1ère en nature

Par tyroler le 26 décembre 2020 1
Dans Expériences de complices

Sa première dans la nature,

Karen, pour sa 1ère exhib-plus, elle avait accepté de faire une pipe à un routier dans les WC invalide d’une aire de repos d’autoroute. Ca avait été une réussite car nous avions fait démarrer une très longue période de 15 années de candaulisme. Mais auparavant, je l’avais entrainée dans une expérience imprévue d’exhibition qui, à la fin, avait été particulièrement appréciée et lui avait fait apprécier l’exhibitionnisme.
J’allais pêcher au bord d’une petite rivière, juste à la limite d’un petit bois lui même sur le côté d’une ferme. Alors que je pêchais, le fermier était venu voir et nous avions discuté. C’était un cultivateur agé de 68 ans, et c’était le cultivateur type à l’ancienne. Au fil de la discussion, il s’est avéré que non seulement il connaissait mon épouse Karen en allant chercher son petit fils à l’école, et qu’il la trouvait particulièrement belle, mais surtout qu’il appréciait ses "mamelles" comme il disait. Il faut dire qu’elle avait une très belle poitrine (tout de même mieux que des mamelles) : 105 C et en était assez fière et mettait des décolletés assez échancrés. Il m’avouait, sans aucune gène, avec l’aplomb d’un homme de la terre, avoir souvent profité de ses décolletés qu’il zieutait avec grand plaisir. Et lorsque je lui glissais qu’elle faisait, des heureux en bord de mer en s’exhibant sans problèmes, les seins nus sur la plage et même le nu intégral. Il regrettait de n’avoir jamais eu le bonheur de la voir ainsi. C’est là que je l’ai prévenu qu’un soir, je l’amènerais sur le bord du sentier pour y passer un moment coquin et que s’il était discret, il se pourrait qu’il puisse la voir entièrement nue. Tout émoustillé, il m’a demandé de le prévenir de ce moment coquin. Et c’est ainsi qu’un soir d’été, après une après midi de pèche, je proposais à Karen de prendre une coupe de Champagne sur mon coin de pêche. A 9 h 30 nous sommes arrivés sur le bord de l’eau. Nous nous sommes installés sur une couverture et nous avons débouchonné une bouteille de Champagne. Au bout d’un moment, la bouteille terminée, Karen ne s’est pas défilée lorsque je l’ai "entreprise". J’avais repéré mon gaillard, camouflé derrière un gros buisson. Alors j’ai commencé à "strip-teaser" ma femme. Elle s’est vite retrouvée seins nus et petite culotte de dentelles blanches. Après quelques caresses, Karen m’a prévenue de la présence d’un homme qui visiblement se masturbait derrière le buisson.
« -Et même je crois que je le connais. C’est le gars qui ne lachait pas mes nénés des yeux lorsque j’attendais Cl.. à la sortie de l’école. On devrait partir car on est sur ses terres »
Comme je lui rétorquais que comme nous il ne faisait rien de mal et donc, il n’avait qu’à continuer sa branlette. Que c’était normal qu’il se branle en la voyant à poils. Et même qu’on pourrait lui en donner davantage. Sur ce, je lui sortais la culotte et elle s’est laissée faire. Même si elle a trouvé cela exagéré, elle a accepté de me faire une pipe malgré ses regards inquisiteurs, que j’ai récompensé par un long, bon et profond cunni une fois la pipe terminée. C’est sur un ton haletant qu’elle m’a alors prévenu.
« ha, là, non seulement il ne se cache plus, mais je peux dire qu’il bande comme un taureau. »
Elle a prit un pieds assez bruyant pour que Marcel puisse l’entendre. Après deux ou trois caresses, Karen s’empalait sur ma queue tout tournant le dos à notre voyeur. Alors discrètement je faisais signe à Marcel de doucement venir plus près. Bien sûr, Karen avait compris que Marcel s’était approché. Elle m’a regardé d’un air interrogatif. Qu’allait-il se passer maintenant ?
« -Ne crains rien, je crois qu’il a envie de soupeser tes nichons. »
Et là, c’est le sourire coquin de Karen qui m’a fait comprendre qu’elle n’était pas contre. Surtout qu’en s’empalant sur ma queue, j’avais pu constater qu’elle était naturellement et particulièrement bien lubrifiée donc très excitée par cette présence imprévue. Alors m’adressant à Marcel, je lui lançais un :
