Je rencontre un Black ... confinés nous fantasmons ...

Par ALEXETFLO le 29 mars 2020 6
Dans Expériences de conjoint(e)s

C’était durant les derniers jours de janvier.

Je rentre dans notre appartement après une journée de boulot, mon compagnon, Alexandre, est déjà arrivé, nous nous embrassons passionnément, puis Alexandre me demande comment c’est passé ma journée au travail.
- Au boulot rien de plus que d’habitude, pas mal de taf. Mais je me doute que tu veux savoir si je me suis faite draguée. Alors mis à part les habituels regards de mon patron dans mon décolleté ou sur mes cuisses et mes fesses et toujours ça pseudo galanterie au moment de franchir une porte me frôlant les fesses de sa main pour m’inviter à passer, rien de plus. Et les trois collègues toujours aussi charmeurs et souriants enjoués, un brin tactile, mais à ton grand désespoir, personne ne m’a baisée.
Par contre depuis 3 semaines environ, sur le trajet pour rejoindre la station du tram, un commerçant du quartier depuis son pas de porte, me regarde passer avec un sourire espiègle à chacun de mes passages devant sa boutique, sans me dire un mot alors que je suis à moins de 3 mètres de lui, j’ai l’impression que son regard est un scanner qui me déshabille ... j’ai une étrange sensation ça m’agace !
- De quoi, qu’il te mate ?
- Non, son attitude, elle m’intrigue.
- Tu le trouves craquant, il est comment et quel est son âge ?
- Oui, il est pas mal, 1.80 m bien bâti, je pense qu’il doit être métissé, il a un visage peu commun pour un black, des trais un peu européen, et il n’a pas la peau noire, plutôt café au lait, certainement des origines plus Antillaise qu’Africaine et il doit avoir dans les 28 ans à 2 ou 3 ans près, quoi presque mon âge.
- Tu as envie de lui ?
- Pas vraiment, mais je voudrai comprendre, qu’il m’explique son attitude.
- Peut être tu lui plais, mais il n’ose pas par timidité t’aborder, tout simplement, faut dire que tu es toujours habillée très sensuellement avec tes jupes courtes, moulantes, tes jambes galbées gainées du soyeuses mailles de tes bas ou collants, comprends que tu ne peux qu’attirer les regards !
- Mes jupes il ne risque pas de les voir en cette saison, elles sont cachées par le manteau. Bon assez parlé de lui, je dois me faire tout bonnement des idées.
Il est vrai que mes tenues sont pour le moins féminines, d’abord pour mon plaisir et celui de mon compagnon, mais aussi voulues par mon emploi. D’ailleurs le jour de mon embauche, le patron m’avait bien fait comprendre qu’une tenue très féminine était pour le moins recommandée à ce poste, que je représentais l’entreprise aux yeux des personnes extérieures clients, fournisseurs, partenaires
- Alors tu as envie d’exotisme et de découvrir le sexe avec un Black. Reprit Alexandre.
- Mais non, que vas tu chercher !
- Tss, tss ! Je te connais que trop bien petite dévergondée !
- N’importe quoi !
Et on en parla plus de la soirée.
En me rendant au travail le matin je passe devant la boutique qui est encore fermée à cette heure là. Je décide que ce soir en rentrant je lui demanderai de s’expliquer. De toute la journée occupée par le travail je n’ai pas eu le temps de repenser à ce commerçant intrigant.

J’arrive à proximité du magasin, je l’aperçois devant l’entrée, lui aussi m’a vue, son regard ne me quitte plus. Arrivée à sa hauteur je lui demande sèchement :
- Qu’est ce que je vous ai fait pour me regarder comme ça ?
Il s’approche, et d’un ton calme, avec une voix très posée, presque douce, mais affirmée, me répond :
- Bonjour, Sami, enchanté.
Je suis décontenancée par sa prestance, tout autant que son regard perçant. Timidement je lui réponds :
- Bonjour, Florence ou Flo, enchantée aussi.
- Viens, allons au petit bistrot à côté, il y fera meilleur.
Je ne suis même pas surprise par son tutoiement et je lui emboîte le pas, j’ai même un peu de difficulté à suivre son pas rapide. Je ressens au bas de mon ventre cette douce chaleur m’envahir, que je connais trop bien. Ce mec ne m’intrigue pas, c’est mon compagnon qui avait raison, il m’attire, j’ai envie de lui.

