Offerte à son maître et à un inconnu

Par JamesEnglishParis le 1er février 2022 2
Dans Expériences de complices

Madame ne put s’empêcher de frémir en passant la porte de l’hôtel, le palace où elle se rendait régulièrement pour satisfaire ses fantasmes.

Le cœur battant, elle appuya sur le bouton du vaste ascenseur devant l’amener au dernier étage, à la suite. Elle était nue sous sa veste en cuir, mis à part son soutien-gorge, son string et son porte-jarretelle, noirs comme la nuit.

Elle était prête pour son maître…

Lorsqu’elle entra dans la suite, les volets du salon étaient presque entièrement baissés. Ils laissaient seulement filtrer de minces rayons de lumière dorée baignant le salon. C’était une belle lumière de début de soirée qui embellissait tout, même les actes les plus fous…

Au fond du salon vide et haut de plafond, son maître était installé sur son siège en cuir habituel. Plongé dans la pénombre, il sirotait un verre de whisky en la regardant déboutonner sa longue veste. Les rayons du soleil éclairaient la jolie peau de Madame et lui donnaient la couleur du miel.

- Très jolie, dit le grand brun. Il portait un costume sombre et avait les yeux verts, aussi verts qu’une jungle dangereuse dans laquelle Madame s’était perdue plus d’une fois.

Presque nue devant lui, la jolie brune aux longs cheveux frisés fit un effort pour ne pas cacher ses seins de ses deux mains. Elle était habituée à offrir son beau corps sensuel au regard de son maître ; mais à chaque fois, il lui fallait lutter contre un dernier élan de pudeur.

- Est-ce que tu mouilles ? lui demanda son maître de façon abrupte.

- Oui, maître.

Il se cala confortablement dans son siège, et Madame crût le voir sourire. Il bu alors une autre gorgée de whiskey à la couleur ambrée scintillant sous les rayons du soleil.

- J’ai invité un gentleman ce soir, lança-t-il d’un ton péremptoire. Je lui ai parlé de toi, et il a voulu te voir.

- Bien, maître, répondit Madame.

Son cœur se mit à battre plus vite…

Une porte s’ouvrit soudain au fond du vaste salon, derrière son maître, et un grand homme mince vêtu d’un costume élégant fit son apparition. Il était plus jeune que son maître et portait des lunettes de soleil, bien que la suite soit plongée dans un clair obscur.

L’inconnu s’approcha de son maître sans rien dire et s’assit sur un siège à côté de lui. Il se versa alors un verre de whiskey, et ils trinquèrent. Puis son maître fit un signe à Madame.

- Touche-toi, maintenant, ordonna-t-il.

Madame resta immobile pendant deux secondes, puis doucement, sensuellement, elle passa ses doigts dans son string en dentelle noire et commença à se masturber devant les deux hommes.

Elle avait l’habitude de s’exhiber ainsi, mais à chaque fois, le même frisson de l’interdit parcourait son échine et la faisait trembler...

Lentement, elle ferma les yeux et commença à caresser sa vulve trempée et entièrement épilée. Tout en massant son clitoris et les lèvres de sa chatte, elle esquissait une petite danse, se déhanchant sensuellement pour le plus grand plaisir des deux hommes.

Au bout de deux minutes, elle entrouvrit les yeux et vit que l’inconnu se caressait discrètement l’entrejambe. Elle aimait savoir qu’elle l’excitait. Elle aimait se comporter comme une catin, alors qu’elle était si gentille et rangée dans sa vie de tous les jours.

Chaque jeudi soir, elle se transformait en quelqu’un d’autre, en une allumeuse laissant les hommes l’utiliser selon leur bon plaisir.

- C’est bon. Enlève tes sous-vêtements maintenant, et allonge-toi sur la table, commanda son maître de sa voix rauque.

- Bien, maître.

Madame cessa de se masturber à regret ; en effet, elle avait failli avoir son premier orgasme de la soirée… Elle dégrafa alors son soutien-gorge, libérant ainsi ses seins ronds et opulents. Le désir qu’elle ressentait avait fait durcir ses tétons, au point qu’ils soient douloureux.

Elle se dirigea lentement vers la table en bois sombre située près de la fenêtre. Elle était entièrement nue, mis à part ses talons aiguilles, et ces chaussures lui donnaient une démarche chaloupée qui mettait en valeur la rondeur de ses fesses appétissantes.

