l’amant

Par Belize79 le 7 octobre 2021 6
Dans Expériences de conjoint(e)s

‘L’amant

Jean est à la rochelle, pour des travaux dans notre appartement, au moins pour la semaine et je n’ai pas pu l’accompagner en raison du boulot. J’en profite pour m’occuper de moi ; à savoir coiffeur, mais aussi massage pour mon dos maltraité par les efforts avec les patients ; rien de grave, mais des contractures qui en fin de journée sont douloureuses ; d’habitude, c’est jean qui s’y colle, avec succès en me massant, mais il n’est pas là et je prends rendez vous avec un salon de massage.
A mon arrivée, l’hôtesse me dirige vers un salon, me demandant d’attendre la venue du masseur ; j’ai oublié de préciser que je souhaitais une masseuse, mais il est trop tard ; le salon est faiblement éclairé et une douce musique se fait entendre. Lorsque la porte s’ouvre, je me trouve en face d’un jeune métisse, en jogging et tee short. c’est un beau garçon, bien musclé manifestement, non seulement au torse , mais aussi dans son jogging, car ses attributs le gonflent ; alors qu’il me demande doucement de me déshabiller, je perçois une douce chaleur en moi et ma chatte qui s’humidifie ; même si je suis un peu gênée de le faire devant lui, car il suit tous mes mouvements, je reconnais que je lambine un peu , avant de me retrouver en tanga et soutien sein, laissant mes pointes libres et pour une fois , celles-ci sont bien visibles. Alors que je m’allonge sur la table, il dégrafe mon soutien-gorge, et baisse mon tanga, avant de me recouvrir le fessier.
S’aidant d’une huile parfumée, le massage est doux, très agréable et petit à petit j’oublie le reste, tout au plaisir du contact de ses mains ; sa conversation est très cordiale , mais je dois reconnaitre que je ne suis pas très loquace ; cela ne semble pas le gêner, bien au contraire, car petit à petit, il en vient à me complimenter, que j’ai un beau corps et patati et patata. Ses mains sont maintenant sur mes jambes, remontant parfois la serviette à la limite de mon tanga et je réalise alors que celui-ci doit avoir une tâche, car plusieurs fois au contact de ses douces mains ma cyprine a coulé. D’autant plus qu’il m’a fait écarter les jambes, découvrant ainsi profondément mon entre jambe, ; plusieurs fois sa main a effleuré mon sillon, ce qui a provoqué plusieurs frissons qu’il a perçu
« vous avez froid, »
un petit silence puis, « vous voulez que l’on arrête, « 
rapidement, trop même, je m’empresse de lui dire « non, au contraire continuez ! ».
Ses mains continuent leur ballet, frôlant de plus en plus mon tanga, parfois même jusqu’à l’orée de ma chatte. Ma respiration s’est accélérée et j’ai envie qui ose un peu plus.
Il a retiré la serviette et maintenant ce sont mes fesses qui ont le droit à ses caresses. Le tanga semble le gêner et doucement il le baisse, largement en dessous de mon fessier ; quand il reprend, ses doigts s’invitent de plus en plus souvent entre mes lobes, de plus en plus loin, pour finalement toucher mon intimité ; si mon corps réagit, par contre moi, je ne proteste pas écartant au contraire mes cuisses le plus possible. Pour lui c’est une invite et un doigt s’infiltre entre mes petites lèvres, puis deux avant qu’il commence doucement, à me farfouiller la chatte ; les yeux fermés, je me cambre à la recherche de ce plaisir qui monte en moi et quand habile, il a réussi à me fister, la main profondément dans mon antre,je ne peux retenir ma jouissance et je dois mordre le drap pour étouffer mon cri. Me laissant reprendre mes esprits, il me caresse doucement le dos ; c’est alors que je constate que le volume de son jogging a fortement augmenté, mais quand je veux m’en emparer, il s’écarte et doucement me propose de me retrouver ce soir si je suis disponible ; lui donnant mon adresse, je me rhabille et avant de partir, je lui dépose un baiser, ce qui le surprend en lui disant merci et à cette nuit.
Après avoir téléphoner à jean, mais sans lui parler de cette séance et de mon rendez-vous, je me prépare, décidée à réaliser cette envie « avoir un amant » meme si jean m’a déjà offert à d’autres hommes, cette fois je suis seule et loin de lui ; il me demande souvent de le faire cocu et ce soir ce sera le cas, car généralement, il est au courant de mes incartades. Pas ce soir. Maquillée, parfumée, je revêts des sous-vêtements coquins, noirs, ce que jean m’a offert pour le st valentin, un boléro croisé sans fixation, qui s’écarte facilement découvrant mes seins, et une très courte jupe portefeuille, permettant à une main habile de facilement accéder à mon intimité. Les lumières sont douces et je l’attends avec fébrilité, excitée par cette situation nouvelle.
Un bouquet de fleur en guise d’accueil, se présentant comme Laurent, puis aussitôt un langoureux baiser. Nous avions tous les deux les mêmes envies et c’est dans la chambre que nous nous sommes retrouvés. Laurent aussitôt m’enlaça, retroussa la courte robe, arracha mon string, et s’est emplit la bouche de mon sexe. Sa langue et ses lèvres faisaient frémir tout mon corps et mes gémissements ont commencé à emplir la pièce. Il suçait admirablement, bien mieux que jean, souvent avare de telles pratiques. Mes envies devenaient de plus ardentes, d’autant plus que sans cesser de me lécher la fente, il avait un langage coloré ; j’avais une très belle chatte, de beaux seins, un cul superbe.
