Retour au club

Par Mauro le 2 novembre 2019
Dans Expériences de complices

La descente d’adrénaline et notre retour ne s’étaient pas très bien terminés la première fois. Nous avions réussi à passer de la plus grande complicité à une subite dispute sur un prétexte ridicule dont je ne me rappelle pas vraiment le motif aujourd’hui. C’est parti tout d’un coup, sans prévenir. Je crois que nous devions libérer ces émotions trop fortes dont nous n’avions pas anticipé la puissance. Ça nous était déjà arrivé après notre première expérience de mélange avec un autre couple. Une dispute dans la rue, des cris, des reproches, une manière incontrôlable de redescendre. Nous n’étions que des complices et chacun devait rentrer chez soi où quelqu’un nous attendait, à qui nous devions mentir. Le lendemain nous avons pu nous retrouver, nous avons sans identifier précisément notre fragilité, reconnu notre difficulté à affronter cet “après”.

Après cette première expérience en club, nous avions malgré tout envie d’y retourner.
Quelques mois plus tard, nous avons décidé de le faire.
Nous connaissions déjà les lieux, les enjeux, certains risques et nous nous sentions prêts. Nous avions assimilé la confrontation des fantasmes à la réalité. Nous étions capables de trouver comment fabriquer ensemble notre propre oasis dans ce club glauque. Nous savions la distance entre nos envies et leurs matérialisations. J’avais vécu ce moment où les libertés se trouvent face à face avec la chair ; ce moment où les postures peuvent devenir réelles.

Nous avons ensemble choisi nos tenues, mon amoureuse ne voulait faire trop “pute”. Nous tenions à notre élégance mutuelle.
Pour cette deuxième expérience, les choses se sont passées très rapidement, nous étions arrivés un peu plus tard que lors de notre première visite et la fête battait déjà son plein. Après une reconnaissance des lieux, à la recherche d’éventuels partenaires ma complice me signala un homme qui avait attiré son attention. Je ne compris pas tout de suite pourquoi elle s’intéressait à lui en particulier, crâne rasé, apparemment pas très grand. Il était assis avec une fille qui ne me provoquait pas d’envie, mais j’engageais mon amoureuse à se laisser guider par son intuition. Je décidais d’aller faire un tour pour voir si une autre fille, un couple réveillerait chez moi une possible envie de jouer mais je reconnais que l’envie de voir comment les choses évoluaient entre eux était plus forte et je retournais rapidement à leur recherche.
Je les retrouvais en pleine conversation et ma complice me présenta à cet homme. Je la sentis pétillante, je voyais son enthousiasme pour cette rencontre, elle riait beaucoup. Cet homme était lui aussi très souriant et charmant, sans grivoiserie excessive ni vulgarité. Je m’assis avec eux et ma chérie fit les présentations : Claudio était italien, son corps plutôt athlétique contredisait son âge : il avait 60 ans et faisait beaucoup plus jeune. Je proposai un verre, il répondit qu’il ne buvait pas d’alcool.
Au bout d’un moment, nous avons décidé de passer à la piste de danse. Je dansais avec mon amoureuse dans un corps à corps très sexué quand des hôtesses du club sont arrivées sur la piste pour quitter les chemises des hommes et les laisser torses nus histoire de chauffer un peu l’ambiance générale. Claudio s’était rapproché de nous. Mon amante continuait à danser avec moi mais se retourna pour lui faire face, elle manifestait une grande excitation. Très vite nos corps l’entourèrent dans une étreinte souple qu’elle encourageait avec enthousiasme. J’étais derrière elle, lui face à elle, je frottais mon sexe en érection contre ses fesses, très excité par la tournure des évènements. Je me rendis compte qu’elle avait commencé à palper sa verge par dessus son pantalon et je frottais sa chatte d’une main en lui mordillant le cou. Après ces quelques caresses partagées, elle finit par entrainer Claudio vers une banquette. Avant de la suivre il s’arrêta et me regarda comme pour s’assurer de ma permission. J’eus le temps de lui glisser, en italien, je le parle un peu, qu’elle était venue pour se faire enculer. 

