Émancipation d’une épouse.

Par Lovesun le 2 janvier 2021 5
Dans Expériences de conjoint(e)s

Bonjour à tous, je sais que certaines lectrices et lecteurs vont trouver ce dernier texte trop long, j’en suis conscient, ma muse me le dit également, c’est ma marque de fabrique si l’on peu dire, ma façon de définir le style, avec précision, en profondeur...
Lovesun

Tout a commencé le jour où mon homme a décidé de nous inscrire sur un site de rencontres. Lorsque j’ai appris cela j’ai d’abord été un peu contre, par timidité et puis, l’idée a fait son chemin et pour tout dire, je me suis prise au jeu, je suis devenue une libertine.
Passant du temps devant mon portable à surfer sur ce site où s’offrait à moi un monde totalement inconnu, je prenais beaucoup de plaisir à découvrir cet univers de sexe qui m’était totalement étranger, qui me fascinait autant qu’il m’excitait, jour après jour, je mouillais plus, à longueur de journée, fantasmant par ce nouveau monde qui s’ouvrait à moi et je continuais à élaborer naturellement avec mon mari, ma quête de désir.

Mon regard sur les hommes changea progressivement, mon mari en était l’investigateur.
Une fois, je faisais le plein à la station-service sous le regard souriant d’un beau mâle qui faisait la même chose devant moi, je ne savais pas vraiment pourquoi, mais ce regard ténébreux me troublait, le type insistait lourdement en me fixant d’une manière qui en disait long mais curieusement, je devais me rendre à l’évidence, il m’attirait sexuellement. Je raccrochais le pistolet pendant que lui faisait de même et avant de remonter en voiture, il s’approcha de moi, il était très grand, 1.90 m au moins, il me murmura :
« Madame… vous êtes vraiment très belle et je vous remercie pour ce délicieux spectacle » à quoi je lui répondis « merci c’est gentil mais quel spectacle ? ».
Discrètement du regard il me montra ma jupe restée accrochée à mon sous vêtement derrière moi et qui était relevée, donnant une vue imprenable et très érotique sur mon mini string blanc mais surtout sur le lob de mes fesses, je ne savais plus où me mettre et sous le regard de ce bel inconnu, j’ai bien sentie mon sexe s’humidifier d’une belle cyprine onctueuse... j’avais envie, comme ça, tout de suite. Quand je suis rentré à la maison, j’ai tous raconté à mon mari, nous avons commencé à faire l’amour, sa queue enfichée dans moi, il m’a fait promettre de tenter l’expérience la prochaine fois… de suivre mes envie… mon instinct de femelle en rut… je lui dit non, que je ne voulais pas le tromper… dans un premier temps…mais sous l’emprise d’un terrible orgasme, il revint à la charge, il voulait que je le fasse cocu, et il réussit à me faire promettre de le faire, par amour… me demandant même des preuves de mon adultère désiré.
Du coup, d’une inconscience inavouée, je fréquentais volontairement et régulièrement cette station essence, pour la moindre excuse parfois, et après quelques jours, ce qui devait arriver, arriva… Il était là devant moi, le même regard posé sur moi, le même désir commun, j’ai pris mon courage à deux mains, je l’ai provoqué sensuellement, il est venu vers moi bien trop facilement, malgré l’alliance que nous portions, je lui carrément fais comprendre qu’il me faisait envie... maintenant. D’abord surpris, il me proposa de le suivre en voiture, en quelques minutes nous étions en lisière d’une forêt, je me suis retrouvée tout au fond du parking là où apparemment il n’y avait personne, j’étais tiraillée entre l’envie de m’enfuir et le désir de cet homme, et puis, j’avais promis à mon homme de réaliser ce fantasme. Alors j’ai garée ma voiture à côté de la sienne et je suis monté par invitation directement à l’arrière de son « Q7 » où il me rejoignait, et voilà envolées… toutes mes bonnes résignations d’honnête épouse, j’avais décidée de mettre de côté tous mes principes de femme honnête, et de me sacrifier pour la bonne cause, et puis je dois dire que je coulais, pratiquement au goutte à goutte. Il se pencha sur moi, ses lèvres m’électrisaient, doucement, et puis de plus en plus passionnément, nos langues se sont goutées, nos mains se sont touchées, nos corps, sa musculature, son odeur de mâle… l’excitation montait en flèche, il me renversa sur les siège en cuir en écartant mes jambes et plongea sa bouche directement sur mon sexe, après avoir écarté mon string devenu une éponge sur le côté sa langue vint au contact de mon bourgeon, l’humidité de ma vulve se mélangea à sa salive, il me lécha tellement bien que j’ai joui très vite. A mon tour lui dis-je et je débouclais sa ceinture avec difficulté car mon orgasme avait été si fort que j’en tremblais encore. Il m’aida et sorti un sexe raide et d’une taille.... Impressionnante, jamais vu un sexe d’une taille pareil ce qui l’amusa, ce qui lui fît dire « pas d’inquiétude j’ai des préservatifs XXL » avec un grand sourire. Il en attrapa un qu’il me demanda de lui mettre, sa grosse mandarine brillait à 2 centimètre de ma bouche, j’ai regardé le mâle dans les yeux, j’ai déposé une bise, le pré-sperme c’est déposé sur mes lèvres, il avait un goût sucré et acide à la fois, c’était bon agréable en bouche, il était chaud et distendu, il a encore pris de l’ampleur, la peau devenait plus fine, plus luisante, le liquide gouttait, toujours en le regardant, je l’ai bisouté, et c’est là que j’ai fait attention à ces testicules, jusqu’à-là ne n’avais louchée que sur le gland, j’ai ouvert la bouche, écarquillée les yeux, et l’énorme gland est rentré sans presque me demander mon avis, j’ai soupesé les énormes masses, des agrumes de belles tailles, gorgées de sirop, pleine à craquer, gonflées de bonheur, je les léchais en alternance l’ensemble avec le têtètement de son gland irrigué, avant de dérouler le latex autour de cette colonne de chair massive qui me faisait très envie.

