nous faisait subir et dans quel état elle était en train de nous mettre. En même temps, il se présentait, debout, montrant la bosse qui gonflait son pantalon. Alors Karen lui a demandé pour plaisanter : 
« — mais qu’est ce que tu as mis dans ton pantalon ? »
Amédé, a alors dégrafé la braguette et sorti son sexe en érection. Il faut reconnaître que c’était impressionnant même si on connaissait. Alors, prise de pitié, Karen s’est penchée et prenant le sexe des deux mains, elle entreprit, lentement, une fellation royale. Elle a laissé entrer le gland et une petite partie de la hampe et a commencé a le mastiquer entre la langue et le palais comme elle l’aurait fait avec un chamâlot tout en reculant lentement. On pouvait voir les joues se gonfler et se dégonfler au rythme des aspirations. Pendant ce temps Philippe déboutonnait le chemisier et le lui enlevait, faisant jaillir les deux biberons regonflés à bloc par l’excitation. Mais sans laisser ressortir l’occupant buccal, elle mastiquait le gland et lentement le laissait replonger jusqu’au fond de sa gorge et elle a recommencer ainsi quelques va et vient avant qu’Amédé se retire de lui même voulant calmer son envie de tout lâcher dans la bouche gourmande. Toute fière de constater que nous la regardions avec envie et effarement, Karen s’est redressée et, en passant, prenant le tube de lubrifiant elle nous a invités à la suivre dans la chambre pour la suite. Amédé et Philippe l’ont suivie tandis que je prenais une autre flute de champagne. Lorsque je les ai rejoins, Philippe et Amédé expliquaient à Karen qu’avant de pratiquer un DP avec deux TBM il vaudrait mieux prendre quelques précautions. Pour commencer il vaudrait mieux "habituer le petit fripé" à une pénétration hors norme en "l’éduquant" avec les doigts et du lubrifiant et ensuite avec une sodomie lente et progressive. Puis avec du lubrifiant généreux dans les deux entrées on pourrait alors pratiquer la DP. Karen a été d’accord, surtout que nos deux complices étaient des "habitués" des DP. Recroquevillée sur elle même, Karen s’est prêtée a la pénétration des doigts que lui imposait Amédé. Il a commencé par une pénétration totale d’un doigts, bien lubrifié, et une fois bien profond il a longuement torturé le fripé et tournant, entrant, sortant, élargissant. Pour le moment tout allait pour le mieux pour Karen. Au bout d’un moment, Amédé l’a prévenue pour deux doigts, toujours bien lubrifiés, même travail. Là, Karen eut quelques petites douleurs mais toutefois supportables. Puis ce fut le tour de trois doigts, mais Amédé l’avait prévenue qu’il ferait un peu plus fortement. Cette fois là, Karen a véritablement ressenti quelques douleurs appuyées. Et même si Amédé n’était pas très doux, je pouvais comparer cette "torture" à un réalésage de son fripé. Au début, effectivement, Karen a ressenti de fortes douleurs mais celles ci se sont transformées, sans être vraiment du plaisir, en une volonté de vouloir un pénétration plus forte et plus profonde. C’est à ce stade, que Philippe l’a baisée avec un godemichet. La par contre Karen a fortement apprécié et à la vue de cette acceptation, Amédé a décidé de commence la DP. Il a sorti les doigts du séant de mon épouse et après l’avoir fortement lubrifié il l’a pénétrée. Karen ne ressentait plus aucune douleur, au contraire. Elle forçait Amédé à la sodomiser au plus profond en donnant des coups de fessier en arrière ; alors que Philippe ramonait sans relâche la chatte de Karen. Elle ne gémissait plus, elle ne criait plus, elle hurlait, elle leur demandait encore plus, plus profond, plus fort, plus loin, encore et encore. Alors Philippe a retiré le godemichet et a prit le relais. Il a redressé Karen qui le dos tourné à Amédé, s’est retrouvée face à lui, en pleine jouissance de la sodomie d’Amédé, les jambes largement écartées et relevées qu’elle retenait de ses petits bras musclés, et il l’a pénétrée sauvagement, profondément, encouragé par les demandes répétées de Karen au bord de l’évanouissement, les yeux révulsés, la bouche baveuse qui hurlait son plaisir et sa jouissance. Autant Amédé que Philippe se sont alors réglés en cadence inversée, l’un sortant l’autre pénétrant et Karen qui rythmait par des "han..han..han" de jouissance. Ils l’ont ramonés ainsi plus de dix minutes avant que Karen leur demande de se calmer. Elle n’arrêtait pas de proclamer une jouissance exceptionnellement puissante comme jamais ressentie. Elle les appelait "mes chéris, mes amours, mes salops..". Petit à petit, ils se sont retirés et affalés à côté de ma femme. Elle a continué à caresser leurs queues ramollissantes tandis qu’eux même lui caressaient les fesses et le minou tout ruisselant de crème de plaisir. Nous nous sommes aperçu, alors, que cette longue séquence s’était faite sans préservatif.
Nous avons fait quelques analyses rassurantes la semaine suivante et nous nous sommes promis de ne plus retomber dans ce sorte en piège résultant de la trop forte excitation.

1 commentaire

Remémoration2

Par jack1950 le 1er mars 2021

Ah le sans " préservatif " . Comme déjà longuement dit dans mes post précédent oui je suis une adepte du sans préservatif, a cette exception près : que nous demandons toujours des tests IST et autres avant d’avoir des relations intimes. Même avec mes amants réguliers nous faisons toujours régulièrement des test de bonne santé. Mais c’est aussi tellement plus agréable d’avoir ces relations sans aucune contraintes
Nicole