Le boucher-charcutier

Par les coquinous le 9 août 2021 5
Dans Expériences de conjoint(e)s

Ce vécu je n’en ai parlé à Yanis que près d’un an après le début de notre vie de candaulistes. Pourquoi ? Je ne me l’explique pas. Aujourd’hui j’ai envie de la partager avec vous.
A l’époque j’avais fraîchement 18 ans et, même si j’avais déjà beaucoup couché avec des jeunes et des moins jeunes, j’avais encore une part d’innocence en moi.
Etudiante, cela faisait déjà 2 ans que je travaillais quelques semaines/an lors des vacances. Mais cette année-là le magasin qui m’avait employée avait cessé ses activités, donc j’avais été obligée de chercher ailleurs. Mon père a, dans ses relations amicales, un boucher qui tient commerce à moins de 10 minutes. Il m’a pistonnée et j’ai eu l’emploi de vendeuse pour tout le mois de juillet, emploi très bien payé pour la jeune fille que j’étais.
Les 2 premières semaines tout se passa très bien, si ce n’est avec le papa du boucher. Ancien tenancier de la boucherie, il passait quasiment tous les jours et aidait parfois son fils.
Dés la première fois où j’ai vu cet homme j’ai été mal à l’aise, il avait quelque-chose de vicieux dans le regard qui me gênait. Très rapidement mon intuition s’est révélée exacte et à plusieurs reprises, quand il passait derrière moi dans le comptoir, il s’est permis de me frôler alors que l’espace était suffisant pour garder un écart entre nous. Parfois ce furent aussi de petites remarques du genre : "oui, elle est vraiment bonne" qu’il faisait en réponse à des clients qui me complimentait pour ma gentillesse ou ma serviabilité. Ce style de phrases revenaient régulièrement et étaient dites avec un petit regard lubrique tout en me regardant.
Ce n’était pas les mots qui m’embêtaient, mais cette manière de me déshabiller du regard en les prononçant.
Tout ça était malaisant mais n’était rien jusqu’au jour où...
C’était un jeudi, je m’en souviens comme si c’était hier, le patron m’a demandé si j’acceptais de faire 14h/22h au lieu de 10h/18h30 afin d’aider son papa pour préparer les charcuteries pour le samedi (un ouvrier était absent). Je n’avais pas très envie de me retrouver seule le soir avec son père, mais comment dire non ? J’ai donc dit oui.
Le vendredi :
Certain(e)s diront que je l’ai bien cherché, que je l’ai fait exprès, mais je vous assure que non (n’oubliez pas que j’avais à peine 18 ans à l’époque !). Toujours est-il que sans y penser je n’avais mis qu’une petite jupe mi-cuisses pour aller travailler, de toutes façons je portais un tablier qui descendait sous les genoux dans le magasin.
Malheureusement, ce tablier était ouvert à l’arrière !
Jusqu’à 17h30 tout se passa bien, mais c’est à ce moment-là qu’arriva le papa !
Comme à son habitude il me dit bonjour d’un baiser qui frôlait le coin de mes lèvres et tout en mettant un bras autour de ma taille. Je suis certaine que pour tout le monde cela paraissait amical et sans ambiguïté, mais moi je comprenais qu’il y prenait un certain plaisir sexuel.
Etonnamment, ce jour-là il tint ses distances avec moi, du moins jusqu’à ce que tout le monde fusse parti.
La première demi-heure se déroula normalement, je travaillais et il travaillait. Nous étions seuls dans l’atelier, magasin fermé et stores descendus. C’est alors qu’il a commencé ses approches de façons verbales (je crois qu’il a voulu me tester) :
- "Tu sais, tu es la première vendeuse aussi jolie et souriante".
- " Je suis certain que maintenant des clients reviennent rien que pour toi".
- "Mon fils est un sot, il devrait te proposer un contrat avec un bon salaire, avec toi au magasin on vendrait beaucoup plus".
- "Tiens, même moi j’ai envie de venir tous les jours rien que pour toi"
Je lui répondais de manière polie sans relever la tête, un peu grisée par tant de belles paroles.
- "C’est pour moi que tu as mis cette belle jupe aujourd’hui, si oui j’en suis flatté".
Moi : "Non, je l’ai mise parce-qu’il fait beau et que je suis allée faire du shopping avant de venir".
Lui : "N’empêche que je suis content, c’est agréable de travailler en pouvant me régaler de tes belles jambes".
Moi : "Merci".
