comment user et abuser d’une soumise

Par peintre le 29 mai 2018
Dans Expériences de complices

La fille ayant, dès le début des échanges, usé du mot chienne à plusieurs reprises, à son sujet, je l’ai donc baptisée LICE.

Elle avait été convoquée à venir se présenter.

J’étais parvenu à trouver un homme assez alléché pour être présent lors de son arrivée. Bien sûr elle en ignorait tout.

Le lieu, un grand atelier de peintre d’une architecture béton. Un lieu étrange pour qui le découvre. De quoi bien inquiéter une fille ‘’’ sage ‘’’ comme elle se qualifie …. Également !!

Malencontreusement elle l’entraperçut en arrivant à une quarantaine de mètres. Je la rassurais en lui expliquant qu’il était un client entrain de partir.
Elle était vêtue d’une manière fluide, assez princière, un port de tête digne. Une jolie frimousse avec juste assez de cheveux pour lui tenir la tête.
Je la reçus dans un petit lieu aménagé avec vastes coussins, la fis asseoir sur un tabouret haut. Ses cuisses étaient bien disjointes comme déjà elle en avait reçu la consigne comportementale. Elle finit de parapher chaque page du contrat dont elle avait déjà accepté les termes. Il faisait d’elle ma chose, dont je pouvais disposer. Cela entériné, je lui cadenassais son collier, puis vérifiais si sa tenue respectait les consignes consistant à rendre son corps aisément accessible. Testant les accès. Elle s’y prêta sans barguigner. Sans un frémissement à une main inconnue .
Sagement elle avait bien respecté les consignes.

Sous-vêtements. Très mignons. Dans la transparence de la dentelle. De la délicatesse, du bon gout. De ceux qu’une fille porte quand elle sait qu’elle sera vue et souhaitant donner envie. De ceux dont une fille se vêt au quotidien, pour elle-même, quand elle est en attente d’un mâle entreprenant.
Quelques privautés. Puis je lui bandais les yeux pour……. Deux heure et demie.
Lui rappelait alors dans l’oreille qu’elle était ma soumise et qu’elle se devait d’obéir.

En laisse, elle me suivit à l’autre bout de l’atelier ou un autre tabouret haut l’attendait. Je lui ai dit qu’elle allait se faire bonder et que j’allais lui donner une autre tenue.
Là, mon complice resté silencieux, pris le relais pour commencer à la dévêtir, avec des mains plus que baladeuses. Fouineuses seraient plus juste. Elle se laissait faire.
Lice avait deux mains sur elle. Puis au bout d’un bon moment ……elle en ressentit une troisième.
Elle ne dit mot, même pas un recul. En soumise exemplaire.

Je dois dire que si le plan initial consistait à la lier tout d’abord, mon complice , devant tant de soumission la traitait allégrement selon ses fantasmes. Nous l’allongeâmes, nue, sur une table, lui s’occupant de ses seins de sa bouche, moi de son ventre, ses cuisses, sa chatte déjà baveuse. Mes doigts fouillèrent ses orifices, elle se mit à en gémir. Lui sorti sa queue, je ne sais s’il lui murmura une demande ou si elle l’effleura, mais je la vis l’aspirer, sa tête latéralement allant à la rencontre d’un membre dont elle ignorait l’apparence du possesseur. Ne voulant le perdre.
Je goutais son miel de chatte. Elle en écarta les cuisses pour mieux être fouillée. Je voyais du coin de l’œil ce membre épais qu’elle enfournait visiblement en manque.
Pendant que je préparais les cordes, il s’occupa à son tour de son minou et sans doute de son petit trou. Faut dire que la gueuse l’avait visiblement accueillant. J’y avais déjà glissé sans aucune peine plusieurs doigts concomitamment .
Je l’entrepris ensuite avec un puissant vibro, aimant bien voir une fille ne plus en pouvoir, en mon pouvoir. Elle me dira après ne pas être trop sensible à cet instrument.
Toujours les yeux bandés, nous fîmes une pose thé pour lui permettre de reprendre ses esprits. Je la rhabillais d’une fine tunique fendue en voile de coton, la rendant plus indécente que nue.
.

