le chenil

Par Belize79 le 11 mai 2020 4
Dans Expériences de conjoint(e)s

Enfin le 15
C’est le jour où notre petit Romeo est disponible au chenil ; certes il va falloir faire 80 km, mais tant pis, j’attends ce moment depuis trois semaines, et jean est aussi fou que moi. Mais pour lui, encore faible, pas question d’effectuer ce voyage en raison de l’épidémie ; c’est donc seul que j’arrive au chenil où un charmant monsieur me répond ; je comptais sur l’éleveuse, mais elle est absente. Tant pis, pas de problème et après les formalités et le payement, il m’emmène dans le chenil où, Roméo notre petit bichon est seul dans un espace assez réduit. Devant mon étonnement, l’homme m’explique qu’il a été volontairement séparé de ses parents depuis ce matin, pour ne pas le brusquer quand je vais l’emmener ; en effet il me fait la fête
C’est alors que je lui demande si je peux voir les parents, afin de me faire une idée sur sa taille future ; c’est à priori sans problème et nous nous dirigeons vers le grand chenil. Plusieurs fois je constate que son regard est souvent porté sur moi et que ses gestes sont très, très avenant, posant sa main sur mon épaule pour me faire passer devant lui. Enfin le chenil où jouent deux adorables bichons, les parents de Roméo, mais ceux-ci après un court arrêt auprès de nous, repartent, le male essayant de couvrir la petite femelle qui semble le refuser. Alors que je m’amuse du ballet devant moi, les mains sur le rebord de la clôture, l’homme pose sa main sur la mienne et en riant me dit :
« Il vient de retrouver sa femelle séparée de lui depuis trois mois, et il a très envie, ce qui se conçoit surtout qu’elle est très belle, comme vous d’ailleurs. » Avant que j’aie pu répondre il ajoute :
« Et très joliment vêtue, ce qui ne gâte rien »
Son regard est brillant pourtant rien dans ma tenue de provoquant, une jupe, des escarpins et un boléro cachant un soutien-gorge en dentelle. Je réalise alors que les bords de mon boléro sont légèrement écartés et qu’ainsi, il peut découvrir le début de la vallée entre mes seins et peut-être aussi les pointes, pourtant pas très grosses chez moi, qui jaillissent entre les mailles de la dentelle ; manifestement il essaie de me draguer et je décide de jouer le jeu pour voir jusqu’où il va aller. Je le fixe en lui disant :
« Merci vous êtes flatteur ! »
« Pas du tout, vous êtes vraiment belle, et votre mari a bien de la chance ! »
« Ce n’est pas toujours le cas, mais heureusement cela fait plaisir d’avoir ainsi des compliments
« Je vous offre un café avant de récupérer votre Roméo ? » en même temps, il pose sa main sur l’épaule pour me montrer la direction et durant le court voyage, il reste ainsi. Jouant toujours, j’ajoute :
« Je ne sais pas si c’est très raisonnable, car j’ai encore de la route »
« Avez-vous envie d’être raisonnable ? je n’en suis pas sur »
« Boff, je ne risque rien avec un café, à moins que… » et je laisse ma phrase en suspend
« À moins que je vous courtise, c’est ce que vous pensez, et peut-être même attendez ! »
« Vous êtes un homme courtois et je suppose que je ne risque rien ! »
« Non c’est vrai, simplement que je vous courtise, cela vous plaira peut-être ? »
« C’est à voir, je vous plais tant que cela ? » Il ne me répond pas, mais doucement, il me fait face et ses lèvres se posent sur les miennes
« Cela répond sans doute à votre question, mais vous ? Je ne réponds pas, mais je m’arrange pour faire bailler mon caraco, ce qui découvre mon soutien-gorge gonflé par mes seins
« C’est sans doute ce qui vous intéresse, vous voyez, je fais le nécessaire pour que vous puissiez en voir un peu plus. Attrapant le cordon du caraco, il le défait et en écarte les pans, dévoilant ainsi toute ma poitrine