« -elle est belle non ? »
Et je lui faisait signe d’essayer de lui caresser les seins. Il s’est approché en marmonnant dans un vague patois comme quoi c’était une belle pouliche et a attrapé un sein qu’il a malaxé avec un plaisir non camouflé. Karen s’est redressée en gonflant la poitrine comme pour lui en donner d’avantage. Elle l’a regardé en souriant et ne pu s’empêcher un :
« Depuis le temps que tu les lorgnais, tu te régales là, non ? »
-C’est vrai qu’ils sont appétissant. Tu me laissais bien les regarder devant l’école. Ils sont gros et doux à caresser. Merci de ce cadeau. C’est toi qui avais les plus beaux de toutes les mères. L’autre jour, on parlait de toi à la belote, ils sont tous du même avis : tu as les plus belles mamelles du village et tu es aussi la plus bandante. Ton homme à bien de la chance. Regardes un peu comme tu me fais bander. »
qu’il a dit en basculant son bassin dénudé en avant.
« -tu peux la caresser si tu veux, je ne suis pas contre. Elle avait l’air de te plaire tout à l’heure. »
Et là chose étonnante, Karen m’a regardé comme pour me demander l’autorisation. Je lui ai simplement dit :
« -c’est toi qui vois, si tu en a envie, si ça te plait, tu peux le masturber.
-ben oui, si elle a envie la petite dame. Et à moi, ça me va .
-Vous êtes quand même gonflés tout les deux.
Et après un petit moment de réflexion :
-Bon d’accord, mais il ne faudra pas le raconter aux copains. Je n’ai pas envie de passer pour la branleuse du village.
Elle a tendu la main et entourant la queue de ses longs doigts, elle a commencé par quelques petits va et vient avant d’accélérer pour une bonne masturbation en bonne et due forme. Ayant pris la précaution de diriger le "karcher" vers ses seins, elle a reçu très rapidement une bonne giclée de sperme sur la poitrine :
« -Oh bon sang, c’est mieux que de le faire moi-même. Merci ma petite dame. Vous pouvez venir quand vous voulez boire du Champagne. On pourra toujours faire un brin de causette si la main vous en dit. Ne vous en faîtes pas, ce ne sont pas des choses qui se racontent, personne n’en saura rien. Et puis si vous voulez des œufs ou même des poulets, vous n’aurez qu’à demander. »
C’est ainsi que durant presque toute une année nous n’achetions plus nos œufs au magasin. Jusqu’au jour ou alors que nous y étions allés pour pêcher, elle est revenue de chez Marcel après demi heure de "discussion" : elle lui avait échangé une pipe profonde et bien arrosée contre une belle poularde vidée et plumée.
« -bon sang, m’avait elle commenté, il doit y avoir longtemps qu’il n’a pas jouit comme ça le salop, Bon sang. Et il était en forme le gars, si tu avait vu ça, il est croisé avec un âne ma parole. Il m’en a foutu partout. Heureusement qu’il y avait le torchon de la poule pour m’essuyer, il m’avait littéralement inondée la poitrine. De toute façon je n’aurais pas pu tout avaler.
-pourquoi, tu l’as gardé dans la bouche ?
-Oui, il m’a surprise, mais à la première giclée je l’ai sortie, je n’en ai pas avalé beaucoup. Bof ! Ce n’est pas la 1ère fois !
- avec lui ?
-non, avec mes petits copains quand j’étais jeune. Mais je te l’ai déjà dit ça. Tu
ne vas pas faire le jaloux. Non lui, c’est la 1ère fois. Il m’a proposé cette belle
poularde et je venais de le branler pour les œufs comme d’habitude, il bandait encore alors je l’ai sucé. Il est peut être vieux mais il en a encore sous le capot. Il m’a dit avoir même des agneaux et qu’il ferait des canards gras cet hiver.
Nous n’avons manqué ni d’oeufs ni de gigots, ni de foie gras ou de poulardes. Je pense même que les gigots étaient un peu plus chers. Quand il tuait un agneau, elle y passait la journée pour l’aider. Oui ce devait être plus cher, mais tout était de la bonne qualité.
OUI TOUT , MÊME LE PAIEMENT

1 commentaire

1ère en nature

Par Adresser le 26 décembre 2020

Un récit érotique qui change des schémas classiques. Bravo ! Nous avons apprécié et ma femme aurait aimé le vivre pour une expérience inédite et un peu subversive.