Ma façon de lui dire "merci" a-t-elle été comprise comme si j’étais heureuse du compliment ? Toujours est-il qu’il a cessé de travailler et est allé se laver les mains avant de venir près de moi et de tirer sur la patte qui tenait mon tablier fermé.
- "Hè" ai-je dit.
Lui : "Attends, il était mal noué".
J’avais les mains dans le mélange hachis, impossible de le renoué moi-même.
Mais alors que je croyais qu’il allait le faire, il a posé ses mains sur mes fesses !
Je fus tellement surprise que je n’ai eu aucune réaction, ce qui lui a certainement donné l’idée que cela ne me dérangeait pas et naturellement il osa plus. Ses mains soulevèrent ma jupe et l’une d’entre elles plongea dans ma culotte. Là j’ai poussé un petit cri qu’il a cru être négatif alors que c’était seulement parce-que sa main était glacée (ce qui ne veut pas dire qu’à ce moment-là j’étais d’accord avec ce qu’il me faisait).
Il a aussitôt retiré sa main et m’a dit qu’il croyait qu’il avait cru comprendre que je n’étais pas contre vu comment j’étais habillée alors que je savais que je serai seule avec lui et mon absence de réaction quand il m’avait touchée quelques instants plus tôt.
- "Tu sais, si tu me permets des petites choses je peux te récompenser et personne ne le saura".
Moi : "Je ne suis pas une pute, je ne couche pas pour de l’argent".
Encore une fois mes propos n’ont pas été compris tel que je voulais les dire, il a cru que je lui donnais carte blanche sans rien lui demander. Et c’est vrai que je ne couche pas pour de l’argent, même si j’en ai parfois accepté.
Se pensant donc autorisé il s’est permis de m’enlever ma jupe et de me retirer ma petite culotte. J’étais alors cul nu sous mon tablier !
J’avais extrêmement chaud, j’ai même cru que j’allais faire un malaise.
J’avais les mains dans le hachis et lui me pétrissais les fesses, s’accroupissant pour me donner des baisers dessus. Il dirigea sa main vers mon sexe et me caressa tout en jouant avec mon clitoris. Je n’avais aucun contrôle sur mon bassin qui allait et venait au rythme de ses caresses, franchement c’était plus qu’agréable.
- "Je vais te faire connaître le bonheur comme tu ne l’as jamais vécu" me dit-il en s’éloignant de moi, "Juste je veux savoir si tu es encore vierge".
Ma réponse négative le ravit, il alla éteindre la lumière et partit dans le magasin d’où il revint quelques instants plus tard.
Avouez que la situation était plutôt bizarre, moi presque nue dans le noir et ne sachant que faire de mes mains poisseuses.
Lui, à son retour : "Penche-toi au maximum et écarte bien les jambes".
J’étais dans cette position quand 2 doigts se mirent à fouiller mon intimité. 2 doigts, puis 3, puis 4. J’adorais ça et je pense que la peur d’être surprise ainsi par le patron qui serait revenu ne faisait qu’augmenter le plaisir ressenti.
Puis il retira ses doigts et me prévint par ces mots : "Je vais y aller doucement, mais ton vagin va déguster comme jamais.
J’ai ri un peu en moi-même, le grand-père me semblait assez prétentieux.
C’est alors qu’un contact étrange s’est fait avec ma chatte, quelque chose que je devinais assez gros mais ne me semblant pas un sexe.
D’une main le vieux m’a écarté les lèvres et j’ai senti s’insinuer en moi un calibre qui m’étais inconnu !
Quelques mouvements calmes auxquels ont succédés des plus rapides et violents tandis que l’homme me léchait l’anus.
Je ne savais pas ce qu’était ce qui me donnait tant de bonheur, mais c’était merveilleux. J’ai cru qu’il s’agissait d’un gode, mais non.
J’ai eu 2 orgasmes, dont le second dont j’ai pensé qu’il ne cesserait pas tellement que ...
Puis il a ôté cet objet, je sentais mon plaisir qui s’écoulait sur mes cuisses. Objet qu’il a présenté à mon anus sans pour autant essayé de le pénétré (de toutes manières ce n’aurait pas été possible vu l’énormité de la chose).
Il s’est relevé, m’a retournée et embrassée avant de me faire sentir "la chose". Il s’agissait d’un saucisson qu’il avait pris dans le magasin !
Je vais peut-être en dégoûter certain(e)s d’entre-vous, mais après notre petite soirée il l’a remis au magasin.
Et cette soirée n’en était qu’à son début !
A suivre,
Valentine

