Notre première

Par tyroler le 1er mai 2020 2
Dans Expériences de complices

Cette 1ère expérience qui nous à lancé dans le candaulisme,

Nous étions mariés depuis 5 ans déjà et de plus en plus, une image me revenait dans ma tête de manière obsédante : Je me voyais devant le splendide spectacle de mon épouse suçant un inconnu. Elle était assise sur le siège passager dans notre voiture et l’inconnu, debout devant la vitre, le pantalon baissé, tenait fermement sa bitte que ma femme suçait visiblement avec appétit. Après le visionnage d’un film porno, je profitais pour lui raconter mon fantasme. Mais si, aux premières révélations elle avait sourit, croyant à une plaisanterie, au fur et à mesure de mes récits qui se prolongeait à chaque fois toujours d’avantage, elle commençait à écouter avec plus d’intérêts au point ou, plusieurs fois, elle avait même trouvé des positions ou des manières de faire plus "pornos" que mes images à moi. C’est à notre 6ème anniversaire de mariage qu’elle m’a fait enfin la sublime joie de me faire le cadeau d’accepter un premier essai à condition d’en rester à une simple fellation, et, ensuite, d’en discuter tranquillement en privé, avant d’aller plus loin, car, bien sûr, j’en était arrivé à la décrire faisant l’amour avec cet inconnu. De là, nous en avons discutés plusieurs fois et nous nous sommes mis d’accord sur une marche à suivre.
Mais avant, je vous présente mon épouse avec qui j’avais déjà 2 enfants à cette époque. Une belle blonde de 1m75, un joli visage , les yeux en amande, une grosse poitrine 105 C, merveilleusement alourdie par ses 2 grossesses, avec de beaux mamelons et des tétons qui réagissaient à la moindre caresse, une taille bien dessinée et des hanches assez larges et un fessier bien galbé à faire bander un eunuque, planté sur deux longues gambettes et un nid d’amour avec un "gazon" en ticket de métro. Elle attirait facilement les regards lorsque, à la plage, elle se promenait topless, exhibant fièrement sa poitrine qu’elle laissait balancer au rythme de sa démarche qu’elle accentuait consciemment.
Voici donc comment c’est déroulée cette première expérience.
Déjà, toute l’après-midi, elle s’était méticuleusement préparée de manière à se trouver elle même belle et bien dans son corps. Avec mes conseils elle avait mit la mini jupe en cuir "raz la touffe" en principe réservée pour nos apéritifs "érotico-gastronomiques", sans culotte, un chemisier à la limite du transparent avec un redresse seins laissant ses mamelons à nu, maquillée coquin mais sans vulgarité, le rouge à lèvres rose brillant pailleté qui lui donnait cet effet de salope en chaleur, bas à couture et porte jarretelle, souliers noirs à talons. Se trouvant rayonnante et super-sexy, nous sommes partis à 21 heures pour aller sur un parking que m’avait conseillé un collègue, comme étant lieu de rencontre sexy et même plus. Nous sommes arrivés à 21 h 45. Il y avait déjà quelques voitures et des "promeneurs-voyeurs" qui se baladaient de voiture en voiture. Durant les ¾ d’h du parcourt, j’avais entretenu, et même accentué l’excitation de Karen. Elle ne pouvait plus cacher son état tellement elle mouillait et réagissait à mes caresses.
Je faisais un premier tour du parking pour non seulement voir ce qu’il s’y passait mais aussi pour que Karen soit identifiée comme exhibitionniste valable , puis j’allais garer la voiture dans un coin à l’écart au fond du parking.
