Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par dilou83 le 11 juillet 2021 10
Dans Expériences de complices

Merci de venir témoigner et raconter votre premier trio en tant que complice ou prêteur, avec une fille pas mariée mais avec laquelle vous avez pu partager de bons moments entre jeunes insouciants et avides de nouvelles expériences...
Si vos souvenirs datent des années 80, 90 ou 2000, c’est encore plus savoureux !
Bienvenue aux femmes qui se rappellent et désirent témoigner aussi de cette première expérience (avec 2 ou 3 ou plus de jeunes hommes) ...vécue dans leur jeunesse, quelle se soit bien ou mal passée !
Au plaisir de vous lire...

10 commentaires

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par Lecouple_n13 le 22 juillet 2021

Il faut remonter à mes premières années estudiantines pour trouver les traces d’un prémisse candauliste.

En première année de faculté, je me suis lié d’amitié avec un couple rencontré chez un fameux disquaire. La jeune femme s’intéressait aux enregistrements de mes artistes favoris. Je me souviens encore de sa très belle chevelure blonde platine et ses beaux yeux bleus. J’ai donc saisi l’opportunité d’engager la conversation. Démarche dont je ne suis pas forcément coutumier. Son compagnon s’immisça dans la conversation. Bien loin de moi, l’idée de mettre fin à la discussion. Au contraire, ils m’ont convaincu de poursuivre la conversation autour d’un verre.

Cette première rencontre a fait naître une belle amitié. Sans ambiguïté. Olivier et moi sommes devenus très proches, consacrant nos après-midis à courir tous les disquaires et marchands d’instruments de la métropole lilloise ; plutôt qu’à nous consacrer sérieusement à nos études. Séverine nous rejoignait de temps à autre pour partager tantôt un café tantôt un repas. Je me suis retrouvé seul avec elle à l’occasion d’une soirée qu’elle avait organisé dans son petit appartement. J’étais arrivé bien en avance par mégarde. Jusqu’à l’arrivée des autres convives nous avons sagement discuté musique tandis qu’elle préparait le repas.

L’année suivante, Olivier et Séverine se sont mis en ménage. Ils avaient hérité d’une petite maison assez éloignée malheureusement des campus universitaires. Pour autant, nous nous voyions toujours aussi régulièrement, profitant même de nombreux concerts alors offerts par l’underground lillois. Olivier qui possédait un permis et surtout une auto, avait systématiquement la gentillesse de me ramener à la résidence universitaire. C’est à l’occasion d’un énième de ces trajets qu’il me confia les désirs de sa compagne. Il s’avérait qu’elle n’était pas insensible à mes charmes. J’ai sans doute été quelque peu flatté de l’apprendre. Olivier amena ensuite la conversation sur un terrain ouvertement érotique questionnant mes goûts dans ce domaine.

Jusqu’alors, je n’avais pas eu l’opportunité d’être invité chez mes deux amis. Olivier finit par y remédier jugeant qu’ils étaient enfin en mesure d’accueillir un invité. Il faisait beau et chaud. Le trajet était particulièrement long mais nous avons tué le temps comme à notre habitude en parlant musique. Je me souviens d’une petite maison, plutôt ancienne et du lit gigantesque de son unique chambre. Je crois qu’il s’agit des seuls souvenirs qu’il me reste de cette soirée enfin jusqu’à ce que nous nous retrouvions tous les trois sous les draps. Pour être honnête, bien que je sois l’objet de la plupart des attentions de Séverine, je n’ai pas été un amant très fougueux. J’étais sans doute trop excité par la situation. J’ai tout de même fini par trouver le plaisir entre ses mains.

Olivier me ramena une nouvelle fois mais cette fois-ci aux aurores. Un matin brumeux, de ceux qui participent pour beaucoup aux charmes des mois d’été.