Je commençais à lier ses poignets, puis ses chevilles en lui expliquant qu’elle allait se faire bonder. Le complice continuait à s’occuper d’elle. Elle prit quelques claques, je vis sa bouche soumise au complice, j’y goutais à mon tour.

Je l’emmenais ensuite sous un palan dont le crochet est muni d’une barre. Ses poignets y furent liés, ses chevilles attachées à une autre barre d’écartèlement. Le palan fut légèrement tendu, ensuite je liais son corps dans la perspective de la suspendre, deux brins passant dans sa fente, ce qui permis de jouer de son frottement. La corde scindant les reins, le ventre, les seins. Elle fut hissée de manière à se trouver juste sur la pointe des pieds. Le complice commença à la goder en sa chatte puis dans un orifice visiblement déjà emprunté ……. Moi je m’occupais de la caresser, de ses seins, de sa bouche, lui murmurant ma satisfaction de la voir si bien soumise et de ce que je projetais pour elle ultérieurement. Elle râlait, jouit, plutôt rejouit, car déjà sur la table ses spasmes étaient révélateurs. Disons que là elle jouit bruyamment, et le gode la continuait.

La voyant pantelante, je fis claquer un grand fouet destiné aux chiens de meutes. Il fallait bien punir une fille soumise pour la première fois de sa vie aux caprices pervers de deux hommes Le résonnance du lieu amplifiant le cracker. Lice ne moufetait.
Mais, jamais fouettée, je me rabattais sur un vaste martinet de ma conception et commençait lentement le cinglage de son cul, son dos, puis son ventre et ses seins. Elle apprit à remercier après chaque coup et à réclamer le suivant (sage précaution, à défaut la séance cesse) Mon complice lui dit ‘’’ Merci qui ‘’’ et Lice qui pourtant n’avait aucune consigne d’user de ce mot dit : ‘’’ Merci Maitre ‘’’
J’achevais la séance avec un martinet, aussi de ma fabrication aux fils légers, lui travaillant sa chatte écartelée par la barre à ses pieds.

Le complice prenait des photos, elle dut entendre un déclic et s’en inquiéta. Elle était décomposée. S’imaginant dévoilée dans son entreprenariat.

J’interrompis le fouet, pour lui rappeler que le contrat, accepté par elle, m’autorisait à agir ainsi du moment qu’elle n’était reconnaissable et que de plus je m’étais engagé à ne pas dévoiler de telles photos.

Le charme était rompu.

Je lui demandais si elle voulait être suspendue dans le vide. La réponse négative me fit la déballer lentement, en suivant la chronologie des derniers liens. Le complice était silencieux. Je fis durer longtemps cette progressive libération, tout en la rassurant de paroles.

Déliée, toujours les yeux bandés, je l’emmenais par une courte laisse jusqu’à une chaine attachée au sol. Mise à genoux, je reliais court son collier à la laisse la contraignant à avoir la tête près du sol, le cul en l’air et à écarter ses cuisses.
Je la laissais un peu méditer en cette humiliation, puis lui rappelait qu’elle m’avait accordé le droit de la photographier.

Elle voulait qu’elles soient effacées.

Attachée en position de soumise, le nez au sol, les cuisses ouvertes, je repris le martinet. Rappelant le contrat après chaque claquage de ce cul qui ne chercha à se dérober. Je crois que 3, au plus 4, cinglages lui ont fait composé. Elle accepta, mais dit que cela venait trop tôt dans la relation. Certes la réponse n’est pas véritablement une reddition totale mais je m’en contentais. Il faut savoir ne pas dépasser une dose admissible pour ne pas corrompre une soumise.

Les photos sont parfaitement conservées ……………………….

Le complice était à côté de moi, elle toujours à genoux, ses orifices à disposition. Je proposais, en guise du paiement de son aide, à voix haute au complice, de la sodomiser. Humiliant cette fille.
Elle ne dit mot.
Il y eut un silence.
Puis il déclina l’offre. Le regrettant à posteriori …….

Je le priais alors de s’éclipser, le raccompagnât à la porte, prenant bien le temps d’une bonne discussion avec lui sur cette après-midi. Sur les capacités de cette fille.
Lice toujours enchainée le nez par terre ; les yeux bandés.

