Une robe rouge

Par lexdepenny le 25 février 2022 3
Dans Expériences de complices

Ce qui suit est le récit d’une expérience vécue. A l’époque nous avions tous les deux vingt-huit ans. Moi, un mètre quatre-vingts, sportif. Elle, un mètre soixante-huit, cheveux blonds bouclés longueur épaules, yeux verts, 52 kilos, corps de danseuse, poitrine menue. J’adorais la voir sous-habillée en public, et si d’autres profitaient de la vue, cela nous excitait tous les deux. J’ai reconstitué le dialogue, aussi exactement que me permet ma mémoire. Si les paroles ne sont pas exactement ce qui a été dit, le sens l’est.
Lana s’est acheté une robe dans les soldes. Ça me surprend. D’abord parce qu’elle n’est pas amatrice des fringues soldées, ensuite parce que la robe est plus féminine que la majeur partie de sa garde-robe, qui penche vers les jeans et les pulls, plus quelques jupes très correctes pour le boulot. Quand je rentre le soir, je la decouvre qui vient de mettre cette robe pour me la montrer. La robe est rouge vif, écarlate même, avec une doublure mauve. Mi-mollet en longueur, et le coton crocheté qui la compose est suffisamment lourd pour que la robe ondule très agréablement, en harmonie avec la démarche de ma femme. Le haut de la robe fait un peu gitan genre Carmen. Il y un élastique autour du col bateau, ce qui lui permet de porter la robe avec ses épaules exposées. L’effet lui va bien. Avec ses cheveux bouclés blonds qui tombent sur lesdites épaules nus, moi j’aime. Elle est en train de regarder la robe de plus près quand elle s’arrête net. Elle vient de comprendre pourquoi la robe a été soldée. La doublure est fanée d’un côté, peut-être le soleil, car la robe était en vitrine quand elle l’a vue, me dit-elle. Ça la dérange outre mesure, et elle part chercher sa boîte à couture. Je la laisse en paix. Une heure plus tard, quand elle m’appelle pour voir, la robe n’a plus de doublure. Son armoire ne contient pas de fond de robe et faute de mieux, elle est en train d’essayer la robe avec un jupon. Elle n’en a que deux, tous les deux clairs. A travers les mailles larges de la robe ça se voit beaucoup trop, à mon avis, au sien aussi. De là où je suis assis, ma chérie est entre la fenêtre et mon fauteuil. Quand elle enlève le jupon, du coup, le soleil brille à travers la robe. Ma femme pourrait être nue, son corps encadré par un simple nuage écarlate. Je regarde sa silhouette avec un grand plaisir. Je ne dis rien, en espérant qu’elle n’aura pas remarqué, du moins pas trop.
Une idée me vient en tête. Pour étrenner la robe, pourquoi n’irions-nous pas essayer ce restaurant à la campagne à une trentaine de kilomètres de chez nous ? On en parle depuis un moment, c’est un vendredi soir, et ça fait un moment qu’on n’a pas fait de sortie. Je ne lui dis pas qu’à cette distance, on risque bien moins de rencontrer des connaissances. Je ne lui laisse pas le temps d’obtempérer et je fais la réservation. Elle me demande si je suis sûr que la robe ne la révèle pas trop. Comme à mon goût il serait impossible que les charmes de ma femme soit trop exposés, je peux en toute honnêteté dire oui.
Elle enlève la robe et va se doucher. Moi, je vais me changer et je l’attends, en espérant que sous la douche elle aura l’inspiration de se raser le sexe. Déjà avec la robe et un slip comme seuls vêtements, elle frôlera la nudité publique, alors savoir qu’elle est sans poils ajoutera à mon plaisir et mon excitation, aux siens, aussi, peut-être. Elle ressort de la salle de bain nue…et fraîchement rasée…et va fouiller dans son tiroir à dessous. Le mini slip en dentelle écarlate qu’elle enfile sous la robe est plus ou moins invisible.
J’essaie de rester calme pendant le trajet vers le restaurant. Quand on y arrive, le soleil s’est couché et il commence à faire nuit. Les emplacements du parking sont plutôt étroits et elle sort de la voiture avant que je ne me gare. Elle m’attend pendant que je fais ma marche arrière, ce qui me permet d’apprécier la vue de toute à l’heure, avec mes phares qui l’éclairent comme des feux de scène..
On rentre dans le restaurant, une longue salle relativement basse aux poutres apparentes. Quand ma femme passe devant le bar, qui est plus éclairé que le reste de la salle, d’après les regards que j’intercepte, la robe, et son corps à travers la robe, sont en train d’être appréciés.
