Soirée de candaulisme avec un gentleman

Par gentlemanforladies le 8 avril 2019 2
Dans Expériences de complices

Son mari servit les boissons sur la table du salon, puis se déshabilla aussitôt, pressé de se libérer du carcan de ses vêtements, pour être enfin nu, à l’aise…

Madame avait gardé sa robe panthère sur elle, tandis que ses cheveux flottaient autour de son visage, soulevés par le petit vent de printemps parisien qui entrait par la fenêtre.

Assoiffés, ils se désaltérèrent debout, enlacés avec bonheur. Il faisait bon, l’air était idéalement doux, comme une caresse sur la peau…
Cette soirée allait à nouveau leur procurer un cadre idéal pour un partage de sensualités. Madame avait envie de folies et de rires, son corps réclamait des mains masculines…

Elle leva les yeux et aperçut alors Jean, qui venait de rentrer dans le salon après avoir pris une douche et les regardait, debout, nu, les mains sur ses hanches, avec un sourire éclatant dans l’obscurité.
Son mari le vit aussi et murmura avec humour, ayant perçu ses envies naissantes. Voici l’étalon que j’offre à ma belle sauvage qui a besoin de ses services…

Madame sourit et regarda attentivement son compagnon pour vérifier son humeur. Rassurée, elle se pencha pour poser son verre, puis se dirigea spontanément vers le gentleman pour femmes exigeantes ou couples comme il aimait à le dire, marchant pieds nus, ondulant des hanches dans une invitation coquine,
le regardant dans les yeux, un sourire explicite aux lèvres…

Il sembla fort apprécier la vue de ses formes mises en valeur par cette robe qui collait à son corps de manière provocante ; Madame s’arrêta devant ce mâle que son mari lui offrait, puis s’approcha tout près, son regard glissant de la tige virile en érection dressée vers elle, jusqu’au visage de Jean qui s’était un peu crispé, dans l’expression sans équivoque de son désir.

Il tendit les mains vers elle, les glissant de ses hanches à ses seins, puis redescendant à ses fesses avec des grognements de fauve affamé ; puis brusquement, il l’attira contre lui, tandis qu’elle s’appuyait de ses mains à ses épaules chaudes et douces, collant son visage près du sien, pour l’entendre murmurer à son oreille, une petite phrase coquine dont il avait le secret pour exciter les femmes.

Madame était devenu une vraie panthère ! Elle était terriblement excitée et excitante… Il mordilla doucement le lobe de son oreille, ajoutant des mots très coquins qui la firent tressaillir.

Elle avait réveillé la bête en lui, il sentait qu’il allait la prendre fort, la baiser comme elle le méritait devant son mari ! Il lui administra une claque à son cul qui la fit frémir, elle se sentit mouiller d’envies. Il prit alors ses lèvres, pour un baiser possessif, passionné, qu’elle lui rendit avec le même feu.

Elle sentait sur eux le regard de son mari, elle savait combien il aimait la voir prendre les devants en amour, et se comporter comme une femme sensuelle et intrépide, jouant à susciter les désirs d’un homme, ainsi que son goût pour la voir se comporter sans tabous : elle connaissait Jean et savait pouvoir lui faire confiance… Elle décida de se lâcher, d’oser se montrer animale, femelle, sexuelle.

Elle joua de son corps pour le mettre en scène sous les yeux de son mari, ondulant et se cambrant, renversant sa tête en arrière pour s’offrir à son amant, grondant sourdement comme une louve en chaleur sous les baisers qui dévoraient sa gorge. Jean ne se priva pas non plus d’en rajouter, sachant ce que voulait son mari !

Jean dévora Madame de morsures légères à son cou, puis à ses seins qu’il découvrit d’une main, la retenant contre lui de l’autre. Il releva sa robe sans vergogne.

Son mari restait derrière eux, souriant, les observant avec excitation. Il aimait voir Madame en pleine action, regarder comment son corps bougeait et frémissait, ainsi que ses sursauts et ses frissons nés sous les mains d’un autre. Il ne se sentait pas inquiet, il avait pu lui dire à loisir ses fantasmes d’être le troisième d’un trio, celui qui contemple sa femme se donner à un autre, et les admirer faire l’amour, pour les rejoindre ensuite. C’était un vrai « candauliste », un homme si amoureux de sa femme qu’il aimait la voir sans lui, pour encore mieux la savourer de dos ou de profil, pour la regarder se donner…

Madame prenait déjà du plaisir, sous ces mains robustes et douces qui la déshabillèrent rapidement, relevant le tissu souple de sa robe par-dessus sa tête pour la jeter derrière elle sur une chaise. Elle se retrouva nue contre le torse dur et brûlant de son amant, électrisée de sensations. Il l’entraîna vers le divan sur lequel il se coucha sur le dos, lui ordonnant à voix basse de le sucer.

Elle le toisa, puis avec un sourire, se mit à la tâche. Elle se baissa pour approcher de lui à genoux sur le divan, comme une panthère. Il la regardait avec excitation, son sexe frémissant… Elle se frotta alors contre lui, caressant son corps de ses seins ou le balayant de sa chevelure ondoyante, pour de divines sensations.