J’apprendrai très vite que ma modeste performance n’avait pas refroidi mes amis. Olivier n’avait plus de secret pour moi. Il m’expliqua le plus simplement du monde qu’il appréciait de partager sa concubine. Nous avons donc remis ça une nouvelle fois. J’étais plutôt naïf ; je crois que je le suis toujours dans ce domaine. Le même stratagème n’avait aucunement fait naître d’arrière-pensée de ma part. L’invitation, la voiture, le dîner... À contrario, cette fois-ci je me souviens bien de la tournure des évènements. Je ne sais plus précisément lequel de mes deux hôtes prit l’initiative d’organiser un jeu. Séverine et moi, nous sommes retrouvés à côté l’un de l’autre. Tandis que nous cherchions la réponse à l’énigme posée par Olivier, les mains de ma voisine testaient mon enthousiasme.

Nous nous sommes donc retrouvés une nouvelle fois à trois au sein de ce lit disproportionné. Cette fois-ci, je n’ai pas défailli. Sans concertation préalable, Olivier et moi nous sommes relayés méthodiquement pour offrir une très longue et puissante pénétration à cette femme que nous partagions avec plaisir. J’ai fini en apothéose dans la bouche de Séverine tandis qu’Olivier l’amenait à la jouissance en levrette.

Quelques semaines passèrent lorsque Séverine me rendit une visite impromptue. Elle circulait en scooter lorsqu’un orage estival l’encouragea à couper court à son trajet pour se réfugier chez sa connaissance la plus proche. C’était moi. Ma modeste chambre universitaire l’accueillit trempée jusqu’aux eaux. Il ne fallut pas très longtemps pour qu’elle propose de se déshabiller. Il fallait qu’elle sèche un tant soit peu ses vêtements avant de reprendre la route. J’ai sans doute encore fait preuve de naïveté. Séverine m’assurait qu’elle avait prévenu Olivier. Elle s’est dénudée et je l’ai prise dans les moindres recoins que comptait ma chambre de neuf m2.

À partir de là, nous sommes devenus amants pendant quelques semaines. C’était une relation totalement fondée sur le plaisir sexuel. C’était très épanouissant. Séverine m’offrait la primeur de ses tenues les plus affriolantes. J’ai même soupçonné Olivier de lui offrir. Ses parfums étaient toujours enivrants. Son sexe délicieux. Nous évoquions ouvertement nos envies et les réalisations lorsque possible avec le consentement d’Olivier bien sûr. C’est comme ça que j’ai été amené à sodomiser ma partenaire pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Une pratique qui reste encore aujourd’hui l’une de mes favorites ; je me rendrai compte d’ailleurs qu’elle est très largement désirée par le sexe faible. Ce jour là, la jouissance de Séverine lui inspira l’une des plus belles phrases que l’on m’ait dite : "enfin, je me sens femme".

La fin de l’histoire est assez banale. Tous les trois, nous avons dû nous consacrer un peu plus aux études. C’est Olivier qui fit le premier un choix de carrière qui allait, entre autres, avoir une incidence sur son couple. Ils se séparèrent l’année suivante. Nous avons garder le contact au début puis nos chemins se sont définitivement séparés.

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par FDorenavant le 20 juillet 2021

Je me souviens aussi du premier soir, un jeudi où Sandrine se rendant chez son amant en me laissant à la maison a connu son premier trio sans moi, en dehors de notre couple, sans mon consentement. Elle ne savait pas que je savais ce que Philippe avait envisagé avec ma bénédiction. Comme pour l’adultère elle a joui du parfum d’interdit, de se soumettre à tant de désirs masculins. Bien que rentrée tard, elle était rayonnante le lendemain mais pas plus pressée que cela de me raconter la surprise. Je connu de sa bouche le trio bien plus tard et sans les détails que Philippe lui se délectait de me raconter, prenant un malin plaisir à enjoliver au passage. Elle était revenu sans string garder par Tony en trophée qu’elle devait venir récupérer chez lui à l’occasion avec Philippe. Il l’avait encouragé à ne pas me raconter trop vite pour garder le climat et la tension sexuelle tout en sachant que je le prendrai bien. Philippe m’avait donnée les détails d’un début timide, de longs préliminaires bien qu’elle n’embrassa pas l’intrus. La tenue qu’elle portait, un ensemble que je lui avait offert avec serre taille assorti et bas woolford sous une robe transparente ne laissait aucun doute … mais elle venait pour lui et pas pour cet intrus et lorsqu’elle compris qu’il n’était pas là par hasard elle a failli partir… pour finalement rester et se laisser baiser. Sur instruction de Philippe, Tony finit par la sodomiser gaiement et elle joui en double puis remercia ses amants dignement. Elle avala le sperme de Tony alors qu’elle ne l’embrassa toujours pas de la soirée évitant sa bouche (dixit philippe) puis ce fut au tour de Philippe qu’elle embrassait à contrario avidement avant de l’accueillir bien profondément en elle comme à son habitude.