Je revins à elle et m’assit à son coté, la caressant doucement et la rassurant. Au bout de 2H et demi, je lui enlevais son bandeau et la câlinait tout en la laissant attachée. Elle n’avait ainsi pas vu celui qui l’avait si fort entreprise, l’avait fait jouir en fouillant ses orifices, et qu’elle avait si goulument pris en bouche. A qui j’avais proposé de l’enculer .
Une fois que je sentis qu’elle était à nouveau bien à ma main, je la détachais de sa chaine.
Je l’emmenais en laisse jusqu’au petit lieu garni de coussins elle s’y affala, moi aussi, nous discutâmes, la rassurant tout en laissant mes doigts flirter.
La suite du programme étant que je l’emmène chez moi afin qu’elle se douchasse, car elle avait eu chaud ; moi aussi d’ailleurs ….
Elle voulut se rhabiller, mais en soumise elle due sortir nue sous un voile de coton blanc, tenue en laisse. Je la ramenais à sa voiture dans la rue sur 60 mètres environ. Regagnais la mienne.

Elle me suivit en voiture, en brave petite chienne, sans chercher à s’esquiver.

A l’arrivé, encore une dizaine de mètres sur le parking. Je dois dire qu’elle fit cela avec une grande dignité, montrant la classe de cette fille.

Je lui fis visiter les lieux, lui montrant différentes attentions préparées à son intention. Voulant qu’elle commença à se sentir chez elle.
Elle se doucha, moi ensuite, me dévêtant devant elle, la salle de bains étant vaste.
Nous primes un thé, sur un canapé, discutant de l’après-midi de ses ressentis qu’elle a encore du mal à exprimer ; n’ayant pas toujours conscience de ressentir, ce par un manque d’introspection.

Le fait amusant étant qu’elle me demanda si je lui autoriserai à sucer d’autres queues ………cela donne l’amplitude de la fille. Je le rassurais sur le sujet, bien qu’il ne soit pas si facile de trouver un H vraiment décidé……
Caressez à nouveau, mes doigts dans ses orifices, elle commença à se caresser de conserve, puis me demanda l’autorisation de sortir un appareil intéressant, très chirurgical comme elle dit, elle le promena non sur son petit membre, mais dans les replis de ses lèvres. Très rapidement elle orgasmisa, son corps se révulsant, son regard un court moment s’évaporant d’elle.

Putain qu’elle était belle.

Elle ne s’est jamais servie de cet instrument en compagnie d’un homme et je pris cela comme une jolie dose de confiance et d’abandon. Elle savait déjà ma complicité en cela. Me sachant prendre plaisir à son plaisir .

Nous allâmes diner. Lice vêtue d’une robe noire ne pouvait laisser ignorer sa nudité. Le collier, qu’elle portait toujours, je cédais de le lui enlever. Elle m’en a réclamé la soustraction d’un gros anneau final pour pouvoir le porter en ma compagnie publiquement. Je vais me soumettre……. À sa volonté …… Il faut savoir être bon quand la fille est bonne.
Conversation agréable de fille éduquée et brillante qu’elle est.

Puis retour à la maison. Re thé, re canapé, re conversation, quelques caresses de ma part. Des cuisses qui s’ouvrent, à nouveau bien doigtée, léchée. Elle me demanda la permission de ne pas rester, trop habituée à dormir seule. J’acceptais. Je pris sa main pour qu’elle se rende compte de mon état, elle me demanda si je voulais qu’elle me suce. Ma réponse étant : ‘’ en avez-vous l’envie. ‘’
Réponse négativement timide, comme s’attendant à se faire battre. Mais le temps de la soumission était passé. Je la serrais juste très fort et amenais son corps vêtu vers moi. Pour m’y frotter. C’est elle qui pris l’initiative de me prendre en bouche, bien que je lui demandasse de ne pas le faire.
Je dois dire que je ne sais si cela était la situation ou si Lice est particulièrement habile, mais j’ai ressenti un plaisir irradiant dans tout mon être. Elle suce et avale .

Le lendemain elle m’a remercié par mail de lui avoir fait vivre cela :

‘’’ Merci de m’avoir fait vivre cette expérience, si sur le moment j’ai été surprise...aujourd’hui lorsque j’y repense je trouve cela assez excitant, je me suis même caressée en y repensant...

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