Le bistrot n’est pas bien grand, tout en longueur, le comptoir tenant les trois quart d’une longueur, une série de table de quatre lui font face et nous nous installons sur une banquette en fond de salle dos au mur face à la salle, mon regard balaie la salle tout en m’asseyant, la majorité des assoiffés au comptoir nous regardent. Mon manteau ouvert, je sens les yeux braqués sur mes cuisses que ma jupe, une fois assise, dévoile bien plus de la moitié. Sami après m’avoir demandé ce que je souhaitais boire va commander au comptoir. A son retour il commence à me poser des questions sur ma vie, sur moi, sur mon travail, je répond presque franchement mais reste réservée sur les questions quelque peu intimes, je lui avoue aimer mon compagnon, mais je passe sous silence le candaulisme de notre couple. Moi, de lui, je sais juste qu’il est associé avec deux collègues pour la gestion de son magasin et qu’il arrive à ses 26 ans. Une demi heure plus tard il regarde sa montre et me dit qu’il doit y aller, une fois sur le trottoir il me dit "à plus" et s’enfuit vers sa boutique en me plantant là ! Moi qui voulais entendre ses explications, c’était moi qui avais étalé ma vie en réponse à ses questions. Je n’avais appris quasiment rien sur lui. Je rentre chez moi encore plus dans le doute.
Le soir je raconte à Alexandre mon entrevue avec Sami, il m’a écouté sans m’interrompre jusqu’à ce que je finisse.
- Alors chéri, qu’est ce que tu en pense ?
- Et bien je te confirme que tu as bien envie de lui.
- Oui, bon admettons, mais pourquoi il m’a laissée en plan d’après toi ?
- Je pense que tes réponses ne l’ont pas satisfait. Il a dû te trouver pas assez délurée. Il s’est dit "houlà je vais m’emmerder avec cette meuf", tu sais bien que pour une aventure un mec préfère une fille assez coquine. En gros en voulant te faire un personnage de fille sage et bien tu en as trop fait.
- Tu veux dire que j’aurai dû me faire passer pour une salope !
- Entre salope et prude y a une sacrée marge.
- Oui c’est vrai. Je lui réponds, tout en étant songeuse en repensant à certaines de mes réponses qui faisaient "nunuche".
- Tu sais, je pense que c’est le genre de mec qui cherche une BAB, tu sais ce que c’est non ?
- Une blanche à black, tu crois qu’il cherche une fille comme ça !
- Sur que oui ! Et toi, la petite Flo, bien coquine à ses moments, a très envie de se faire prendre par ce black, me dis pas le contraire.
- T’as pas tort, mon chéri ! Mais pour le moment c’est de toi que j’ai envie, viens me baiser !
- Tu sais, tu peux toujours essayer de rattraper le coup, certain que tu sauras très bien faire ça. Tu penses que la nature a été généreuse avec lui ?
- Je pense que oui, au vu du paquet qui déforme sa braguette.
- Et ça ne peut que te donner envie ! En attendant et oui tu vas voir comment je vais te baiser ma salope !
Alexandre se dépassa, m’honora de tous les côtés pendant plus d’une heure tout en jouissant trois fois abondamment, et moi je n’ai pas tenu le compte de mes orgasmes !

Ne changeant pas mes habitudes dans mes trajets, je continuais de passer devant la boutique de ce métis qui m’avait mis en émoi mes sens, je dois bien le reconnaître j’avais une furieuse envie de lui.
Les jours défilent, les semaines même, je n’ai toujours pas revu mon métis, mais juste aperçu dans son magasin occupé avec un client, je n’ai pas osé entrer. Alex, peu après que je sois rentrée du travail au détour d’une conversation revient sur le sujet.
- Alors, ma puce, as tu revu ton prince noir ?
J’éclate de rire en l’entendant. Alex baisse le son de la radio, me rejoint sur le canapé et m’enlace.
- Alors ...? Tout en déposant une succession de bisous sur mon cou, une main sur un sein l’autre sur ma cuisse.
- Je ne lui ai pas reparlé, juste aperçu dans le magasin avec un client, mais je n’ai pas osé entrer, et puis lui n’est plus à guetter mon passage.
- Du coup tu laisses tomber, tu n’as plus envie de lui ?
- Bien sur qu’il me fait toujours envie, mais je le vois plus quand je passe devant sa boutique.
- Alors force le hasard. Va le trouver et tu lui expliques que tu peux être une meuf très chaude.
- J’ai l’impression que tu as encore plus envie que moi que ce black me saute.
- Imagine qu’il te démonte avec son calibre hors normes.
- Huumm, voui et j’y compte bien d’ailleurs.
- Qu’il te traite comme une chienne. Qu’il te fasse devenir une Blanche à Blacks.
- T’en as envie hein ?
- Oui, ou qu’il t’offre à ses amis en gang bang, Que tu deviennes sa pute.
- Tiens encore ça, mais pas possible ça t’excite vraiment de me voir en pute.
- C’est un de tes fantasmes aussi.
- Oui c’est vrai ! En tous cas tu ne peux pas nier que ça ne t’excite pas vu comme ton pantalon est déformé, hein petit salaud qui aimerait que sa femme soit la pute d’un black.
Ma main palpe sa raideur par dessus son pantalon. Il glisse sa main sous ma jupe, et me dit :
- Petite salope, tu es toute trempée, toi aussi ça t’excite d’imaginer être la pute d’un black.
N’y tenant plus Alex plonge entre mes cuisses écartées, décale le string sur mes fesses et colle sa bouche à mes lèvres gonflées de désir, devenues très sensibles comme électrique au touché, c’est un geyser de plaisir qui explose dans mon ventre quand sa langue commence à jouer entre mon clito et mon puits bouillonnant. Je joui plusieurs fois de sa bouche sa langue et ses doigts. C’est un plaisir très fort que je prends. Il ne me laisse pas le temps de m’occuper de lui, qu’il me pénètre puissamment, je coule sur son mat qui me perfore, mon anus subit le même assaut, nous sommes possédés par notre plaisir, dans notre excitation délirante fusent des paroles crues, sur et certain que ce Sami est bien monté qu’il saura te défoncer, il me veut en chienne à blacks, je lui dis que je serai leur pute blanche. Alex explose à l’instant où l’orgasme m’emporte, il inonde mon vagin, bon sang que c’est bon !
Doucement nous reprenons nos esprits.
- Dis-moi Alex, sans me mentir, tu fantasmais sur un black entrain de me baiser quand tu étais en moi ?
- Franchement oui, j’y peux rien si ça m’excite autant.
- Tu veux vraiment que je baise avec un black.
- Oui, j’y pensais souvent, et là depuis que tu m’as parlé de ce Sami, je ne pense qu’à ça ! Mais sois honnête, toi aussi il te fait envie et de prendre sa bite black en toi.
- Je ne te contredirai pas, c’est vrai que j’en ai envie.
- Alors mon amour, fais ce qu’il faut pour nous faire ce plaisir, rencontre le, dis lui que tu peux être cette salope qu’il recherche.
- Tu es fou mon chéri ! Et j’aime ta folie, je ne sais pas où cela va nous mener, en tous cas nous y prenons du plaisir.
Alex m’enlace, m’embrasse, nous nous caressons et il me murmure à l’oreille "fais le pour nous, deviens sa BAB !".
Deux jours après, le confinement était de rigueur, je passe toujours devant la boutique de Sami, mais le store est baissé, il faudra attendre la fin de période épidémique délicate pour que j’ose l’aborder, en attendant dans nos câlins, parfois nous fantasmons sur ce Sami toute soumise à lui et nous en retirons de délicieux plaisirs.

