son ex

Par Belize79 le 18 février 2020
Dans Expériences de complices

L’ex
Cette après-midi, nini est de repos et nous en profitons pour faire un passage à notre club préféré ; nous savons que c’est le jour où il y a le plus d’homme, variété souvent très différente, mais nous y trouvons toujours notre bonheur, ou plus exactement le bonheur pour elle.
Jolie femme de 56 ans, très portée sur le sexe, avec des atouts aussi bien sur sa poitrine avec des seins 95b, bien ferme avec une large auréole brunâtre et un mamelon, très gros quand on l’excite, un joli fessier et une chatte au mont de vénus épilé ; inutile de dire qu’elle a beaucoup de succès et que je prends beaucoup de plaisir à la voir ou la savoir avec un homme, surtout s’il est bien monté, ce qui généralement la transporte rapidement vers de bruyantes jouissances.
Alors que nous sommes dans le jacuzzi, assez désert pour une fois, nous en profitons pour jouer ensemble ; deux doigts dans sa chatte, alors qu’elle me branle, les premiers gémissements s’échappent de ses lèvres. Brusquement elle s’assoie sur mes cuisses, tournant le dos au bain et se penchant à mon oreille, elle me dit :
« L’homme qui vient d’arriver est un ex ; » sans beaucoup de discrétion, je regarde l’homme. bien charpenté, visage agréable, il s’est assis pas très loin de nous et il nous regarde. Une idée me vient mais je dois d’abord bien exciter ma belle. La soulevant, je la plante sur ma queue dressée ; sous la surprise, un oh s’échappe de ses lèvres, petit cri qu’il a bien perçu. A nouveau elle se penche et en douceur m’explique que c’est l’homme qui l’a dépucée, alors qu’elle avait 18 ans et que lui en avait 10 de plus lors d’un mariage d’une cousine ; elle l’avait plusieurs fois revu en ville, de loin, mais lui manifestement ne la reconnaissait pas.
« Il ne t’a prise qu’une seule fois ? » Petit silence, « non deux fois dans la soirée et la deuxième fois, il m’a rempli de sa semence et c’est avec lui que j’ai eu ma première jouissance »
« C’était un bon coup alors ? » « Oui mais j’ai connu mieux depuis et ta queue commence à me donner chaud » en effet, elle commence à s’agiter sur moi et je commence à la faire sauter afin que mon membre prenne pleinement possession de son antre. A côté l’homme s’est glissé vers nous et son regard m’interroge sur sa possibilité de la toucher ; un sourire de ma part et il se place derrière elle ; lorsque sa main se pose sur elle, elle a un mouvement de surprise mais je la rassure, lui assurant que c’est moi qui lui ai donné le feu vert. Doucement il a enserré son thorax et ses mains jouent maintenant avec ses mamelons , ce qui ne tarde pas à lui déclencher quelques gémissements ; elle aime que l’on joue avec ses pointes, ce qui à coup sur lui donne des envies. Quand je l’écarte de moi, l’offrant ainsi à ses mains baladeuses, elle ne se refuse pas et rapidement, sa chatte est dilatée par des doigts fureteurs ; sa respiration s’accélère et je vois sa main branler la queue de son ex ; manifestement il ne l’a pas reconnu, mais il a compris qu’elle était à sa disposition
C’est une expérience nouvelle, car jamais depuis nos jeux coquins nous n’avions eu des relations avec des connaissances de jeunesse ; je pense que maintenant elle se livre totalement à lui, les yeux fermés, la respiration rapide, son corps se collant contre le sien. Sans plus tenir compte de moi, alors qu’il s’est remonté sur le rebord du bain, elle le suce, gobant avidement ce sexe qui l’a dépucelée, et je pense qu’elle en a un bon souvenir, car il est rare qu’elle gobe si intensément un chibre, alors que ses mains triturent ses burnes ; il lui a pris la tête à deux mains et il s’enfonce très profondément dans la gorge offerte.
c’est moi qui met fin à cette sucette en lui tendant un préservatif ;se plaquant contre moi, elle lui tourne le dos, se cambrant pour lui présenter son fessier ; d’un coup je ressens la pénétration dans sa chatte et sa bouche s’entrouvre comme cherchant de l’air ; malgré que la position dans l’eau ne soit pas des plus facile pour lui, il a vite fait de la faire jouir et ses gémissements de contentement attirent plusieurs personnes , descendus dans l’eau pour profiter du spectacle ; je dois d’ailleurs en écarter deux ou trois, trop entreprenants. Les yeux fermés, elle encaisse le vit qui la pourfend puissamment, laissant parfois échapper bruyamment son plaisir. Alors qu’il se cambre et se bloque dans sa chatte, jouissant lui aussi, elle se retourne vers lui, l’embrasse furtivement et lui dit « cette fois encore c’était trop bon » il me regarde très surpris, puis nous remerciant, il quitte le bain, nous aussi.
J’entraine nini dans un salon et me plantant dans sa chatte pleine de cyprine, je lui demande son ressentis ; elle semble hésiter, puis m’embrassant elle m’avoue son plaisir :