Il se cala au fond du siège et je montais sur lui en guidant d’une main ce pieu tous en écartant la dentelle entre mes cuisses, le gland est arrivé à l’entrée de mon minou, il à écarter mes lèvres tous seul comme un grand, puis est entré lentement millimètre par millimètre, m’enflant de de sa virilité, le type était prévenant, il a passé ses mains sous mes fesses pour me retenir légèrement, je m’empalais doucement sur sa verge décalottée, j’avais seulement un sexe monstrueux dans le ventre, qui me rendait encore plus femme. Mon dieu quelle sensation, je me sentis très vite remplie, totalement investie par cette engin qui dilatait irrémédiablement mon vagin au fur et à mesure de son avancée, calé bien au fond de mon vagin de femelle offerte à la cyprine abondante et aux cuisses écartées, ça m’emportait dans un monde merveilleux, de l’orgasme. Il a posé sa bouche sur ma bouche ce qui finit à me procurer des sensations hors normes ... il attrapa mes hanches et tout en introduisant un doigt dans mon anus, il les releva avant de les laisser redescendre naturellement en imprimant un léger mouvement de son bassin qui provoquait en moi une envie de plus en plus forte. Je ne sais pas si c’est la taille de son sexe, le contexte particulier de l’adultère voulu ou… simplement les deux, mais les mouvements pourtant très lents me déclenchèrent très vite un énorme orgasme, nos langues ne se quittaient plus. Puis, il me retourna délicatement sur la banquette, mon dos posé sur le cuir, j’écartais les cuisses, il me prit d’un coup et se mis à imprimer une cadence de plus en plus rapide avec ses reins, ils nous transportaient vers des sommets de jouissance tous les deux. J’ai joui deux fois, coups sur coups, lui c’est retiré dans un bruit de ventouse, enleva sa gaine de latex pour se masturbé, le sperme frappa plusieurs fois ma chatte, mon clitoris, ma fente furent noyé sous les jets de crème, le liquide coulait entre mes cuisses, baignait mon anus pour finir sur le cuir, il faisait très chaud, nous transpirons, nous reprenions notre respiration lorsque je m’aperçus qu’un mec était en train de se régaler du spectacle à travers les vitres de la voiture en se masturbant ce qui provoqua chez nous un fou-rire quasi immédiat et incontrôlable qui fit fuir notre voyeur. Après avoir remis mon string en place sur ma chatte crémeuse, je me relevais et remis de l’ordre dans ma tenue, le bas de ma jupe portait une large auréole. Avant de sortir de la voiture il m’attrapa par l’épaule, me pris le visage d’une main et posa ses lèvres sur ma bouche pour m’embrasser tout doucement, et me dit : « merci » ce à quoi je lui réponds avec un grand sourire « non, c’est moi qui te remercie » et je remontais dans mon véhicule. Je refis un peu mon maquillage devant le rétroviseur en apercevant l’Audi démarrer et partir vers le chemin de mon oubli .... Enfin ... presque !

