Le complice candauliste présenta succinctement sa cavalière et son « garde du corps de mari ».

Par JamesEnglishParis le 18 août 2020 1
Dans Expériences de complices

Madame était vêtue d’une robe longue de soirée afin de vivre une expérience de candaulisme. Elle dégageait ses épaules et la naissance de sa poitrine de manière sensuelle, tout en soulignant sa silhouette gracile, par une taille serrée et un bas en corolle à partir des genoux. Son mari lui avait bandé les yeux afin qu’elle ne puisse rien voir car il voulait lui faire vivre une soirée extraordinaire.

Jean, le complice candauliste était lui aussi très élégant. Le parfait petit couple se rendant à une soirée imaginaire. Quand ils firent leur entrée au club fictif que son mari avait choisi. Madame ne savait pas que l’expérience se passerait dans la maison même où elle vivait depuis toujours avec son époux. Son mari marchait derrière eux. A la main, une laisse qui était accrochée à un luxueux collier de chien entourant la gorge de son épouse.

Le complice candauliste présenta succinctement sa cavalière et son « garde du corps de mari ». Madame fit le tour de la pièce et des convives du regard. Le lieu était cossu, on était visiblement entre gens de « bonne famille ».
Sans détour, son mari déclara qu’elle était là ce soir pour le « plaisir de tous ». Le complice candauliste, lui, n’avait d’yeux que pour Madame. Rayonnante et majestueuse, on aurait dit une vestale. D’un type particulier cependant.

Son mari expliqua à sa femme que l’obligation de virginité étant remplacé par l’obligation de partenaires multiples, et le feu sacré qu’elle devait entretenir était le désir de ses amants de circonstance. Mais, comme les vraies vestales, elle subirait le fouet en cas de manquement à cette règle… ou si tel se révélait leur désir.

Son mari prit la parole : « Il serait temps de passer à l’action, dit-il. Une longue soirée nous attend ». « Vous avez raison, répondit le complice candauliste. Donnez-moi la laisse ». Puis il demanda à Madame de se lever et d’ôter sa robe.

Elle obtempéra avec beaucoup de prestance, adoptant une fière attitude alors qu’elle était aux ordres. Elle n’avait revêtu sous sa robe qu’un soutien gorge demi-seins faisant jaillir sa poitrine aux tétons arrogants, et un porte-jarretelles assorti tenant des bas montant jusqu’à mi-cuisses.
le complice candauliste lui fit faire le tour de la pièce pour exhiber sa nudité au regard de son mari, avant de la conduire vers le bar où il attacha sa laisse. Il la dirigea à prendre appui sur un tabouret avec ses avant-bras et à cambrer les reins. On pouvait voir qu’elle portait également un bijou plug du plus bel effet.

Ce « rosebud » fiché dans son anus prenant la lumière ambiante et la reflétant selon les facettes de la jolie pierre rose taillée qui décorait la partie émergente. le complice candauliste dirigea sa main vers l’entrecuisse dénudé. Le sexe était chaud. Il glissa le majeur entre les lèvres déjà gonflées par l’excitation et ne fut pas surpris de constater une humidité qui appelait à la pénétration. Il agaça la vulve, insista sur le clitoris, mais se contenta de frotter son majeur sans l’introduire.
Madame commençait à réagir à sa caresse en roulant imperceptiblement des hanches et en laissant échapper de petits gémissements. Il se pencha par-dessus le bar pour attraper quelque chose. Madame, appuyée sur son tabouret ne pouvait pas voir de quoi il s’agissait. Elle n’eut pas longtemps à attendre pour comprendre ce que c’était. Elle fut saisie par une sensation à mi-chemin entre la brûlure et la piqûre.

Le complice candauliste avait placé quatre ou cinq glaçons dans sa paume ouverte et la frottait d’avant en arrière contre son sexe. « La dame a le feu entre les cuisses, dit-il. Je ne veux pas prendre de risque ». Madame sentit ses chairs se rétracter mécaniquement, mais l’envie d’être fouillée était toujours présente. Heureusement, elle sentit que le complice candauliste se dégrafait.

Parfaitement érigé, il enfila un préservatif et fit quelques allers-retours entre les lèvres pour lubrifier sa virilité et le préparer à l’intromission. Mais soudainement Madame sentit autre chose que la queue raide et chaude. le complice candauliste était en train d’introduire les glaçons partiellement fondus dans son vagin. Quand ce fut fait, il vint en obturer l’entrée avec son gland et poussa son bassin en avant. La grosse queue poussait les morceaux de glace pour faire sa place.

Pour Madame se mélangeait à la fois la douce sensation d’être enfin investie et la morsure du froid qui faisait se contracter les parois de son vagin. Pour le complice candauliste c’était délicieux. La glace fondante lubrifiait le mouvement et les contractions enserraient sa verge avec fermeté. Il se mit à faire des allers-retours lents mais puissants. Il sentait les petits morceaux de glace refluer sous sa poussée, mais également la partie charnue du rosebud qui trônait dans le rectum de sa monture.
Puis une fois que les glaçons eurent fondu, il accéléra la cadence jusqu’à prendre son plaisir une première fois. Il s’accorda une petite pause et une coupe de champagne. Madame n’avait pas bougé, son indécence offerte à tous les regards.

