Culot et réciprocité (suite)

Par OlivierPrive le 22 novembre 2020
Dans Expériences de complices

Enfin, le jour convenu arriva.
Nous nous retrouvâmes un mercredi soir dans un joli bar d’hôtel de la rive droite.
Nous fîmes connaissance ; je commençais, puis le mari de Sylvie (Jean-Charles) poursuivit en m’expliquant que ces rencontres notariales assomment son épouse. Sylvie était vêtue d’un tailleur de belle coupe mais strict et de jolis escarpins à talon moyen.
Nous dinâmes ensemble et la conversation se détendit. Jean-Charles m’expliqua qu’il voulait le bonheur de Sylvie, qu’ils forment un très beau couple mais que Sylvie a envie de piment et qu’il est prêt à lui offrir une escapade discrète.
Ils étaient à Paris pour le reste de la semaine et retrouvaient des amis pour le week-end. Hors de question de perturber ces plans, je le compris vite.
Mais une nouvelle fois j’osai. "Jean-Charles, confiez moi Sylvie pour 24 heures, vous la retrouverez transformée. Elle ne risque rien, vous avez mes coordonnées et elle vous contactera plusieurs fois pour vous raconter."
ils acceptèrent finalement. Je me rendis disponible prétextant un déplacement dans l’Ouest de la France urgent.
Le lendemain vers 11 heures, je passai chercher Sylvie à son hôtel. Elle appela Jean-Charles pour le rassurer.
Sylvie était vêtu d’un beau tailleur assez court mais toujours strict. Rien de sexy ne perçait sous cet uniforme. Je lui dis alors : " nous partons en Normandie pour 24 heures mais nous allons, avant cela, faire un détour par un magasin de lingerie et de superbes chaussures à semelles rouges".
L’essayage des dessous fut délicieux car sylvie, gênée, prétendit être mon épouse et je pris un malin plaisir à écarter les rideaux pour donner mon avis. Je lui interdis de mettre ses bas et ses escarpins mais lui imposa d’être nue sous son tailleur. Le voyage pouvait commencer.
Rein n’est plus délicieux qu’un voyage en voiture avec une jolie inconnue. Elle parlait beaucoup, sans doute gênée ; nous riions, je lui demandai de remonter sa jupe de tailleur...c’était prometteur.
Nous arrivâmes à l’hôtel. Là encore moment de gêne de Sylvie lorsqu’elle se présenta comme ma compagne.
Nous avions réservé une belle table et Sylvie se prépara. Je lui expliquai ce que j’attendais d’elle : "que femmes et hommes se retournent sur toi ; ce soir tu es à moi et tout le monde doit le comprendre ; je t’ai habillée et tu es ma salope". le mot était dit, elle tressaillit mais n’osa répliquer. Je lui intimai l’ordre d’envoyer une photo à Jean-Charles, de le rassurer puis de laisser son portable dans la chambre.
Les escarpins de 10 cm et les dessous la transformèrent. Son entrée dans ce restaurant de palace fit son effet. Elle était rouge de confusion mais avait belle prestance.
A suivre

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