Se redressent, il m’a présenté un gros membre, viril, coloré d’envie ; membre que je me suis empressée d’accueillir dans ma bouche ; ravi de ma trouvaille, je me suis cramponnée à lui sans complexe, masturbant la base de sa verge, promenant ma main sur les boules gonflées. S’agrippant à mes fesses en râlant « tu vas me faire décharger ». Sûre de moi, j’ai accentué mes succions avec le résultat espéré ; j’ai réussi à déglutir la première gorgée, chaude, épaisse, alors que les derniers jets finissaient sur mon visage ; laurent n’en finissait pas d’expirer son orgasme. Me dégageant, entamant un lent mouvement du poignet pour prolonger l’érection et l’éjaculation.
Sûr de lui, le sexe toujours bandé, d’un lent coup de rein , il est venu éperonner mon entre cuisse, puis posant mes jambes sur ses épaules, possédant ainsi un bel écartement pour y glisser son membre ; de belle facture, bien plus conséquent que celle de jean, c’était un sexe épais, couronnée d’un gland dur et chaud. Soutenue par mes fesses, je m’envolais littéralement à la rencontre de ce pieu qui butait profondément dans ma matrice. Une sorte de révélation ; j’étais partagée entre plaisir et souffrance tellement ses pénétrations étaient brutales. Il me harcelait puissamment sans me ménager. Sans doute afin de ne pas jouir trop tôt, il s’est dégagé, à mon grand regret. Alors que je voulais qu’il me reprenne, il m’a dit : « mets là entre tes fesses ! » « Non je ne l’ai jamais fait et cela va me faire mal » persuasif, alors que sa queue glisser entre mes deux lobes, il a ajouté « juges ‘en par toi-même et si c’est trop douloureux, je me retirerai »
En plus de la douleur que j’appréhendais, j’avais l’impression de commettre un abus de confiance car je m’étais toujours refusé à jean quand il voulait me sodomiser ; j’ai toujours eu peur de ne pas supporter cette dure présence dans mon anus., et pourtant souvent l’idée m’avait fortement excitée. Avec une certaine appréhension, je me suis livrée au mandrin qui faisait pression sur mon petit trou. La boule du sexe tâtait la crispation anale, avant de s’appuyait plus fortement. Affolée, je tentai de freiner l’intrusion qui glissait presque naturellement dans l’étroite gaine puis d’un seul élan, laurent a englouti la totalité de sa verge bandée, me laissant râler, sur de son fait, savourant sans aucun doute la pression de mes entrailles sur son vit bandé ; finalement il n’a pas fallu longtemps pour que son intrusion devienne un plaisir, certes encore un peu douloureux, mais sans conteste l’objet de ma nouvelle jouissance. Lorsque sa jouissance a envahi mon antre, le plaisir m’a submergée, l’encourageant à me défoncer plus longtemps ; lorsque qu’il a quitté l’étroit fourreau, un grand vide m’a envahi alors que mon anneau, dilaté, rejetait la semence abondante.
Très vite sa virilité a rebondi, prouvant son endurance, il m’a possédé plusieurs fois, ce qui ne m’était pas arrivé avec jean depuis longtemps ; au matin, encore épuisée de ma nuit mouvementée, en l’embrassant fougueusement, je lui ai dit à ce soir. Finalement, il a passé la semaine avec moi, renouvelant chaque nuit les prouesses de la première nuit. Fellation, cunnilingus, possession et sodomie, pour notre plus grand plaisir. Au retour de jean, je n’ai rien dit et prétextant une grande fatigue, je me suis refusée, ce qui l’a très certainement étonné, mais il n’en a rien dit. Pendant trois mois, j’ai appartenu à laurent, utilisant tous nos temps libres pour nous retrouver chez lui. Toujours avec le même plaisir, la même jouissance au rendez-vous. Si parfois jean pouvait me faire l’amour, je reconnais que je n’y prenais pas le même plaisir, bien qu’il soit toujours à mes petits soins ; je faisais toujours la comparaison avec laurent et jamais je ne lui accordais mon anus ; il n’en n’était même pas question.
Un soir que je rentrais du travail, à mon étonnement, sa voiture n’était pas là, les lumières étaient éteintes, la porte fermée. Inquiete subitement, trouvant sur la table une lettre : « Bonsoir « ma chérie :j’ai compris que depuis quelques temps tu avais un amant ; ton comportement avec moi a changé ; je t’ai toujours accordé le droit de voir d’autres hommes, avec ou sans moi, mais avec l’honnêteté de me le dire, avant ou après ; j’ai compris que pendant mon séjour à la rochelle , tu as du rencontrer quelqu’un ; pour moï cela ne posait pas de problème, mais ton silence depuis prouve que cette fois, tu m’as réellement trompé, ce que je ne peux supporter et je te l’ai toujours dit ; dont j’ai laissé la place libre. Mon amour pour toi est toujours le même, seule ma confiance en toi est remise en question. Amuses toi bien, mais pour ma part je suis blessé. »
Brutalement la réalité m’est tombée dessus ; j’aimais jean et je ne voulais absolument pas le perdre, Prenant ma voiture, je suis allé le voir, lui avouant mon plaisir avec cet homme, mais que s’il savait me faire jouir, pour moi, il ne comptais pas. Je lui ai tout avoué, sans rien oublier, comprenant aussi que je lui faisais mal, mais la vérité devenait pour moi vitale. Devant lui , malgré l’heure tardive , j’ai appelé laurent, lui annonçant la fin de notre liaison, ce qu’il n’a pas compris. D’ailleurs plusieurs fois il m’a recontacté, sans résultats.
Jean est revenu, mais il a mis très longtemps à me pardonner et à redevenir l’homme que j’aimais. Jusqu’au jour où il m’a fait une proposition surprenante !