J’avais à demi ouvert sa fenêtre, et seule la petite lumière de la radio, éclairait ses cuisses dénudées jusqu’à son entre-cuisse tout de même aidée par une lune complice. J’avais pris ma femme dans mes bras et nous flirtions sans pudeur et je caressais sa poitrine par son décolleté que j’avais largement agrandi jusqu’à la ceinture de la mini jupe. Les tétons en totale érection, pointaient d’au moins deux bons centimètres, tellement elle était excitée. Je l’ai alors prévenue de l’arrivée de deux "ombres" qui se faufilaient discrètement à l’arrière de la voiture. Après s’être penchée pour vérifier dans son rétroviseur, elle m’a rendu ses lèvres pour un long baiser bien baveux, laissant "les choses se faire".
Du coin de l’œil j’ai vu le visage souriant d’un jeune homme d’une vingtaine d’années dévorer du regard le corps exposé de ma femme. Comme il se penchait pour deviner la féminité de mon épouse malgré que les cuisses pudiquement serrées, d’une main, j’écartais un genoux pour libérer l’angle de vue. Le gars m’a fait signe, le pouce levé que c’était super. Tripotant les seins gonflés, j’en soulevais un pour qu’il puisse en évaluer la beauté et la grosseur. Un second visage, tout aussi jeune que le premier est apparu. Les yeux exagérément ouverts me faisaient comprendre l’intérêt à regarder le corps quasiment dénudé ainsi exposé. Le 1er, la main en cuiller, me demandait s’il pouvait caresser. Je lui faisais signe que oui mais de la caresser doucement. Il a posée délicatement sa main sur le sein libre qu’il a tout doucement enveloppé et tendrement caressé. Je le voyais titiller le téton qui pointait toujours avec arrogance. Je libérais le second sein pour aller flatter la toison humide du ticket de métro. Je l’ai doigtée quelques instants et ai fait signe au gars de récupérer l’entre-cuisses libérant ainsi la poitrine pour son copain. Celui-ci ne s’est pas fait prier. Comme son copain, il a caressé un sein, délicatement, tout en s’amusant avec les tétons étonnement érigés. Son copain, lui, s’était prudemment aventuré entre les cuisses largement écartées. Petit à petit il avait entamé un "doigtage" profond. Je lui faisais signe d’essayer un flirt. Elle accepta le baiser et même le rendait avec tout le savoir d’une femme amoureuse. Les deux gars se sont alternés un long moment entre les seins et la chatte de ma femme tout en flirtant, tour à tour avec elle. Karen s’est bloquée sur son siège et tout en fermant les yeux elle à sorti son bras au dehors et prenant la première bitte rencontrée elle l’a caressée sans le branler. Je lui glissais alors à l’oreille que sortais pour me joindre à eux pour pouvoir l’admirer en train de caresser et de se faire caresser. Lorsque j’arrivais à leur côté, j’ai pu constater qu’ils avaient tous les deux un panorama complet sur le corps de Karen. Elle était magnifique. Elle a ouvert les yeux et m’a sourit. Elle a regardé un moment les deux bittes présentées et après avoir changé de bitte, elle a commencé à gémir. J’ai fais signe à celui que j’appellerai Paul, copain de Alain, de faire doucement et de se ménager. Je lui parlais doucement que j’aimerai bien amener Karen à les sucer tous les deux avec préservatif. Ils se sont regardés, tout heureux de l’aubaine. J’ai préconisé de l’embrasser et dès le baiser terminé de lui demander si elle serait d’accord pour les sucer. C’est donc ce que Paul a fait. Je n’ai bien sûr pas été surpris par l’acceptation de Karen sous la condition qu’ils mettent un préservatif. Alors, tandis que Paul mettait le préservatif que je lui avais donné, Alain doigtait un peu plus vigoureusement la chatte de mon épouse. Karen a ouvert les yeux pour s’apercevoir que Paul était en position devant la vitre, tenant sa bitte bien bandante et "plastifiée"à la main. Elle l’a regardé en souriant et se redressant sur son siège, après avoir lâche la queue d’Alain, elle s’est penchée pour poser un baiser sur le gland de la bitte, ouvrir grand la bouche et