les deux jumelles

Par Belize79 le 13 juin 2020 2
Dans Expériences de conjoint(e)s

Ce récit est la transcription de l’aventure d’une amie, avec sa permission et celle de sa sœur jumelle ; de plus à quelques détails près, elle est véridique.
Mylène et Nadine sont deux sœurs jumelles, de 28 ans ; grandes 175, sportives, un très beau corps avec une très jolie poitrine (95b), à tel point jumelle que même leur mère avait du mal à les différencier, le seul vrai critère étant la grosseur d’un grain de beauté sur l’épaule, l’un étant plus gros que l’autre, mais pour ma part, je n’ai jamais pu faire la différence lorsqu’il y a deux ans j’ai fait leur connaissance, étant dans la même formation qu’elles. Je dois reconnaitre qu’elles jouaient beaucoup sur leur similitude, et nombres d’entre nous se sont fait prendre, y compris les profs. Pour les différencier, elles avaient pris l’habitude de se vêtir de façon un peu différente, à savoir que Mylène aimait se mettre en pantalon, alors que Nadine détestait cela.
Bien entendu, auprès des garçons elles avaient beaucoup de succès, mais fidèles à leurs compagnons, elles ne faisaient que jouer de leur ressemblance. Mylène était mariée à un très bel homme, chargé d’affaires, sportif, et lui aussi avait du succès ; quant à Nadine, elle fréquentait un de mes amis, courtier en assurance, et c’est ainsi que j’ai intégré leurs vies privées.
Les deux couples se fréquentaient beaucoup et lors de nos rencontres, ils semblaient que les maris reconnaissaient parfaitement leurs épouses, ce qui amusait beaucoup les jumelles, et ce qui est à l’origine de cette histoire.
Alors que je demandais à Nadine, comment les maris les différencier, sa réponse a été des plus claires :
« Ils en sont incapables et je vais te raconter des faits qui le prouvent. »
« Très souvent nous jouions à les embrouiller lors des repas ensembles, mais en raison de notre différence vestimentaire, la solution pour eux était simple, ce qui nous a amené à organiser une soirée, avec cette fois, un vestiaire commun, à savoir toutes les deux en jupe droite et noire, corsage blanc, légèrement transparent, sous-vêtements blancs, bas noirs et bottes identiques. Au cours de cette soirée, assez arrosée, elles se sont amusées, lors de la dance, à prendre le mari de l’autre comme cavalier, dansant souvent, apparemment, amoureusement avec lui. Aucun des deux ne sait aperçu de la supercherie, ce qui amusait beaucoup les filles.
Par contre, Phillipe, le mari de Mylène est devenu, sous l’effet de l’alcool, un peu plus entreprenant. Lui qui d’habitude était très réservé a passé sa main sous la jupe de sa cavalière, à savoir Nadine, essayant d’atteindre les trésors cachés. Devant cette attaque imprévue, Nadine a eu un geste de repli, mais sa sœur, amusée, lui a souri, lui donnant ainsi son accord. Les deux filles venaient de donner le feu vert à un jeu beaucoup plus coquin, car devant la passivité de celle qu’il pensait être sa femme, ses doigts ont réussi à atteindre le rebord du slip et à s’aventurer sous la fin tissue. Nadine, rouge de confusion, mais pour lui rouge de plaisir, ne savait comment réagir, si ce n’est qu’à s’aventurer vers une découverte des talents de son beau-frère.
Alors que les deux garçons avaient investi le bar pour une provision supplémentaire, les deus filles, d’abord amusées de leur supercherie, ont glissé doucement vers le libertinage, prenant la décision de voir s’ils étaient capables de faire la différence lors de rapports plus coquins acceptant tacitement qu’elles pourraient aller jusqu’à coucher. C’est dans cet esprit que la soirée s’est terminée, chacune d’entre elles se laissant aller à des attouchements sexuels de plus en plus intenses, se retirant dans des coins discrets, pour se faire doigter et même lécher le minou, avant de leur prodiguer une fellation, se terminant par éjaculation dans leur gosier. A la fin de la soirée, elles auraient pu terminer le jeu, mais elles n’en ont rien fait, soit par le fait des boisons ingurgitées, mais plus surement par désir et les deux hommes sont partis au bras de celle qu’il pensait être leur promise.
Pour la soirée, il était prévu que Mylène et Philipe couchent chez Nadine, et le plus naturellement, Philipe s’est dirigé vers la chambre d’ami, emmenant Nadine vers un univers encore inconnu, mais qui allait devenir non seulement réalité, mais une source énorme pour son plaisir : cocufier son mari, tout en sachant que Mylène, dans la chambre du couple allait très certainement lui rendre la pareille.
A aucun moment, tout au long de la nuit, Philipe ne s’est aperçu de l’échange, honorant celle qu’il croyait être sa femme, la faisant jouir sous ses assauts après lui avoir pratiqué un très agréable cunnilingus, pratique que son homme n’appréciait pas trop, préférant le plus souvent la prendre au hussard. Nadine, d’abord sur la défensive, a rapidement lâché les rênes et s’est offerte sans aucune réticence à son beau-frère, monté d’une très honorable queue, qui dans sa chatte avait su trouver sa place pour une pénétration aussi intense que profonde ; sa jouissance avait été totale, d’autant plus que les cris de sa sœur dans la chambre voisine, prouvait qu’elle aussi jouissait sous les assauts de son mari. Et quand elle a senti la queue grossir et prête à juter, elle s’est cambrée pour mieux recevoir les jets de son amant.
Alors que son amant s’était endormi, Nadine a alors réalisé qu’elle venait de faire cocu son mari, mais qu’elle aussi venait d’être cocue et de plus par sa sœur. La main sur sa chatte pour caresser son petit bourgeon, elle a alors pris conscience de son réel plaisir avec son beau-frère, se promettant de renouveler l’expérience et s’enroulant contre son corps, elle s’est endormie pour une nuit sereine.
Le lendemain matin les deux sœurs se sont retrouvées pour le petit déjeuner, assez gênées, puis alors qu’elles s’avouaient le plaisir qu’elles avaient pris, elles se sont enlacées, avant qu’elles ne se racontent leur nuit. Nadine a alors appris que son mari, selon son habitude avait investi la chatte de Mylène à la hussarde, la pénétrant d’une seule traite et la possédant longuement, fouraillant sa chatte, percutant le fond de sa matrice avec force, ce qui, après la surprise de cet assaut,lui avait procuré beaucoup de plaisir, l’amenant à une jouissance bruyante. Ces jouissances, communes et perçues par les deux sœurs, finalement leur a permis de découvrir le plaisir de l’adultère, sans que leurs hommes soient au courant, et sans sortir du noyau famillial.
Après plusieurs mois d’échanges similaires, le jeu s’est terminé, car Mylène à la demande de son mari, fatigué de chercher qui était qui, s’est fait tatoué un petit papillon sur l’épaule. Mais le ver était dans le fruit.

2 commentaires

les deux jumelles

Par videvite le 29 juin 2020

Bonjour ,
L’histoire pourrait-elle se décliner avec 2 amants jumeaux ?
Videvite

les deux jumelles

Par Peach&Pico le 14 juin 2020

Bonjour Bélize79, je vous remercie pour cette histoire qui est très bien écrite et me rappelle un film de David Cronenberg. En espérant que cette aventure a une suite je vous souhaite une bonne continuation... Pico