Caché, son mari observait la scène en retenant son souffle

Par gentlemanforladies le 9 juillet 2018 3
Dans Expériences de complices

Caché, son mari observait la scène en retenant son souffle ; il avait l’impression d’assister à une leçon précieuse, qui lui resservirait toute sa vie.

Un homme inconnu maintenait solidement sa femme entre ses bras, en lui bloquant la bouche, c’était l’origine des petits bruits aigus qu’il percevait depuis quelques instants.

A chaque geste, le gentleman la soumettait davantage à sa volonté, sans lui laisser un seul répit pour fuir, supplier ou riposter.

D’ailleurs, aucune de ces trois possibilités ne semblait attirer son épouse ; si elle avait pu supplier, elle aurait sans doute réclamé que l’inévitable fusion de leurs deux corps s’accomplisse plus rapidement, plus complètement.

Monsieur la dévorait du regard. Totalement nue, elle se trémoussait comme une succube en rejetant en arrière ses longs cheveux dénoués.

Elle plaquait ses fesses rebondies contre le bassin arqué en avant de son amant, qui se contentait de la guider de ses mains, en restant bien droit sous ses mouvements, immobile comme une statue.

Son mari aperçut alors le sexe tendu emballé dans un préservatif de l’homme qui s’engouffrait à chaque fois entre les fesses de sa jolie femme, et qui en ressortait l’instant d’après. Il la maintenait solidement et elle s’empalait à grands renforts de cris, inlassablement.

Tous deux avaient le visage déformé par un plaisir animal et sauvage. Le mari se lécha les lèvres. Il y avait dans ce spectacle volé, qu’il observait d’un coin d’ombre, quelque chose de merveilleusement interdit.

Son mari ne se contenta pas de regarder en se branlant en silence. Dès qu’il sentit l’envie le tourmenter, il s’avança vers eux.

Sa femme, complètement empalée sur la longue verge du gentleman, frissonnait de tout son corps, les lèvres entrouvertes, aspirant éperdument l’air de la nuit.

Ses tétons pointaient en se balançant sous son corps, ses grands yeux ouverts perçaient l’ombre d’un regard étincelant.

Elle était magnifique. Le gentleman n’avait jamais rien vu de si beau. C’était l’image même de la captive volontaire, en pleine détresse apparente, mais étincelante d’énergie et d’enthousiasme.

Mais il devait lutter pour ne pas se sentir dominé et faire demi-tour : la présence charismatique de Jean l’écrasait de sa force magnétique.

C’était Jean qui rendait sa femme si belle en la contrôlant et en la faisant jouir. Jean en était capable, c’était un vrai maître dans cette discipline.

Le mari continuait à marcher vers eux. Arrivé devant sa femme, il s’immobilisa et lui passa la main dans les cheveux. Ses doigts rencontrèrent ceux de Jean, qui ne retira pas sa main pour autant.

Leurs regards se croisèrent, comme deux éclats de foudre. Jean ne comptait pas se retirer ; mais Le gentleman n’allait pas lui abandonner cette victoire comme un bon chien soumis. Il tira son sexe en érection de son boxer, et sentit au même instant sa femme qui lui donnait un petit coup de langue, haletante de sentir en elle le membre énorme de Jean qui la vrillait jusqu’au fond de son corps.

Le souffle chaud de la dame vint frôler la queue de son mari. Jean donna un bon coup de reins, et son gland alla s’enfoncer dans la petite bouche bien ouverte, alors qu’il poussait un long râle de plaisir.

Les deux hommes se mirent à pilonner la dame chacun de son côté, avec une vigueur empreinte de rivalité sportive ; ils se surveillaient, s’excitaient l’un l’autre en faisant la démonstration de leur énergie, de leur agressivité.

Prise entre deux feux, la belle gémissait sans discontinuer, à moitié réduite au silence par la fellation profonde qu’elle offrait à son cher mari.

Mais cela ne pourrait pas suffire bien longtemps. La compétition réclamait de s’élever à un autre niveau.