Notre table est au fond de la salle. On s’installe et un serveur apparaît instantanément. Il fait de son mieux et ne bigle pas trop ouvertement, mais ce n’est que maintenant que je me rends compte que, distrait par le spectacle des belles jambes de mon épouse, je ne me suis pas aperçu qu’on n’a pas besoin de la regarder de trop près pour voir qu’elle est, comme d’habitude, sans soutien-gorge et que les tétons de ses jolis petits seins sont plutôt évidents. Elle me demande pourquoi je souris comme un idiot, mais ne me laisse pas le temps de répondre. Elle dit qu’elle suppose qu’elle doit être plus exposée qu’elle ne croyait. Je confirme. Elle rosit un peu, et je profite du moment pour enlever mon mocassin et lui caresser les mollets. Elle regarde ailleurs, mais rapproche sa chaise de la table, ce qui m’invite à poursuivre mes caresses un peu plus haut. Bientôt, mes orteils, aux ongles soigneusement taillées, je précise, sont enfouies entre ses cuisses, et je ressens que son sexe est moite.
Nos plats arrivent et j’arrête mon jeu. La réputation de ce restaurant n’a pas été volée. On y mange et boit très bien. Puis Madame m’annonce pipi-time. Elle se lève et je suis loin d’être le seul à avoir le grand plaisir de suivre des yeux son passage vers les toilettes, qui sont au delà du bar. Il est difficile de distinguer son mini-slip et certains des autres clients doivent se demander si, en fait elle en porte un. Elle revient, et la vue est tout aussi excitante. On a du mal à voir le triangle de son slip et on voit ses seins encore mieux que je ne m’en étais rendu compte. La vue est rehaussée par ses tétons durs qui, on dirait, tentent de percer à travers les mailles.
Elle s’assoit de nouveau. Elle me souffle que je suis fou de l’avoir laissée sortir en public comme ça , et méchant de ne pas l’avoir prévenue de combien elle est exposée. Une dame dans les toilettes lui a fait comprendre qu’elle est quasiment nue. Je fais celui qui est étonné, mais elle n’est pas dupe. Pas fâchée non plus, heureusement. Elle me dit que j’aurais sans doute voulu qu’elle ait, comme elle dit, tout le reste à l’air aussi. Je lui réponds que si elle a envie d’enlever son slip, je n’y vois pas d’inconvénient, et qu’elle ne doit pas se priver de cette sensation, si l’idée l’attire. Ça me vaut l’observation que je suis impossible et jamais satisfait. Difficile de la contredire, alors je souris et lui dis qu’elle est magnifiquement sexy ce soir et que je suis fier d’être avec elle, parce que tout le monde la regarde et m’envie ma femme. Ça lui fait plaisir, et quand on part, elle fait le long de la salle avec une démarche légèrement chaloupé, que j’observe de derrière. Il est vrai que la robe ne cache rien de ses formes.
Plusieurs fois au courant de notre vie ensemble j’ai vu les seins nus de mon épouse dans des situations où, en principe, cela ne se fait pas. Ce soir-là, pourtant, est un moment des plus érotiques. Elle est à la fois totalement habillée, mais aussi presque totalement nue. Illogique mais vrai.
De retour chez nous et au lit, elle prend un ton sérieux. Aurais-je vraiment accepté qu’elle enlève son slip au restaurant ? Je répète que cela aurait certainement créé un spectacle au delà des paroles pour moi, et sans doute pour d’autres, aussi. Donc accepté n’est pas le mot, adoré, assurément ! Et pour elle ? Pas de réponse. Je pousse. Y a-t-elle pensé ? C’est là où elle me dit que la femme qui avait signalé sa nudité dans les toilettes, lui avait dit, d’un ton blagueur, que les clients l’apprécieraient encore plus si elle se mettait complètement nue sous cette robe qui ne cachait déjà rien, son mari en premier.
Lana se couche sur le ventre. Elle dort nue, la plupart du temps, et ce soir n’est pas une exception. Quand elle glisse la main sous son ventre, je comprends et je commence :
- Cette femme. Tu crois qu’elle a envie que tu soulèves ta robe et que tu lui montres ton slip ?
Lana réfléchit pendant quelques secondes.
- Oui, je pense que je l’intrigue. Et tu sais que montrer ma culotte, me comporter en gamine mal-élevée plutôt qu’en épouse mariée depuis cinq ans, ça me fait toujours des choses. Ça me gêne, mais j’en ai envie et je le fais.
- Comment elle fait pour regarder ton slip ?
- Elle regarde, puis elle se penche et regarde de beaucoup plus près. Je crois qu’elle soupçonne que je suis rasée. Elle doit entrevoir la forme de ma vulve. Je sens son haleine sur mon bas-ventre. Je la sens très curieuse.
- Tu veux baisser ton slip ?
Elle hésite.
