Madame ouvrit la porte et nous la fîmes entrer

Par JamesEnglishParis le 22 septembre 2021 1
Dans Expériences de complices

Madame ouvrit la porte et nous la fîmes entrer. Son mari la prit dans ses bras, l’embrassant avant de la confier à mes soins de complice candauliste pour couples exigeants. Elle était debout sur la pointe des pieds pour l’atteindre, puis leva une jambe qu’elle accrocha autour de lui.

– Est-ce qu’on peut t’emmener dans la chambre ? murmura son mari, presque en grognant.

– Oui, souffla Madame. Elle se tourna vers moi et je la soulevai, ses jambes repliées sur mon bras, les siens enroulés autour de mon cou, tandis que ma langue écartait ses lèvres. Elle semblait si parfaite entre mes bras, comme si nous étions faits pour être comme ça.

Sa chambre s’ouvrit sur un lit très grand lit à la literie rouge foncé. Je m’agenouillai gentiment, l’installai sur le lit du mieux que je pus avant d’être complètement à genoux. Je glissai ma main le long de sa jupe noire flottante, savourant sa respiration qui se faisait plus lourde sous mon toucher. Je levai les yeux vers elle : elle me regardait moi, et moi seul, tandis que son mari faisait le tour du lit. Il lui embrassa délicatement le cou par-derrière, parcourant sa taille de ses mains, passant sous son chemisier avec des gestes tout aussi tendres.

Je lui embrassai le genou, puis déposai un autre baiser juste à l’intérieur, puis à l’intérieur de sa cuisse juste un peu plus haut. Ses jambes commencèrent lentement à s’écarter, presque comme si elles ne savaient pas comment se comporter, si c’était permis, ou si je devais travailler pour ça. Mes baisers remontèrent de plus en plus haut, tandis que mes doigts trouvaient la ficelle de son sous-vêtement.

Ma bouche s’était rapprochée maintenant, et je sentais son désir. C’était enivrant, une vague de chaleur qui coulait sur mon visage, mon corps, nourrissait l’animal en moi, qui ne désirait qu’une chose, plonger en elle de tout mon corps pour lui donner du plaisir, glisser dans le fourreau qui m’était destiné.

Je remontai sa jupe de sorte de pouvoir voir la culotte noire, et fit courir ma langue le long de l’ourlet. Elle tressaillit, sa respiration se fit superficielle, désespérée de m’avoir, d’avoir son mari, de nous avoir tous les deux.

Lui était étendu sur le lit à côté d’elle, sa main retenant son sein tandis qu’il caressait le mamelon érigé avec son pouce ; sa langue effleurait le lobe de son oreille. Sa tête descendit doucement le long de son cou, jusqu’au V de son chemisier. Il arriva à l’encolure du vêtement, ôtant les deux premiers boutons pour libérer le sein avec lequel il avait joué. Le mamelon était dur, prêt à être aisément manipulé. Il mordit la chair de son sein et pinça son téton entre le pouce et l’index. Elle gémit, son dos se cambra vers lui tandis qu’elle essayait de repousser les hanches vers moi.

Mes dents se refermèrent autour de la ficelle du haut de sa culotte, que je tirai légèrement pour la libérer, pour qu’elle sache que je l’avais. Je suivis l’ourlet avec ma langue. Je palpitai, m’obligeant à la patience, me rappelant qu’il s’agissait tout autant d’elle que de notre désir douloureux pour elle. Ma langue suivit l’ourlet de l’autre côté, plongeant en dessous juste au bon endroit près de l’entrée de son temps, déclenchant un autre gémissement, un frisson de désir qui parcourut tout son corps.
– Puis-je te retirer ta culotte ? lui demandai-je, tandis que ma bouche planait au-dessus de là où devait se trouver son clitoris, la laissant ressentir la chaleur de mon souffle sur sa chair.

– Je t’en prie, haleta Madame. Retire-la.

– Puis-je déboutonner ton chemisier ? s’enquit son mari. Je veux voir ton corps magnifique.
Elle hésita avant de répondre, puis répondit docilement : – Oui.

Tandis que son mari lui déboutonnait sa chemise, embrassant l’endroit où se trouvait chaque bouton en descendant vers sa jupe, je tirai sur sa culotte avec mes dents, avant de terminer le travail avec les mains.

Et elle fut là, dans toute sa splendeur, étendue sur le lit, les genoux ouverts pour me laisser la place, sa jupe relevée dévoilant le triangle de fourrure taillé, et son chemisier ouvert sur ses seins généreux dissimulés par son soutien-gorge en dentelle. J’ai douloureusement hâte d’être en elle, de libérer ma bestialité. J’avais l’impression que j’allais exploser dans mon pantalon, mais je savais pouvoir me retenir, faire durer.

J’ôtai ma chemise et m’avançai vers elle, accrochant sa jambe bottée à mon épaule. Je voulais m’enfouir en elle.