Elle passait et repassait autour de sa queue durcie, enroulant ses mèches autour de celle-ci pour les retirer doucement tandis qu’il râlait de plaisir, puis elle la faisait coulisser entre ses seins pour de savants va-et-vient qui le rendaient fou. Il finit par attirer Madame à lui, la faisant se coucher complètement sur son corps, prenant sa bouche pour un baiser passionné, torride, sensuel, voluptueux, tandis que ses mains la caressaient à son tour, de la nuque aux fesses, des épaules aux hanches, avec feu et douceur, avec sensibilité et ardeur, pour la mener à un orgasme qui la fit se raidir et crier de surprise, la bouche toujours prise par la sienne dans un baiser de feu.

C’était la première fois que Madame éprouvait autant de plaisir amené seulement par des caresses et des baisers sur sa peau, sans que sa fleur ou son clitoris n’aient eu besoin d’être touchés… Ils se regardèrent mutuellement avec éblouissement, découvrant l’un par l’autre de nouveaux délices… Ils continuèrent longuement leurs jeux, entre caresses voluptueuses et baisers, rythmés par les orgasmes réguliers de Madame, qui adorait décidément ce traitement de faveur. Jean contenait son érection, malgré le contact avec ce corps doux et chaud aux formes féminines qui était terriblement excitant, mais il était décidé à la contenter toute la nuit s’il le fallait…

Son mari approcha enfin, incapable d’attendre plus longtemps… Il se joignit aux caresses de Jean sur le corps de Madame qui se sentit aux anges, appréciant ces quatre mains masculines rien que pour elle… Puis Son mari la fit se placer à cheval au-dessus de Jean pour qu’elle s’empale sur son membre durci, tandis qu’il lui présentait le sien, raidi et empressé d’être accueilli dans sa bouche gourmande… Ils jouèrent ainsi tous trois, puis changèrent de position, Jean se plaçant derrière Madame pour la prendre en levrette, agenouillée sur le divan, le pieu de son mari toujours entre ses lèvres.

Les deux hommes la baisaient avec énergie, soufflaient et grondaient, enragés, contenant leur plaisir avec peine, tant la situation était jouissive ; ils restaient attentifs aux réactions de Madame pour s’adapter à ses ressentis, la prenant avec fièvre, avec force, sans aucun excès qui l’aurait gênée, la caressant sans cesse, pour plus de plaisir… Madame gémissait et jouissait sans interruption, mouillant le sol de sa sève intime coulant à petits filets ininterrompus le long de ses jambes. Ils changèrent de place plusieurs fois, ne voyant pas le temps passer, dans une danse complice empreinte d’une communication intuitive des désirs et plaisirs de chacun…

Enfin, son mari après avoir pris Madame longuement, tandis qu’elle avait goûté au sexe de Jean, ressentit le besoin de jouir. Il l’attira de nouveau à sa queue raidie, tenant sa nuque d’une main exigeante, lui demandant le rythme particulier qui le mena à la jouissance, tandis que Jean muni d’un préservatif, explosait en elle… Madame cria aussi, ressentant les plaisirs de l’un et de l’autre, pour un orgasme partagé à trois, qui les laissa pantelants, parcourus de spasmes, comme les répliques d’une secousse érotique qui les aurait parcourus…

Ils restèrent enfin allongés, les « uns contre les autres », se reposant, béats, souriant de satisfaction. Puis ils parlèrent de la vie et de l’amour, des hommes et de leurs sensations, des femmes et de leurs orgasmes, du candaulisme, d’érotisme et de plaisirs…

Ils apprécièrent ce moment intime plutôt exceptionnel d’une relation aussi positive entre trois personnes qui ne se connaissaient que depuis quelques heures, et se le dirent avec reconnaissance… Ils eurent soif et se levèrent pour boire, puis ils se sentirent fatigués et se dirent bonne nuit, avec des regards complices.

Les deux hommes se donnèrent une poignée de main, comme deux amis ; Madame embrassa Jean, comme un amant.

Voulez vous vivre votre fantasme en toute sécurité ? Dans un moment de pure sensualité et de plaisir enivrant. Pourquoi ne pas briser vos tabous et prendre du plaisir en compagnie d’un homme du monde qui traitera votre épouse avec tout le respect qu’elle mérite et ne vous jugera pas d’avoir envie de libertinage sans lendemain.

Laissez moi vous transporter dans mon monde érotique pour une soirée hors du temps en toute discrétion et en toute sécurité.

Vous oublierez tous vos soucis et Madame pourra se donner à un gentleman lors d’une expérience de divertissement pour adulte unique dans un respect mutuel avec protection.

Contactez moi pour en savoir plus : man.jean@yahoo.fr ou 0755186013

2 commentaires

Soirée de candaulisme avec un gentleman

Par ledaoen le 14 avril 2019

Et oui la femme qu’on aime N’est jamais aussi belle que lorsqu’elle fait l’amour, mais pour pouvoir la voir ainsi, toute entiere, on est obligé de prendre du recul, on ne voit pas genre chose lorsqu’on est en elle... pour jouir de tout le spectacle il nous faut donc la laisser avec un autre et regarde de loin. Quel pied n’est ce pas De la voir jouir ...

Soirée de candaulisme avec un gentleman

Par Lefou le 8 avril 2019

Belle définition : C’était un vrai « candauliste », un homme si amoureux de sa femme qu’il aimait la voir sans lui, pour encore mieux la savourer de dos ou de profil, pour la regarder se donner…