« « en effet, j’en avais envie » ; me prenant par la main, il m’emmène dans un salon où trône un canapé ; agile, il fait voler le caraco, puis me fixant, il me dit :
« C’est à vous maintenant de me prouver vos envies, » et il s’écarte un peu de moi ; j’ai finalement envie que cela aille plus loin et lui tournant le dos et je dégrafe ma jupe qui tombe en corolle sur mes pieds. Je sais que je lui dévoile mon fessier car j’ai mis un string, puis je me retourne, lui faisant face, avant de retirer mon soutien-gorge qui suit le même chemin que ma robe. Provocante, je me rapproche de lui
« Et là mon envie est assez claire, à moins qu’il me faille aller plus loin ! » et pivotant autour de lui, je retire mon string, lui permettant de découvrir mon minou et ma petite fente quand je relève la jambe. Il me plaque sur le canapé et sa bouche vient se poser sur mon abricot. Je me retire et avec un sourire, je lui dis
« j’ai envie d’une saillie, j’ai envie que vous me preniez , sans préliminaire, j’ai envie de vous sentir en moi »
Rapidement son pantalon est à terre, suivi du reste de ses affaires et jaillit un bon gros sexe, bandé, tressautant d’excitation et alors que j’écarte impudiquement mes cuisses, lui ouvrant pleine vue sur ma chatte déjà pleine de cyprine, d’une poussée, il me perfore ; son sexe est dur puissant ; il me remplit totalement et ses coups butoirs me défoncent. C’est une véritable saillie, et j’aime ; mes gémissements traduisent mon plaisir ; puissant, performant il m’enmène à la jouissance ; mes cris résonnent dans la pièce. Se retirant , il me fait mettre à genoux et tout aussi fermement, il prend possession de ma fente
« tu voulais que je te saillisse, tu vas être servie » en effet il se déchaine , accroché à mes hanches, percutant à chaque fois mon fessier, alors que son gland frappe le fond de ma matrice. sous son emprise , mais aussi avec cette sensation de possession bestiale, ma jouissance déferle, accompagnée d’une forte émission de cyprine, ce qui est assez rare. fouillée, défoncée par ce male puissant, elle déferle plusieurs fois ; alors que je le sens se raidir, annonçant son éjaculation, je veux qu’il se retire, mais emprisonnant un peu plus mes hanches , il jute en moi ; ses jets sont puissants, chauds , nombreux et cela provoque une nouvelle onde de plaisir.
Alors que son sexe diminue en moi, il me dit « tu voulais une saillie, pour cela il fallait que je te féconde. Alors qu’il voulait me retenir plus longtemps, je me retire, puis récupérant le chiot, je prends rapidement la route. en arrivant, la chatte encore pleine de sa semence, je raconte mon aventure à jean qui me dit en rigolant, tu l’as cherché, et tu l’as trouvé. vient que je découvre ton plaisir et le sien.

4 commentaires

le chenil

Par bernar le 19 mai 2020

Bonjour,
Un magnifique récit effectivement !!! j’aimerais que mon épouse le vive…...Bravo !!!

le chenil

Par Sir Alex le 15 mai 2020

Quel plaisir de vous lire, le style, la classe, la progression, l’acte, la confession
le candaulisme bien écrit : BRAVO
merci
 ;-)

le chenil

Par Paul1705 le 12 mai 2020

Bonjour ,
Félicitation très très beau récit.
Comme toujours très Bien écrit .
Les détails sont croustillants laissant l’imagination faire le reste
Au plaisir de Vous lire
Bon rétablissement à Monsieur
Bonne journée
Claudine et paul

le chenil

Par Jerofor le 11 mai 2020

Très beau récit, très excitant, l’aventure est bien amenée graduellement et l’on sent le sexe arrivé dans toute sa splendeur, merci pour ce partage qui m’a fait terriblement bander. JR