- Ça me tente…mais je voudrais que ce soit elle qui me le fait. Je lui pose la question. Elle est surprise, mais elle est d’accord pour le faire. Elle accroche ses pouces dans l’élastique de chaque côté.
- Tu réagis comment ?
- Je n’ose pas bouger. Je ne respire plus. Elle sera la première personne après toi à me voir totalement rasée.
- Tu te sens comment ?
- Je suis troublée, mais en même temps j’ai hâte qu’elle me voie comme ça, qu’elle découvre que je ne suis pas comme les autres femmes mariées , avec des poils.
- Elle fait glisser le slip le long de tes cuisses. Il tombe par terre. Ton sexe imberbe est exposé à son regard. Tu te sens comment ?
- Nue. Incroyablement nue ! Ça me fait tout drôle, de savoir qu’une femme que je ne connais absolument pas est en train d’examiner les moindres détails de mon sexe, sans même la toute petite protection de la dentelle de mon slip.
- Et maintenant ?
- Et maintenant quoi ?
- Ne fais pas l’innocente. Raconte.
Encore une hésitation, puis :
- Elle me touche. Elle m’explore, elle écarte les lèvres de mon sexe avec ses doigts. Je suis très mouillée, je sais. Elle porte ses doigts au nez et les hume. Ça me fait tout drôle de voir ma mouille sur ses doigts.
- Mais c’est une sensation qui t’excite, n’est-ce pas ?
- J’admets que c’est excitant, oui, surtout quand elle sort le bout de la langue et goûte à ma mouille. Elle a l’air d’apprécier.
- Et puis ?
Lana fait non de la tête.
- Pas envie de le dire. Trop embarrassant.
- Tu n’as pas le choix. Tu sais que tu as envie de tout raconter.
Elle soupire.
- Elle embrasse mon sexe. Elle suce mon clito. Elle me fait….JOUIR !
Elle jouit, très fort, se retourne, me saisit et m’enfonce dans son vagin. Je ne tiens pas longtemps. Elle se lève, va à la salle de bains, revient, me fait un gentil bisou, me tourne le dos et s’endort.
Le ronflement doux de ma belle m’empêche de trouver le sommeil. S’il est vrai que j’adore raconter à Lana des scénarios où elle s’exhibe et où on la caresse, je ne suis pas du tout sûr de comment cela se passerait dans la vie réelle, ni pour elle, ni pour moi. Je finis par me faire jouir en me jurant que, si une occasion pareille se présente je me forcerai à laisser le choses se dérouler comme elles peuvent.
Sachant qu’avec cette robe elle est presque nue, Lana ne la met pas à la légère. Plusieurs fois je la sens tentée, avant de changer d’avis. Trop de monde, des personnes que nous connaissons, elle ne se sent pas capable, il fait trop froid. Je la comprends. Il va falloir attendre le moment où toutes les étoiles seront bien alignées pour qu’elle ose. Pourtant elle l’aime, cette robe, et elle la met à plusieurs reprises pour des soirées chez nous. Ces occasions-là mènent directement à des moments délicieux tout de suite après, et elle est très contente que ce n’est pas une robe qui se froisse facilement. Un peu plus tard, elle trouve un fond de robe bleu-pétrole qu’elle peut mettre pour rendre la robe plus pratique. Pas d’épaules nues, mais un joli effet quand même. C’est ainsi qu’elle s’habille pour le Réveillon, et les commentaires positives lui plaisent. De retour chez nous, le fond de robe s’envole, à notre plaisir mutuel.
« Tu crois que j’oserai un jour la mettre sans rien en dessous ? Lana me demande quand nous nous sommes remis de nos ébats.
- Je crois que oui, mais loin de chez nous et de nos amis. Avec le fond de robe, elle est jolie et présentable n’importe où, alors si tu l’as dans ta valise à chaque fois qu’on part en vacances, il y a des chances que tu oseras, un jour ou l’autre.
- Tu aimerais ?
- Oh, oui !

3 commentaires

Une robe rouge

Par Couple02 le 17 mars 2022

Joli souvenir ! Avez-vous concrétisé un soir ? Sinon, il est encore temps de le faire...Même si les années ont passé ! Et un p’tit coup de pouce à votre libido est toujours bon à prendre...lol

Une robe rouge

Par lexdepenny le 3 mars 2022

Peut-être. Malheureusement ça date d’un temps passé, mais le souvenir est toujours d’actualité, croyez-moi !

Francis

Une robe rouge

Par candauliber le 3 mars 2022

Joli texte,bien écris,madame craint les connaiisances et elle n’a a pas tort. Avez-vous concrétisé ?Sinon Emmenez-la dans une ville ou elle pourra se promener incognito, d’abord dans des endroits peu fréquentés ou elle prendra de l’assurance.
A vous lire elles semble prète à franchir le pas de l’exhib,seule la peur d’être reconnue la freine encore ;on la sent fière de son corps et d’être désirable et désirée.Il suffit d’ un petit coup de pouce.