Cette expérience, elle la doit entièrement à son cher mari

Par gentlemanforladies le 26 mai 2018
Dans Expériences de complices

Cet événement se révéla capital dans sa vie, dans le sens où elle rompit enfin l’ennuie qui existait dans son existence de couple.

Cette expérience, elle la doit entièrement à son cher mari, qui, à son insu, trouva une solution admirable pour la tirer de la sombre monotonie qui accablait alors leur vie. Il choisit l’occasion de cette soirée pour mettre son plan à exécution.

Son mari l’emmena dans un hôtel de luxe parisien et soudain il la guida par la main à l’étage où il lui dit qu’un cadeau surprise l’attendait pour mieux la divertir.

En haut des escaliers, elle voulut de nouveau savoir ce qui l’attendait, la patience n’avait jamais été sa qualité première mais son époux se borna à lui répéter qu’elle verrait bien assez tôt.

Ils arrivèrent devant une porte close. Son mari lui demanda avant d’entrer pour avoir son cadeau de mettre un bandeau et de garder les yeux voilés pendant tout le temps qu’elle resterait dans cette pièce.

La curiosité fut la plus forte, et elle noua l’étoffe derrière sa tête. Le bandeau était assez large et épais pour empêcher toute lumière de passer. Elle sentit son mari tirer sur le nœud et le resserrer afin que le tissu fût bien plaqué contre ses yeux. Ensuite elle entendit le léger grincement d’une porte qu’on ouvrait.

Son époux lui fit faire plusieurs pas en avant. Elle chancela légèrement, gênée par sa cécité forcée. Puis il lui lâcha la main, la laissant perplexe face à ses interrogations, la porte se referma doucement dans son dos : son mari s’en était allé.

Une main chaude et large, incontestablement masculine, se posa sur son épaule et parcourut fermement son bras nu.

L’homme défit le premier bouton de sa robe et glissa sa main dans son dos. Puis il dégagea ses épaules ; aussitôt, la robe tomba à terre.
 Elle se trouvait tout à coup dans un état proche de l’évanouissement.

L’homme tira fort sur les lacets de son corset, l’attirant violemment contre son torse, et tout ce qu’elle put ressentir à travers ses sous-vêtements fut le contact de sa peau chaude contre son dos et ses fesses. Il était complètement nu et bandait déjà.

Elle se demanda un instant si son époux n’avait pas loué pour elle les services d’un gigolo, car l’inconnu la touchait comme quelqu’un qui était maître de son propre destin, comme quelqu’un d’audacieux qui connaissait bien les femmes.

Sa bouche ferme et avide parcourait déjà sa gorge, ses mains empoignaient ses seins, les comprimant contre la cage en satin de son corset, et elle était encore trop paralysée de surprise pour réagir. L’homme desserra son corset et l’ôta d’un geste brusque, qui témoignait de l’impatience qui devait être la sienne.

Il la prit dans ses bras, fit quelques pas et la déposa sur une surface moelleuse qu’elle identifiait aussitôt comme un lit. 
Avec les mêmes gestes impatients que ceux dont il avait usé pour la libérer de son corset, il retira ce qui lui restait de vêtements.

Elle demeurait étendue le temps de respirer profondément, attendant que l’homme daignât de nouveau la toucher.

Mais pendant un long moment, elle ne sentit rien excepté l’air frais de la pièce sur sa peau. Puis l’homme saisit ses poignets et releva ses bras au-dessus de sa tête, les appuyant contre le matelas, ce qui l’obligea à cambrer le torse.

Son souffle caressa alors son épaule et sa poitrine ; il lécha son téton et le prit dans sa bouche, puis le suça et le taquina d’une langue rapide et vigoureuse, ne s’arrêtant qu’au moment où elle se mit à crier et à se tortiller sur le lit, afin de se libérer de l’entrave de ses mains.

Mais déjà sa langue s’enfonçait dans sa fente humide, et ses mains, au lieu de ses poignets, empoignaient ses cuisses tremblantes. Soudain, elle n’eut pas plus la force de se débattre.

Elle était allongée, les jambes ballant hors du lit, tandis que cet inconnu dévorait sa chatte brulante avec un art du plaisir qu’elle n’avait jamais connu.

Mais elle avait toujours pensé qu’une langue experte, capable de contenter une femme, était une qualité indispensable pour un amant et, sur la base de cette seule prestation, elle aurait été heureuse d’offrir à cet inconnu une place dans son lit chaque nuit.