Son mari continua de jouer avec ses mamelons, et elle se tordit de plaisir contre lui. J’embrassai son mon de vénus, j’y frottai ma joue, avant d’ouvrir sa fente, de trouver son clitoris. Il saillait, rond, brillant, et réagit quand ma langue l’effleura tout doucement. Elle haleta à mon contact, et je continuai, l’effleurant de ma langue, attentif à sa respiration plus rapide, plus superficielle, et à sa jambe qui frémissait sur mon épaule. Je l’aspirai doucement dans ma bouche, le suçant et l’effleurant.

– Oh, bon sang, souffla-t-elle. Je plongeai le bout de mon doigt dans son antre, pour sentir le lubrifiant qui s’y accumulait, et je déboutonnai mon pantalon, permettant à ma virilité de s’étendre sur toute sa longueur. Je frottai le lubrifiant sur mon gland, et gémis tellement c’était bon. La vibration de ma voix lui provoqua un spasme, la poussant à se rapprocher de ma bouche.

Je glissai mon doigt dans son jardin secret humide, dont les parois me serraient. Elle était si serrée et trempée, j’avais besoin d’être en elle. Madame remua contre mon doigt, se poussant pour essayer de le faire pénétrer plus profondément. Je me retirai, l’air frais de la pièce accentué par l’humidité de ses fluides.

Je fis courir ma langue le long de sa fente, et poussai dans son antre, léchant son nectar. Elle était délicieuse. Après l’avoir pénétrée de ma langue, plongeant aussi loin que possible, écartant ses parois intimes, je glissai mon doigt en elle et continuai de lécher son clitoris. Je suivis la courbe de son bassin, pour atteindre son point G. Elle convulsa quand j’y parvins, poussant des hanches contre ma main, mais je continuai de frotter, lécher, frôler, sucer jusqu’à ce qu’elle crie ; son rugissement se perdit dans sa voix à travers son orgasme.

– J’ai besoin de toi, dit-elle. De vous deux, j’ai besoin de vous.
– Pas encore, répondit son mari. Je ne t’ai pas encore goûtée.
Il se baissa, glissant ses mains sous ses fesses nues, et la ramena vers lui, s’abaissant au niveau de son sexe encore sensible, tandis qu’elle ronronnait.

J’allai de l’autre côté du lit, je voulais ses seins. J’empoignai l’un d’eux, savourant la sensation d’avoir la main bien pleine. Jamais je n’avais pu trouver de seins capables de remplir mes grandes mains de gentleman.

– Je te veux dans ma bouche, me dit-elle. Alors que je me tenais au-dessus d’elle, sa bouche s’ouvrit d’extase tandis que son mari exerçait sa propre magie sur son intimité. Elle avait les yeux rivés sur moi et je faillis exploser, avec mon sexe dépassant de mon jean dézippé et sans ma chemise.

Je ne pouvais qu’imaginer la vue qu’elle avait dans sa position, mais de mon côté, elle était érotique, c’était le moins qu’on puisse dire.

Je la laissai faire. Alors que je laissai retomber mon pantalon au sol, je sortis mon portefeuille de ma poche, et y récupérai les deux préservatifs qui s’y trouvaient, les jetant sur le côté du lit, à portée de main de son mari et moi. Nous la désirions, nous voulions qu’elle nous appartienne, la revendiquer, l’imprégner.

Madame le savait en partie, mais elle n’était pas au courant qu’elle était destinée à porter nos louveteaux, du moins pas explicitement. Jusqu’à ce que nous prononcions le mot « partenaire » devant elle, nous devions être des gentlemen à ce sujet et prendre nos précautions.

Je calai mes pouces sous mon caleçon et le baissai, me tenant complètement nu et au garde à vous devant elle. Je me déplaçai pour qu’elle puisse m’atteindre. De ses douces mains, elle guida le bout de mon sexe à sa bouche.

Elle lécha le gland humide comme une sucette en me souriant, puis gémit en faisant courir sa langue sur le bord de mon gland, l’explorant presque avec curiosité. Elle enroula ses lèvres autour, et je luttai de toutes mes forces pour ne pas m’enfoncer dans sa gorge. C’était à son tour, elle le voulait. Elle était aux commandes.

Elle m’attira plus près, me dirigeant en posant sa main à la base, tandis qu’une plus grande partie de mon sexe s’enfonçait dans la chaleur de sa bouche, et que sa langue s’enroulait autour, poussant dessus.

Un autre gémissement de plaisir la fit vibrer, et elle se mit à bouger tandis que son mari la menait à l’orgasme. Il devint de plus en plus intense tandis qu’elle s’avançait pour m’englober davantage, m’envoyant des vrilles de chaleur dans tout le corps. Je dus faire un effort surhumain pour ne pas jouir juste là, dans sa bouche. J’en avais envie, comme j’avais envie d’elle et de m’enfouir en elle.

Madame tourna le visage sur le côté et inspira de l’air alors que l’apogée de son orgasme la secouait, le rugissement de sa panthère transparaissant dans son cri d’extase, sa main toujours enroulée autour de la base de mon membre.