- Magnifique, dit soudain l’inconnu. Il avait une voix chaude et sensuelle qui plût immédiatement à Madame.

Finalement, elle atteignit la table et grimpa dessus. Puis elle avança sur sa surface à quatre pattes, bombant son cul comme la vraie petite salope qu’elle était.

- Allez, allonge-toi sur le dos, dit son maître en se levant.

Les deux hommes quittèrent leurs sièges pour s’approcher d’elle, et elle vit que son maître tirait un foulard et des menottes de la poche de sa veste. Une fois qu’ils furent arrivés à sa hauteur, il noua le foulard autour de ses yeux et passa les menottes sur ses poignets, avant de placer ses mains emprisonnées au-dessus de sa tête sur la table.

Elle était aveugle à présent, et ne pouvait plus se défendre. Emoustillée comme jamais, elle sentait l’odeur de l’eau de toilette des deux hommes, et leur respiration haletante sur sa peau douce.

Ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient d’elle à présent. Elle était offerte à leur vice, comme sur un plateau.

- Ecarte les cuisses, dit son maître.

Joignant le geste à la parole, il écarta lui-même ses cuisses de sa main droite, puis sans prévenir, il fit glisser deux doigts sur sa vulve en chaleur avant de les lécher pour la goûter.

- Tu mouilles à fond, ma petite esclave, dit-il.

Madame poussa un long gémissement. Elle avait deviné qu’il souriait.

- Votre invité veut peut-être me goûter, maître ? s’entendit-elle dire.

- Avec plaisir, répondit la voix chaude et sensuelle.

Soudain, elle sentit un mouvement entre ses cuisses, et une langue gourmande se posa sur sa vulve afin de la lécher.

Le corps de Madame se crispa tandis que la langue du bel inconnu lapait sa chatte humide. C’était une sensation absolument délicieuse…

- Délicieuse, dit-il tout en la léchant.

- J’étais sûr qu’elle te plairait, répondit son maître.

Le plaisir qu’il procurait à Madame était indescriptible. Elle aimait être désirée ainsi. Elle aimait être utilisée comme une poupée de sexe… Et puis, l’inconnu avait une langue particulièrement habile…

- Oui… fit-elle. C’est bon… haleta-t-elle.

Soudain, son maître gifla son sein droit, et Madame ressentit une douleur aiguë qui lui fit pousser un cri. Mais cette douleur était pour elle un plaisir intense…

- Qui t’as permis de parler ? dit-il avec autorité.

- Personne, maître.

Il lui asséna une gifle sur le sein droit, cette fois, puis mordit son téton. Madame serra les dents tout en ressentant une extase torride.

- Ne recommence pas, esclave, sinon je te mords l’autre téton.

- Bien, maître.

L’inconnu cessa de la lécher, au grand regret de la jeune femme. Elle entendit alors que son maître allait chercher un objet dans le tiroir à côté de la table. Puis elle le sentit revenir près d’elle, et soudain, quelque chose de doux chatouilla son ventre.

Il s’agissait d’une plume.

Son maître l’avait torturée ainsi plus d’une fois. Mais à chaque fois, c’était comme la première fois, pour elle…

Il promena la plume sur son estomac, ses cuisses, ses seins, la chatouillant cruellement pour son bon plaisir. Madame gémit, miaulant de plus en plus fort sa jouissance et sa souffrance tandis qu’il s’amusait avec son corps.

- Tu aimes cette plume, esclave ? demanda-t-il en riant.

- Oh, c’est trop… répondit-elle.

Il fit glisser la plume sur sa chatte, et Madame se cambra, projetant ses hanches de haut en bas, comme pour mimer un coït.

- Baisez-moi, souffla-t-elle sensuellement… Je vous en supplie… Baisez-moi…

Alors qu’il continuait à la torturer avec sa plume, elle entendit son maître s’adresser à l’inconnu.

- Qu’en penses-tu ? lui demanda-t-il.

- Je vais m’occuper d’elle, répondit la voix chaude et sensuelle. Mais d’abord, je veux la punir un peu, moi aussi.

Soudain, elle sentit les mains puissantes de l’inconnu saisir ses chevilles et les lever vers le haut, plaçant ainsi son corps presqu’à la verticale. Il lui asséna alors plusieurs fessées retentissantes qui donnèrent une couleur écarlate à son joli cul rebondi.

