Elle me dit, je suis une salope !

Par Enjoy35 le 7 janvier 2021 2
Dans Expériences de complices

Pour moi, la complicité en candaulisme est un effet bilatéral du libertinage. En effet, ayant débuté il y a une vingtaine d’années, une époque où les sites digitaux n’étaient pas flores, les lieux de découverte étaient les clubs et saunas.
J’y ai pris gout et même si j’ai fait quelques rencontres grâce à internet, les plus excitantes furent bien en clubs. En fait, beaucoup d’hommes amènent leur femme pour les voir se faire draguer, se faire baiser. D’après mon ressenti personnel, il faut exclure les soirées gang-bang qui sont plus de la performance que du jeu sexuel. Rien ne vaut l’impromptu, la découverte d’un lieu et d une ambiance.
Un soir, alors que j’étais dans une capitale européenne, je me rends dans un club que je n’avais encore jamais visité. Les règles sont qu’à partir d’une certaine heure on doit principalement y être en sous-vêtements ou avec une serviette. Je paye mon écot, passe au vestiaire ou je me déshabille entièrement pour ne me vêtir que d’une serviette et me dirige vers le bar. Il est encore tôt et il y a 2 hommes seuls plus 2 filles seules dont la mission est d’animer la soirée. Je commande une boisson au bar, vais m’installer sur une banquette ou bientôt, une des 2 filles vient me rejoindre pour me faire la causette. Elle m’adresse la parole en flamand, je lui réponds en anglais. Facétieuse, cette blonde soulève ma serviette pour regarder mon sexe sur lequel elle pose une main. Puis, me branlant, elle me met en états, déroule une capote et vient me chevaucher. Elle est face à moi, je fais glisser son petit top pour la dépoitrailler, la saisie sous les fesses pour la faire coulisser sur mon membre. Bientôt ma respiration s’accélère et je jouis. Satisfaite d’elle, elle se désemboîte et me propose d’aller me rechercher une boisson au bar. J’accepte en la remerciant.
Une fois mon verre récupéré, en reprenant mes esprits, je me rends compte que le club s’est un peu rempli et qu’assis non loin de moi se trouve un couple quarantenaire. Lui, resté habillé tout en noir, elle, belle brune avec une minijupe noire et en guise de haut, un bustier en tissu noir qui laisse apparaitre sa poitrine volumineuse et aguichante. Je les observe et l’homme me fait un clin d’œil tandis que sa femme prend une attitude provocante en me fixant, puis, ouvret la bouche pour se pourlécher les lèvres. Joueur, je leur réponds en soulevant ma serviette pour leur montrer un sexe ramolli car toujours en phase de récupération. L’homme sourit et me fait un signe de la main. Madame, me fait un sourire narquois. Je continue à siroter ma boisson et les vois se lever pour se diriger vers les vestiaires.
Peu de temps après, ils reviennent. Il y a une petite différence dans la tenue de madame, c’est que maintenant ses 2 tétons sont parés de pinces à sein reliées par une fine chaîne de nouveau, ils s’installent à proximité de moi, légèrement décalé en face, soit à environ 4m. Me regardant, l’homme dit à sa compagne :
- vas le faire bander !
J’en déduis qu’ils sont francophones. Elle se met à quatre pattes et se rapproche de moi se déplaçant tel un félin, me fixant de ses yeux dont le maquillage accentue encore l’effronterie, la chaîne reliant ses pinces ballotant érotiquement. Arrivée à proximité, elle me dit :
- Monsieur veut que je te fasse bander. Enlevant ma serviette, le sexe recroquevillé, je lui réponds :
- Il va y avoir du travail. Je ne demande qu’à voir.
Je m’installe bien à l’aise sur la banquette, avance un peu le bassin vers l’avant, écarte les genoux et attends la suite. Elle pose son menton sur mon genou et d’une main, saisit mon sexe qu’elle commence à caresser. Elle est fort habile. Et je sens que le sang va bientôt affluer dans ma tige. Je pense au boulot, au impôts, mais rien n’y fait, elle a réussi à me faire bander plus qu’honorablement. Elle me branle toujours et se tourne vers son mari qui lui dit qu’elle doit certainement pouvoir faire mieux. Elle acquiesce, se positionne face à moi et s’approche pour venir coiffer mon sexe de sa bouche. Je peux alors déployer ma main et attraper la chaîne à portée de mes doigts. M’en saisissant, je la tire un peu vers le bas, accentuant la tension sur les tétons. Elle relève la tête, me fixe et me nargue en passant la lange sur ses lèvres. Son conjoint s’est rapproché pour mieux discerner et je peux voir qu’une bosse déforme son entrejambe. Constatant l’effet produit, elle se remet à l’ouvrage en enduisant mon sexe de salive. Perversement, elle fait courir son ongle le long de ma verge. Et elle suce, aspire, pompe, malaxe mes testicules me conduisant à une vigueur indéniable. Son mari a maintenant sorti son sexe et se caresse doucement. Il est intéressé par le spectacle et tendant le bras, lève le pouce pour me signifier qu’il apprécie. Ce qui est sûr, c’est que moi aussi j’apprécie et que je me tortille sur ma banquette pour résister à l’inexorable. Ses seins volumineux ballotent au rythme de ses succions. Elle est vraiment sexy installée comme cela. A mon tour, je lève le pouce et lui murmure que, attention, je vais éjaculer ! Elle libère mon sexe et me dit à voix haute pour être certaine que son mari entende :