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par dilou83 le 15 juillet 2021

quelle belle histoire Bénédicte ! savoureuse et bandante à souhait...félicitation pour nous avoir aussi bien raconté et fait vivre cette ancienne et belle nouvelle expérience !
bisous tendres...

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par mdesaf33 le 15 juillet 2021

Cher Dilou, en fille obéissante j’ai répondu à votre post, en racontant mon premier trio.
Avec 3 hommes, c’était en juillet après ma 1ère année de fac.

Nous etions allé, mon futur mari et moi, passer une semaine de repos après les examens chez une(simple) copine de fac dans la Drôme.

Françoise n’est pas restée longtemps une simple copine, puisque nous avons passé la nuit ensemble à 3 avec JC dès le premier soir.
Gros seins, bonne suceuse, mon JC était aux anges, et moi aussi je dois dire.
Françoise était une fille pas compliquée, très cash en matière sexuelle.
Elle nous a confié très simplement ses fantasmes.
Rien ou presque ne choque JC, et pour ma part j’étais éblouie par la variété immense des perversions sexuelles, et je le suivais avec délectation dans tous les delires.
Nous nous sommes donc bien laissés aller avec elle pendant cette semaine là...

Pour en revenir au quadrio HHHF,
il est arrivé de façon un peu surréaliste.

Le village était situé dans une vallée, et nous etions montés vers un col par une toute petite route de montagne.
Puis nous avions marché, trouvé un coin tranquille et nous etions deshabillés pour bronzer.

Lorsque passa ...... un planeur !!
Je ne dirais pas en rase-motte car celle de Françoise était déjà rasee, mais c’était l’idée.

Les pilotes ont dû apprécier le spectacle des 2 jeunes filles nues, et ils ont refait un passage puis un autre...

Pas farouches, nous nous sommes levées, et leurs faisions des grands signes !!
Au bout d’un moment ils sont partis, car ils n’avaient plus de "pompes", ces courants d’air chauds qui aident les planeurs à remonter, et à se maintenir longtemps en l’air.

Nous retournames à notre bronzette, et je dois bien avouer que les pilotes voyeurs nous avaient un peu echauffés, et la séance de bronzage se transforma en orgie en plein air avec notre copine.

Quid des 3 hommes ?
Et bien nous ne pensions pas revoir les aviateurs, mais eux nous avaient trouvés craquantes apparemment, et ils sont venus au bar du village en fin d’après-midi, au cas où ...

Et c’est là qu’on les a rencontrés.
Petite bière, on a discuté, bien rigolé, et, encore une fois avant l’époque du sida, nous n’avons pas été longs à les inviter pour dîner.
Pendant que Françoise se faisait lutiner à la cuisine, l’autre pilote a proposé à JC d’aller dans une chambre avec moi, ce qu’il a accepté avec enthousiasme.

Avec la simplicité de cette époque, j’ai fait voler ma robe, et je me suis retrouvée sous l’homme en moins de temps qu’il faut pour le dire

Je ne sais plus combien de temps nous avons baisé mais je crois que c’était assez sympa,
et quand j’ai repris mes esprits, j’ai entendu des bruits de baise, c’était Françoise qui prenait cher avec JC et l’autre pilote.

