Il n est pas capitaine pour rien

Par Forelle le 28 novembre 2022 2
Dans Expériences de conjoint(e)s

Une journée en mer, Nous sommes partis le matin de bonne heure, le vent est faible, la mer est plate, pas une journée pour naviguer énormément, mais simplement pour se trouver entre amis

Nous quittons le port, puis une fois les bouées passées, nous hissons la grand-voile, déroulons le génois. Le petit first avance allègrement sous les ordres du capitaine. Charles nous donne des cours de navigation. Comme nous remontons au pré, nous changeons de bord régulièrement, ce qui nous permet d’affiner le la technique. Une fois bien rôdé, Charles veut vérifier ma capacité à faire des empannages. Je dois avouer que je suis un peu médiocre. D’accord je ne prends pas toutes les précautions nécessaires mais il faut bien avouer qu’avec un capitaine comme Charles on apprend vite.
Le vent mollit et il commence à faire de plus en plus chaud. C’est l’heure de préparer le repas. Charles me demande de cuisiner. Karine est restée en haut avec Charles qui en profite pour lui enseigner les subtilités du maniement de la barre et des changements de cap. Elle sait faire tout cela mais peut-être pas avec autant de compréhension et de justesse. C’est un prétexte pour Charles, de se coller à elle, de la caresser, et de lui susurrer des mots dans le cou.
Le vent se levant un peu faiblement Charles nous avertit que le repas peut attendre. Comme il fait chaud et que les risques sont absents Charles nous invite éventuellement à tomber les vêtements.
Il faut que quelqu’un assure la vigie, Charles propose donc que j‘aille me mettre à l’avant, contre le mât. Cela ne sert à rien mais j’ai compris qu’il a une idée derrière la tête. Il propose à Karine de m’attacher au mât. Je me retrouve assis devant le mât, les mains attachées derrière, celui-ci. Une corde relit mes chevilles à chaque taquet bâbord et tribord, écartant ainsi mes jambes. Si je me tortille énormément je peux difficilement apercevoir Karine et Charles à la manœuvre. Karine fait un premier virement de bord pas si parfait, Charles en profite pour la saisir par la taille. En me tortillant de nouveau je l’aperçois qu’il embrasse dans le cou. Bref ils semblent bien s’amuser.
Le temps passe lentement, la houle est faible, le vent régulier et notre voilier fend les flots gentiment.
Moi je me souviens simplement qu’il fallut longtemps pour que Karine me rejoigne à l’avant pour m’embrasser avec la bouche pleine de sperme de notre ami. Je bande comme un malade.
Je suis toujours attaché et Karine me raconte.
« Charles s’est approché de moi, il m’a saisie par la taille. Je me suis blottie contre lui lors de la gite. Il me félicitait. Sa main est passée de ma taille à mes fesses. Il a palpé la marchandise en me complimentant. Je ne me suis pas décalée de lui. J’ai laissé ma main le long de ma jambe, la paume tournée vers l’extérieur pour caresser involontairement la bosse. Sa main est remontée vers les hanches. Il s’est mis derrière moi, je me suis plaquée contre son torse lui tournant le dos. Une main sur ma hanche, l’autre main a commencé à caresser mes seins puis doucement il a fait rouler un mamelon entre ses doigts. J’ai appuyé ma tête sur son épaule, son autre main est partie à l’intérieur de mon maillot de bain, Un doigt à commencer à effleurer mon clitoris doucement puis en mouvements circulaires. Et soudain, comme il sait si bien faire il a enfoncé un doigt à l’intérieur de ma chatte qui était déjà toute mouillée.
Je me suis retournée, et je l’ai embrassé tout en caressant son sexe à travers son short. Il m’a appuyée un petit peu sur la tête. J’ai compris tout de suite ses envies, je me suis à genoux, j’ai déboutonné son short, le fit tomber par terre et je me suis jetée bouche ouverte sur son gland déjà bien tuméfié. Il bandait comme un âne. C’est beau de voir un capitaine tenir la barre pendant que moi je lui tiens la sienne. Après lui avoir caressé les testicules, les avoir gobés, avoir léché son sexe, pris en bouche le gland, lécher son tour du frein, et le reprendre en bouche, Charles s’est lâché en moi dans un grand cri de jouissance. Tu n’as pas dû l’entendre à cause du vent ».