6 commentaires

La confiance et le pardon

Par canlib le 10 octobre 2021

Tout d’abord, bravo pour la prose ! On vous lit facilement, on apprécie ce qu’on lit, on ressent les moments.
Je trouve également que vous arrivez à décrire parfaitement les position, la pénétration, le plaisir ! Bravo, ce n’est pas donné à tout le monde ! Surtout que vous êtes aussi actrice !!!

Ce site est dédié au candaulisme, une forme de libertinage.

Il serait utopique de penser que le libertinage, ou le candaulisme ne donne pas lieu à des coups de canif dans le contrat, à de l’adultère pur et simple, à des tromperie, à rompre le contract de confiance !
Pourquoi cela n’aurait pas lieu ?
D’ailleurs, si on y regarde de plus près, ces "jeux" pas si innocents se joue parfois sur un fil tendu, un fil très fin !
Suivant les jeux, les règles au sein du couple, on peut voir un amant ou une amante, seul ou seule...
On peut développer des sentiments... Jouer sur ce fil...

Qui est responsable ? Oh, facile de tout mettre sur le dos de la femme adultère !!! Ce mettre cela sur celle qui a fauté !!! Celle qui a trahi son mari, parfois même sa famille pour briser le couple !!!
Facile...

Souvent, la vérité se trouve au milieu... Le mari trahi, s’il analyse la situation se rendra compte qu’il y a des raisons à cette trahison.
Moins d’amour dans le couple, de la distance due à une activité professionnelle, moins de libido, performances sexuelles décevantes, manque d’érection qui amène à une frustration, un mari qui se laisse aller au niveau physique, au niveau du poids, etc... Tant de raisons !!!

Par contre, même s’il y a des circonstances qui peuvent probablement expliquer la faute, trios de confiance il y a !
Ce mot "confiance", ciment dans un couple !!!
Car libertin, candauliste, on n’est pas "fidèle" au sens que l’église nous apprend !
Mais plus que la fidélité, c’est la confiance qui est importante ! Selon moi, selon de nombreux couples avec qui nous parlons dans le milieu libertin.

Une fois cette confiance rompue, pas facile de continuer à avancer !
Un long processus doit alors ^tre mis en place ! Apprendre à de nouveau faire confiance, souvent par une période de transparence où la personne qui a trompé montre plus de transparence pour montrer que la leçon est retenue !
Mais une fois cette confiance retrouvée, quel bonheur alors de continuer à avancer, parfois de manière encore plus solide que précédemment !!!
Pourquoi j’en parle... Car ici aussi, j’ai été à la place de votre mari !
Un mari qui semble vraiment vous aimer à ainsi avoir fait le chemin du retour de la confiance et du pardon !!!
Bravo ! Vivez heureux !!!