Je me suis levée, et suivie de MON pilote, je suis allée vers le salon.
Été, chaleur, carrelage frais, c’était sympa de marcher nue, et ... de sentir le sperme couler le long de mes cuisses.

J’en arrive à ma première expérience avec 3 hommes.
Francoise s’était tournée sur le dos, allongée sur un canapé, pour récupérer.

JC, insatiable et avec la vigueur de ses 20 ans, s’est remis à bander en me voyant arriver avec le gars (j’ai oublié les prénoms des 2 pilotes, désolée).
Mon pilote a rebandé dans la foulée, et ils m’ont mise en levrette sur le tapis.
Ils m’ont prise dans une position classique (tu parles, je pouvais faire ma fière, sucer et fourrée en levrette je connaissais maintenant. J’étais une "femme ", plus une gamine !! 😀 )

Après quelques instants, celui que j’appellerais "le pilote de Françoise" s’est aussi remis à bander, et est venu s’allonger sur le dos à côté de nous.
MON pilote m’a dit d’aller chevaucher son copain, ce que j’ai fait (sans comprendre où il voulait en venir ! J’étais pleine de bonne volonté mais un peu cruche quand j’y repense)

Je me suis empalée sur lui, JC m’a refourré sa queue dans la bouche, et j’ai tout bien compris quand mon pilote m’a enculée à sec le salaud !!!

Passé le premier moment de douleur, j’ai bien aimé cette expérience.
Première avec 3 hommes, même si le premier trio était symboliquement plus marquant par la transgression qu’il impliquait. Après 3, 4, c’était juste une question de nombre.
Première triple pénétration aussi, même si là aussi, le plus troublant a été la première double anale vaginale, en terme de sensations.

Voilà Dilou ma première HHHF.

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par dilou83 le 14 juillet 2021

j’attends des témoignages d’hommes ou de femmes qui ne sont pas en couple aujourd’hui avec celui ou celle qu’ils ont connus en trio...
J’aimerais des témoignages de personnes qui se rappellent une aventure sensuelle de jeunesse à trois ou quatre avec une fille qui se donnait à eux , avec 2 ou 3 jeunes hommes !
Au Plaisir de partager vos joyeux (ou pas d’ailleurs) souvenirs...

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par FDorenavant le 14 juillet 2021

Effectivement comment ne pas se souvenir du premier trio HHF avec sa femme :-)

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par Juda le 14 juillet 2021

La question étant plutôt "comment ne pas s’en souvenir" ? :-)

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par mdesaf33 le 12 juillet 2021

Merci Kirikou.

En me relisant une anecdote me revient.
Celle d’une franche rigolade quand Gérald était présent chez Michel,
car le lit de Michel était celui d’un célibataire (en 90 de large donc)

Quand je baisais seule avec Michel ca allait, mais lorsque Gérald venait, à 3 le lit était étroit, et l’un des 3 participants finissait souvent par terre !!
dans de grands éclats de rire.

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par kirikou83520 le 12 juillet 2021

Bénédicte, tu nous fais la un tres joli récit

Qui se souvient de son premier TRIO HHF (ou HHHF !) ?

Par mdesaf33 le 12 juillet 2021

1977. J’ai 17 ans, en couple avec JC depuis quelques mois, et je suis en stage dans une compagnie d’assurance.

Un employé d’une trentaine d’années, Michel, me drague assidûment, et avec l’accord de mon (futur) mari, je cède très rapidement, de mémoire au bout de 3 ou 4 jours.

Le lendemain j’accepte à nouveau d’aller chez lui après le boulot.
Je me retrouve donc à nouveau au lit avec lui, et nous baisons un moment.
Je me souviens très bien du moment fort, où j’étais en levrette devant sa queue en train de le sucer.
J’ai entendu derrière moi une voix masculine dire "salut", et Michel lui répondre.
J’ai voulu tourner la tête pour voir qui était là, mais Michel m’a tenue la tête sur son sexe. Pas à la manière dure et impitoyable d’un Dominant, mais fermement quand même.
Du fait de cette "tolérance ", j’ai tout de même pu apercevoir l’homme (Gerald) et un sourire complice et vicieux sur son visage.

