Son mari était assis dans un fauteuil et ne parlait pas

Par JamesEnglishParis le 18 janvier 2021
Dans Expériences de complices

Quand Madame avait refermé la porte de la chambre et ôté ses lunettes noires, Le gentleman n’avait pu réprimer un fort sentiment d’admiration.Madame était d’une beauté troublante et raffinée. Elle était vêtue d’un élégant tailleur noir. Son mari était assis dans un fauteuil et ne parlait pas. Il se délectait de la situation.

Le complice se demanda ce qu’une bourgeoise aussi distinguée pouvait bien rechercher dans un endroit pareil, mais il ne tarda pas à deviner ses motivations perverses. Quand la femme commença à se déshabiller, elle révéla un corps magnifique et sensuel.

Madame ne portait aucun sous-vêtement, excepté des bas résille noirs fixés à un porte-jarretelles. Quand elle fut nue, elle sortit de son sac à main tout un matériel dont elle expliqua l’usage à Le gentleman.

Celle-ci devait l’attacher sur le lit, les membres écartelés, la bâillonner et lui bander les yeux. Elle désirait se soumettre ensuite à tous les caprices du gentleman inconnu qui la pénétrerait à l’aide de godemichés de tailles et de formes diverses.

Le gentleman se prêta au jeu avec ardeur. Il adora ligoter solidement, avant de palper à sa guise cette créature si désirable qui se trouvait à sa merci. La belle bourgeoise dépravée se mit vite à se débattre sous le plaisir que lui procuraient les manœuvres expertes de cet homme.

Ce dernier se régalait à caresser le corps superbe, à le couvrir de baisers fiévreux, à mordiller les seins lourds. Jean introduisit un long pénis de métal dans son anus, le vissant pour mieux le faire pénétrer, tandis que son bâillon assourdissait les cris de la splendide enculée.

Puis, sans retirer le premier godemiché, Le gentleman en enfonça un second dans le vagin offert où il l’agita en cadence. L’engin était recouvert de picots caoutchoutés qui devaient augmenter le plaisir. Le gentleman fourragea nerveusement dans son jardin secret mouillé.

Ensuite, Le gentleman retira l’objet abondamment lubrifié et le replongea au fond du sexe de la belle dame qu’il conduisit à l’orgasme, en la pistonnant frénétiquement. Au moment de libérer sa partenaire, Le gentleman réalisa l’occasion inespérée qui s’offrait à lui.

La bourgeoise immobilisée semblait brisée par ses efforts, anéantie par sa jouissance, à moitié endormie. Et sous les yeux éberlués de son mari, Jean acheva de déboutonner son chemisier pour libérer ses seins opulents qui jaillirent à l’air libre. Puis il s’empara des globes ronds et fermes qu’il se mit à caresser à deux mains fébriles.
— C’est vrai qu’ils sont beaux ! s’extasia-t-il en regardant son mari. Quelle paire !
— Vous pouvez tirer dessus, si vous voulez lui dit le mari.
Il s’en saisit aussitôt, s’amusa à distendre les jolis tétons qu’il déforma en tous sens, avec un ravissement extrême. Au bout d’un moment, il finit par cesser son petit jeu pour dire à la belle, d’une voix plus exigeante :
— Tout ça, c’est bien joli, mais... je ne crois pas que te peloter les seins soit suffisant pour faire plaisir à ton mari.
— Mais, monsieur, fit la dame avec un sourire désarmant de candeur, je n’avais pas l’intention de ne vous offrir que mes seins. Je suis entièrement à vous. Faites de moi tout ce que vous voudrez !
Le gentleman s’allongea de tout son long sur le corps délectable qu’il pilonna nerveusement, il mettait beaucoup de temps à venir, il voulait donner le maximum de plaisir à sa partenaire.

Celle-ci l’encourageait de bon cœur, pendant que Le gentleman ahanait entre ses jambes, se démenant pour parvenir à jouir. Il la besogna longuement, se régalant à couvrir le corps sensuel de caresses enfiévrées.

— C’est vrai que tu es magnifique bourgeoise libertine ! Et on dirait que tu aimes bien t’envoyer en l’air !
— Oui, monsieur... gémit-elle, délicieusement secouée par les coups de queue de l’homme, aidé en cela par la vision de son mari qui ajoutaient à l’excitation de la voluptueuse femme.

J’adore ça, vous savez ! Oh, continuez ! Vous le faites bien ! Je... je crois que je vais jouir !
— Vas-y, petite salope ! Je veux que tu prennes ton pied... Là ! Sens ma queue, comme elle est bien plantée dans ta fente juteuse ! Elle te remplit bien, hein ?
— Oh oui, monsieur ! Que c’est bon ! Oui ! Bourrez-moi bien ! Je... je jouis ! Oh, je jouis !
L’orgasme emporta la dame dans un tourbillon de sensations extraordinaires où se mêlaient confusément les mouvements saccadés de la virilité de Le gentleman qui la fouillait profondément.

Son orgasme se prolongea encore tandis qu’elle se délectait du plaisir de l’homme qui lui inondait le vagin avec un feulement rauque.

Quand Jean en eut fini avec elle, Le gentleman eut à peine le temps de reprendre ses esprits qu’elle décida de donner du plaisir à son mari qui la réclamait déjà. Il tenait absolument à punir sa femme infidèle en la sodomisant, mais pour parvenir à le faire bander plus dur, Madame fut forcée de le sucer longuement.

Ses efforts furent couronnés de succès et son mari parvint à pénétrer son côté obscur de sa libertine de femme qui se prêta volontiers à cette intromission.

— Oui, ça entre bien ! Laisse-moi te défoncer le cul, ma belle ! ricanait le vicieux mari. Ah, si tous les femmes pouvaient être aussi agréables ! Voilà un joli cul à perforer, ma belle épouse
— Merci... monsieur ! soupira la dame qui appréciait la présence dans son cul de la tige de chair chaude.

Malheureusement, le mari ne résista pas très longtemps aux délices de l’étroit fourreau dans lequel il avait glissé sa queue. Son élixir jaillit dans les entrailles de la dame qui se mordit les lèvres de dépit en sentant le membre ressortir de son derrière.

Elle tint cependant à témoigner toute sa reconnaissance à son mari sodomite en venant gober la verge désormais flasque qu’elle nettoya en la pourléchant avec gourmandise.

La bourgeoise lubrique comprit lucidement que son mari, littéralement vidé, ne serait pas capable d’un troisième assaut. Elle n’eut pas le loisir de le regretter car sa folle nuit était loin d’être terminée. Bientôt, en effet, elle dut reprendre place au côté de son escort boy qui souhaitait également tester l’élasticité de son charmant petit trou. Il eut même le temps, avant la fin de la soirée, de la posséder par ses trois orifices, comme son mari l’y avait aimablement autorisé. Et ce fut dans sa bouche qu’il finit par répandre son sperme dont elle se régala jusqu’à la dernière goutte sous les yeux heureux de son mari consentant.

Contactez moi pour vivre cette histoire ou une autre. Au plaisir de vous connaitre. J.

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