Et... dites nous donc cette proposition surprenante... Vous avez suscité la curiosité !

l’amant

Par Assas le 7 octobre 2021

Très beau récit raconté avec talent !!
A l’inverse de votre mari, j’ai toujours considéré que ma compagne était libre de son corps et de ses rencontres . Seul comptait pour moi son plaisir.
J’aimais la voir heureuse et je me doutais à chaque fois qu’un bel étalon en était la raison.
J’attendais toujours avec impatience qu’elle me raconte , parfois plusieurs mois après.
Le meilleur c’était de savoir que j’étais cocu et qu’elle finisse par inviter son amant dans le lit conjugal, n’ayant le droit que de les regarder par la porte entre baillée.
J’espère que nous allons vite découvrir la suite.

l’amant

Par couple_2286 le 7 octobre 2021

Merci Nicole pour tous vos récits. Nous ressentons à travers vos mots le plaisir que vous prenez à vos Amants et la peine que vous apportez à votre conjoint Candauliste.
Chacun de nous (les Hommes) ont eu des moments de jalousie car on ne s’est pas compris avec sa Femme. Celle-ci est dans un moment de pure plaisir et de jouissances et nous le mari Candauliste on se pose des questions, pleins de questions...ai-je bien fait de la pousser dans ce jeu, vais-je encore lui plaire quand elle aura goûté aux plaisirs de ce jeune Homme, à sa fougue, à sa Queue etc.
On oublie certaines fois de se parler ou bien d’écouter l’autre.
Merci Nicole.
Nous attendons avec impatience d’autres récits tout autant excitants
Raphaël

l’amant

Par Belize79 le 7 octobre 2021

bonjour à vous ; tout d’abord, merci à Tony pour les lesctures de mes écrits vec , je le reconnais une belle mémoire. il est vrai que mon récit avec l june sénégalais ne s’est pas passé à la même époque et dommage que la troisième partie s’est évaporé avant d’etre sur le site
Pour Philippe, je vous donnerais rapidement ce qui s’est passé ensuite, vers le candaulisme, véritable sujet de nos jeux merci pour vos messages Nicole

Et pourtant....

Par Tony86 le 7 octobre 2021

Et pourtant Nicole, ce n’’était pas la première fois que vous faisiez ainsi "défoncer" par un jeune bretteur bien membré ! Moi qui suit vos exploits depuis pas mal d’années, je me rappelle encore ce jeune sénégalais que vous aviez invité chez vous après un séjour en Afrique. Il était venu vous baiser à la maison ; n’est-ce pas ? Et pendant plusieurs semaines, si mes souvenirs sont bons ? Je suis étonné que votre mari -qui est aussi candauliste que je le suis- vous ait fait cette fois-ci un accès de jalousie. Il est vrai néanmoins que vous auriez pu et vous auriez du tout lui dire.
Vous savez bien que ce qui fait notre plaisir de mari c’est non seulement d’avoir une belle salope à la maison, non seulement de la voir se faire clouer au lit par de belles bites, mais aussi qu’elle nous raconte ses exploits en solo. Ainsi ma chérie qui s’est fait prendre plusiseurs heures fin août à la maison par un de ses amants régulier n’a pas manqué de me raconter -trois quatre fois- comment s’est passé cette parenthèse avec lui-. J’ai beaucoup apprécié ses récits détaillés. Nul ne doute que Jean aurait aimé vous entendre raconter vos baises avec ce masseur membré... Vous vous en rappellerez.

l’amant

Par Couplecandau83700 le 7 octobre 2021

Bonjour, tout d’abord félicitations pour la qualité rédactionnelle de votre récit. En effet, lorsque le libertinage est si merveilleusement conté quel délice pour un lecteur candauliste comme moi.
Votre aventure est superbe, elle diffère un peu du candaulisme mais c’est tout aussi exaltant. Quel plaisir pour une femme de se faire surprendre par l’excitation soudaine que peut provoquer un autre homme au moment où elle ne s’y attend pas. Avec ma compagne nous avons aussi des plaisirs candaulistes , mais un jour elle a vécu une situation presque similaire à la vôtre et elle en a profité, le soir venu lorsqu’elle m’a partagé son récit elle m’a mis dans un état d’excitation indescriptible. Je n’espère qu’une chose, qu’elle puisse recommencer.
Merci à vous et impatient de savoir quelle proposition vous a faite votre mari.
Philippe