Charles arrive avec un grand sourire de Mâle. Il s’amuse de la situation. Il propose de me détacher. Karine luis susurre quelque chose à son oreille en lui caressant le torse.
Il rit franchement en m’invectivant
-  « Bon le cocu, nous sommes loin des côtes et de tout navire, je trouve qu’on est trop gentil avec toi. Tu aimes être cocu ? » dit Charles
-  « Réponds » m’ordonne Karine
-  « Oui » j’acquiesce
-  « Oui quoi » me reprend Karine
-  « Oui j aime être cocu »
-  « Et bien amuses toi » me murmure le Capitaine
Sur ce Charles me détache les jambes et m’aide à me redresser. Il me détache les mains pour mieux me les rattacher devant.
Le vent ayant changé de direction, le génois suffit pour faire avancer le bateau. Du coup, Le Capitaine utilise la drisse de grand-voile. Il fixe la manille à la corde qui enserre mes mains.
Il demande à Karine de m’attacher les testicules et de les relier au pied du mât. Puis il s’en va jusqu’au winch de grand-voile pour faire monter la drisse. Je remplace la grand-voile par le poids. Je suis vite sur la pointe des pieds, les testicules tirées vers le bas et les bras tirés vers le haut.
-  « Le ridicule ne tue pas. Pense à nous, on va dans le carré. Tu es de quart » disent il de concert
Je me retrouve donc comme écartelé en hauteur. Le mouvement du bateau fait qu’un pied dérape vite, m’occasionnant une douleur soit dans les couilles soit dans les bras.
J’ai vraiment mérité d’être là. Malgré l’inconfort de la situation, je savoure ce moment. J’ai souhaité subir ainsi mon cocufiage. Je remercie intérieurement Charles de l’avoir saisi et de comprendre mes attentes. Je suis si heureux de voir Karine mutine et enjouée. Les orgasmes lui vont si bien.
J’ai les bras ankylosés quand les deux remontent du carré. Je scrute leur visage pendant que l’on me détache. A part de la joie, je ne vois rien d’autre
C’est de retour dans le cockpit que Charles invite Karine à me montrer sa chatte encore luisante et dégoulinante. Les deux échangent un clin d’œil et le male m’invite à nettoyer le sexe de sa femme.
Je m’exécute et essaie de récupérer le maximum du sperme de notre Alpha

Le retour se fit plus calment comme des amis ayant le gout de la voile même si Karine se love dans les bras de son homme. Je lui souris pour dire ma fierté de la voir coller à son Mâle.

2 commentaires

Il n est pas capitaine pour rien

Par Forelle le 29 novembre 2022

Bonjour Jean-Charles

Je reconnais que la partie "attaché" est romancé. C est toutefois l impression d être complètement prisonnier que j’ai enjolivé. Je le fut attaché ainsi, mais avec une marge de mouvement et une possibilité de me détacher moi même, si je l’avais souhaité.

Charles est un capitaine et marin expérimenté qui a fait plusieurs fois le tour du monde, et de nombreuse course. In n est pas inconscient dans les jeux ...Charles n est pas son véritable prénom, vous devinerez pourquoi aisément.

Quoiqu il en soit, merci pour vos commentaires.....et promis je serais plus réaliste la prochaine fois
Jean

Il n est pas capitaine pour rien

Par mdesaf33 le 29 novembre 2022

J’espère que votre recit est quelque peu fantasmé, sinon votre Charles est un inconscient.
Avec du vent et de la houle même très faible, on n’attache pas quelqu’un par les couilles, et sans surveillance de surcroît pendant que votre femme et lui baisaient dans le carré
Même dans une petole complète, l’abandon d’un soumis ligoté dans une position d’équilibre est le signe d’un dominant inconscient.

J’ai eu un petit voilier pendant une vingtaine d’années, et il est vrai que les possibilités de jeux sont nombreuses.
Les bouts, winchs, nombreux points d’attache, et possibilités de traction ou de blocage sont un rêve pour les amateurs de cordes.
Perso nous naviguions sur le petit lac de Sanguinet, toujours à vue d’autres embarcations, ce qui nous interdisait des ligotages complexes.
Mais Alexandre, un ami propriétaire d’un 42 pieds en Méditerranée, pratiquait de magnifiques postures shibari suspendue au mat avec sa jolie compagne.
Lors de la journée que nous avions passé avec eux, Bénédicte avait particulièrement apprécié la conjugaison des plaisirs propres au shibari avec la notion de mouvement, de balancement liée à la mer.
Nous avions demandé à Alexandre des contraintes douloureuses, qui étaient divinement amplifiées par les mouvements anarchiques de l’eau.
Ma femme en gardait un souvenir ému, et nous avons eu la chance de recommencer en plusieurs occasions, toujours toutes aussi intenses.

Mais au risque de passer pour un rabat joie, je rappelle qu’on ne laisse pas une soumise ligotee sans surveillance, et à plus forte raison sur un bateau

Sinon cher Forele, votre recit est très excitant. Bravo.
Jean-Charles