La découverte

Par Michka le 12 février 2021 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

J’avais déjà vécu certaines aventures à plusieurs avant de rencontrer Françoise qui de son côté n’avait connu que des caresses féminines en pension et deux ou trois aventures bien classiques et sans lendemain. Cependant il nous fallut quelques années pour concrétiser nos désirs et passer à l’action.
La première eu lieu à l’initiative de Françoise pendant nos vacances à Skyros dans les années 70. Françoise m’avoua un soir pendant le dîner qu’elle avait terriblement envie
de faire l’amour avec une de nos nombreuses connaissances, un homme pas particulièrement beau mais qui l’excitait. Tremblant d’émotion, je lui dis d’y aller à la condition de tout me raconter dans les moindres détails. Je la vis s’éloigner à la fin du repas. Je bandais comme un fou. Je ne savais à l’époque que j’étais déjà candauliste... J’appris encore le soir même que j’étais aussi bi-curieux.
Nous habitions alors une grande maison prêtée par des amis d’Athènes. J’allais m’y réfugier et y attendre Françoise, sachant qu’elle ne passerait pas la nuit avec cet homme. En effet, à ma grande surprise elle fit son apparition moins d’une heure plus tard...avec son amant. Sans un mot, celui-ci vint s’asseoir sur le canapé près de moi et Françoise prit place sur un fauteuil devant nous. Sans prévenir, elle retroussa sa légère robe et écartant les cuisses nous dévoila sa vulve ouverte qu’elle se mit à caresser tout en nous regardant droit dans les yeux...
Ils ne nous fallut pas longtemps pour que nos sexes soient à l’air nous aussi et pendant un long moment nous nous sommes masturbés tous les trois en silence. Je ne sais plus lequel de nous deux s’est levé mais je me suis retrouvé le visage entre les cuisses de Françoise qui elle avait la bouche pleine du sexe de son amant. loin d’être envahit par la jalousie, je fixais intensément le visage de Françoise qui, les yeux clos, suçait la queue courte et épaisse de son amant dont j’entendais les gémissements rauques à chaque fois que son gland violacé allait et venait dans sa bouche.
Dans sa main droite aux ongles manucurés de rouge foncé, Françoise triturait, malaxait la boule serrée des testicules sombres et striées.
Dieu qu’elle était belle avec cette bite dans la bouche ! Très belle ! Comme j’aimais ce
spectacle dont je ne pouvais détacher le regard.
Des doigts de sa main gauche, elle tenait sa vulve aimée ouverte où pointait son clitoris
durci et l’ouverture carminée entre ouverte de son vagin d’où perlaient en abondance les
gouttelettes de sa délicieuse cyprine. Elle avait basculé le bassin en avant sur le bord du
fauteuil et largement écarté ses cuisses bronzées. Mon regard s’abaissât alors vers cette
délicieuse invite sur laquelle je m’inclinai et posai religieusement mes lèvres gourmandes...
je ne sais plus combien de temps nous sommes restés ainsi mais bientôt nous nous sommes dirigés vers un endroit plus confortable, vers le lit de la maîtresse de maison absente pour quelques jours. Très vite nous fûmes nus tous les trois et en un instant, Françoise se mit en 69 avec Petros (c’est son nom), lui en dessous. Je me positionnai à genoux derrière elle, les cuisses encadrant le visage de notre ami dont je voyais la langue s’activer et enfonçai lentement ma queue au plus profond de ma femme/ma maîtresse. Je m’allongeai à moitié sur son dos et me mis à lui caresser les seins tout en observant sa chevelure rousse qui se relevait et s’abaissait au rythme de sa fellation. Je me retirai avec prudence de peur d’éjaculer et ma queue vint se poser sur le visage de Petros . Immédiatement, je sentis sa langue me lécher les testicules puis le dessous de ma verge, de mon gland et soudain je fus au plus profond de sa bouche qui se mit à me téter. Un miracle si je n’ai as déchargé à cet instant. D’un coup de rein, je me dégageai, basculai sur le côté puis me hissant sur les coudes, je rampai pour que mon visage se trouve au niveau de celui de Françoise. Tu ne peux pas savoir l’indicible plaisir que j’avais à la voir sucer. Petros avait largement ouvert les cuisses et je pris ses couilles entre mes doigts. J’avais le visage à quelques centimètres de sa queue arquée. J’en sentais l’odeur, je voyais pulser les grosses veines gorgées de sang qui l’irriguait. Parfois je la voyais entièrement quand Françoise n’en léchait que l’admirable gland pourpre luisant de salive. J’étais fasciné, ému, terriblement excité... Françoise ouvrit les yeux et son regard brillant de plaisir croisa le mien. Elle sourit puis saisissant la queue du bout des doigts, elle la dirigea vers ma bouche que j’ouvris sans hésiter pour la recevoir le plus profond possible.
J’ai immédiatement adoré sucer, sentir la douceur du gland contre mon palais, la fermeté du membre entre mes lèvres, la finesse de sa peau, son goût, l’odeur des poils pubiens. Quel plaisir de lécher du plat de la langue toute sa longueur, de titiller le frein de prépuce, la fente du méat...
Mais je n’eus pas, cette fois-ci, le plaisir de m’attarder, de la déguster, d’aller jusqu’au bout. Françoise se la réappropria très vite.
Non, je ne vais pas te décrire par le menu toutes les positions que notre trio eut la fantaisie d’adopter, ni le temps écoulé jusqu’à ce que nous écroulâmes saoulé de bonheur, totalement satisfait. Je me souvient avoir éjaculé sur les seins de Françoise qui a étalé le sperme sur leurs pointes dressées. Je l’ai entendu jouir plusieurs fois.
Petros s’est discrètement éclipsé nous laissant enlacé, à moitié endormi, sur le grand lit dévasté. Avant de sombrer, j’ai embrassé Françoise sur la bouche. C’est à ce moment que j’ai su où notre amant avait éjaculé...
C’est cette nuit que j’ai réalisé que j’étais candauliste et bi-curieux. Françoise a fait cette découverte en même temps que moi et cela a eut une énorme influence bénéfique sur nos relations affectives et sexuelles futures…

1 commentaire

La découverte

Par mick1969 le 12 février 2021

Beau récit, belle expérience, naturelle, on imagine la scène...
Et sinon, pour la photo, beau moineau femelle sur la tête !