– Madame, dit son mari, les lèvres posées sur son clitoris, comme les miennes l’avaient été. Est-ce qu’on peut te baiserr ?

– S’il vous plaît, répondit-elle en levant la tête, son regard oscillant entre nous deux. Oh bon sang, je t’en prie son mari, baise-moi. Baise-moi, Jean. J’ai besoin de vous. Elle releva la tête et lécha encore le bout de ma grosse queue tendue, comme pour souligner son besoin d’être comblée par nous deux. Je dus me retirer pour me contenir. Sa passion, ses mots, saute-moi, Jean, faillirent me faire basculer, et si elle continuait de me sucer avec la même avidité, il n’y aurait plus d’espoir pour moi.

– Oh, chérie, dis-je en reculant. Je ne peux pas gérer d’être encore dans ta bouche pendant que tu jouis.

Son mari récupéra un préservatif qu’il déroula sur lui. Il s’agenouilla sur le lit et la pénétra. Ses yeux s’écarquillèrent à cet instant. Jamais je n’aurais pensé pouvoir être excité par le fait de voir mon ami séduire et pénétrer une femme que je pensais être ma compagne, et pourtant je l’étais.

J’observai les mouvements de sa bouche tandis qu’il faisait des va-et-vient en elle, le soulèvement de sa poitrine tandis que la passion de son mari la secouait, faisant rebondir ses seins. Ma main voyageait de haut en bas de mon pénis tandis que j’observais le mouvement humide entre ses jambes, sa longue queue glissante plongeant et ressortant de son pot de miel, tandis qu’il était couvert de sa Je n’allais pas durer longtemps une fois en elle ; j’attrapai le préservatif.

Il remonta sa jambe en l’air, et s’inclina au-dessus d’elle, s’enfonçant plus profondément, et elle se remit à rugir. Il déplaça sa jambe sur le côté, faisant pivoter ses hanches sur le côté alors qu’il poussait plus fort, plus vite, et sa voix se faisait plus forte à chaque coup de reins, jusqu’à ce qu’il grogne son orgasme. Alors qu’il palpitait en elle, il continua lentement ses va-et-vient, déclenchant des gémissements de plaisir.

Je fus à côté de lui en un éclair, remplaçant par deux doigts son sexe qu’il retirait lentement. Je n’allais pas la laisser retomber avant d’avoir eu ma chance. Je voulais que son vagin palpitant me serre.

Elle respirait plus profondément, tentant de reprendre son souffle, toujours étendue sur le côté, cambrant le dos pour s’ouvrir plus encore, disponible pour ce que j’avais à lui offrir ; j’ouvris l’emballage du préservatif. Je remontai son genou et lui pris la main, lui montrant où la poser, et à quel rythme je voulais qu’elle se touche. Elle fit le tour de son clitoris du bout de ses doigts, comme je le lui avais montré, et elle me regarda, sa langue à peine visible entre ses dents.

Une fois paré, je déplaçai ses hanches sur le côté, la positionnant dos à moi, pour que je puisse admirer la rondeur de ses fesses. J’avais envie de m’y accrocher, de la diriger avec. Elle était parfaite. Elle s’abaissa sur ses avant-bras, se cambrant comme un chat qui s’étire, et écarta les jambes. Je la pénétrai, sans prendre la peine de la taquiner ni de me lubrifier. Je savais qu’elle était plus que trempée ; je savais qu’elle était prête pour moi. Si son mari avait la longueur, j’avais l’épaisseur. Même si elle avait goûté mon sexe, je n’étais pas sûr qu’elle savait à quel point je la remplirais.

Elle m’aspira, me prit, se poussa contre moi tandis que j’écartais lentement ses parois intimes, pour qu’elle sache à quel point j’étais gros. Je fis des va-et-vient, et ses gémissements augmentèrent.

Elle remua ses hanches en rythme avec les miennes, me massant tandis que je plongeais en elle. Je poussai plus fort, plus profond, plus vite. Sa voix emplit la pièce quand je sentis palpiter ses parois, me poussant à l’orgasme. Mes bourses se relevèrent, faisant exploser mon énergie en elle. Je grognai, donnai une dernière poussée aussi profonde que je pus dans son vagin tandis qu’elle rugissait.

Je me retirai, retenant la base du préservatif, et l’embrassai dans le dos.
son mari était étendu sur le lit à côté de Madame, et je fis de même de l’autre côté.

– Mon dieu, dit-elle. Jamais je n’aurais imaginé faire ça ce soir.

– Ah oui ? demanda son mari en lui embrassant l’épaule. Que pensais-tu qu’il arriverait en sortant avec deux hommes ?

– Pas que j’aurais autant de chance, répondit-elle.

Il y avait un grondement en elle. C’était son ronronnement, sonore, qui emplit la pièce tandis que nous nous endormions.

Contactez moi pour que je sois votre complice.

1 commentaire

Madame ouvrit la porte et nous la fîmes entrer

Par videvite le 25 septembre 2021

Bonjour James, vos histoires sont-elles autobiographiques ou inventées ?
Bien écrites en tout cas