Aurai je l’audace de ...

6 commentaires

Je rencontre un Black ... confinés nous fantasmons ...

Par jolie-belle le 25 juin 2020

L’ Afrique vous appelle...passez y des vacances, il y a des endroits merveilleux pour y faire l’amour et des gens d’une humanité incroyable. Maintenant, niveau sexe, les habitants de tous les continents se ressemblent assez finalement. Mais passez la porte de ce monsieur et faites plus ample connaissance, peut être est il exceptionnel, lui.

Je rencontre un Black ... confinés nous fantasmons ...

Par Peach&Pico le 30 mars 2020

Oui bien sûr, je comprends. Je le dis juste car tous le monde ne pense pas comme vous malheureusement, et qu’il m’est arrivé des expériences dans lesquelles j’avais vraiment l’impression d’être un fruit exotique et ce n’est pas agréable ; cela est même irritant pour resté poli.

Je rencontre un Black ... confinés nous fantasmons ...

Par ALEXETFLO le 30 mars 2020

Merci pour vos sympathiques commentaires.

PICO, votre commentaire est précieux dans le respect de l’autre et quelque soit ses origines, je relatais là juste un délire dans l’excitation qu’un couple peut avoir, ce n’est qu’un fantasme, la réalité est toute autre.

Après dans un jeu entre deux adultes consentants ...

Je rencontre un Black ... confinés nous fantasmons ...

Par Peach&Pico le 30 mars 2020

Votre texte est très excitant, j’aime beaucoup votre partage. Je suis moi même Black et je vous conseille de faire attention avec l’exotisme.
Je vous donne un exemple Pour moi une goyave n’est pas un fruit exotique c’est un fruit de chez moi, je ne dirai pas non plus qu’une nectarine est un fruit exotique car elle est européenne. L’Europe n’est pas le centre du monde et ce qui n’est pas européen n’est pas exotique. Tout ça pour dire qu’il faut faire attention aux mots utilisés, parler lui normalement, ce n’est pas systématique mais beaucoup de noir comme moi ne sont pas fan des expressions bab etc...
Je commence à m’y habituer mais prenez vos précautions avec le vocabulaire et l’idéologie du colonialisme, surtout si comme vous le dites celui ci est antillais.

Je rencontre un Black ... confinés nous fantasmons ...

Par Belize79 le 30 mars 2020

beau texte qui donne envie de jouer avec nos fantasme et nos envies en cette période difficile ; je suis de l’avais de Patrickdk, servons nous de notre passé pour entretenir cette fibre candauliste. pour notre part, avec jean , lors de nos ébats de temps en temps, nous noue remémorons quelques bons souvenirs et nous pensons peut ëtre vous en faire profiter
Biz à tous Nicole

Je rencontre un Black ... confinés nous fantasmons ...

Par Patrickdk59240 le 29 mars 2020

Joli fantasme, bien évoqué qui semble émoustiller votre couple

bien écrit, c est un plaisir de vous lire

et vivement la fin du confinement...

en attendant vous avez peut être le teps d’ecrire d’autres rencontres....

Biz