un masque, mais pas COVID

Par Enjoy35 le 8 janvier 2021
Dans Expériences de complices

Cette aventure m’est arrivée il y a quelques années, lorsque masque et gel avaient un pouvoir érotisant autre qu’aujourd’hui.
J’arrive au club, le 288, peu après l’heure d’ouverture. Il n’y a pas grand monde hormis un couple dont la femme blonde est agréable à regarder. J’en profite pour découvrir le club. Il est en deux parties distinctes, le coin bar salon, salle à manger et les alcôves. Celles-ci sont de deux catégories, celles qui ferment avec une porte, celle ouvertes. J’estime donc qu’il peut y avoir de bonnes opportunités.
Je patiente au bar, attendant que de nouvelles personnes arrivent. Lassée, je vais manger en utilisant le buffet sommaire mais suffisant. C’est alors qu’arrive un jeune couple, elle grande, élancée, brune, la trentaine. Ils prennent un verre et vont en alcôve. Au bout d’un temps suffisant je les y rejoins. Ils sont allongées l’un contre l’autre et la fille tente de dégrafer la ceinture de son compagnon. Elle parvient à ses fins et lui dégage le sexe. Elle s’assoit telle une vestale et commence une fellation. Je m’approche d’eux et aussitôt, j’ai un no-go, juste le droit de voir. Je repars de la pièce et au bilan ce couple restera moins d’une heure dans le club.
Je suis assis en sirotant un Cointreau orange lorsqu’un couple, la soixantaine, vient s’installer près de moi pour manger. Nous engageons un peu la conversation, ce sont des habitués et madame semble plutôt être cougar. Elle n’est pas vilaine mais loin d’être très excitante. Je retourne vers le bar, tout est calme et au bilan, il n’y a que quatre couples présents ;
Vers 23 h arrive un couple, la quarantaine, lui sportif, elle hyper mimi habillée d’une jupe courte et d’un haut maillé ajouré ; En résumé, elle est vraiment bandante. Ils s’installent au bar et commence à s’embrasser pulsionnellement ; Il lui caresse les seins, glisse sa main sous son caraco, relève sa jupe de temps en temps ce qui dévoile son petit cul nul, oui, c’est vraiment une jolie femme. Mon sexe se réveille et durcit dans mon caleçon. Je les regarde avec attention pendant qu’il la fait mettre assise face à lui et introduit une main sous sa jupe pour la caresser. Elle minaude, mais garde encore un peu les cuisses serrées ! Bien entendu, tous les HS sont aux aguets ! Une fois leurs verres finis, ils vont en alcôve. La pièce qui ne ferme pas comprend deux grands lits et un pouf carré. Quand j’arrive, 2 hommes seuls sont déjà en train d’observer alors que le couple est déjà en train de jouer. Elle est assise sur le pouf entrain de sucer son compagnon, avec une conscience affirmée. L’avale, ressort, penche la tête pour lui lécher la queue, revient, telle la fillette avec un sucre d’orge. Je me délecte du spectacle et envie cet homme qui se voit infliger un si doux traitement. Alors, je m’accroupis et entreprend de caresser le dos de cette jolie femme ; l’homme me dit que c’est trop tôt et qu’à ce stade ils veulent juste des voyeurs mais qu’après, pourquoi pas plus. Avec l’âge, j’ai appris à être patient et tout en restant près d’eux, ne tente plus aucun mouvement. Le spectacle qui s’offre à moi a changé et c’est maintenant lui qui offre un cunnilingus à sa femme. Visiblement, elle adore se faire manger la chatte, elle apprécie et se pâme. Elle s’est couchée sur le dos, jupe relevée sur ses cuisses écartées ; Je sors mon sexe déjà dur de mon pantalon et me place à son aplomb. De façon présomptueuse, je veux qu’elle voit mon instrument, que cela la chauffe et lui donne envie. Elle peut bien me voir et son compagnon me jette un regard sous-entendu. C’est à ce moment qu’ils passent sur le lit où se continue le cunnilingus. Je m’installe sur le bord, attendant un signe pour participer. La meute des HS s’est rapprochée ! L’homme fait maintenant asseoir sa femme et sortant un masque noir de sa poche lui pose sur les yeux. Elle est maintenant aveugle, ce que je traduis, par expérience, qu’à partir de ce moment les extérieurs à leur couple vont pouvoir jouer. Soudain le mari dit qu’il y a trop de monde et qu’il limite la participation active à 2 HS ; Il les choisit et j’ai la chance d’être parmi les 2.