Après avoir laissé son jardin secret si mouillé et gonflé qu’elle se crut prête à crier pour être baisé, il passa ses jambes autour de ses cuisses et s’introduisit en elle, agrippant ses hanches de ses mains puissantes et guidant son corps afin qu’il reçût son membre le plus loin et le plus fort possible.

Sa queue était particulièrement grosse et après cette longue abstinence, son sexe était redevenu étroit, elle se sentit remplie comme jamais elle ne l’avait été. Elle n’en ressentit cependant pas la moindre douleur, juste un délicieux étirement ; l’homme la baisa jusqu’à ce que son sexe se détendît et s’ouvrît totalement comme une fleur au soleil lorsqu’elle jouit, il la suivit de près, en poussant un cri faible et étouffé qui n’était que le deuxième son qu’elle l’entendait prononcer.

Elle demeurait immobile et silencieuse pendant un long moment, mais, dès qu’elle put de nouveau bouger, elle voulut retirer son bandeau.

Vous avez promis, murmura l’homme, tout en emprisonnant sa main pour retenir son geste.


Il serrait ses poignets entre ses mains puissantes, à tel point qu’il lui était impossible de se libérer. Il la salua afin de prendre congés.

Elle lui demanda de rester et elle promit de ne pas retirer ce bandeau. Elle tendit le bras au hasard et sa main entra en contact avec son flanc. S’agrippant à son corps, elle se redressa puis s’agenouilla sur le lit.

La dame déposa un baiser au hasard sur lui, dès que mes lèvres entrèrent en contact avec sa peau tiède.

Elle couvrit son torse de baisers, le caressant d’une main fiévreuse. Lorsque ses paumes trouvèrent son membre, il bandait déjà à demi. Elle prit délicatement ses bourses en main et les effleura d’une bouche de velours. Puis ekke suça son gland et lécha sa queue jusqu’à ce qu’elle fût brûlante et dure sous sa langue.

Elle l’implora de la baiser encore, le visage toujours pressé contre son sexe. L’homme resta immobile et silencieux pendant qu’elle le caressait, et elle craignit qu’il n’eût pas renoncé à partir, malgré la vigueur de son érection.

Elle l’implora de la baiser encore. Sa requête lui arracha un grognement semblable à celui d’un fauve affamé. Il la saisit par les cheveux et tira sa tête en arrière.

Il embrassa et mordit sa nuque avec une violence nouvelle et tout juste contenue. Ses deux mains se trouvaient à présent enfouies dans ses cheveux.

Elle en voulait encore. Il la saisit par le bassin avec force. Puis il lui donna ce qu’elle avait demandé avec puissance et bestialité ; elle aimait la violence de son désir, et elle la satisfaisait pleinement.

Cette fois, lorsqu’ils eûrent terminé, il la prit dans ses bras et s’allongea tout contre elle, comme s’il était devenu tendre après ce second assaut. Il effleura ses lèvres des siennes et caressa sa gorge et ses seins du bout des doigts.

Ils restèrent ainsi, l’un contre l’autre, sans davantage bouger ni rien se dire, pendant un certain temps.

Cet homme avait joué le rôle du gigolo cette nuit, obéissant aux ordres donnés par son mari. Elle se blottit davantage contre lui, caressant l’arrière de ses jambes élancées avec la plante de ses pieds.

Comme il l’embrassait sur la bouche, elle posa les mains sur son torse, Il empoigna ses cuisses de ses deux mains et l’installa à califourchon sur lui. Le gentleman guida sa queue jusqu’à sa fente et la tint fermement en place pendant qu’elle s’empale sur lui.

Bien que cela fût déjà leur troisième étreinte, elle prit cet homme en elle avec plus d’ardeur qu’elle n’en avait jamais montré.

Elle était, elle devait se l’avouer, extrêmement satisfaite du cadeau de son mari.

Après s’être contentée pendant deux années de godemichés, elle était pleinement apte à apprécier les charmes d’un homme bien réel.

La chaleur est la différence la plus évidente, ainsi que la vigueur de la pénétration, qu’aucune main ne peut simuler. Une vraie queue n’est pas un appendice lâche et artificiel ; elle est solidement fixée et peut être triturée et empoignée sans crainte d’arrachement.

Et pendant que vous la baisez, l’homme auquel elle est attachée gémira et vous embrassera avec ardeur comme l’inconnu le faisait justement à ce moment, si bien que l’ensemble n’a pas d’égal.

Elle était si fatiguée et engourdie après cet exercice qu’elle s’endormit. A son réveil, elle était dans les bras de son mari qui lui avait offert un cadeau qu’elle n’oublierait jamais. Ils firent l’amour avec une ardeur encore jamais connu.

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Wyylde La plus excitante des expériences de couple
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