- je suis une salope, barbouille moi bien.
Ne méritant que ce qu’elle a cherché, j’empoigne mon sexe de la main droite, sa nuque de ma main gauche et me branle frénétiquement. Quelques secondes suffisent à me faire gicler. J’arrose bien son visage, laissant ci et là, sur ses joues, ses lèvres, son nez, des filaments blanchâtres de semence. Me fixant du regard, elle se pourlèche les babines pour éponger le sperme à portée de sa langue. Puis, comme elle est venue, le visage encore souillé, à quatre pattes, elle rejoint son compagnon, ou plutôt fond sur lui dont elle embouche le sexe sans hésitation. C’est une fieffée salope. Installée comme elle est, je ne vois plus que son cul recouvert d’une mini culote en dentelle sous sa mini-jupe. Elle ne va pas s’en tirer à si bon compte. Je me mets debout, m’approche de l’homme et lui demande si je peux me venger. Il me dit, oui, tout le temps qu’elle me sucera ! je le remercie, et m’accroupissant me place derrière madame. Je fais remonter sa mini-jupe pour dévoiler son splendide fessier. J’écarte sa petite culote pour pouvoir poser un baiser sur le joufflu. Elle veut tourner la tête en arrière pour avoir confirmation de qui la touche mais son mari lui maintient fermement la tête pour qu’elle continue sa fellation. Sachant que le temps m’est compté, je donne une petite claque sur sa fesse droite, lui fais écarter un peu les genoux et insère ma paume dans sa culotte pour accéder à son pubis. Je constate qu’elle est trempée. Plaçant ma main en conque, j’insère trois doigts dans son sexe tandis que du pouce, je masse son clitoris. Bientôt je sens qu’elle s’ouvre de plus en plus et se confondent les bruits de succions qu’elle fait avec sa bouche et celui que son sexe fait autour de mes doigts. Elle gigote et cherche à échapper à ce plaisir montant qu’elle ne maitrise pas. De ma main libre, j’appuie avec intensité sur le bas de son dos pour la bloquer et redouble de branles dans son sexe. Soudain, elle se lâche, ouvre les vannes et squirte, se repend sur le sol. On dirait que l’on vient de percer un tuyau, elle coule, coule, mon poignet est trempé, ses cuisses et mes genoux sont inondés. Je vous laisse imaginer l’état de sa culotte que je n’avais que décalée pour passer ma main, elle est gorgée de cyprine. Elle est inépuisable et sourde de façon incessante. Lorsque je cesse, elle est toujours en train de sucer son homme. Les autres personnes présentes dans la salle du club commentent. Elle interrompt sa fellation et est autorisée à tourner la tête. Elle me regarde et comme une gamine impertinente me tire la langue. Je l’attrape par le menton et lui donne ma main encore trempée de sa liqueur à lécher, ce qu’elle fait avec application. Je les remercie de ce moment et comme elle veut avoir le dernier mot, elle s’exclame bien fort, je n’ai pas de culotte de change, il va falloir que j’aille cul-nu !

J’ai passé un super moment avec ce couple que j’ai revu à de nombreuses reprises et vécu avec eux des plaisirs toujours partagés et humides.

2 commentaires

Elle me dit, je suis une salope !

Par Enjoy35 le 8 janvier 2021

Je suis ravi si mon texte a retenu votre attention jusqu’à vous emoustiller. La magie de ce qui se passe en club ou en soirée privée multi est que rien n’est convenu à l’avance. C’est pour cela que j’aime cette ambiance où on attend pas que je sois Rocco Sifredi.

Elle me dit, je suis une salope !

Par mdesaf33 le 7 janvier 2021

Superbe texte.
Tu m’as fait mouiller, car j’ai rarement melangé soumission et libertinage en club echangiste.
Seulement dans les clubs sm.
Et ton texte m’a vraiment titillée.

Mais non tu n’es pas une salope.
Si ?
Oui peut-être :-))

Ça me rappelle un soir, nous marchions de la voiture au club, La chaloupe pour les bordelais, et des jeunes cons passent en voiture, et nous crient à ma copine et à moi "Salopes !!

Ingénue, je me suis tournée vers les 2 maris et j’ai dit, toute fierote
"t’as vu, ils nous ont reconnues "

Je t’embrasse ma petite salope
Béné