Quand je suis rentrée, mon homme était également arrivé, il comprit tout de suite qu’il s’était passé quelque chose. Les yeux dans les yeux, j’ai pris mon courage à deux main pour lui dire :

« Mon amour, je t’ai fait cocu… je viens de me faire baisée »

Il me prît dans ses bras, m’embrassa tendrement en glissant sa main sur mes fesses, passa sa main sous l’étoffe de ma jupe, et vint sur le devant entre nous au contact de mon string baigné. Il m’emmena dans notre chambre, me retira ma jupe et mon haut, s’agenouilla devant moi en me couvrant de baisé les seins, sa langue glissa sur mon ventre, en descendant toujours plus bas, il prit les dentelles sur le côté pour les descendre, les yeux dans les yeux, sensuellement, des filaments se séparaient à la rupture de l’étoffe et de ma peau, il posa sa bouche timidement sur mon pubis, puis mon clitoris, plus franchement insinua sa langue dans mon intimité, il me goutta, me dévora, me nettoya entièrement, nous étions en transe, nous avons fait l’amour avec affection, tendrement, ce fut divin...

Ce n’étais plus des débuts, j’étais libérée, mes envies étaient florissantes, ma libido que je découvrais aventureuse était au beau fixe, alors mon homme, me sentant prête à assumer, il m’a organisé une soirée.

« Ce soir tu te prépares à être vénéré comme une reine, la mienne », me dit-il, « Je te veux sexy et provocante, il me plairait de voir en sous vêtement-rouge, porte-jarretelles en coordonné et bas, sans rien de plus, juste ton manteau »

« ... Ooouuhouuu ! ... sans rien au-dessus ?? »…

« Oui sans rien en dessous pour que l’on puisse tout voir sans être nue ».

Je réfléchis un peu, la surprise est de taille… Je ne suis pas habitué à être exposée aux regards d’inconnus en étant aussi peu vêtue… j’ai confiance. Etrangement mon homme ne me fît plus l’amour ces quatre jours qui nous séparaient de la soirée promise.

