je suis sa maitresse 2

Par Belize79 le 19 décembre 2018 2
Dans Expériences de conjoint(e)s

Je suis sa maitresse (3 oct ) suite et fin ( pour l’instant)
C’est avec un peu de retard que mon jeune sénégalais est arrivé en France ; beaucoup d’attente, donc beaucoup d’envie de retrouver ce jeune et fougueux amant, car c’était en effet la première fois que je faisais vraiment cocu mon mari, même si je sais qu’il aime cela, mais uniquement pour des relations sans lendemain, et jusqu’à ce voyage, il en était de même pour moi. Je savais qu’il devait venir pour plusieurs jours à Paris avec une délégation et à sa demande mais aussi pour mon plaisir, j’avais accepté de le revoir, annonçant à mon homme, à la fois qu’il avait été mon amant au Sénégal et mon désir de passer une partie de son séjour avec lui.
C’est avec une petite appréhension que j’ai préparé ma valise, craignant un peu la réaction de Jean ; pas difficile de comprendre ma motivation, car dans mes bagages, plusieurs tenues très coquines et pour jean cela était très explicite : j’allais m’offrir sans détour à Mikky ; sans sa présence et sans qu’il ai la possibilité de savoir ce que je ferai.
Pour l’accueillir à l’aéroport, j’avais malgré le mauvais temps, mis une tenue des plus coquines à savoir une jupe portefeuille, très courte, s’ouvrant à chaqu’un de mes pas et découvrant mes cuisses gainées de bas tenues pr des jarretelles sans string et un chemisier, très transparent, peu boutonné, et laissant apparaitre mes tétons, déjà tendus par le désir ;et mon manteau sur le bras.
Quand il est apparu à la sortie, mon cœur s’est emballé ; toujours aussi beau, souriant, il a quitté le groupe pour venir m’embrasser fougueusement ; un peu surprise de son enthousiasme devant ses collègues, j’ai dû subir leurs regards et les sourires ; je pense qu’il avait un peu trop parlé et que pour eux ,j’étais la petite salope qui trompait son mari ; et je dois reconnaitre que ma tenue n’arrangeait pas leurs pensées. Ne prenant par la main, il a quitté ses amis pour me suivre. Le chauffeur de taxi a passé un bon moment les yeux sur le rétro, car à peine assis, Mikky a commencé à me caresser, m’embrassant, sa langue bataillant avec la mienne, ses mains jouant avec mes seins, ou avec mon minou , après qu’il est découvert que j’étais nue sous ma jupe. Vivent les embouteillages. A l’arrivée à notre hôtel, j’avais les seins à l’air et les cuisses totalement écartelées, découvrant ainsi ma chatte, vierge de tout poil, d’où s’écoulait des perles de cyprine.
Le réceptionniste, après m’avoir bien reluqué, nous a donné la clef, en nous souhaitant une très bonne journée ; et cela a été le cas ; à peine dans la chambre, je me suis jetée sur lui, le poussant sur le lit, retirant ses vêtements, pour le redécouvrir nu. La queue tendue, toujours aussi épaisse et longue, il m’ a tendu les bras, mais sans en tenir compte, j’ai arraché mon corsage et ouvrant les pans de ma jupe, je me suis plantée sur son mat dressé ; lorsque que son gland a franchi l’ouverture e ma chatte, je n’ai pu retenir un cri de plaisir ; et m’écrasant sur lui, je me suis empalé jusqu’à la garde. Sa queue à nouveau me remplissait , écartelant les parois de mon vagin, butant sur le fond de ma matrice.
M’appuyant sur ses épaules, je l’ai chevauché avec toute l’envie due à mon attente ; mon fessier claquait sur son bassin, m’entrainant plusieurs fois vers la jouissance ; ma cyprine s’écoulait , facilitant encore plus la pénétration ; dans ma tête , le tourbillon ; entre la jouissance de lui appartenir, de l’avoir pour moi seule et sous la puissance de sa queue, j’étais envahie par le bonheur. Il savait que j’allais lui appartenir sans réserve, d’autant plus qu’entre deux jouissances, je ne cessais de lui dire combien j’étais heureuse d’être sa maitresse. Mais pour lui, la position ne lui convenait pas : c’était lui le mâle et il allait me le prouver.
Me renversant , il m’a positionné en levrette et prenant de ma mouille entre mes cuisses, il m’a graissé le petit trou et sans attendre, il m’a sodomisé ; il m’a semblé que mon cul explosait lorsque l’anneau a cédé, d’autant plus que son membre est énorme, bandé , puissant ; sous ses coups de piston, un mélange de douleur et de plaisir a vite fait monter ma jouissance et alors qu’enfin il éjaculait dans mon antre, mon plaisir, ravageur, bruyant a explosé, me laissant sans volonté, livré à ses envies.
Finalement les cinq jours passés ensemble n’ont été que baise , parfois dans des lieux insolites, sans oublier de nombreuses sodomies ; à mon retour à la maison, mon home a pu découvrir les effets de mon séjour et malgré ses demandes, je suis restée muette , lui avouant seulement que mon amant m’avait comblé et que j’étais heureuse d’avoir été sa maitresse, sans rien lui refuser.
Peut-être qu’un peu plus tard, je lui révèlerais le contenu de mon séjour, en lui assurant aussi que j’avais pris gout à le rendre cocu, même s’il était mon véritable amour, et ce très sincèrement.

2 commentaires

je suis sa maitresse 2

Par bdxdad le 27 décembre 2018

Superbe description
J en ai même eu des réactions de mon sexe

je suis sa maitresse 2

Par ComtedeValmont le 19 décembre 2018

Quelle délicieuse histoire ma chère,
Vous nous avez emmené dans ce voyage coquin et parisien.
Votre partage de ces détails de votre féminité, de vos émotions est un ravissement...
J’etais avec vous à l’aéroport, dans ce taxi
Merci