Une fois qu’il eut repris des forces, le complice candauliste la fit mettre à genoux et lui présenta son sexe à ragaillardir.
Elle s’y appliqua des mains, des lèvres et de la langue, avec succès. Puis il la prit, assise sur le tabouret adossée au comptoir. Il la besogna longtemps, mais son plaisir ne venait pas. Il la fit donc remettre à genoux, dos au comptoir. Il retira le préservatif et cette fois ce n’est pas elle qui le suça mais lui qui baisa sa bouche. Il tenait sa tête pour la maintenir latéralement et comme elle était calée sur l’arrière, impossible pour Madame de se dérober.

Il s’enfonçait aussi loin qu’il le voulait, provoquant parfois des haut-le-cœur chez sa victime. Sa position dominante décupla son excitation et il éjacula plus tôt qu’il ne l’aurait voulu. Un ensemble de quelques giclées de sperme chaud tapissa la bouche de Madame. Il la laissa avaler puis nettoyer sa queue avant de s’autoriser de puissants allers-retours jusqu’à la garde.

Contre toute attente Madame réussit à engloutir la verge de vingt centimètres sans vomir. le complice candauliste lui ordonna d’enlever les derniers sous-vêtements qu’elle avait encore et de se coucher le buste sur une table et de l’attendre. Lui s’était entre temps rhabillé. Il demanda au mari de la ficelle pour attacher les poignets et les chevilles de Madame aux pieds de la table.

Ensuite il libéra le dernier orifice qu’il n’avait pas visité et mit le plug dans la bouche de Madame. Elle ne chercha pas à refuser. Lors la préparation à cette soirée, son mari lui pratiquait au moins deux lavements pour être totalement clean. Elle savait bien que cette voie serait immanquablement pratiquée lors de cette expérience de candaulisme.

C’est ce que le complice candauliste avait en tête, mais il peinait à retrouver de la vigueur. Pour relancer son excitation, il entreprit de lui infliger une copieuse fessée. Il commença d’emblée assez violemment, presque jusqu’à s’en faire mal aux mains. Le cul de Madame encaissait dans un claquement sonore et un grognement étouffé. Son postérieur lui faisait mal et ne tarda pas à se colorer de pourpre sur toute sa surface.
De légers reliefs apparaissaient également. Mais le complice candauliste continuait la correction avec régularité. Elle devenait presque insoutenable pour Madame.

Heureusement c’est à peu près à ce moment qu’il se sentit suffisamment dur pour explorer son côté obscur. Il enleva le plug pour lubrifier son énorme queue dans sa bouche accueillante puis vint se placer derrière elle. Avec un douceur infini, il se glissa délicatement entre ses jolies fesses.

Progressivement son sphincter s’adapta aux dimensions de l’homme et les pénétrations se firent sans aucune douleur. Il avait agrippé ses cheveux et les tirait en arrière à chaque mouvement vers l’avant de son propre bassin. On aurait dit un cavalier montant à cru, accroché à la crinière de sa monture.

Ce fut d’autant plus flagrant lorsqu’il adopta un rythme de galop. Quand son corps se tendit sous les spasmes de la jouissance, l’un comme l’autre était en sueur. Il se retira sous les applaudissements nourris du mari. Je crois que la pouliche en veut plus que je ne peux lui en donner. Je vous cède la place Monsieur le mari.

Son mari vint baiser Madame dans la position où le complice candauliste l’avait laissée. Jean s’approcha pour la baiser par la bouche. Il envahissait tout l’espace disponible. Comme s’il le savait, mais c’était peut-être le cas, il s’amusait à pincer le nez de Madame pour l’obliger à ne respirer que par la bouche.

Avec pour conséquence de mettre la malheureuse en détresse respiratoire, sans pouvoir s’y soustraire. Le résultat ne se fit pas attendre plus de quelques dizaines de secondes. A mesure que son cerveau était privé d’oxygène, Madame ressentait des effets de plus en plus importants. D’abord une sorte de « grisement » agréable, comme le début d’un shoot. Puis des points lumineux et des hallucinations visuelles.

Ensuite son corps se mit à subir des secousses musculaires incontrôlables. Les deux hommes prirent cela pour un orgasme qui déclencha leur propre jouissance simultanément. Quand le premier ressortit de sa bouche, elle prit une grande inspiration et fut violemment ramenée à la réalité.

Son mari lui avait fourré la main dans la chatte et la branlait sans ménagement mais avec dextérité. Un peu plus tard il lui déclencha un premier vrai orgasme. Par la suite les deux hommes s’amusèrent longuement avec elle, souvent sous les directives de Jean. Ligotée, fouillée dans des positions parfois invraisemblables, souvent lors de doubles pénétrations, Madame était leur jouet.

Les trois heures avaient été dépassées mais elle avait pu vivre cette expérience. Son mari s’approcha de Madame, pour la détacher puis pour l’aider à remettre sa robe avant de remettre sa laisse. Le complice candauliste quitta la maison de ce couple satisfait d’avoir pu leur faire vivre un expérience unique de plaisir sexuel selon leur fantasme.

1 commentaire

Le complice candauliste présenta succinctement sa cavalière et son « garde du corps de mari ».

Par doumdo le 19 août 2020

Superbe complicité entre le mari et le complice , la belle mûre a été honorée de partout, perso j adore ce type de situation où elles sont prise sans ménagement ou la douleur et le plaisir sont mêlés et à la sortie elle se rhabille avec beaucoup de classe comme si rien n était... elles ont de la ressource les coquines