On se préparait et nous voilà en voiture, depuis deux jours, mon ventre avait faim de cette abstinence forcée. Pas très loin de la capitale, nous arrivions dans une zone campagnarde, je me sentais un peu stressée, je l’avoue, je ne savais vraiment pas ce qui m’attendais et vu la tenue que je portais sous mon manteau, je commençais à me poser une multitude de questions, mais mon mari me rassura tout de suite en me disant qu’il serait à côté de moi, que je n’avais rien à craindre. La voiture s’engageait après avoir passé un grand portail en fer forgé dans une allée au-devant d’une demeure bourgeoise du XVIII, un peu moins stressée je lui donnais la main pour sortir de notre véhicule, nous entrions dans cette bâtisse dont la porte s’ouvrit à notre approche. Un homme grand, et apparemment très beau, nous accueillait avec prestance, le visage couvert d’un masque carnavalesque, les mains ornés de gants blancs, ça lui donnait un charme mystérieux, il nous souhaitait la bienvenue, une fois la porte refermée, il me tendit un verre en cristal dont la contenance ne fût pour moi jamais identifiable, mon homme me fît un signe,, je portais le verre à mes lèvres, le liquide paraissait légèrement alcoolisé, mais délicieusement fruité, l’homme me fît comprendre de tous boire et il repris le verre une fois vide pour le poser sur le guéridon, il revint se poser devant moi, mon homme pris ma main, me l’embrassa, puis là lui donna, délicatement, le majordome me guida, il ouvrit de majestueuses portes, pour finir, nous sommes entrés dans une grande salle dépourvue de meubles mais les murs étaient recouvert de miroir, au loin, des ombres miroitait. Mon cœur battait la chamade, je me retournai mais mon mari n’était plus là, un petit moment de panique s’empara de moi, mon hôte s’en aperçu, il me rassura d’une voix chaleureuse :

« N’ayez aucune crainte votre mari n’est pas loin »

Il me fit pénétrer dans ce lieu éclairé d’une multitude de petites bougies rouges parsemées au sol comme pour former un sentier. Au fond se trouvait bien un attroupement, une multitude d’hommes, tous masqués et vêtus de capes à capuches noirs. Ils formaient un cercle autour d’une espèce d’estrade habillée de drap en satins rouges vifs, de coussins cousus d’or et d’ornements luxurieux, derrière sur le mur blanc, un projecteur se mit en route, l’image géante diffusait une vidéo très nette d’une très jolie jeune femme blonde se faisant prendre à quatre pattes par un noir tout en suçant une belle queue, apparemment bien dure. Il était irrémédiable qu’elle prenait énormément de plaisir et ne se gênait pas pour le dire avec des mots crus comme « continu, baise moi comme une putain… encore » et cette atmosphère commença à me mettre dans un état second, j’avais chaud, je me sentais légère et étrangement détendu, mes seins étaient gonflés à bloc, mon ventre était enflammé, je devins brulante sexuellement... C’est à ce moment-là que mon accompagnateur me lâcha la main, m’enleva mon manteau en le faisant glisser tendrement sur mes épaules, je me retrouvais aux yeux de tous en sous vêtement, je me suis étonnée que cette situation ne me dérangeait pas, et l’autre demoiselle de la projection qui criait son plaisir alors que des hommes commençaient à éjaculer sur elle… En elle, les hommes se succédaient, le sperme débordait rapidement de ces orifices, les plans se sont rapprochés, les jets de liquides brûlants fusaient sur le visage crispé de plaisir badigeonnant les lèvres rouges carmin entrouvertes…

Quelques types masqués, s’approchaient, j’étais incapable de savoir le nombre d’homme qui m’enserraient, j’ai commencée à sentir des mains se poser sur mon corps, des caresses légères, me frôlaient, j’allais devoir me lâcher. Je répondais aux caresses, j’écartais une toge au niveau du torse pour m’apercevoir et comprendre qu’eux aussi, étaient nus sous leurs capes, tous comme je réalisais que les corps étayés devant moi étaient une sélection de sculptures, parfois musclés, je chavirais devant tant de mâles, mon vagin liquéfié ouvrait naturellement mes lèvres intimes, bien décidé de ne ma retenir la rivière qui m’habitent, mon string devint poisseux. Des queues gonflées de différentes tailles apparaissent aux lisières des étoffes qui les avaient jusqu’alors masquées, déjà bien tendues, vers… pour moi.