5 commentaires

Le boucher-charcutier

Par les coquinous le 12 août 2021

Bonjour à tous,
Quelques réponses à quelques questions qui m’ont été posées :
- Oui tout ce que j’écris s’est réellement déroulé, juste que parfois ce ne sont pas les phrases exactes qui ont été dites (question de mémoire et de manque d’attention lorsque je prends du plaisir).
- Non, nous ne cherchons pas à faire des rencontres via ce site, ce n’est pas notre façon de faire (on préfère des inconnus que, en général, je drague).
- Peut-être que le père du boucher a forcé des vendeuses, je n’en sais rien. Mais moi, même si ce n’était pas mon désir profond à ce moment-là, j’ai très vite accepté ses avances et ses gestes. J’avoue que je ne l’ai pas regretté et que j’en garde un merveilleux souvenir.
Bisous à tous,
Valentine

Le boucher-charcutier

Par pathon le 10 août 2021

A chaque fois que j achèterai un saucisson,j aurai une pensée pour valentine.merci pour ce partage.

Le boucher-charcutier

Par mdesaf33 le 10 août 2021

Cher Assas en tant qu’homme vous omettez un paramètre feminin important, le fantasme d’être prise.

Je ne parle pas du fantasme du viol car manifestement Valentine n’a pas eu besoin d’être beaucoup forcée,
mais de ce plaisir trouble d’être légèrement forcée pour se faire prendre.

Peut-être ce plaisir est-il exacerbé chez moi, en raison de mon caractère extrêmement soumise (dans le domaine sexuel s’entend),
mais il se retrouve chez toutes les femmes.

Alors non, je ne suis pas choquée.

Mais votre ressenti est parfaitement respectable.

Bénédicte

Le boucher-charcutier

Par Assas le 9 août 2021

Bonsoir,
Ce qui me choque le plus ce n’est pas non plus le saucisson remis dans en vente mais l’attitude du boucher. Profitez d’une jeune femme ou d’une gamine(excusez du terme ) de 18 ans sous prétexte qu’elle ne se retourne pas pour lui mettre une paire de claques, cela me choque. Si vous aviez exprimé un "oui" même très faible, il pouvait mais pas comme ça. Regardez une femme que vous surprenez avec les jambes écartées à une terrasse et qui vous montre sa petite culotte ou qui vous montre intentionnellement ou non qu’elle n’en porte pas, tous les coquins et certaines coquines l’ont fait, ou une femme qui se cache presque derrière une haie pour satisfaire un besoin naturel aussi, mais sans toucher et encore pénétrer à moins que ce soit elle qui vous le demande mais sans toucher.
Assas

Le boucher-charcutier

Par mdesaf33 le 9 août 2021

Juste une réaction sur le fait d’être degoutée par le coup du saucisson remis au magasin.

Pour un couple coincé qui vient lire ce site en voyeur, oui sans doute.

Mais pour de vrais candaulistes ou libertins je ne vois pas où est le problème ?

Quand nous arrivons sur un matelas où se trouve une libertine, chez elle, à l’hôtel ou dans un club,
nous allons lui sucer la chatte tout comme elle, va probablement sucer la nôtre, ou la queue de notre accompagnateur.
Or nous ne la connaissions pas 2 minutes avant (et dans certaines cas, si nous passons à d’autres partenaires, nous ne la connaitrons tout simplement jamais)

Or sauf exception, personne n’est jamais dégoûté de sucer une jolie petite chatte ( id. pour une queue)

Alors pourquoi cet a priori de dégoût ?

Parceque la personne est inconnue ?

Parce qu’il manque le stimulis visuel ? (Et encore même pas. Perso je suis une fana des yeux bandés !! Toute activité sexuelle, quelle qu’elle soit, est infiniment plus excitante pour moi si j’ai les yeux bandés. Mais ça m’est peut-être propre, du fait de mon gout pour la soumission)

Bref, en achetant mon prochain saucisson, je m’imaginerai des choses 😀
Bénédicte

Ps : ca me rappelle une anecdote de son service militaire que mon mari raconte souvent.
Consigné un dimanche soir pour servir un dîner privé chez un haut gradé (avec un autre appelé, cuisinier dans le civil ), ils avaient pissé dans le potage.

Et le militaire les avait félicité pour le potage !!

Petite vengeance mesquine d’étudiants anti-militaristes.
Il est vrai que JC étant déjà candauliste, je n’ai pas trop souffert de ses absences quand il était consigné si vous voyez ce que je veux dire .........

Mais enfin, au final, je préfère un saucisson au gout de chatte !!!