- Aïe ! cria-t-elle.

- Tu aimes te faire baiser par des inconnus ? demanda l’invité de son maître.

- J’adore ça, maître…

- Tu n’es pas très sage. Tu mérites ces fessées.

Il continua à la fesser, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, jusqu’à ce que le cul de Madame soit en feu. Puis il laissa retomber ses jambes, et elle l’entendit ouvrir la braguette de son pantalon.

D’un seul coup, elle sentit le pénis le plus énorme qu’elle ait jamais connu entrer brusquement dans son intimité, et elle se mit alors à miauler de plaisir. Son vagin étroit se contracta autour du sexe turgescent de l’homme emballé dans le latex, mais il était si gros qu’il écarta sans aucune difficulté les petites lèvres de sa vulve afin de bien s’enfoncer dedans.

- Oh, fit-elle… Vous êtes si gros…

Puis, tournant la tête vers son maître :

- Puis-je vous sucer, maître ?

- Bien sûr, esclave. Tiens, mange, dit-il en sortant sa virilité de son pantalon afin de l’engouffrer dans sa bouche.

Elle se mit à le sucer comme une sucette. Il était moins gros que l’inconnu, mais très épais, et son pénis écartela les mâchoires de Madame tandis qu’elle le gobait avec gourmandise.

A présent, elle était en train de servir ces deux hommes en même temps… Elle aimait se comporter comme une vraie chienne… Depuis que son maître l’avait initiée aux plaisirs libertins, c’était la seule chose qui lui donnait du plaisir…

L’inconnu se mit à aller et venir en elle, bourrant sa petite chatte humide, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Pendant ce temps, elle continuait à sucer et lécher son maître, abandonnant ainsi toute morale et tout orgueil…

- Quelle bonne petite salope, commenta l’inconnu. Je te remercie de m’avoir invité à la baiser.

- Pas de problème. Tu peux te la faire quand tu veux.

En entendant ces paroles, Madame mouilla comme une fontaine. Ils parlaient d’elle comme d’un objet, et cela l’excitait plus que tout…

- Je veux vous faire exploser, leur dit-elle. Je veux sentir votre sperme…

Elle entendit les deux hommes rirent en même temps, et leurs queues durcirent et enflèrent en elle…

Et puis soudain, son maître explosa dans sa bouche, et Madame sentit son sperme chaud se déverser sur sa langue et au fond de sa gorge. Elle avala son foutre, se régalant de son jus tandis que l’autre homme la baisait violemment. Excité de la voir avaler le sperme de son ami, il se retira soudain, enleva le préservatif et elle sentit son sperme chaud couler sur son ventre et son pubis.

Elle se lécha alors les lèvres, tant elle prenait du plaisir à être leur esclave. L’inconnu frotta alors son pénis sur sa chatte endolorie, massant son sperme chaud sur son sexe frémissant. Et puis ensuite, il masturba son clitoris avec son gland, le frottant de plus en plus vite afin de la faire jouir elle aussi.

- Oui… murmura-t-elle… Oui…

Madame se cambra, et son corps fut pris de spasmes déments tandis qu’elle vivait lq’un des orgasmes les plus intenses de toute sa vie. C’était le genre d’orgasme que seul un acte interdit et obscène comme celui-là pouvait amener…

Elle fut prise de spasmes terribles qui ravagèrent son corps, et elle cria son plaisir à qui voulait l’entendre…

- C’est bien, ma petite pute, dit l’inconnu à la voix chaude. Prends ton pied…

L’orgasme majestueux de Madame sembla durer une éternité. Elle était si belle, dans son extase, et elle avait l’air si fragile… Utilisée par ces deux hommes, elle vivait enfin cette libération tant méritée…

Au plaisir d’être votre complice. N’hésitez pas à m’écrire pour vivre une expérience similaire à Paris. Jean

2 commentaires

Offerte à son maître et à un inconnu

Par Assas le 1er février 2022

Superbe récit.
Rien de plus excitant que d’imaginer une soumise offerte à un ami de son Maître par son Maître

Offerte à son maître et à un inconnu

Par Cokin&Cokine le 1er février 2022

Hummm délicieux récit d’une soumise bien gourmande.