Je les laissais partir et j’essayais de me concentrer sur la copine de Claudio qui nous avait accompagnés discrètement dans notre danse mais je sentis très vite qu’elle n’était avec lui que par compromis, sans doute pour lui permettre l’entrée au club et qu’elle n’avait pas particulièrement envie de jouer ce soir-là. J’appris plus tard que c’était une prostituée à qui il faisait appel lors de ses visites au club. Je la laissais et décidai de les rejoindre.
Bien qu’ils n’en étaient qu’aux préambules, ma femme était déjà presque nue, elle n’avait plus que sa culotte et ses beaux escarpins rouges. Elle avait sa queue dans la main, il caressait ses seins, alors qu’ils étaient en pleine conversation. Elle riait, je reconnaissais les signes de son excitation. Elle reçut mon arrivée avec joie, visiblement elle m’attendait. Le délai dont elle disposait était tacite, sans mots, le fruit de notre complicité. 
Elle demanda à Claudio s’il avait quelque inconvénient à ce que je prenne son sexe dans ma main pour l’introduire dans sa bouche. Elle expliqua qu’elle avait très envie de nous sucer tous les deux en même temps mais qu’elle tenait beaucoup à ce que ce soit moi qui introduise sa bite dans sa bouche. Il répondit en souriant qu’il n’y voyait aucun inconvénient. Je pris son sexe de la main droite et de la main gauche serrais la nuque de ma femme, la guidant vers cette queue que je lui offrais. 
Elle nous suça tous les deux. C’était la première fois qu’elle suçait deux hommes en même temps. Elle était accroupie devant nous, sa bouche passait d’une bite à l’autre avec passion pendant qu’elle branlait l’autre. Elle a toujours été une grande suceuse, une passionnée de la fellation. Elle voulait avoir nos deux sexes dans sa bouche en même temps et elle ouvrait sa bouche pour les enfoncer le plus loin possible en elle. Sur le point de jouir, je me retirais pour observer comment elle reprenait le sexe de Claudio dans sa bouche. Je pouvais sentir le plaisir qu’elle avait à engloutir cette queue qui associait une très bonne taille avec une jolie forme. Elle cherchait constamment mon regard.
Au bout d’un moment, je détachai délicatement sa main de mon sexe qu’elle continuait à caresser et m’écartai pour lui signifier qu’elle pouvait entreprendre d’autres propositions si elle le souhaitait. Je m’éloignais un moment à la recherche d’une possible opportunité de trouver d’autres partenaires de jeux. 

Je m’approchai d’un couple qui depuis l’autre côté de la salle, nous avaient observés. Je leur demandais la permission de m’asseoir avec eux et j’entamais la conversation. Ils m’invitèrent à prendre un verre avec eux. Elle était plus jeune que lui et portait une robe noire, courte, simple élégante et très échancrée qui laissait plus que deviner ses seins. L’homme me demanda si cette fille aux jambes magnifiques était ma femme. Je répondis qu’elle l’était avec un sourire, histoire de préciser clairement notre statut de libertins.
Après lui avoir glissé quelques mots à l’oreille de sa compagne, il m’invita à la caresser, ce que j’entrepris avec grand plaisir. Je plongeai ma main dans sa robe et découvris sa poitrine et caressais ses jolis seins dont les tétons étaient durs. Il lui susurrait des instructions ou plutôt des ordres. Il lui demanda de sortir mon sexe et de le caresser. Sa main plongea dans mon pantalon et sortit mon sexe qui avait retrouvé une érection. Elle me caressait, obéissant à son homme et je sentais que, malgré ma bonne disposition, je n’existais pour elle que comme un instrument de leur jeu, de leur complicité sans qu’elle n’exprime un désir explicite à mon égard : je n’arrivais jamais à capter vraiment son regard.
Il cracha dans la main de sa femme pour qu’elle me masturbe. Je l’embrassai et commençai à frotter son sexe de ma main. Son compagnon se masturbait en nous regardant, sans intervenir. Il avait un regard de fou et visiblement prenait de plus en plus de plaisir. Notre jeu se prolongea un moment mais ma curiosité pour les ébats de ma femme reprit le dessus. L’homme jouit assez vite et j’en profitais pour les quitter poliment avant que cet agréable échange de caresses ne puisse se développer.

Je finis par retrouver ma chérie dans la semi pénombre de cette salle où je l’avais laissée en train de sucer son partenaire. Elle chevauchait maintenant notre ami Claudio qui était allongé sous elle et suçait un inconnu. Elle tenait cette nouvelle bite dans sa main et semblait très excitée. Plusieurs hommes les entouraient en se masturbant.
J’observai un moment la scène et admirai les fesses de ma femme qui vibraient en saccades en réponse aux assauts de la bite qui accompagnait son mouvement.
Je m’approchai et passai ma main sur son dos en lui parlant pour qu’elle puisse identifier cette caresse qui la parcourait. 