j’ai enfin pu voir cette bitte inconnue entrer dans la bouche gourmande de mon épouse. Elle l’a laissée entrer jusqu’au fond de la gorge et tout en serrant les lèvres et en aspirant, creusant ses joues, elle reculait. Je pouvais m’exciter ainsi qu’Alain de voir les succions appuyées et qu’elle caressait les couilles de Paul. On pouvait entendre très nettement les bruits de succions ainsi que les gémissements de plaisirs qu’elle laissait rouler au fond de sa gorge. Puis elle l’a laissé entrer a nouveau au fond de sa gorge pour ensuite reculer lentement, les lèvres toujours serrées et les joues se gonflant et se dégonflant au rythme de la succion. Elle l’a sucé ainsi un bon moment, et après plusieurs va et vient, il a poussé un gros soupir de plaisir au moment de la délivrance. Karen, levant les yeux, l’a regardé jouir, fière d’en être arrivée à lui offrir cette jouissance. Elle l’a gardé dans la bouche jusqu’à ce qu’il se retire de lui même. Après avoir avalé sa salive et avec l’arrogance de la femelle qui vient de faire jouir un mec elle lui a demandé si cela lui avait plu. Il a simplement répondu que c’était formidable et a balbutié un « si ma ...opine savait... comme....formidable ». Et se tournant vers son copain « tu vas voir ce n’est pas racontable ». Karen a alors reprit la bitte d’Alain en lui demandant : « je suppose que tu veux la même ?, allez viens, c’est ton tour, tant que tu bandes »
Quelques moments après il laissait ressortir sa queue de la bouche de ma femme après avoir poussé, à son tour, son soupir de plaisir, et avoir félicité ma femme de son merveilleux savoir faire.
C’est donc de cette expérience réussie de ce soir là que sont parties nos 15 années de candaulisme. 15 ans de bonheur de jouissance, d’exhibitionnisme, triolisme, partouzes qui ont embelli notre vie. Maintenant, Karen, décédée d’un cancer foudroyant, m’a laissé avec mes souvenirs et quelques cahiers ou elle notait et résumait les nombreuses aventures qu’elle jugeait les plus jouissives de ces 15 années de plaisir.
Pendant le trajet retour, j’avais repris les caresses et constatais qu’elle mouillait encore abondement. Comme elle n’avait prononcé aucun mot depuis le départ je lui en ai fait la remarque. Elle m’a simplement répondu : « tu te rends compte que j’ai jouis deux fois, ... aux deux pipes ? J’ai fais la pute sur un parking en suçant deux inconnus, et cela m’a faite jouir. »
Alors je l’ai félicitée en lui disant que j’étais sûr, dès le départ, la connaissant bien, que cela lui plairait et que pour moi, je m’étais retrouvé au paradis à la voir réaliser mon fantasme. Puis après lui avoir avoué que j’avais eu une érection exceptionnelle et que j’aurai beaucoup aimé la baiser pendant"qu’elle s ’occupait d’eux ". J’ai été alors surpris par sa réponse :
« pourquoi ne l’as tu pas fait ? J’y ai pensé et j’aurais bien aimé te sentir à ce moment là. 
¬ Je n’ai pas osé, j’ai pensé que tu aurais pas aimé. Alors au cas ou, j’ai préféré m’abstenir. Mais tu dis que tu as aimé, si tu es d’accord on peut essayer une autre fois et nous pourrions expérimenter de le faire.
¬ Tu me baises pendant que je suces un inconnu, là, je te vois venir, après, je suppose que tu voudras inverser. Non ?
¬ C’est à voir si tu es d’accord ou alors lorsque je te baises tu fais un truc à prévoir pour me faire comprendre que tu serais d’accord. »
Nous en avons discuté tout le reste de la nuit et les jours suivants. On s’est mis d’accord, mais là c’est une autre histoire.

2 commentaires

Notre première

Par Amicalement le 7 mai 2020

Recit tout en sincérité et qui sent le plaisir partagé d’un couple heureux.

Notre première

Par Sir Alex le 4 mai 2020

Très joli récit, merci
😘