j’ai eu souvent des amants plus performants que ce soir, mais cela m’a rappelé des souvenirs plutôt agréables, celui d’avoir perdu mon pucelage, lors de ce mariage, pris à la sauvette derrière une écurie alors que mes parents dansaient pas très loin, puis ensuite, un peu plus tard, l’avoir provoqué assez ouvertement pour qu’il me rejoigne dans une chambre , grâce à la complicité de ma cousine, et cette fois il m’avait fait jouir, me possédant longuement avant de juter , à ma demande, en moi, me procurant ainsi la jouissance d’être fécondée pour la première fois, même si pendant plusieurs jours , j’ai attendu avec impatience l’arrivée de mes règles. Il ne m’a pas fallu longtemps pour lui remplir le vagin, très excité par la situation.
Alors que je revenais vers le salon, nini s’étant arrêtée aux toilettes, j’ai aperçu l’homme prenant un café et m’approchant de lui, je lui ai proposé de nous mettre dans des fauteuils, ayant une petite surprise pour lui. Étonné il m’a suivi et quand je lui ai demandé si ma petite femme lui avait pu, avec un grand sourire il me l’a confirmé.
« Sans doute comme il y a quelques années ! »
Devant sa mine étonnée, je lui ai alors avoué que nini l’avait reconnu, comme celui qui l’avait faite femme et qu’elle en avait encore un bon souvenir ; c’est à ce moment qu’elle est revenue près de moi, comprenant très vite en voyant son regard, que je lui avais révélé la situation, et sans hésitation l’embrassant, elle lui a dit « je ne pensais pas que 30 ans plus tard tu me ferais jouir ; merci »
Nous avons conversé quelques temps, lui curieux de savoir nos aventures, nini manifestement ayant envie de refaire un câlin ensemble ; croisant et décroissant ses jambes, finalement la serviette est tombée, découvrant alors sa chatte, bien ouverte et son petit bourgeon pointant au-dessus de son minou, signe de ses envies.
C’est dans un salon privé que nous nous sommes retrouvés, nini un peu sur la défensine ; elle avait envie de lui, ne sachant pas comment se comporter, surtout je le pense à cause de moi, hésitant à se livrer. Me blottissant dans un coin, « fais toi plaisir, j’ai envie de te voir jouir dans ses bras, offre-toi comme tu l’as fait à ce mariage » Lui a compris qu’il avait la partie gagnée et sans hésiter, il l’a allongée, lui écartant les cuisses pour que sa bouche se plaque sur la fente, suintante de plaisir ; sous l’assaut de la langue qui la fouillait, son plaisir a vite éclaté, lui plaquant la tête sur sa moule. Quand il s’est redressé le visage recouvert de sa cyprine, il lui a relevé les jambes jusqu’à ses épaules, puis glissant sa queue le long de la cramouille béante, d’une poussée, il l’a pourfendue, encouragée par les vocalises de celle qui, 30 ans plus tôt avait perdu son pucelage. Pendant un long moment il lui a perforé la chatte, avant de la retourner et de la prendre en levrette, position qu’elle affectionne particulièrement et à nouveau la jouissance a été au rendez vous d’autant plus que se tournant vers moi, il a ajouté :
« Si je me souviens bien, c’est ainsi qu’elle a perdu son pucelage et que plus tard, je l’ai fécondée à sa demande ; c’était déjà une belle petite salope ; ce soir, je vais à nouveau l’engrosser devant toi, car si je comprends bien cela t’excite » en effet, dans mon coin, je me masturbais, profitant de la vue et essayant d‘imaginer leurs aventures. Alors qu’il se retirait, j’ai réalisé qu’il venait de la prendre sans capote et que sa chatte devait être pleine de sa semence. J’aime voir sa chatte peine de sperme, mais aussi j’aime la lécher alors que de son con baveux s’écoule encore la preuve de mon cocufiage et là c’était le cas ; elle venait de baiser avec son ex ; alors que ma langue lapait le sperme en elle, blottie entre ses bras, me relevant la tête elle m’a dit :
« j’ai encore envie qu’il me prenne, je vais le sucer pour lui redonner sa vigueur afin qu’il puisse à nouveau me défoncer ; comme le soir de ce mariage, j’ai envie de m’offrir à lui , totalement pleinement et qu’il me fasse jouir avant de me remplir de sa semence ; mais cette fois , je veux que tu nous laisses tous les deux, rien que nous deux » c‘est sans appel et m’enveloppant dans ma serviette, je les laisse , sachant très bien , que cette fois, je ne suis pas candauliste , mais vraiment cocu. Ce n’est qu’une bonne demi-heure plus tard, qu’ils se sont quittés, nini m’attendant dans le salon, les cuisses écartelées, déversant une énorme quantité de sperme.
« Maintenant viens me prendre, baise-moi, je suis une petite salope qui vient de te faire cocu ; longuement il m’a possédée, vigoureusement, sa queue venant me percuter le fond de ma matrice ; d’abord en missionnaire avant de me retourner et de me faire jouir en levrette ; je me suis offerte sans résister quand il a voulu me sodomiser, me faisant exploser de plaisir, avant de se retirer et de me féconder une nouvelle fois. alors qu’il voulait recommencer, j’ai refusé. Rassure-toi, je ne le reverrais pas ; je voulais simplement revivre ma première soirée de femme. »
plusieurs fois, nous l’avons revu en club, mais à chaque fois elle a refusé de se livrer , puis ensuite nous avons changé de lieu de résidence. et elle est toujours mon adorable petite coquine

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