“C’est moi ma chérie, tu vas bien ? C’est bon ?”
Elle arrêta de sucer l’inconnu et se retourna vers moi et en souriant, elle me dit :
” Tu sais mon chéri, je viens de me faire enculer”. Cette déclaration provoqua une véritable décharge électrique en moi, c’était son but et elle l’avait atteint.
 
L’homme que jusque là elle suçait, essayait à nouveau d’entrer dans sa bouche mais elle voulait continuer à me parler et écartait sa bite d’une main ferme tout en la caressant. Je n’ai jamais vraiment regardé cet homme mais je dois reconnaître que sa verge n’était pas laide. Elle ressemblait à ce genre de membre qu’elle recherche, mis à part une taille qui au moment de la pénétration ne suffirait sans doute pas à la satisfaire. La main de ma femme glissait sur elle frénétiquement alors que son corps était secoué par les assauts de Claudio, sa main allait et venait sur cette queue mais elle ne me lâchait pas de son regard excité et continuait à lui refuser sa bouche. 
Elle me dit : “Viens encule-moi.”
A son invitation, je commençais à masser son orifice très stimulé par cette récente pénétration que je regrettais de ne pas avoir pu regarder. J’introduisis graduellement un, puis deux doigts. Elle avait repris sa fellation, Claudio continuait à pilonner sa chatte, je me décidais à enfoncer ma queue entre ses fesses. Debout derrière elle, je sentais, mieux qu’avec mes doigts que cette entrée venait d’être forcée, pourtant j’entrai avec lenteur en cherchant ma place au milieu de cet orchestre, dont les rythmes ne communiquaient pas encore avec moi. Je décidais de ne prêter attention qu’à celui du corps de ma femme qui pour la première était pénétrée au même moment dans sa totalité.
Elle interrompit à nouveau sa fellation et se retourna vers moi haletante pour me demander d’ordonner à cet homme qu’elle suçait de jouir sur son visage.
C’était moi qui devais transmettre à ces hommes les désirs de ma femme : j’étais son complice, son maître, son esclave et son interprète. J’ai posé ma main sur l’épaule de cet homme et je lui ai dit :
“Tu dois jouir sur son visage. Elle veut qu’il soit couvert de ton sperme.”
Elle avait dû sentir l’imminence de son éjaculation, car c’est très vite qu’il se retira et lâcha en plein visage une longue giclée de sa semence, les autres se perdirent sur son cou ou sur la banquette.
Ma femme se retourna vers moi, exhibant ce sperme qui lui barrait le visage comme un trophée. Elle souriait du sens de cette offrande, une dédicace, une preuve d’amour, un monument érigé à nos audaces.
L’intensité de son regard et le poids de cet instant déclenchèrent un orgasme très prolongé en moi et je déchargeai toute mon énergie retenue entre ses reins. Claudio jouit peu de temps après moi alors que j’étais toujours en elle, mon esprit errait déjà, déboussolé, dans les territoires de la petite mort. Je jouissais du privilège de ne pas avoir de préservatif et je regardai mon foutre que son anus expulsait par petites saccades.
Nos corps une fois démêlés, nous découvrimes que le cercle autour de nous s’était dissout alors que nous reprenions peu à peu nos esprits et notre souffle. 

Nous devions nous retrouver ensemble, seuls, un moment et nous nous sommes installés au bar. Nous nous sommes tout d’abord restés silencieux ; chacun attendait que l’autre prenne la parole, nous testions notre complicité. Une certaine peur nous faisait guetter le moindre signe d’un point de non-retour que nous aurions pu avoir franchi.
Elle rompit le silence en me demandant ce que j’avais fait pendant le temps qu’elle avait passé avec ce Claudio. Je lui racontais ma rencontre avec ce couple, mon manque d’enthousiasme et mon envie de la regarder baiser. Elle se sentit plus libre de me décrire avec les yeux brillants comment, très rapidement, elle avait invité Claudio à passer de son sexe à son cul. Je crois qu’elle ignorait que je l’avais incité à satisfaire ses envies anales.