Il la déshabille, faisant apparaitre de petits seins forts mignons. Il en saisit les tetons, pas trop proéminents et les étire avec détermination. Sa compagne soupire d’aise. Puis, il nous fixe les restrictions, à savoir pas le droit de l’embrasser ou de lui caresser le visage. Puis, baissant son pantalon et son slip, il se positionne près de son visage, et lui saisissant le menton, lui fait tourner la tête pour qu’elle puisse le sucer. Il lui embrasse le sein gauche alors que l’autre homme présent s’occupe un peu maladroitement du sein droit. Pour ma part, je me baisse et plonge sur son sexe. Ma bouche se soude à ses grandes lèvres, ma langue électrise son clitoris. Elle a un micro ticket de métro, un peu pareil que celui de mon ex compagne. Je me délecte de ce sexe qui vient au-devant de moi. Je suce, mordille, aspire déclenchant des mouvements d’acquiescement et des bruits qui me conduisent à insister. En même temps, j’introduis un doigt puis deux pour la masser de l’intérieur, comme j’ai pris l’habitude de le faire. Elle vibre et me félicite pour mes talents de lécheur. Je suis aux anges et mon érection s’est encore renforcée.
L’autre homme demande à ce que nous échangions nos places. Je suis d’accord, mais avant de le faire, je veux faire profiter la belle de ma langue ; Je la saisis par les jambes, sous les genoux, la plaque sur le lit pour l’immobiliser et lui grignote le clitoris de nouveau. J’adore ces moments ou le plaisir conduit à la rebuffade du corps et que je sens ce sexe féminin vouloir être soudé à ma bouche.
Enfin, je me recule et en profite pour me déshabiller. Mon sexe est fièrement dressé lorsque je me mets à genou a cote d’elle ; Elle a toujours en bouche le sexe de son mari. Je me penche pour lui embrasser les seins et lui en tordre un peu la pointe. Au bout d’un moment, son mari lui prend la main pour la poser sur ma queue. Je tressaille, me disant que maintenant plus rien ne pourra arrêter la montée vers le plaisir. Son homme l’excite en lui disant des mots crus : vas-y, suces cette belle queue, tu voulais une expérience a trois bites, tu l’as, etc… Puis, son mari se déplace pour aller se positionner entre ses jambes alors que notre troisième acolyte vient prendre sa place. Madame suce un sexe pendant qu’elle en branle un autre et que son mari lui frotte les grandes lèvres et le clitoris avec son gland ; Je sors de sa bouche pour laisser l’autre homme se faire sucer et surtout pour ne pas exploser tout de suite. Je lui malaxe les seins, sentant ses ongles qui courent sur ma verge ; Maintenant, son mari la pénètre et lui fait subir de puissants coups de reins. Le comparse se recule soudain violemment et éjacule dans ses propres doigts (il me dira plus tard que étant novice, il n’a pas osé jouir dans la bouche de la dame). Naturellement, toujours à l’aveugle, elle retourne la tête vers moi pour quémandera un sexe dans la bouche ; Entretemps, poussée par son mari, elle minaude qu’elle aime cela, qu’elle aime être une chienne ! Ma queue est devenue un beau braquemard et je le ressors de son orifice buccal pour que d’une part elle en sente la longueur et la dureté sur sa joue et d’autre part pour qu’elle me lèche les testicules ; Sentant le paroxysme proche d’être atteint, je ré enfourne mon sexe dans sa bouche ; Elle l’engloutit plus qu’elle ne le suce, devinant ce qui va arriver ; Elle cale mon gland contre l’intérieur de sa joue et m’aspire ; Je me retiens un moment et me laisse aller. Je sens les jets de sperme taper contre sa joue et rendre ma queue onctueuse. Elle amplifie sa succion, gargarise et se délecte à avaler ma semence alors que son mari accélère son rythme. Je ressors de sa bouche, le sexe propre comme rarement et elle peut alors pousser tous les soupirs qu’elle veut. Elle encourage son mari qui s’active, alors pendant qu’elle se fait prendre, je vais poser mon doigt sur son clitoris que je comprime, fait tourner, fait vivre tout en excitant sa poitrine qui se soulève dans des spasmes incontrôlés. Son homme jouit et se retire. De ses doigts, maintenant il la branle avec vigueur pendant que moi je lui tiens le clitoris. A nous deux, nous la faisons monter vers l’extase et nous pouvons la contempler entrain de balancer la tête de gauche à droite comme une démentes, soupirer, gémir, convulser. Tout à coup, elle jouit bruyamment et expressément et s’écroule vidée sur le lit ;
Tant que son mari ne lui dira pas, elle ne saura pas qui a profité de sa beauté, de son corps.
Il est maintenant presque 1 h du matin et il est temps que je rentre car je travaille le lendemain. Cette expérience en homme seul fut un bel achèvement même si la complicité des sorties en couple me font dramatiquement défaut. Mon ex compagne savait mettre l’étincelle qui pouvait rendre un moment libertin inoubliable comme ce fut le cas dans ce dernier club à Madrid. Nos danses acrobatiques me manquent, tout me manque.

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