Je me sentais soulevée et portée sur l’estrade, quelqu’un détacha mon soutien-gorge, une bouche vint prendre la mienne une première fois, puis une multitude de fois, je ne compta plus… les langues… Les salives délicieuses. La dentelle de mon string glissa sur mes cuisses, ses doigts m’écartaient les fesses, s’introduisaient en moi, une langue joue avec la mienne plus que les autres, les baisers passionnés se succèdent. Je me mouillais terriblement, je coulais comme une fontaine, devrais-je dire… une salope… Et puis on m’a relevée et plaquée sur une sorte de cheval d’arçon, me forçant à poser mes seins à plat pour offrir mon cul cambré par mes hauts talons, je pris conscience sans savoir quand d’avoir été ligaturés par des sangles de cuir, mon menton reposait presque dans le vide, juste posé sur une mentonnière, une bite toute proche se positionna devant son entrée, je cambrais les reins, mes fesses ondulaient sous toutes ces mains, je sentais parmi tant d’autres sexes qui me frôlaient, une queue brulante et humide, elle se posa sur mon anus, glissa de sa contenance comme un serpent entre mes fesses, descendit pour se frotter la tête sur l’intérieur de mes lèvres intimes, jouant avec ma fente détrempée, la verge devant ma bouche elle, profita que je sois dans une phase haletante pour se poser sur ma langue, l’autre fouettait ma rose sortie de son fourreau écarté, je gémissais, mon ventre n’en pouvait plus, il là réclamait, j’ouvrais mes cuisses encore plus comme pour supplier la fin de cette torture. Je sentis sur ma langue une perle délicieusement nacré qui émanait du gland, et puis, tous s’enchainaient, d’un coup de rein, la verge pénétra d’un coup ma chatte qui n’attendait que ça, je criai, je hululais, rapidement étouffée par la pine qui coulissa plus profondément dans ma bouche ... Je m’habituais déjà aux spasmes annonciateurs, mon vagin enserrait la tige comme les doigts d’un violoncelliste sur le manche de son instrument… Les verges étaient vraiment dures, larges, je les sentais aller et venir en moi, doucement parfois fougueusement, mon excitation n’est plus mesurable, les prémices d’orgasmes puissants me tiraillaient en permanence le corps… il faut bien le dire, en plus un miroir collé là tous prêt, me renvoyait l’image d’une chienne sacrément chaude et endurante en train de se faire saillir par des inconnus, cette image magnifique m’excitait de plus belle encore plus si j’avais su à ce moment-là, qu’il était sans tain, mon homme derrière…

Ce fût le commencement d’une interminable baise, mon corps tremblait de frissons, les jets fouettaient tous mes orifices, le liquide crémeux nappait ma bouche que je savourais, dégustait chaque gorgée de ce nectar en essayant d’élire la meilleure texture, la sublimité, le fond de ma grotte et mon boyau n’étaient pas en reste … Les hommes se relayaient au-devant de ma bouche, derrière mes fesses, parfois je les sentais hésiter sur la voix à prendre, mais tous me baisaient, me pilonnait, chacun leurs tours au grés de leurs envies, alternant même chatte et bouche, le foutre dégoulinant, ruisselait d’entre mes cuisses, mes mollets, parfois la semence chaude prenait possession de ma peau par zébrure, je gémissais en permanence, parfois je m’entendais hurler des insalubrités, je prenais mon pied comme jamais. J’étais debout sans toucher le sol, soulevée comme un pantin désarticulé accolé à ce présentoir d’orifice, à me faire baiser comme une putain à la chaîne. Certains me tiraient les cheveux en arrière pour mieux me cambrer, d’autres me claquaient les fesses, j’étais… j’aimais être traitée comme une salope, une putain, une vide couilles… Je devinais parfois des accents de black, d’arabe, j’avais de leurs grosses mandibules les jambes tremblaient sous les intromissions, mon corps jouissait en permanence, c’est un délire total. Je sentais leurs souffles, les râles, les points de non-retour, ces incroyable succession de giclées qui coulaient sur mes cheveux, mon visage de femelle… Cela dura, dura… délicieusement. Pour mon plus grand plaisir et celui de des hommes qui se servaient de mes trous comme défouloir, les hostilités ralentissaient parfois mais les messieurs étaient vite revigorés par le spectacle que je leurs donnais, retrouvaient vite un « tonus » visible à l’œil nu, certaine très baveuses de foutre provenant de ma moule réclamaient un nettoyage en règle, les orgasmes devenaient dévastateurs, je ne me cambrais même plus, je n’avais plus la force…