Mon amoureuse avait tardivement pu découvrir le sexe anal dès le début de notre relation. Après des tentatives infructueuses ou des occasions ratées, c’est avec moi qu’elle avait finalement découvert et exploré ces nouveaux plaisirs. Elle avait très vite adoré ça et j’étais heureux de sentir que nous partagions ce désir et ce plaisir ensemble.
Nos situations respectives rendaient difficiles des sorties publiques tous les deux, comme un couple et nous avions établi un pacte de libertés. Elle avait des rencontres sexuelles que je n’ignorais pas et dont le récit postérieur m’excitait beaucoup.
Néanmoins le sexe anal était toujours resté un domaine qui nous était exclusif.
Un jour, lors d’un voyage pendant lequel je savais qu’elle retrouverait un ancien amant et qu’elle baiserait avec lui, je lui signifiais que je ne considèrerais pas comme une trahison si elle voulait qu’il l’encule. Je savais qu’ils avaient essayé sans y arriver complètement et elle m’avait dit lui avoir raconté qu’avec moi elle avait enfin pu le vivre avec plaisir.
Quand elle me raconta qu’elle l’avait fait, à deux reprises. Elle avait eu malgré tout un peu peur de ma réaction et me demanda plusieurs fois de l’assurer que rien ne s’était brisé entre nous. Je la rassurai. En fait, son récit m’excitait beaucoup et je la libérais de cette frontière.
Depuis qu’après cette nouvelle licence nous avions, d’un commun accord, assumé la sodomie partagée, plusieurs fois elle avait été enculée par un autre que moi. Je l’avais emmenée chez ce couple d’amis et l’avais vue offrir son entrée étroite. 
Mais c’est surtout la fois, où elle avait offert son cul à un homme, un quasi inconnu qu’elle avait entraîné dans un hôtel qu’elle avait ensuite mentionné la possibilité du club.
Je sentais qu’elle avait vécu cette promenade sexuelle pour moi, qu’elle avait eu envie d’une aventure où elle pourrait me raconter qu’elle s’était fait enculer. Elle s’était sentie en danger par moments, dans un cadre laid et une communication difficile avec ce partenaire. Il lui avait fallu quelques efforts de créativité pour trouver une harmonie avec lui. Elle avait réussi à le dompter et s’était sentie suffisamment en confiance pour qu’il l’encule et il l’avait beaucoup enculée. C’est cette fois là, qui avait motivé notre première visite au club. A son retour, elle m’avait raconté son expérience en détail et selon elle, seule l’excitation que son récit avait provoquée en moi effaçait ses doutes, ses peurs d’un éventuel danger auquel cette aventure aurait pu l’exposer. Elle m’avait déclaré que finalement le “club” était une meilleure option où un certain anonymat nous protégerait. Elle avait clairement dit :
“ Allons dans ce club, c’est anonyme. Je pourrai sucer et me faire enculer mais tu seras avec moi”.

