Le mari de Madame veut faire le chauffeur au volant de sa grosse berline pendant que Madame sera derrière à prendre du plaisir avec moi.

Par gentlemanforladies le 16 janvier 2018
Dans Expériences de complices

Monsieur et Madame sont mariés et ils aiment toujours autant s’amuser, sortir et faire la fête. Cette nuit là, ils m’ont demandé de les accompagner en voiture. Le mari de Madame veut faire le chauffeur au volant de sa grosse berline pendant que Madame sera derrière à prendre du plaisir avec moi.

Nous nous installons à l’arrière, l’un à côté de l’autre. Dans le rétroviseur, son mari vérifie mes réactions. Il me jette des clins d’œil pour m’encourager à profiter de sa femme.

Les mains douces de Madame s’engouffrent dans mes cheveux, pétrissent ma nuque. Elle me caresse, glisse sa main entre mes cuisses pour jauger de ma virilité. Son mari est là, tout près, avec les yeux qui lorgnent dans le petit miroir. La présence de son mari n’a pas l’air de faire peur à Madame, bien au contraire, elle sait qu’il est son complice.

Elle recule jusqu’à la portière, cale ma tête de gentleman contre elle, juste en dessous de ses gros seins. Enervée, son mari jette des coups d’œil jaloux, récupérant des miettes de la scène dans le rétroviseur.

Maintenant qu’elle m’a à sa merci, abandonné sur elle, Madame en profite pour prolonger ses caresses jusqu’aux épaules, sur la peau tiède de mes bras, remontant le long de mes muscles, repoussant les manches pour sentir le velouté tiède, la naissance des épaules. Elle frémit de goûter le corps d’un autre homme. Ses mains réclament ma peau maintenant. Elle sort ma chemise de mon pantalon, elle me déboutonne.

Son mari regarde la route, mais il capte très bien notre petit manège. Elle effleure timidement mon ventre. Elle s’est légèrement cambrée pour m’offrir sa forte poitrine qui monte et descend, suivant sa respiration, devenue haute maintenant qu’elle manque d’air.

Deux petites pointes saillent à travers son chemisier. Au feu rouge, son mari attrape la main de sa femme et la colle entre mes jambes.

Je détourne les yeux. Madame semble perdue. Mais j’entends le zip de ma braguette ! elle ne fait aucun effort de discrétion, je l’entends peiner avec mon pantalon.

Puis elle me prends dans bouche et j’entends des bruits de succion. J’appuie sur sa tête pour plonger dans sa gorge. Elle adore ça, je le sais, enfoncer ma grosse queue dure comme la pierre jusqu’au fond. Je l’attrape gentiment par les cheveux, la fait aller et venir.

Puis je repousse les bretelles de son soutien-gorge, presse ses seins, l’étouffe. Elle réprime des gémissements. Elle me pompe et salive de plus en plus.

Son mari jette un coup d’œil derrière. Un cul pâle et rond surgit de l’obscurité. La robe de Madame est remontée, et sa culotte entre les cuisses. Mes mains de gentleman s’activent. Je malaxe ses fesses pendant qu’elle me suce. Je lui enfile un doigt. Elle se cabre et soupire.

Je pose ma paume sur sa chatte. Son joli cul ondule dans ma main. Je retire mon doigt, glisse dans le sillon des fesses, plonge deux doigts, cette fois. Et c’est le même cinéma, les reins creusés, les soupirs, les mouvements de bassin.

Nous roulons sur des routes désertes, en pleine campagne. Il fait nuit noire. Son mari se concentre pour ne pas virer dans le fossé. Ses yeux dans le rétroviseur ne nous lâchent pas. Nous regarder chavirer le rend fou de désir.

Elle se cale au milieu pour soi-disant me guider, elle soulève légèrement ses fesses, se cambrant au mieux. Je me colle à elle, la prend par les hanches, j’enfile un bout de latex et la fait asseoir sur ma queue. Je sens une onde de chaleur m’envahir. Sa voix devient hésitante, ses lèvres échappent à son contrôle et tout son corps en proie à une ardeur langoureuse, tressaille…

Je passe mes mains sur ses cuisses, entre ses cuisses pour les écarter, puis la fait s’empaler sur moi. Elle se retient de moins en moins. Puis son mari freine, arrête la voiture sur le bas-côté de la route.

Madame sort de la voiture. Son mari descend lui aussi. Nous sommes tous les trois dans la nuit. Son mari s’approche d’elle et lui roule un patin sous mes yeux. C’est à ni rien comprendre ! Il glisse sa main sous les vêtements de Madame. Elle se raidit. Il remonte sa robe, qu’il coince à sa ceinture. Sa culotte remise à la va-vite, il la fais rouler jusqu’en bas.

Il me demande de m’agenouiller devant elle, lui ouvre les cuisses, et et m’ordonne de la lécher. Elle est brûlante et mouillée, je la bois. Elle n’ose pas me repousser. Elle écarte les jambes. Adossée contre la portière, elle s’abandonne à mes coups de langue. La main de son mari vient caresser ses cheveux.

Puis il lui ordonne de me sucer. Elle prend ma virilité dans sa bouche et je sens mon sexe durcir entre ses lèvres. Ses mains caressent mes bourses. Elle est agenouillée soumise, à se faire labourer la gorge. Son mari tire encore sur la jupe pour la remonter jusqu’à la taille, pour qu’il puisse mater ses fesses pâles et dodues. Il va les câliner, les cajoler, passer sa langue au milieu, tout en pétrissant ses hanches, sa taille fine, son ventre…

Il lèche son majeur et son index, les lui introduis doucement. Elle gémit. Il retire ses doigts, les fais lécher à Madame qui s’en délecte.

Puis il l’attrape, la redresse, la retourne contre la voiture, la trousse. Il saisit ses hanches, colle sa queue contre le sexe de sa femme. Elle brûle d’être transpercée. Il la fait se tordre d’impatience, passe sa queue entre ses cuisses plusieurs fois, entre les plis qui s’ouvrent, sur le clitoris, puis à l’entrée de la fente. Il glisse à peine, entre et sort… Elle halète, elle adore ça qu’on la fasse languir…

Il se cale entre elle et la voiture. Elle a les yeux mi-clos, la bouche ouverte, les seins frémissants aux tétons qui perlent, durs comme des bijoux, la chair de poule et son ventre tendu, tout en elle réclame le plaisir de la luxure. Je caresse son visage. Elle se frotte comme un chat contre mes paumes pendant que son mari lui enfonce sa verge.

Il ressort sa queue presque entièrement et lui en remet un coup. Ses soupirs nous excitent. La dame pose ses mains sur la tôle, écarte ses jambes, creuse ses reins pour le sentir plus profond encore.

Il lui ouvre plus largement les jambes. Elle gémit fort maintenant. Je lui pétris les seins, lui les fesses, il s’accroche à ses hanches pour qu’elle s’empale sur lui. Elle râle. Elle jouit comme une chienne lubrique

Elle s’abandonne. Mais son mari la met soudain à genoux. Elle se laisse faire comme une poupée de chiffons. Nous nous astiquons au-dessus de son visage. Elle ouvre la bouche. Et nous explosons sur elle.

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