Bien que ce soit mon premier trio, j’étais déjà potentiellement la belle salope que je suis devenue, et je n’ai opposé aucune résistance. Au contraire, Michel m’a raconté plus tard que j’ai tortillé de la croupe, dans une posture pleine de promesses et d’obcenité.

Il faut dire que si je n’avais jamais pratiqué de trio, mon mari JC avait déjà bien entamé mon éducation, l’on peut dire aussi mon dressage, et que, outre le plaisir à venir que je pressentais, il me paraissait évident que je devais satisfaire l’ami de mon amant Michel.

Je garde un souvenir ému de cette fin d’après midi, pas tant pour la qualité exceptionnelle des baises, mais parceque c’était la première fois que deux hommes m’ont baisée ensemble.
Je me suis un peu sentie leur jouet sexuel, et ce n’était pas qu’une impression, puisqu’evidemment le guet-apens avait été préparé.

Ce jour là j’ai baisé et sucé simultanément, mais je n’ai pas eu de double pen.
J’ai remis ça une dizaine de fois avec Michel jusqu’à la fin de mon stage,
et Gerald a dû se joindre à nous 3 ou 4 fois.

Je n’ai plus donné suite après mon stage. Non pas que ces expériences m’aient déçues, mais pour plusieurs raisons, d’abord c’était très loin de chez moi, à une époque où le RER parisien ne couvrait pas toute l’île de France (et oui, je suis une grande vieillarde !!!)
et puis, le sida n’existant pas, il était facile de baiser à tour de bras à l’autre extrémité de Paris !!

Et puis, soyons honnête, j’étais toute jeunette, et sans doute pas encore un bon coup !!!

Une anecdote pour finir.
Sur la fin demon stage, nous avons invité Michel à boire l’apéritif dans notre studio.
JC et Michel affalés dans des poufs bas comme c’était la mode.
En femme soumise j’ai apporté le plateau avec les boissons, et me suis penchée pour le poser sur la table basse.

Comme un diable JC s’est levé, a posé sa main sur ma croupe, et en me pelotant, a dit à Michel "n’est-ce pas qu’elle a un beau cul ?)

Michel savait que JC savait, mais il se sentait un peu gêné tout de même, ne sachant pas trop où JC et moi voulions en venir, en l’ayant invité.

Il a bredouillé un Oui, et JC en me maintenant penchée en avant, a relevé ma robe et a commencé à masser ma vulve.
L’entrejambe en coton de mon slip s’est vite imbibé d’une auréole de mouille, que JC a commenté avec obcénité, avant de l’écarter pour montrer en détail à Michel les replis de mes lèvres, et la béance de l’entrée de mon vagin.

Évidemment plus JC en rajoutait, plus je mouillais !!
Le comble fût atteint quand j’entendis JC commenter le filament de mouille qui s’étirait entre son index et mon sexe.

Michel s’étant deridé, JC tout en gardant une main sur mon dos pour me maintenir courbée, s’est déplacé vers mon visage, a sorti sa queue, et me l’a enfoncée en bouche.
Il a suggéré à Michel (qui s’était complètement décontracté pour le coup 😀 ), de sortir la sienne, et de me fourrer en levrette.

Puis nous sommes allés sur le lit, et ils m’ont baisée sous tous les angles, y compris une double pénétration cette fois ci.

Comme je l’ai dit, nous n’avons pas donné suite essentiellement pour des raisons pratiques, et aussi parce que Michel n’a pas vraiment relancé mais pourtant ce fût une agréable séance,
et surtout là aussi une première (trio avec mon mari et un amant)

Tant d’autres suivront ....

Bénédicte