La double pénétration

Par Mauro le 28 juillet 2019 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

Ma femme a fini par accepter. Voilà déjà longtemps que nous partageons nos fantasmes et chacun de son côté a fait des rencontres que nous avons assumées et dont nous avons partagé les récits détaillés de nos expériences, ce qui nous excite à chaque fois.
Mais nous n’avions jamais fait l’expérience réelle de partage, en dehors d’une occasion où j’avais un peu "tripoté" et embrassé une femme devant mon épouse qui avait beaucoup apprécié. L’épisode fut très bref, dans le cadre d’une fête où certaines choses peuvent arriver.
Cet évènement offrit, plus tard, un avantage insoupçonné à ma femme.
Nous évoquions souvent, des images de mélanges, de partages avec d’autres. J’avais très envie de voir en live, les récits que me faisait ma femme, de ses rencontres, et d’observer comment elle se comportait. Elle trouvait toujours une excuse pour ne pas concrétiser l’expérience. Elle finit par accepter d’envisager un troisième participant mais je devais trouver le candidat, lui soumettre mes propositions qu’elle se réservait le droit de refuser. Elle voulait me faire payer l’avantage que j’avais pris en embrassant cette femme devant elle, lors de cette fête.
La difficulté était pour moi de trouver celui qui répondrait à ses critères. Le plus difficile était de trouver un sexe dont la taille satisferait ma femme. La nature a été bienveillante avec moi, et j’ai découvert à travers les déceptions rapportées par ma femme, lors de ses récits d’aventures, que beaucoup n’avaient pas cette chance.
Je n’avais aucune envie de chercher sur des sites, ni d’engager un gigolo. Je cherchais plutôt parmi des gens de confiance ou des hommes sur qui je pourrais exercer une pression en cas de problème.
J’avais constaté que plusieurs fois au cours de fêtes de mon entreprise, elle parlait avec un des commerciaux avec lequel j’avais développé une relation amicale. Un type plutôt beau, autour des 1m80, soigné de sa personne et très sympathique. Je décidai de déjeuner plus souvent avec lui, d’en savoir un peu plus sur son ouverture d’esprit. Le fait qu’il soit célibataire en faisait un bon candidat mais je n’avais aucun moyen de savoir ce qu’il avait entre les jambes quand sans prévenir la chance me sourit.
Un vendredi en fin d’après-midi, je surpris une conversation entre deux secrétaires. L’une d’elle, dans la quarantaine, disait à l’autre qu’elle rêvait de repasser une soirée avec B pour la taille de son sexe.
Il ne m’en fallait pas plus pour l’attirer dans notre projet. L’approche fut beaucoup plus simple que je ne l’avais imaginé. Je ne partageais finalement mes avancées avec ma femme que quelques jours avant, lui annonçant que je l’avais invité à dîner à la maison.
La veille, j’étalais les cartes : « c’est un bon candidat pour un trio, acceptera-t-il ? En tout cas, je prendrais beaucoup de plaisir à te regarder te faire prendre par lui. »