D’ailleurs, sa femme elle aussi était prête pour autre chose : Le gentleman sentait bien qu’elle n’avait pas atteint ses limites. Elle accueillait leurs sexes avec plaisir, avec gratitude ; mais ça ne lui faisait pas un choc, ça ne la tétanisait pas sous un afflux de sensations qui la rendaient folle... c’était à cet effet qu’il voulait arriver.

Les deux hommes s’écartèrent, mais Jean entraîna madame avec lui. Elle ne fit pas un mouvement pour s’en défendre : elle était à sa merci. Le mari les regarda s’éloigner, reculer, puis Jean se baissa pour se coucher sur le dos, entraînant avec lui la dame serrée dans ses bras.

Madame s’étendit sur lui sans rien dire, et il la reprit d’un coup, en la faisant soudain tressauter sous l’entrée de sa grosse érection dans son intimité humide. Elle se renversa contre lui en soupirant profondément, et son mari la vit jouir à plusieurs reprises, vivement agitée de tremblements exquis.

Elle se pétrissait elle-même les seins d’une main et le clitoris de l’autre, tandis qu’un jet de mouille giclait de sa petite chatte de salope profondément défoncée.

Le mari s’avança vers eux, se pencha et soudain, rentra son propre sexe dans son anus étroit, sans un mot pour avertir sa femme.

Elle poussa un cri et s’accrocha à lui de toutes ses griffes ; la sensation qui surpassait tout était celle de son membre viril enserré, emprisonné dans un véritable étau de chair ferme qui le pressait terriblement.

Il en avait presque mal, mais pour rien au monde il ne se serait retiré. Quant à Jean, il avait fermé les yeux, et au son de sa respiration, on aurait dit qu’il allait jouir à son tour. Le gentleman se sentait en contrôle, il dominait la situation par ses actes et par sa position ; il était le seul à maîtriser encore ses mouvements et sa jouissance. Et il pouvait faire des deux autres absolument ce qu’il voulait.

Investi de cette puissance délicieuse, il se mit à remuer lentement ses hanches d’avant en arrière, puis de plus en plus vite. Son sexe allait et venait en cadence avec celui de Jean, et caressait au passage lourdement les parois de sa femme, qu’il sentait vibrer intensément contre sa peau.

Brusquement, en tendant tout son corps musclé, Jean se laissa exploser dans le corps de la dame, et déversa son élixir dans le préservatif. Madame, écartelée par leurs deux pénétrations, n’arrivait même plus à crier son plaisir tant l’assaut était intense.

Son mari n’en pouvait plus de la voir ainsi. Elle était trop belle, il prenait trop de plaisir, c’était presque infernal. Une overdose d’adrénaline montait lentement dans son sexe pulsant, et cette fois, il la laissa toucher son point culminant.

Peu à peu, il sentit la jouissance emplir son sexe d’une tension nouvelle, qui explosa au moment où le sperme jaillit dans le côté obscur de sa femme.

Contactez moi pour vivre une expérience candauliste en toute sécurité et avec protection. Au plaisir de vous faire plaisir. Jean

3 commentaires

Caché, son mari observait la scène en retenant son souffle

Par Xilas Dis du 26 le 23 octobre 2018

je n ’etais pas caché mais c’est si bien raconté que nous aussi prise en sandwich ma femme etait (j’en ai la queue qui goute) une vraie salope tres belle et superbement femme.

Caché, son mari observait la scène en retenant son souffle

Par Pierre Dujardin le 30 août 2018

Texte très bien " léché", bravo et merci pour le mot "succube" que je ne connaissais pas. A sa lecture je me suis jeté sur le Petit Robert (little Bob, pour les intimes) ; lui je l’effeuille mais c’est bien le seul.
Dans le voisinage de succube il y a succion, succomber, succulence, succulent, suce, sucer, sucette, suceur/euse, suçoir, suçon. J’ai refermé le dico et mon esprit s’est égaré...
Loin de moi l’idée de vouloir enculer les mouches (ou sodomiser un diptère, c’est selon), vous avez féminisé notre succube qui est à l’origine masculin.
Bien à vous

Caché, son mari observait la scène en retenant son souffle

Par Tkornr le 11 juillet 2018

Très beau récit .... on croit voir la femme dans toute sa beauté er sa jouissance

Wyylde La plus excitante des expériences de couple
Wyylde La plus excitante des expériences de couple