Point final, je voulais que mon mari me ramène chez nous, je n’en pouvais plus, j’étais éreintée et mon homme apparut, il m’aida à me dégager, à rassembler mes affaires, malgré le sperme qui me nappait, il m’aida à passer mon manteau qui se colla à moi immédiatement et nous partions sans dire au revoir et tandis que la porte se refermait derrière nous, je sentais la semence, mon estomac en avait bu beaucoup, malgré ça, il m’a embrassé amoureusement, sur le perron. Je montais dans la voiture aidée par mon mari, Phil démarra. Sur le chemin de notre domicile je culpabilisais à mort mais je savais pertinemment que j’allais vouloir recommencer. J’avais attrapé un virus dont on ne se débarrasse pas facilement et d’ailleurs la culpabilité laissa rapidement la place à l’excitation, comme droguée, mon antre était tenaillé, le bas de mon ventre réclamait encore de l’attention, les contractions utérines toujours présentes, j’écartais les jambes et passa deux doigts dans ma chatte baignée encore pleine à craquer, le sperme coulait constamment en ruisselet de mon vagin heureux de nager dans le bonheur. J’avais adoré le moment où j’étais allongé sur le support l’estrade, empalée sur ces queues. Quelle délicieuse sensation d’avoir le sentiment d’être une chienne en chaleur, je les ai sentis me pénétrer et je suis partie dans ces délires orgasmiques bruyamment, ces insultes qui ont fusé sur moi, augmentait encore plus mon excitation… un plan complètement fou, un trip imprévu, hors des sentiers battus, orgasmes surpuissants m’avait pris le ventre au point de me faire mal positif, ça me déclenchaient délicieusement des crampes vaginales... inouïe !! Jamais je n’avais connu ça ... et je sentais la voiture bouger tandis que je sombrais dans les nimbes d’un sommeil profond....

Arrivez chez nous, j’ai su que j’étais dans les bras de mon mari, j’ai senti qui me coucha nue sur le lit, toute collante de sperme, j’ai senti mes cuisses s’ouvrir, quelque chose qui glissa en moi…il me prenait, les jambes sur ses épaules, il pénétrait ma fente et se logeait dans mon conduit noyé de crème, certainement devenu trop large, même endormis, j’éprouvais un certain plaisir amoureux mais rien à voir avec les précédents.
Heureusement son excitation le fait jouir très vite… La seule chose dont je me souvienne c’est qu’il m’a pris dans ces bras après m’avoir embrassé tendrement dans cette odeur de sperme mélangé, avant que je sombre dans un sommeil profond.

5 commentaires

Émancipation d’une épouse.

Par atacama69 le 15 janvier 2021

Sublime une rencontre qui fait rêver

Émancipation d’une épouse.

Par Maverick le 6 janvier 2021

Quel récit !!!
Magnifique et quel plaisir de le lire.
J’ai hâte de lire d’autres récits tant ils sont haletants.
Tous mes voeux pour cette nouvelle année.
Je serai ravi de pouvoir vous rencontrer.
Encore merci

Émancipation d’une épouse.

Par Emmanuel75 le 4 janvier 2021

Délicieux texte

Émancipation d’une épouse.

Par Candaule le 3 janvier 2021

Je partage moi aussi l’avis de DARKDERF, votre récit est un vrai plaisir et en aucun cas il n’est trop long !!! Je vous souhaite une très bonne année, à très vite.

Émancipation d’une épouse.

Par DarkDerf le 3 janvier 2021

Magnifique récit.

Et en aucun cas trop long