Le repas fut parfait et très arrosé. Je me suis vite rendu compte que ma femme était très excitée.
A la fin du repas, j’invitais B à passer au salon. Je sorti un vieux rhum qu’il apprécia beaucoup. Ma femme préparait le café, mais je trouvais qu’elle durait longtemps à se joindre à nous.
Nous étions en train d’échanger quelques blagues grivoises sur des collègues appétissantes quand ma femme est apparue avec le plateau de café. Elle s’était changée et portait une robe noire très sobre, une robe commode qui au premier abord n’avait rien de très sensuel, mais j’en connaissais les secrets. C’était une robe fendue sur les côtés qui laissait émerger une jambe de temps en temps, dévoilant le haut de ses bas noir et la bretelle d’un porte jarretelles.
Je constatais tout de suite, le trouble de B et je prétextais un besoin pour me diriger vers les toilettes. Je m’arrêtais avant les toilettes et je trouvais une position parfaite pour observer ce qui se passerait entre eux.
Je vis que ma femme souleva sa robe pour dévoiler son entrejambe qu’elle lui montrait en écartant les jambes. Elle lui parlait mais je ne pouvais pas entendre ce qu’elle lui disait, en revanche, je la connais assez pour savoir qu’elle lui disait des mots pour l’exciter. Je vis qu’il lui dit quelque chose, chuchotant lui aussi, elle se leva et retira sa culotte. Je décidais alors de revenir vers eux avec une tête de parfait innocent. B essayait de composer une apparence désinvolte mais il suait abondamment et son visage était pourpre. Ma femme n’arrivait plus à se contrôler et frottait ostensiblement son sexe à travers sa robe.
Je m’asseyais à côté d’elle et regardant B droit dans les yeux je lui dit :
« Ça te plairait de baiser ma femme ? Parce que ce soir dans l’état où elle est, on ne sera pas trop de deux. »
Si cette dernière phrase avait pour objet de faire comprendre à B que je ne me contenterais pas de regarder ou de prêter, ma femme se sentie libérée de toute contrainte et traversa l’espace qui les séparait pour s’asseoir sur ses cuisses, à califourchon et commença à l’embrasser passionnément.
J’étais censé ignorer qu’elle avait retiré sa culotte quand elle déclara :
« Tu sais mon chéri, il m’a demandé d’enlever ma culotte et il est déjà en train de me caresser le sexe ».
B eut un soubresaut, ma femme venait de le trahir en exposant ce qu’il croyait être un secret entre elle et lui.
Je m’approchais, et faisant mine de vérifier cette « révélation », je soulevais la partie postérieure de la robe, feignais une surprise satisfaite en découvrant les fesses agitées de ma complice. Je caressais ses fesses tenant sa nuque avec mon autre main. Je m’écartais légèrement quand se mis à genoux devant lui et libéra de son confinement un membre tendu dont la taille s’avérait être à la hauteur de sa réputation.
Cette bite fut immédiatement engloutie par la bouche de ma femme. Je m’assis à quelque distance pour pouvoir de ce spectacle. J’étais très excité de voir ma femme sucer cet homme, il s’était totalement abandonné à cette bouche imprévue et la tête en arrière, il gardait les yeux fermés. Ma femme en revanche, se tournait souvent vers moi et me jetais des regards enflammés. Je me masturbais en les regardant et mon érection confirmée, elle sortit le sexe de B de sa bouche et exclama :
« Je veux sucer vos deux bites en même temps. »
B comprit qu’il devait se lever et en profita pour se déshabiller avec l’aide de ma femme. Je fis de même et m’approchais d’eux. Ma femme se saisit de nos queues et nous suça en alternance. Par moment, elle nous attirait vers elle pour pouvoir enfoncer les deux dans sa bouche.
B ne put pas retenir longtemps une éjaculation qu’elle reçut sur son visage aves des gémissements de plaisir.
C’était un peu fort à vivre, je dois le reconnaître. Le mélange de désir, plaisir et de stupéfaction à franchir une ligne dont on imagine l’existence mais dont on ne découvre la véritable existence qu’une fois franchie.
Il était trop tard pour revenir en arrière.
Nous avons observé une espèce de repos silencieux, une sorte de trêve qui, selon la perspective, permettrait de reprendre sa respiration, retrouver une ou plusieurs érections, de réfléchir sur ce que chacun et surtout soi-même faisait là.
C’est ma femme, qui peut être n’avait pas du tout la même perspective qui relança la soirée en se défaisant sa robe à surprises et se présenta à nous semi-nue, avec ses sous vêtements noirs.
Je savais parfaitement ce qu’elle voulait. Cette bite lui plaisait. C’est vrai qu’elle était à la hauteur de sa réputation, sa taille et sa rigidité étaient convaincantes. Elle ne mettait pas en danger la référence de la mienne et elle excitait beaucoup ma femme.
Je ne savais pas très bien ce qui se passait dans la tête de notre invité mais je sentais qu’il était prêt à continuer.
Ma femme disparut un moment et je demandais à B comment il se sentait. Il me répondit que très bien et me remercia de cette soirée. Il me demanda s’il devait partir et je lui répondis que l’expérience pouvait se poursuivre s’il le souhaitait.
Ma femme revint au salon sans sa robe et uniquement vêtue de ses bas noirs et de ses escarpins. Elle nous servit un verre et s’assit à côté de notre invité.
Elle se dirigea directement vers son sexe qu’elle attrapa de sa main droite et entreprit de le masturber en le regardant droit dans les yeux.
Sa bouche produisait des râles qui peu à peu prenaient forme et devenaient des mots :
« J’adore ta bite. Je suis inconditionnelle de celle de mon mari, c’est la plus belle de toutes, mais j’aime ta bite. »
B était paralysé, sa bite retrouvait une érection mais il n’arrivait pas à déterminer si c’était la main de ma femme ou ses mots qui avaient ranimé son excitation.
Je m’approchais et je caressais le sexe de ma femme pendant qu’elle poursuivait son va et vient manuel et sa provocation verbale :
« Tu vas m’enfiler avec ta grosse bite. Tu vas me la mettre bien profonde. » Le sexe de ma femme était très humide et agité d’une fièvre que je reconnaissais.
Elle grimpa sur B, resté assis et s’empala sur ce sexe qu’elle avait durci avec sa main et ses mots. Je regardais avec délectation ce spectacle avant de me décider à y prendre part.
Je crachai et préparai son petit cul pour l’assouplir un peu avant d’y enfoncer ma bite. J’introduisis progressivement un, puis deux, puis trois doigts pour élargir cette entrée et j’y enfonçai ma queue pendant que B la prenait par la chatte.
Ma femme adore se faire enculer. Elle est rentrée plusieurs fois d’une de ses virées en solo en me racontant qu’elle avait offert son cul à un homme qui selon elle avait mérité par son comportement et ses attributs d’y goûter. Elle adorait me raconter les détails pour m’exciter.
A chaque fois je m’empressais à son récit de la sodomiser sur le champ.

Ce soir là, je sentis un peu plus de résistance que d’habitude, avoir deux gros sexes qui s’affairaient en elle en même temps offrait sans doute moins de place que d’habitude.
Ma femme me fit un petit geste pour me faire comprendre que je devais laisser la place à B. Je lui demandai alors de prendre ma femme par le cul, qu’elle en avait très envie.
Ma femme était très excitée, et me disait : « Regarde comme il m’encule, il me défonce le cul avec sa grosse bite. » « Vas-y B encule-moi bien profond, plus fort, je suis ta pute. »
Elle était vraiment déchaînée. A quatre pattes devant lui elle frottait son sexe pendant qu’il donnait des grands coups dans son anus. Je regardais cette verge ouvrir le cul de ma femme qui gémissait en cadence. Je les laissai seuls un moment pour aller me laver le sexe afin de pouvoir la pénétrer par le vagin.
Quand je revins, ils reprenaient leur respiration et je compris que j’arrivais trop tard. La soirée avait donné tout ce qu’elle pouvait, il fallait se résoudre à sa fin.
A suivre…

1 commentaire

La double pénétration

Par Eureka Taz le 28 juillet 2019

Très bien écrit, j’aime bien
Comme ta femme, j’aime me faire enculer comme une chienne, mais pas par n’importe qui.
Mon mari adore aussi mes récits de mes rencontres
Bise.
Tess