Pendant notre répit, elle me dit que la bite de ce Claudio lui avait beaucoup plu et qu’elle avait envie qu’il l’encule de nouveau mais qu’elle voulait qu’il le fasse devant moi. Elle voulait que je regarde comment sa bite s’enfoncerait en elle, entre ses fesses.
Nous étions très excités par ces audaces partagées et je l’engageais à le retrouver pour pouvoir satisfaire son envie de se mettre en scène pour moi, pour nous.
Je lui laissais le temps de le retrouver avant de me joindre à eux. Je les découvrais bientôt sur une banquette. Il se trouvait derrière elle, elle allait et venait, face à moi, je pouvais voir qu’elle s’était empalée, les pieds sur ses cuisses elle montait et descendait en me fixant droit dans les yeux. Je pouvais voir clairement comment cette queue s’enfonçait dans son cul. Ses longues jambes très écartées invitaient à la vision de sa vulve ouverte et de cet anus qui avalait cette bite si convoitée. Je posai la main sur sa poitrine et d’une pression délicate, je la poussai jusqu’à l’allonger contre lui et enfonçai ma queue dans sa chatte. Sa bouche rencontra la mienne, nos langues se mêlèrent, un baiser interrompu par des :
« Je t’aime », « Dis-moi que tu m’aimes » et des « Tu as vu comme il m’encule mon amour ? »
Elle voulait savoir si je sentais physiquement cet autre sexe sur lequel elle s’affairait.
« Tu sens sa bite, mon amour ? » Je dois reconnaître que si je sentais la présence de cet homme par notre contact physique extérieur, je n’ai eu à aucun moment l’expérience de sentir son sexe depuis l’intérieur de ma femme.
Cette étreinte partagée dura plus longtemps que la première mais malgré mon plaisir je n’atteignis pas d’orgasme. Après nous être retirés de ma femme, nous reprîmes notre respiration et ma femme me demanda de lui rapporter une bière.
Je m’éloignais à nouveau, ma chérie était l’objet de beaucoup de regards, elle refusait les propositions de plusieurs hommes qui se masturbaient autour d’elle. Elle jouissait du spectacle de leur excitation en se caressant mais préférait reprendre ses esprits sans être pénétrée.
Je retournais au bar avec la mission de rapporter deux boissons mais je commis l’erreur de d’avaler plusieurs shots de rhum avant de revenir avec la bière qu’elle m’avait demandée. Nous avions déjà trop bu et si la coke que nous partagions nous maintenait très éveillés, je commençais à en sentir les effets secondaires.
Je la retrouvais à genoux en train de sucer Claudio. Décidément, elle appréciait beaucoup sa bite.
J’étais très excité par ce que je voyais mais je compris très vite que j’aurais des difficultés à bander décemment, l’alcool et la drogue jouaient contre moi. Le cercle des voyeurs s’était formé de nouveau, une demi douzaine de types se masturbaient en regardant ma femme sucer Claudio. Je traversai le cercle et m’approchais d’eux, je lui caressai le dos, les seins et cherchant le possible déclencheur d’une érection, je passais mes doigts sur le bord de son anus.
Je lui tendis sa bière et elle s’arrêta un moment pour s’asseoir et se désaltérer. Elle haletait encore et me souriait. Je la trouvais belle et la folie qui l’habitait me semblait vraiment magique.
Elle me demanda :
« Est-ce que je suis assez salope pour toi ? tu vas me baiser ? »
Je me rendais compte de mon ébriété, c’était trop tard pour moi, je n’atteindrais pas la rigidité nécessaire pour la prendre à nouveau. Elle avait repris sa position à genoux et suçait Claudio de nouveau, m’offrant sa croupe. Je me masturbais dans l’espoir de ranimer une érection mais sans succès : je bandais mou.
Reconnaissant mon impuissance, je lui proposai : 
« Est-ce que je peux inviter un des types qui se branlent à te baiser, est-ce que je peux les inviter à t’enculer ? »
Elle lâcha la queue de Claudio, qui lui n’avait pas bu une goutte d’alcool et conservait toute sa vigueur. Elle était un peu déçue par ma défection mais me répondit : 
« Je suis bien ouverte, choisis-moi une bonne bite et vérifie qu’il ait une capote. »
En fait, il n’y avait pas tant d’options. La moitié d’entre eux bandaient mou, d’autres étaient vraiment trop laids, dégageaient une sensation désagréable ou simplement la taille de leur sexe était très insuffisante. C’est entre deux derniers candidats que je dû choisir. Leur érection était très claire, la taille de leur membre très satisfaisante. Je me décidai finalement pour le plus grand des deux qui malgré qu’il fût moins beau et plus vieux que l’autre, sa carrure promettait une plus grande puissance dans ses assauts.
Je lui offris très simplement d’enculer ma femme. Il fut quelque peu surpris par mon invitation mais s’approcha très volontiers. J’écartai les fesses de ma chérie pour souligner la réalité de mon offre en lubrifiant son orifice avec ma salive. Je vérifiai qu’il enfilait un préservatif. Il s’approcha la bite à la main et pénétra l’anus de ma belle avec douceur mais détermination, hésitant sans doute entre les divers comportements qu’une telle invitation pouvait signifier. Il attrapa ses hanches et accéléra peu à peu son rythme.
Mais ma complice, consciente et inquiète de mon état d’ivresse, me demanda plusieurs fois de la rassurer et de lui garantir que cet inconnu avait bel et bien enfilé une capote, Je lui assurai que c’était le cas.
Elle gémissait et interrompait sa fellation pour exprimer son plaisir en criant des encouragements :
« Oui, plus fort, vas-y encule-moi, encule-moi. »
Je lui dis :
“Tourne toi mon amour, et regarde toujours l’homme qui t’encule”.

A suivre.

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